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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Grace aux betises et aux inepties de Mme Kirchner on trouve desormais de la viande Uruguayenne a New-York. Cela a commence discretement il y a un an ou plus, maintenant on trouve cette viande excellente (aussi bonne que la viande Argentine) dans differents endroits de la ville et certains restaurants a viande ne servent plus que cette viande la.
L'Uruguay est beaucoup plus petit que l'Argentine et ne remplacera donc pas la production Argentine perdue, mais quelle opportunite pour ce petit pays qui essaye de profiter a plein de la mondialisation.

Grace aux betises et aux inepties de Mme Kirchner on trouve desormais de la viande Uruguayenne a New-York. Cela a commence discretement il y a un an ou plus, maintenant on trouve cette viande excellente (aussi bonne que la viande Argentine) dans differents endroits de la ville et certains restaurants a viande ne servent plus que cette viande la.
L'Uruguay est beaucoup plus petit que l'Argentine et ne remplacera donc pas la production Argentine perdue, mais quelle opportunite pour ce petit pays qui essaye de profiter a plein de la mondialisation.

Grace aux betises et aux inepties de Mme Kirchner on trouve desormais de la viande Uruguayenne a New-York. Cela a commence discretement il y a un an ou plus, maintenant on trouve cette viande excellente (aussi bonne que la viande Argentine) dans differents endroits de la ville et certains restaurants a viande ne servent plus que cette viande la.
L'Uruguay est beaucoup plus petit que l'Argentine et ne remplacera donc pas la production Argentine perdue, mais quelle opportunite pour ce petit pays qui essaye de profiter a plein de la mondialisation.

Desole pour l'erreur de manip... Guy, n'hesitez pas a effacer mes posts en trop...

Je suis assez d'accord avec vos observations Mr G.S., cependant il faut observer une pénurie réelle dans les "circuits" économiques du présent. Changer soudainement la logique des échanges ne semble guère apporter de détente à court terme. Or les peuples sont impatients et les médias imbéciles (*) se délectent de les insécuriser à chaque JT ou page d'opinion écrite. Les syndicats et divers collectifs en remettent une grosse couche (discours relatifs au pouvoir d'achat, panier de la ménagère, abus coûts énergétiques). A court terme le problème est donc tangible, pas spéculatif.

QUI faut-il accuser de tous ces "glissements" de situation? cfr ma liste:

- l'UE monolithique, par sa façon de réglementer jusqu'à l'excès,
- l'incompétence de nombre de politique (surtout à gauche, car les idéologies masquent l'imagination),
- le piège dans lequel les "environnementalistes" ont fait tomber la terre entière, maintenant en état de paranoïa aggravée,
- ces scientifiques qui mentent afin de rester dans leurs convictions trompeuses et mieux en vivre matériellement,
- les médias qui leur servent très largement d'entonnoir à mensonges (sous le prétexte de sensibiliser). Médias qui contribuent à enraciner le parti-pris des masses,
- ces presses 4e Pouvoir, rivales illégitimes du politique élu (de qui elles voudraient détourner la responsabilité de choisir et décider, afin d'asseoir leurs propres convictions (politiciennes), presses devenues tendancieuses et définitivement manipulatrices. Un fait accentué par effets pervers de l'hyperconcurrence qui règne entre des titres surabondants,
- l'électeur/consommateur qui se laisse abuser par le discours ambiant et le "Vu sur toutes les chaînes TV",
- le consommateur hypocrite (dont environ 25% sont obèses ou en surpoids, avec coûteux excès de surconsommation dont ils n'hésitent pas à blâmer "l'autre").

Bref, NOUS sommes tous un peu responsables au travers de nos comportements quotidiens et par ce geste erroné lors d'un remplissage périodique du bulletin de vote que nous ne devrions réserver qu'à des gens intègres et compétents. Cherchez-les bien dans nos institutions?
Ah ce courage individuel, plutôt que le mimétisme des comportements (entraîné par la particratie), voici ce qui pourrait sauver le monde, grâce à la diversité (autre que celle "biologique" de nos Verts coincés).

Un texte de Frédéric Bastiat illustrant les bienfaits du libre échange des matières agricoles.

La liberté a donné du pain au peuple anglais

1er Janvier 1848.

La Presse analyse les documents statistiques émanés du Board of trade et constate ces trois faits:

1° Récolte très-abondante de blé;

2° Importation de viande et de blé toujours croissante et plus considérable aujourd'hui que pendant la disette même;

3° Affluence des métaux précieux.

À ces trois faits, nous en ajouterons deux autres non moins certains:

4° Le prix du blé n'est pas avili au point de faire supposer qu'on refuse de l'acheter;

5° Les fermiers sont de toutes les classes laborieuses celle qui se plaint le moins.

Maintenant, des deux premiers faits, il nous semble impossible de ne pas tirer cette conclusion, que le peuple d'Angleterre est mieux nourri qu'il ne l'était autrefois.

Si la récolte a été abondante, s'il arrive du dehors des avalanches de blé, et si cependant tout se vend comme l'indique la fermeté des prix, la Presse peut en être contrariée, mais enfin elle ne peut se refuser à reconnaître qu'on mange en Angleterre plus de pain que jamais. (V. le n° 20.)

Et ceci nous montre que le peuple anglais a du bien souffrir avant la réforme des tarifs, et qu'il n'avait pas si tort de se plaindre, puisque, quand les récoltes étaient moins abondantes, et que néanmoins l'importation était défendue, il devait y avoir nécessairement en Angleterre moins de pain qu'aujourd'hui dans une énorme proportion.

Qu'on raisonne tant qu'on voudra sur les autres effets de la réforme, celui-ci est du moins certain: le peuple est mieux nourri; et c'est quelque chose.

Protectionnistes, démocrates, socialistes, généreux patrons des classes souffrantes, vous qui vous remplissez sans cesse la bouche des mots philanthropie, générosité, abnégation, dévouement; vous qui gémissez sur le malheureux sort de nos voisins d'outre-Manche qui voient les métaux précieux abandonner leurs rivages, avouez du moins que ce malheur, s'il existe, n'est pas sans compensation.

Vous disiez qu'en Angleterre les riches étaient trop riches, et les pauvres trop pauvres; mais voici, ce qui nous semble, une mesure qui commence à rapprocher les rangs; car si l'or s'en va, ce n'est pas de la poche des pauvres qu'il sort, et si la consommation du blé dépasse tout ce qu'on aurait pu prévoir, ce n'est pas dans l'estomac du riche qu'il s'engloutit.

Mais, quoi! il n'est pas même vrai que le numéraire, s'exporte. Vous constatez vous-mêmes qu'il rentre à pleins chargements.

Moralité. Quand les hommes qui font la loi veulent se servir de leur puissance pour ôter à leurs concitoyens la liberté, cette maudite liberté, cette liberté si impopulaire aujourd'hui auprès de nos démocrates, — ils devraient au moins commencer par avouer qu'elle donne du pain au peuple, et affirmer ensuite, s'ils l'osent, que c'est là un affreux malheur.

Dans une page POUR/CONTRE du journal La Tribune (début avril), une question relative à la PAC était posée face à la montée de production des biocarburants.
Notre France profonde y réagissait comme à l'accoutumée (son représentant agricole): continuons la politique des subsides dans ce contexte de diversification.
Contre la vision inverse d'un économiste.

Dilemme en cette matière comme dans les énergies alternatives: ça ne bouge qu'à coup de subsides publics, et dans une proportion devenue absurde. L'argument des subsides au décollage devient -on le sait- une loi irréversible de droits acquis dans les populations. A quand un rééquilibrage de la PAC européenne et celui concomitant de nos finances déficitaires?

Il est heureux de lire que des voix s'élèvent partout dans le monde pour dénoncer de nouveaux déséquilibres au détriment de l'alimentaire et ses coûts!

C'est peut etre un réflex intéressé,que de se lancer dans "la" production qui raporte le plus,meme si le produit visé,n'est pas ce qu'il y a de mieux ?
Un produit qui pèrd sa cote ,risque de ne pas trouver de producteur qui travail pour faire du bénéfice ?
Le prix du carburant chère, n'entre en pas dans le jeu de la "morale",mais dans celui du rendement,lui meme dépendant de la fèrtilité dans ce cas ?
Aussi, quantifit'on le prix réel du biocarburant ,lorsque ,il me semble que la production des fèrtilisans arificiels vat subir la hausse de l'énèrgie ,ce qui vat déprécier les biocarburants ?
A la sortie, cela veut dire décote ?
Le cout des produits des élevages modèrnes ,se retrouvent dans le meme logique, il me semble ?
Le prix de l'énèrgie "a bas cout", est aussi rèsponsable de la dépréciation du travail manuel, il me semble.
Dans ce jeu, nous pouvons aussi nous redre compte de la spoliation des richesses naturelles ,dont le pétrole ,le gaz , qui génèrent des "conflis " ,voir des guerres bien réelles qui ne veulent pas avouer que l'origine ,en est la rapine pur et simple ,pour ne pas devoir payer le prix réel de l'énèrgie , des matières premières,et leurs traitements ?
Ce n'est que l'avis d'un" prolo" du bas, mais ,il suffit d'avoir besoin de réaliser un pojet pour s'en rendre compte, il me semble ?
Un exemple incroyable :
La production de laitues en serres chaufées en hivèr :-D

Une autre preuve que la peur est rarement bonne conseillière.

Les verts ont eu peur des GES et ils ont inventé l'abomination qu'est l'éthanol.

Certains pays ont peur d'une pénurie alimentaire. Toutes les actions posées dans le sens contraire du libre échange, afin ce contrer cette pénurie, vont la provoquer et l'amplifier.

Les ennemis du DDT sont directement responsables de combien de morts à cause de la malaria.

Toutes les actions excessives causées par la peur du soleil, nous prive de ses bienfaits.

Qui sait quelles autres bêtises nous feront, affolés que nous sommes par le réchauffement climatique, le Bisphenol-A, les OGM, les algues bleues, le nouveau continent de sacs de plastiques, les pluies acides, le DDT, la chasse aux phoques et autres sources de terreurs appréhendées.

Prenez une grande respiration et dites vous ceci : "Je vais mourir un jour, c'est une certitude"

N'est-ce pas que ça aide à mettre certaines choses en perspectives?

Le principe de précaution est anti-humain, il ne pourra que causer sa perte, à terme.

Les périls sont le moteur de l'évolution, qu'on le veuille ou non. Si nous les éradiquons tous (utopie), il en sera de même pour l'évolution. Et sans évolution, il y a stagnation et effondrement.

Le principe de précaution est un frein à toute évolution.

Ceux qui mettent de l'avant ce principe, détestent les humains, mais se présentent à eux comme étant leurs défenseurs.

L'économie Libérale n'est-elle pas une manifestation grandiloquente d'un humanisme profond, ne serait-ce qu'en ne niant pas la nature humaine.

Comme l'humain, elle n'est pas parfaite; elle a des haut et des bas; son équilibre est composé de la moyenne de ses fluctuations; si on agit "tout croche", on aura des résultats "tout croche". Et si elle a peur et qu'elle se replie sur elle même, elle sera dénaturée et évacuée.

YG

J'ai aussi oublié de vous rapeler un exemple tout aussi incroyable :
Les arbres fruitiers !
Suivant les divèrs cours qui circulent ,les agriculteurs arrachent ,en touchant des indèmnités, puis replantent d'autres èspèces, puis arachent encore pour ..................parfois planter des céréales .
Dans la foulée, je me demandes comment vont se présenter les éventuels pommiers, poiriers............ OGM qui ne produiront des fruits qu'apres plusieurs anées?
Pourquoi, ne pas imaginer des OGM consommables qu'aprés traitement chimique ,comme le colza, le tournesol ,contenant naturellement des agents toxiques ,etc ,pour etre commèstibles ? alors que la plante de base peut se consommer en l'état?
Dépendance ?

@BIBI33 "Protectionnistes, démocrates, socialistes, généreux patrons des classes souffrantes, vous qui vous remplissez sans cesse la bouche des mots philanthropie, générosité, abnégation, dévouement"

J'ai l'impression que c'est plutôt vous qui voyez les choses figés, comme si ces catégories de personnes n'étaient pas capables de constater des faits, comme si ces mots étaient incompatible avec science et réalité. Votre litanie ressemble fort à la caricature des discours communistes du temps passés. Ca fait peur.

Il faut bien que quelqu'un se dévoue: "plus on est de fous moins y a de riz"

Que le système s'écroule, que le petrole vienne à disparaitre (ce faux problème), on continuera de trouver des excuses diverses, la faute aux immigrés, aux socialistes, aux rmistes, aux francs-maçons, l'histoire se répète, etc..

Un supplément de science ne nuit pas. Car la science ne ment pas.. Ou peu. huh huh

Et oui car comme dirait Giono, le poète de la terre, pour bien mentir il faut beaucoup de sincérité.

dans le Livre "l'expérience du pouvoir" (que je conseille) Jean Bothorel demande à Raymond Barre "quelle est la première mission d'un gouvernement", celui-ci répond "assurez l'alimentation de sa population". C'est-à-dire ne pas considérer la nourriture comme un produit manufacturé. Les exemples que vous citéz démontre que le marché a été impuissant lors des calamités climatiques.

D'ailleurs Monsieur Sorman vous ne devriez pas écrire "la science" à propos des hybrides et des OGM, mais "la technologie", car la science n'applique pas , elle expérimente, elle constate, elle invente.
Il y a forcément interactions entre sciences et technologies mais la science n'est pas la technologie.
Vous êtes un scientifique de l'économie et vous pouvez très bien conseiller des entreprises ou des Etats dans leurs orientations économiques dans le respect des résultats de votre recherche, mais si vos intérêts se mélangeaient totalement avec celui d'un petit groupe particulier ou que vos intérêts devenaient celui de ce groupe avec beaucoup de bénéfices purement financiers par exemple, vous risqueriez de glisser hors du protocole scientifique, connaissant très bien les mécanismes du marché vous pourriez être tenté de faire du profit à très court terme, de la spéculation pour un nombre de bénéficiaires de plus en plus restreint.
Lorsque Smith disait que l'expression de l'intérêt de chaque individu favorisait l'intérêt général, à peu près, il était dans son rôle de scientifique. Loin de moi l'idée de vouloir vous donner une leçon d'économie mais vous semblez particulièrement agacé par le débat sur les OGM qui fait intervenir la même relation, vous êtes bien placé pour comprendre la différence entre la science économique et la stratégie économique.
Evidemment tout se régule, c'est un peu partout comme de la thermodynamique ou n'importe quel système entropique, on peut faire n'importe quoi il en résultera toujours un équilibre. Ce n'est pas parce que la bombe thermonucléaire existe en plein d'exemplaires qu'il ne faudrait plus mesurer le gain par rapport au risque, dans le long terme.
Ce serait dommage de voir l'homme devoir s'adapter à des catastrophes écologiques à grande échelle alors qu'il a acquis un réel pouvoir d'action sur la nature: Un pouvoir imparfait, un peu bancal, un combat permanent et complexe, mais faire croire que d'un coup de baguette magique nous allons nous affranchir de tous les aléas qui subsistent dans la production agricole est malhonnête et certainement beaucoup plus dangereux que le principe de précaution. Ce n'est pas dans la sphère collective qu'il faut (que l'on peut) mettre les hommes en face de la réalité de la mort et du risque mais en priorité au niveau de l'individu, là ou chacun peut se confronter au danger sans mettre la vie des masses en jeu.

Et le Zimbabwe de Mugabé? Qui a transformé le grenier de l'Afrique en un symbole de la pénurie alimantaire.Evidement son pote Jean Ziegler préfaire accuser les spéculateurs.

Comme la dit M.S Swaminathan l'un des pères de la révolution verte avec Borlaug"la carte de la famine coïncide avec celle des idéologie fausses.

D.J

Un jour ou faisant l'inventaire de la résèrve a bouffe, je me suis trouvé avec deux paquets de lentilles .au lieux de les jeter, je l'ai ai répendue dans le vèrger.
Elles n'ont poussées que quelques anées plus tard, lorsque le sol avait retrouvé une fèrtilité suffisante .(le sol a mon avis consèrve les semences )
Le riz,se consèrve tres bien au sec , mais, il prend les odeurs et les mites :-)
Faut'il s'atendre a voir une hausse faramineuse des cours ?

@Yannick Gagné

Vous écrivez : "Qui sait quelles autres bêtises nous feront, affolés que nous sommes par le réchauffement climatique, le Bisphenol-A, les OGM, les algues bleues, le nouveau continent de sacs de plastiques, les pluies acides, le DDT, la chasse aux phoques et autres sources de terreurs appréhendées."

Vous pouvez ajouter à votre liste :
-la peur de l'amiante, depuis 1898; alors que les grands industriels savent bien, eux, que l'amiante est bon pour l'homme (en France : des milliers de morts par an dans d'atroces souffrances);
-l'affaire du sang dont on était pas sûr qu'il était contaminé par le virus du sida, et qu'on a donc transfusé...
Et vous rétablirai ainsi un certain équilibre.

Vous écrivez encore :"Les périls sont le moteur de l'évolution, qu'on le veuille ou non. Si nous les éradiquons tous (utopie), il en sera de même pour l'évolution. Et sans évolution, il y a stagnation et effondrement."

Ce qui défie toute logique : si tous les périls ont été éliminés, quelles seront les causes de l'effondrement?...

Et enfin : "Le principe de précaution est un frein à toute évolution."

Une précaution peut, par définition, être superflue. Faut t'il pour autant s'affranchir de toutes précautions? Seulement des précautions superflues? Comment faire la différence à l'avance?
Peut t'on dire aussi que le principe de précaution est un frein à toute énorme connerie?

Pour reprendre la formulation de votre question initiale :

"Qui sait quelles autres bêtises nous feront, obnubilés par une science présumée "bonne" et une fiction qu'on nomme "progrès", désinformés par les géants des biotechnologies soucieux de nous vendre leur dernière trouvaille (cf. le canard enchainé daté d'aujourd'hui sur Sanofi et sa pilule anti-obésité), affolés que nous sommes par la peur d'être moins riches demain qu'aujourd'hui?

Autre variante :

"Qui sait quelles bêtises nous NE feront PAS, affolés que nous sommes par le réchauffement climatique, etc."

Dans le message précédent : "les grands industriels", comprendre "les grands industriels du secteur de l'amiante".

J'en profite pour donner un peu de grain à moudre aux libéraux pur sucre.

Constats :
Les bénéfices de l'industrie pharmaceutique sont d'autant plus élevés que nous sommes en mauvaise santé. Les bénéfices de l'agro-alimentaire (et aussi des pharmaceutiques) sont d'autant plus élevés que nous mangeons trop.

Questions :
Les états doivent-ils abandonner toute responsabilité en matière de santé publique et d'autorisation de mise sur le marché pour les médicaments et autres toxiques?
...au profit de la liberté individuelle d'acheter n'importe quelle pilule parceque la pub "VU TV" m'a dit que ça me ferait pas de mal?...

@Gatien

"-la peur de l'amiante, depuis 1898; alors que les grands industriels savent bien, eux, que l'amiante est bon pour l'homme (en France : des milliers de morts par an dans d'atroces souffrances);
-l'affaire du sang dont on était pas sûr qu'il était contaminé par le virus du sida, et qu'on a donc transfusé...
Et vous rétablirai ainsi un certain équilibre."


Si on avait de tout temps appliqué un principe de précaution concernant les transfusions sanguines ou les manipulations impliquant du sang, on n'en ferait encore peu aujourd'hui, la science aurait avancé à pas de souris et je vous assure que le nombre de mort attroces causées par une science reculée par le tonnerre dépasserait amplement celui causé par le sang contaminé.

Les gens malades et mort à cause du sang contaminé, le sont, non pas par la non application d'un principe de précaution, mais par l'incurie et la cupidité de dirigeants de certaines ONG et d'organisations gouvernementales. Il ne faut pas tout mélanger.

Nous avons plusieurs mines moribondes d'amiantes au Québec. La France, un des pays les plus couard de la planète a contribué, d'ailleurs, à l'effondrement de cette industrie.

Néanmoins, aujourd'hui, tout le monde sait que c'est la mauvaise utilisation et manipulation de l'amiante qui cause un problème.

D'ailleurs, les tours du WTC en étaient remplies depuis leur construction dans les années 60 et, à ce que je sache, il n'y avait aucune prévalance de maladies respiratoires liées à l'amiante chez les employés du WTC.

Je ne sais pas où vous vous en allez avec vos histoire de peurs surrannées.

D'ailleurs, ce que je constate, à la lecture de votre message, c'est que vous confondez "précaution" et "le principe de précaution".

Qui peut être contre le fait de prendre quelques précautions élémentaires ? Mais ce n'est pas ce dont je parle dans le message auquel vous avez répondu.

Faites une recherche sur internet ou lisez "Le progrès et ces ennemis" de l'auteur de ce blogue et nous pourrons discuter d'égal à égal.

ça a l'air de tartiner en long sur ce thème! Pour autant que l'on accepte d'y passer assez de temps, on note des opinions en + et -
Je relève entre autres ainsi:

de Nomis 27 avril à 22:55
[QUI faut-il accuser de tous ces "glissements" de situation?]
=> les items posent clairement la question des responsabilités.

de GRD [...calamités climatiques.]:
=> pour être rigoureux, vous devriez dire "naturelles". Puis-je vous conseiller de lire des ouvrages historiques de l'Europe sous l'ancien régime? Vous y découvririez la multitude de calamités climatiques qui affectèrent la vie des ancêtres; elles n'avaient rien à voir avec les thèses actuelles non prouvées du GIEC (où on se dispute de plus en plus avant de publier des ajustements de perspectives à court et à long terme).

de UN chouka (3x)
[Ce n'est que l'avis d'un" prolo" du bas,]
=> rien de méprisable à ceci, mais votre argumentaire dérive de tous les discours altermondialistes. Gens qui ne voient de ce monde que ses facettes ses plus noires. Les mêmes nient toute perspective d'amélioration. Ils devraient se questionner davantage sur les conséquences de leurs propres idéologies (inconcevable à leurs yeux)

de Yannick Gagné
=> j'appuie volontiers vos arguments. Ceux qui - comme Gatien - confondent vite libéralisme et industriel ravageur ne savent guère de quoi (ou de qui) ils parlent...
Bon, toutes les opinions sont dans la nature.

@Yannick Gagné

"Faites une recherche sur internet ou lisez "Le progrès et ces ennemis" de l'auteur de ce blogue et nous pourrons discuter d'égal à égal."

Amusant...
Et moi qui ai écrit plus haut que le progrès était une fiction!
Je vous conseille de faire un peu d'épistémologie, et nous pourrons peut-être parler de la notion de "progrès" d'égal à égal...
Sérieusement, mon point de vue est que le principe de précaution est d'une application délicate, potentiellement paralysante, mais que pas de principe de précaution, celà signifierait l'irresponsabilité totale des décideurs. C'est vraiment ce que vous voulez?

Tout est dans un juste milieu, une application raisonnée de ce principe, sûrement pas dans sa supression. Ce juste milieu est exprimé dans la formulation même du principe dans le droit francais :

"l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles […] à un coût économiquement acceptable"

Sur l'amiante, je ne comprends pas votre propos :
"D'ailleurs, les tours du WTC en étaient remplies depuis leur construction dans les années 60 et, à ce que je sache, il n'y avait aucune prévalance de maladies respiratoires liées à l'amiante chez les employés du WTC."

Il est évident que si les poussières d'amiantes sont correctement confinées, il n'y a pas de risque. Sauf que... si on prévoit la possibilité d'un incendie ou séisme lors de la conception d'un bâtiment (ce qui est en fait une obligation), on essaiera peut-être d'éviter d'intoxiquer les sauveteurs à l'amiante, comme ça s'est produit dans les ruines du WTC.
Et même sans séisme ou incendie, un bâtiment, ça se construit, puis surtout un jour ça se détruit, mieux vaut donc éviter de construire avec des matières dangereuses et volatiles.

Mais la vraie question est ici : comment se fait-il que, pendant plus d'un siècle, des ouvriers ont manipulé sans conditions de sécurité spécifiques une matière que d'autres pensaient dangereuse? Y avait t'il en 1900 des Yannick Gagné et des Guy Sorman pour se gausser de ces quelques alarmistes qui voyaient dans l'amiante un poison lent? Arguaient-ils que le port de combinaisons et de masques respiratoires allaient entraîner des surcoûts et ralentir le développement, alors que le risque n'était pas avéré?
Assurément. Ils ont eu tort, quand ils n'ont pas menti sciemment.

@Philomèneàtout
"=> j'appuie volontiers vos arguments. Ceux qui - comme Gatien - confondent vite libéralisme et industriel ravageur ne savent guère de quoi (ou de qui) ils parlent..."

Je pense que vous interprétez mal mon propos. Je qualifiais de libéralisme "pur sucre" la logique qui se résume à : l'Etat c'est mal, la liberté individuelle c'est bien**. Rien à voir avec les "industriels ravageurs", voyez?

Mais puisque vous savez de quoi vous parlez, vous pouvez peut-être alors répondre à la question posée : les états doivent-ils mettre leurs sales mains totalitaires et bureaucratiques dans l'économie du médicament, et créer pour celà des commissions et sous-commissions qui rendront des avis sur la base d'expertises et de contre-expertises. Oui/Non?

**A ceci près que, si je revendique ma liberté individuelle de consommer 0% de plantes OGM - ce qui conduit de fait à en interdire la culture extensive - les mêmes diront que je suis désinformé par la propagande écolo, et qu'alors ma liberté individuelle ne compte pas vraiment...
La liberté individuelle se limite dans ce cas à la liberté de penser comme le locuteur.

@Yannick Gagné

"Faites une recherche sur internet ou lisez "Le progrès et ces ennemis" de l'auteur de ce blogue et nous pourrons discuter d'égal à égal."

Amusant...
Et moi qui ai écrit plus haut que le progrès était une fiction!
Je vous conseille de faire un peu d'épistémologie, et nous pourrons peut-être parler de la notion de "progrès" d'égal à égal...
Sérieusement, mon point de vue est que le principe de précaution est d'une application délicate, potentiellement paralysante, mais que pas de principe de précaution, celà signifierait l'irresponsabilité totale des décideurs. C'est vraiment ce que vous voulez?

Tout est dans un juste milieu, une application raisonnée de ce principe, sûrement pas dans sa supression. Ce juste milieu est exprimé dans la formulation même du principe dans le droit francais :

"l'absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l'adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles […] à un coût économiquement acceptable"

Sur l'amiante, je ne comprends pas votre propos :
"D'ailleurs, les tours du WTC en étaient remplies depuis leur construction dans les années 60 et, à ce que je sache, il n'y avait aucune prévalance de maladies respiratoires liées à l'amiante chez les employés du WTC."

Il est évident que si les poussières d'amiantes sont correctement confinées, il n'y a pas de risque. Sauf que... si on prévoit la possibilité d'un incendie ou séisme lors de la conception d'un bâtiment (ce qui est en fait une obligation), on essaiera peut-être d'éviter d'intoxiquer les sauveteurs à l'amiante, comme ça s'est produit dans les ruines du WTC.
Et même sans séisme ou incendie, un bâtiment, ça se construit, puis surtout un jour ça se détruit, mieux vaut donc éviter de construire avec des matières dangereuses et volatiles.

Mais la vraie question est ici : comment se fait-il que, pendant plus d'un siècle, des ouvriers ont manipulé sans conditions de sécurité spécifiques une matière que d'autres pensaient dangereuse? Y avait t'il en 1900 des Yannick Gagné et des Guy Sorman pour se gausser de ces quelques alarmistes qui voyaient dans l'amiante un poison lent? Arguaient-ils que le port de combinaisons et de masques respiratoires allaient entraîner des surcoûts et ralentir le développement, alors que le risque n'était pas avéré?
Assurément. Ils ont eu tort, quand ils n'ont pas menti sciemment.

@Philomèneàtout
"=> j'appuie volontiers vos arguments. Ceux qui - comme Gatien - confondent vite libéralisme et industriel ravageur ne savent guère de quoi (ou de qui) ils parlent..."

Je pense que vous interprétez mal mon propos. Je qualifiais de libéralisme "pur sucre" la logique qui se résume à : l'Etat c'est mal, la liberté individuelle c'est bien**. Rien à voir avec les "industriels ravageurs", voyez?

Mais puisque vous savez de quoi vous parlez, vous pouvez peut-être alors répondre à la question posée : les états doivent-ils mettre leurs sales mains totalitaires et bureaucratiques dans l'économie du médicament, et créer pour celà des commissions et sous-commissions qui rendront des avis sur la base d'expertises et de contre-expertises. Oui/Non?

**A ceci près que, si je revendique ma liberté individuelle de consommer 0% de plantes OGM - ce qui conduit de fait à en interdire la culture extensive - les mêmes diront que je suis désinformé par la propagande écolo, et qu'alors ma liberté individuelle ne compte pas vraiment...
La liberté individuelle se limite dans ce cas à la liberté de penser comme le locuteur.

Arrrrgh!!! Me voilà à mon tour l'auteur d'un de ces doublons si irritants!
Je n'ai pourtant cliqué qu'une seule fois sur "Poster"!
Un bug?

@Philomènràtout,Il me semble toutefois qu'il y a une différence entre l'action qui a pour seul but de faire du fric par tous les moyens sans se soucier du rèste,et celle qui ménage sa monture pour ne pas trop dépenser plus tard?
Bon, peut etre qu'aujourd'hui, les gens n'ont plus le temps de penser a plus tard,tant ils courent aprés le fric (fuite en avant), ou alors parfois, ils manquent d'information valable ?

@Gatien et aux autres que ça peut intéresser.

Titre : « Les éteignoirs »
Auteur : Marc Simard
ISBN : 978-2-923 491-03-5
Prix : 29,95 $
Éditions: Voix Parallèles

Pour en avoir un aperçu :

http://cf.share.geocities.com/yannickgagne_libre_penseur/Soleil.jpg

Guy sorman a écrit : "Au lieu de s'inspirer de la France de l'Ancien régime , souvenons-nous de la Grande-Bretagne en 1846"

Ben voyons. Avec un petit oubli : cela a renforcé le landlordisme, les évictions de paysans et provoqué une famine en Irlande occupée.

Mais ce n'est qu'un détail de l'histoire.

Moi je propose une solution peu coûteuse à l'application universelle du principe de précaution:
Arrêtons tous de respirer, dont effets garantis:
- moins de rejets respiratoires de CO2 humain.
- arrêt durable de notre consommation matérialiste.
- conservation éternelle des matières premières dites en voie de raréfaction.
- élimination radicale des risques d'alimenter la richesse des sociétés pharmaceutiques.
- champ libre à la prolifération des mouches, moustiques et espèces animales dérangées dans leur quiétude de vie par nous, monstreux humanoïdes.

Dilemme: allons-y graduellement, par précaution.
Disons en premier lieu les tenants d'éco-terrorisme, GIEC en tête de peloton, suivi de Bové (la queue entre les jambes)? Si test probant, déclenchement de phase II, à systématiser dans nos zones géographiques à démographie galopante, afin de maximiser l'exhalation de CO2 nuisible. Phase III...

En phase Nième, restant seul sur cette terre alors infestée de mouches et asticots, tel un Robinson j'affectionnerai de vivre sans subir les messages débilitants que répandent des médias imbéciles devenus aussi silencieux.
:-)

Je seconde ! ;-)

Sols stérilisés,ne rèste plus qu'a rompre la distribution et poufffff..................;-)
La suite a +?

Lula, qui ne hait pas l'économie de marché et les entrepreneurs, vient d'interdire l'exportation de riz Brésilien pour le réserver à la consommation intérieure. Par ailleurs, vous passez entièrement sous silence l'aspect spéculatif boursier de la hausse des prix agricoles, qui contribue pourtant notoirement à l’envolée des prix. Tout serait donc à mettre au débit de ces vilains anticapitalistes. Vous oubliez dans l’équation, les variables qui vous dérangent. C’est comme cela qu’on en arrive à démontrer que la terre est plate. Au cours de vos voyages au bout du monde, ne vous approchez pas trop près du bord, vous pourriez tomber dans le vide (s’il existe).

Economie 101:
Quand un produit devient rare , son prix augmente , ce qui suscite souvent des controles publics ; ceux-ci accentuent la rareté et le marché noir . Le terrain devient idéal pour les spéculateurs . Il ne faut pas inverser la séquence. L' issue est l'augmentation de la production ou le libre commerce. Il peut aussi se créer des bulles quand la valeur marchande n'a plus de relation avec la valeur réelle; ce n'est pas le cas pour le riz , la demande est réelle.
Quant à interdire l'exportation du riz hors du Brésil , c'esr une incitation à la contrebande dans un pays aux frontières non controlables : disons , une posture politique .

Par contre les bios carburants contribuent aussi à la hausse des prix des céréals à cause d'une hysthérie iraisonné sur le réchauffement climatique.

tout le monde où presque ont gobés se joli coup de pub de réduction de co2.

D.J

Guy Dorman a écrit : "Quand un produit devient rare , son prix augmente [...] L' issue est l'augmentation de la production".

On appelle cela une boucle de rétroaction négative, ou, pour ceux qui aiment les anglicismes, un feed-back négatif.

Voilà à peu près à quoi, décliné à toutes les sauces, se limite la science des économistes.

Dans mon programme de terminale, je passe une heure sur ce type de boucle (régulation hormonale de la testostérone) et 3h00 sur le cycle ovarien des femmes où c'est déjà beacoup plus compliqué. Et ce n'est encore qu'une toute petite partie du programme.

Réduire la réalité à un seul principe de rétroaction négative, c'est un peu court, et intellectuellement ça ne mange pas de pain.

La réalité des sociétés humaine fait appel à ce type de boucle, mais bien d'autres principes, ignorés des économistes, interviennent :

Facteurs physiques :
- Le climat, Le relief, les types de sols (illuvial, elluvial, ferralitique...). Les ressources minérales disponibles.

Facteurs biotiques :
- la biogéographie, la végétation, la faune présente. Interaction avec l'agriculture.
- Les pathologies liées à des zones géographiques (quand plusieurs personnes par famille sont touchées par des parasitoses en afrique noire, ça n'aide pas).

- Les héritages spatiaux (frontières, pavage urbain, interactions transfrontalières).

- La phénoménologie, la perception des individus et l'iconographie nationale ;

- L'organisation sociale, les solidarité ;

Ce sont des éléments de base pour comprendre les sociétés humaines.

Votre loi du marché n'est qu'un petit sous-chapitre de la réalité, et vous ramenez tout à ça.

Les économistes néolibéraux voudraient, en abaissant les barrières culturelles, stato-nationales ou les héritages historiques, faire disparaître l'espace et transformer le monde en un immense champ de concurrence malthusien. La mondialisation, en effaçant certaines limites les conforte dans leur interprétation du monde - mais ce processus n'est pas absolu, comme en témoigne la réactivation de la ligne du schisme d'orient de 1054 en Europe de l'Est.

La réalité leur reviendra dans la gueule, comme elle est revenue dans la gueule des marxistes.

C'est bien en cela que l'économie n'est qu'une idéologie. Une idéologie, c'est l'exaltation d'un mécanisme, d'une thèse, d'une explication qui élude tous les autres. Intellectuellement, c'est tellement simpliste que la récitation du catéchisme marxiste ou libéral est accessible à n'importe quel demeuré.

Mes élèves de terminale maîtrisent beaucoup plus de savoirs, comprennent mieux le monde que vous, grand ponte, philosophe et économiste.

C'est en cela que je parle de pseudo-intellectualité.

A la place de Lula, vous laissez donc, sans rien faire, partir la production nationale de riz vers de plus riches pâtures, alors que votre population la plus pauvre peine à se nourrir? (l'Inde a d’ailleurs d'adopté les mêmes mesures que Lula).
Vous inversez aussi les causes et les conséquences: c’est parce qu’il y a pénurie qu’il y a spéculation, puis contrôle de certains gouvernements, et non l’inverse. Même si bien entendu, dans un cercle vicieux, on ne sait plus ce qui entraine quoi. Les discours économiques 101 ne pèsent pas lourd face à l’urgence alimentaire. Si l’économie ne ment pas, elle n’a pas réponse à tout et semble parfois bien abstraite. Alors, que conseillez-vous à Lula?
Pour ce qui est des bio-carburants, c’est une dangereuse fumisterie, dénoncée depuis le début par les écologistes intelligents (il y en a), fumisterie encouragée aux US par l’administration Bush, et dont profitent à plein les fermiers du Sud Ouest américain, à grands coups de tax breaks et autres incitations financières. Le tout avec la bénédiction de la grande église libérale-républicaine, et probablement démocrate. Comme quoi les intérêts financiers sont souvent aveugles, et la corruption du politique par l’argent fait des dégâts immenses aux US, et depuis bien longtemps. Mais c'est un autre sujet.

"Votre loi du marché n'est qu'un petit sous-chapitre de la réalité, et vous ramenez tout à ça."

Sans l'économie de marché la société ne vaut rien.Vous devez M.Dumouch connaitre l'échelle de l'épanouissement dit la Pyramide de Masslow non? Ben vous devez savoir que pour atteinre le sommet de cette pyramide qui est son épanouissement total ou l'accès à la spiritualité,qu'il faut commencer par absorber 2500 calories par jour.Seul l'économie de marcher permet aux plus grands nombres de manger a leur faim.A moin que vous avez une alternative au libéralisme? Ce serait interessant que vous l'exposiez.

D.J

Guy Sorman dit,
"Quand un produit devient rare , son prix augmente , ce qui suscite souvent des controles publics ; ceux-ci accentuent la rareté et le marché noir . Le terrain devient idéal pour les spéculateurs ."

ETF dit,

"Vous inversez aussi les causes et les conséquences: c’est parce qu’il y a pénurie qu’il y a spéculation, puis contrôle de certains gouvernements, et non l’inverse."

elle est ou la différance?

D.J

Guy Sorman dit,
"Quand un produit devient rare , son prix augmente , ce qui suscite souvent des controles publics ; ceux-ci accentuent la rareté et le marché noir . Le terrain devient idéal pour les spéculateurs ."

ETF dit,

"Vous inversez aussi les causes et les conséquences: c’est parce qu’il y a pénurie qu’il y a spéculation, puis contrôle de certains gouvernements, et non l’inverse."

elle est ou la différance?

D.J

Tout serait donc à mettre au débit de ces vilains anticapitalistes? (ETF)

Je m'étais promis de ne plus rebondir sur les thèses sempiternelles de notre philosophe français de NYC, mais à force d'en peindre et repeindre des couches, j'y vais brièvement, une seule fois.
Depuis 3-4 ans, l'élévation du niveau de vie de population parmi les pays "émergents" a accentué la consommation de viande (animale) dans un ratio de +- 2/1 (dont en CHINE!). Conséquence naturelle d'une élévation du niveau de vie, quoiqu'en disent les droit-de-l'hommistes. Des consommateurs allouant jusqu'à 70% du PIB en nourriture, donc à budget-ménage très vulnérable à une inflation soudaine des prix agricoles. Effets que l'on vit à présent, effets accentué à outrance par nos médias et certains politiciens (intéressés à forcer la pression de la marmite sociale). Le décollage brésilien de Lula (qui a idéologiquement accepté "certaines" vertus du capitalisme...) produit un BOOM observable dans la culture d'aliments pour bétail (!), là où antérieurement les cultures allaient à destination alimentaire de leurs populations. Phénomène qui fait hausser le prix des céréales de manière mécanique (raréfaction = exponentiation de prix). Ce fait est entériné par de nombreux organismes internationaux, eux-mêmes incapables d'endiguer ce phénomène.

Ajoutez-y (ETF et d'autres) l'effet des substituts agricoles aux fins de transformation en biocarburants ... et le tour est joué. La cata. Les spéculateurs ont-ils un rôle dans tout ceci? Evidemment, ils s'infiltrent dans toutes les "anomalies" de comportement de marchés!
Peut-on agir à brève échéance pour corriger ces "distorsions" d'équilibres? Très médiocrement, car si vous preniez la peine d'analyser les productions MONDIALES en termes de volumes/chiffres, l'inéquation n'est pas un manque mais bien une disparité géographique des lieux de production X consommation. CQFD. Et les pays traditionnellement producteurs de riz - devenus fort exportateurs - sont toujours en besoin de devises étrangères pour entretenir leur croissance, ils ne veulent que modérément réduire leurs exportations... créant ainsi une tension exacerbée dans le pays producteur/consommateur, dont Brésil, Vietnam et 33 cas potentiellement touchy (disent nos FMI, WB,...).
Que recommandent de faire ces lecteurs de la boule de cristal statistique? On attend de leur part l'énoncé d'une solution fiable en réponse à leurs porte-voix alarmistes!

Ah oui, au DARMOUCH face à ses "élèves de terminale", dont nous ne sommes guère. Quand vous aurez, fieu le prof., l'expérience pratique dont plusieurs peuvent se targuer sur ce blog, vous repasserez avec vos théories sur la testostérone et autres idioties basiques pour students de 18-20 ans. Pauvres français!

" l'expérience pratique dont plusieurs peuvent se targuer sur ce blog"

Loupé ! J'ai une expérience de la création d'entreprise...

mais ma vie n'a pas d'importance. Votre réaction est celle d'un vieux grincheux qui face à des arguments imparables nous sort son "expérience de la vie"

Si l'expérience de la vie vous avait été profitable, vous ne nous sortiriez pas vos THEORIES.

De mon côté, il ne s'agit pas de théories en l'air mais de sciences expérimentales. Non pas de pseudosciences sorties du cerveau d'un bureaucrate ou d'un DRH à la con.

Quant à M. SORMAN, qu'il m'explique son expérience, en dehors de l'ENA et de ses discours. Je ne suis pas sûr qu'il soit le mieux placé.

Riducule cette polémique sur le mécanisme du marché, de savoir quel phénomène précède l'autre.

C'est une BOUCLE de rétroaction, donc cette question ne se pose même pas. C'est comme la poule et l'oeuf.

C'est quand même incroyable qu'avec si peu de concepts vous n'arriviez même pas à les maîtriser, et que vous vous lanciez dans débats aussi oiseux.

Tenez éminent Nomis, quelques données intéressantes en provenance de la FAO.
Où l'on voit, entre autres, que "Prices of rice increased the most following the imposition of new export restrictions by major exporting countries".
http://www.fao.org/docrep/010/ai465e/ai465e01.htm
Voilà qui apporte de l'eau au moulin de GS et met de l'eau dans mon moteur.
Intéressant aussi, le fait que ce sont les USA qui ont le plus augmenté, et de loin, leur consomation de céréales: +12% sur un an, contre +2% environ pour la Chine, l'Inde, et le reste du monde...
Merci Saint éthanol...

Une coïncidence me fait lire cet article; méditez-le avant de critiquer?

http://www.fahayek.org/index.php?option=com_content&task=view&id=1748&Itemid=1
"La libéralisation mondiale du commerce agricole, seule solution à la crise alimentaire"
Ecrit par Vincent Bénard (institut Hayek) 05-05-2008

Flux agricoles en 2004 (source : La documentation française)
Des politiciens et experts des pays riches nous ressortent les vieilles antiennes selon lesquelles les pays émergents devraient rechercher l'auto-suffisance alimentaire. C’est une pure fumisterie. Cela a autant de sens que d'affirmer que l'Europe devrait viser l'autosuffisance pétrolière ou informatique ! Le Ghana importe les trois quarts du riz qu'il consomme, et pour cause, son territoire n'est pas très propice à l'implantation de rizières. Faudrait-il qu'il devienne auto-suffisant demain ?
(la suite dans le corps de l'article)

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