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  • Parution en juillet 2009

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Voici les sites qui parlent de How Sarkozy lost France :

» buy viagra no prescription de buy viagra no prescription
this is why i always pick my nose. [Lire la suite]

Commentaires

"The way to become the most unpopular of presidents is to take all sides on every issue" : très bonne formule, et remarquable exposé de notre situation, la preuve, si besoin était, que la démagogie à tout crin ne paie pas.

Lors de deux conférences données à Paris, Roger Douglas et Mart Laar, respectivement ex premiers ministres de nouvelle Zélande et d'Estonie, sont venus expliquer exactement l'inverse: décider un programme clair, et s'y tenir, même si dans un premier temps, il faut faire face à une manif par jour. Prendre le risque de ne pas être réélu.

Les vrais réfomateurs passent toujours par une phase d'impopularité, mais lorsque les résultats sont là, les électeurs finissent par comprendre ce qu'ils ont gagné.

M. Sarkozy sera un président impopulaire sans vraies réformes... Tant pis pour nous.

Un jour, j'espère finir par comprendre pourquoi tous les présidents de droite se comportent ainsi. Il est possible que la France ne soit tout simplement pas réformable.

I cannot agree more. Unfortunately, all you write is absolutely true.
The question now is: how can a new political force emerge between the two big-government parties? Can there ever be a true "liberal" party in the French sense of the word?

***the universities are Soviet-style***

***the professors] unions exult because nothing has really changed***

Je n'ai pas souvenance de prises de positions syndicales en URSS, ni même de l'existence de syndicats.

Merci de rafraîchir mes souvenirs.

Le Financial Times rapportait hier (26 mai 2008) que selon Greenspan, il “y a toujours plus de 50 % de probabilité de récession”.

Warren Buffett, de son côté, affirme que la récession est déjà une réalité. Et selon lui, elle sera “plus longue et plus profonde que le pensent les gens”.

Pour les anciens, la définition d’une récession, c’était “quand votre voisin perd son emploi”. Lorsque vous perdez votre emploi, c’est une dépression. Combien de gens ont perdu leur poste dans le ralentissement actuel ? Pour une réponse à cette question, nous nous tournons vers ceux qui nous donnent les chiffres officiels de l’inflation — les apparatchiks du département du Travail US.
C’est toute une histoire… et nous laissons Dana Samuelson, de Danagold, la raconter :
L’individu moyen juge une récession essentiellement par l’emploi. Si des postes sont disponibles, l’économie se tient. Si les emplois sont rares, l’économie va mal. Selon ce critère, l’économie américaine lutte vraiment, la main d’oeuvre étant en baisse sur chacun des quatre premiers mois de l’année.
Mais les gros titres, une fois encore, ne reflètent pas la réalité vécue par les Américains. A 5,0 % en avril, en baisse par rapport à 5,1 % en mars, le taux de chômage du Bureau US des statistiques de l’emploi est relativement bas selon les standards historiques.

Cependant, le nombre d’Américains sans emploi mais en âge de travailler — c’est-à-dire d’hommes âgés de 24 à 54 ans — est historiquement haut, à 13,1%. La plupart de ces gens ne sont pas qualifiés de chômeurs ; pourtant, ils sont sans emploi”.

“Pourquoi ces travailleurs potentiels n’apparaissent-ils pas dans les statistiques officielles ? En grande partie parce que la définition gouvernementale du chômage ne comprend que les gens qui n’ont pas d’emploi, ont cherché activement un poste durant les quatre semaines précédant l’enquête et sont actuellement disponibles.
Elle ne tient pas compte des personnes travaillant en indépendant et ne trouvant pas assez de contrats, des personnes qui travaillent à temps partiel ou seulement à la commission, et des personnes sous-employées (comme les agents immobiliers travaillant comme serveurs ou les courtiers en prêts hypothécaires transformés en caissiers de supermarchés).
Elle ne compte pas non plus ceux qui ont simplement abandonné la recherche d’emploi — une catégorie connue sous le nom de ‘travailleurs découragés’, que l’on définit comme des gens qui ne cherchent pas pour l’instant spécifiquement parce qu’ils pensent qu’il n’y a pas d’emploi disponible pour eux.
Certains analystes affirment que cette catégorie bien particulière de chômeurs américains — qui pensent que leurs perspectives sont de plus en plus moroses, mais qui ne figurent même pas dans les calculs du taux de chômage — représente la triste situation de la main d’oeuvre du pays.

Selon les statistiques calculées par John Williams — une des principales sources de données économiques objectives — si l’on tenait compte des ‘travailleurs découragés’, le véritable taux de chômage d’avril 2008 est passé à 13,1 %, en hausse par rapport aux 13,0 % de mars. Voilà qui est récessionniste !”

http://libertesinternets.wordpress.com/2008/05/28/le-vrai-chiffre-du-chomage-aux-etats-unis-13/

Tout bon à propos de Sarkozy ! Et je résumerai en disant que c'est l'archétype meme du politicien.

C'est à dire que c'est un individu sans aucune conviction, qui fait juste carrière, capable de complot et d'associations pour glisser des peaux de bananes, faire chuter ses adversaire et prendre le pouvoir.

La seule chose qui les interresse (ces politiciens) c'est d'obtenir des postes ! Après de savoir ce qu'ils vont faire une fois le poste obtenu... c'est une question sans importance pour eux !

Ce qui compte c'est le poste, la position sociale, passer à la télé, avoir tout une cour à ses pieds, des journalistes qui cavalent autour de vous, se sentir important, se sentir indispensable, se sentir exister !

Mais quel mégalomanie il faut avoir pour être absolument président, être réélu 2 fois de suite pour se dire qu'on a réussi sa vie !

Une petite carrière ou ils sont utiles à leur niveau ne leur aurait pas suffit ?
Alors il leur faut absolument la grosse carrière où ils sont nuisibles à leur postes, complètement incompétents et impopulaires....

Mais pourquoi font-ils de la politique ?

Il faudrait demander à Sarkozy pourquoi il fait de la politique... Car si c'est pour rien faire, rien choisir, rien arbitrer, rien trancher, rien décider, ou décider une chose et son contraire, ce qui revient à rien décider, il faudrait qu'il nous explique pourquoi il fait de la politique.

C'est la différence entre un politicien et un homme d'Etat !

Sarkozy n'est pas un homme d'Etat !

Joli article, mais je pense que vous minimisez à tort (et/ou pour faire différent, ce qui est légitime) la question de la personne et de l’image que Sarko renvoie aux Français. Etonnant de la part d’un ami des sciences de faire à ce point l’impasse sur les sondages d’opinion. Celui du JDD, par exemple, où il ressort que “c'est bien l'exercice de la fonction présidentielle qui apparaît mise en cause par les Français: seuls 45% d'entre eux considèrent désormais que Nicolas Sarkozy "a l'étoffe d'un président de la République", soit un score inférieur de 23 points à celui de février 2007. » Ou encore : « A peine plus d'un tiers des personnes interrogées (34% contre 52% en février 2007) considère que l'expression "il comprend les problèmes de gens comme vous" s'applique bien à Nicolas Sarkozy. »
La principale explication à la chute d’une brutalité sans précédents de Sarko dans les sondages, c’est son lifestyle, son espèce de désinvolture m’as-tu-vu enfantine, et ses attitudes « nouveau-would-be-riche » / petite frappe de banlieue friquée, qui, s’il passaient assez bien en campagne, détonnent avec l’image que se font les Français de la fonction présidentielle. Vous le savez, le président, en France, c’est l’image du monarque, ou du bon papa. Sarko est une insulte à cette image, et à travers ça, il insulte les Français. Car Sarko se voulait Blair, mais il n’en a ni l’intelligence, ni la classe, ni la culture, ni l’aura, ni l’éloquence, ni le courage, et ni, bien entendu, la cohérence. Bref, au lieu de moderniser la fonction présidentielle, il l’a ridiculisée. Au lieu de compatir à leurs problèmes, il Rolex et Brunise à l'heure des problèmes de pouvoir d'achat. Et ça, les Français ne pardonnent difficilement pas. Revoyez le sketch de Roumanof sur Sarko, il y a quelques mois chez Drucker et ses premiers mots « ça y est, notre président s’est accouplé ». Je pense qu’il capture brillamment l’état d’esprit du pays envers son président.
Les réformettes et tout le tintouin, c'est malheureusement secondaire. A la manière de l’ami Galabru dans les Chtis, et de son maintenant célèbre « C’est le Nord », je vous dirais:
« C’est l’image, Monsieur Sorman, l’imaaaaaaage.”

Nicolas Sarkozy est assez représentatif de la classe politique française.

C'est pour moi un mystère : j'aime à comparer avec l'étranger, c'est toujours instructif.

Or, je vois bien que les politiciens français ne se comportent pas comme les étrangers, qu'ils cherchent plus à durer qu'à faire (les étrangers aussi, mais pas à ce point).

Et j'ai du mal à m'expliquer pourquoi.


Quelqu'un a-t-il une piste ?

"Durer plutôt que faire", mais c'est la devise de la Poste, euh, je veux dire, du salarié Français. C'est l'état d'esprit d'une nation toute entière, où chacun a la trouille de perdre son job, ses privilèges, sa retraîte, etc...
Les hommes politiques Français sont donc le reflet de leur nation qui cherche à durer plutôt que faire. Sauf qu'un jour, faudra payer l'addition.

Non là vous parlez des fonctionnaires ! Car les autres travailleurs Français pensent à gérer leur carrière, changer d'employeur, augmenter leur salaire, augmenter leurs responsabilités, aller de l'avant !

Il faut arrêter de faire passer les 3% de syndiqués toujours prompts à faire grève pour l'essentiel du salariat Français !

It is interesting - i generally agree with most of what you say. This time i don't!
I feel you are being both harsh and not realist.
I am probably one of those guys who felt that the "Beverly hills 90210" and "work-hard-play hard" kind of life chosen by Sarkozy was a bit over the top and that Sarkosy could have made it easier for him had he chosen a more discrete path. At the end of the day it does not matter too much as long as the guy continues to do what he has to do but i can understand why some people started to dislike his presidency

I feel though that he has kicked off a lot of discussions and implemented some new measures that are putting us on the right direction .
- Employment contract regulations
- Minimum service during strikes
- postponement of retirement age (regime speciaux)
- The "bouclier fiscal" (when will France understand that there is money to be made by luring rich people here instead of driving them away)
- reduction of civil servants
And so on and so forth
Yes I can't say we have made massive strides towards becoming a competitive, free-market-loving country with a sustainable cost structure. Yes things are slow and tough. But what could we expect from us, the French? A people who goes on strike whenever it can, who has not heard its president talk about deep reforms for ages and always ask what its country can do for him instead of asking what it can do for its country :)
Yes there are some contradictions. Yes Sarkozy has a peculiar way to run things (he has got his team around him having opinions and taking decisions without always consulting the guys who know). Yes things could be better. But can't they always be? Would you exchange Sarko for Chirac or Royal?

I think it is a bit unrealistic that things could have gone much faster and therefore i believe that it is still too early to tell whether Sarko is the real deal or a mere deceiver.

PS. And by the way when it comes to GMOs I don t think it is great to have one company control 90% of the market...

Monsanto is the Microsoft of GMOs...

OGM : pour contrer la position dominante de Monsanto, il est opportun d'encourager la concurrence . Mais prétendre que les OGM sont dangereuses , parce que produites par Monsanto, ce n'est pas raccord.

"The scandal has past"
Je pense que ce devrait être "The scandal has passed"

"Mais les gros titres, une fois encore, ne reflètent pas la réalité vécue par les Américains. A 5,0 % en avril, en baisse par rapport à 5,1 % en mars, le taux de chômage du Bureau US des statistiques de l’emploi est relativement bas selon les standards historiques.

Cependant, le nombre d’Américains sans emploi mais en âge de travailler — c’est-à-dire d’hommes âgés de 24 à 54 ans — est historiquement haut, à 13,1%. La plupart de ces gens ne sont pas qualifiés de chômeurs ; pourtant, ils sont sans emploi”."

la bonne santé du marché de l'emploi ne s'arrête pas au tauX de chômage,ni au hors statistiques.Il faut prendre en compte,et c'est le plus important,l'augmentation où la diminution du taux d'actif,et pour finir,il faut également tenir compte sur la facilité de trouver un emploi après avoir été licencier.

n'oublions pas que les hors statistique,quelqu'elle soit n'ont pas obligation de chercher un travail envers leurs assurance chômage.

D.J

Au sujet de sarkozy et des autres... Je suis étranger et je vis en France depuis 5 ans. Je constate que Sarkozy et une grande partie de son équipe (j'ai dit une partie et non la totalité) sont de petites personnes. Au niveau international et économique ils ont une pensée et des attitudes d'ignorants pour qui le monde, employons une image, se limite à un rayon de 5km autour de leur personne. C'est décevant quand on regarde l'histoire de ce pays. Ces personnes ont une mission qu'ils n'assument pas et une responsabilité qu'ils ne comprennent pas.
J'espère aujourd'hui que l'avenir me donnera tort.

Consultation internationale sur le Grand Paris.

"Dix équipes pluridisciplinaires vont produire des scénarii de développement urbain et d'aménagement du territoire de la Région Capitale à partir d'un diagnostic global"

Guy Sorman ferait partie de l'équipe de Roland Castro (alors qu'il me semblait avoir des problèmes avec cette famille...???). Environnement, banlieues, économie et prospective seraient donc au menu de notre hôte qui mène une vie décidément très intéressante...

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-35697629@7-54,0.html

Je confirme : je suis dans l'équipe de Roland Castro ,sur l'avenir du Grand Paris . Cette réflexion dépasse les partis et c'est un sujet que j'ai traité comme maire -adjoint de Boulogne

Le Monde.fr : Vous êtes sénégalais et président du Réseau des Organisations Paysannes de Producteurs d'Afrique de l'Ouest (Roppa). Que pensez-vous des déclarations de Ban Ki-moon, le secrétaire général de l'ONU, qui a plaidé, mardi 3 juin au sommet de la FAO, en faveur d'un accord sur le cycle de Doha ?

Ndiogou Fall : C'est une véritable hérésie. La crise est provoquée par les politiques libérales et on nous dit de les poursuivre ? On ne respecte pas les petits producteurs. Nous, nous sommes demandeurs de protection. On entend toujours le même discours type, il faut voir avancer le cycle de Doha. Mais c'est ainsi qu'on peut aggraver la crise.

Le Monde.fr : Une cinquantaine de chefs d'Etat et de gouvernement, dont des Africains, ont fait le déplacement à Rome pour trouver des solutions à la crise alimentaire mondiale. Quelles erreurs ont été commises, selon vous ?

Ndiogou Fall : L'erreur principale est d'ordre commercial, avec l'ouverture abusive de nos marchés qui s'est accompagnée d'une perte d'intérêt des petits producteurs pour l'agriculture. Elle est d'ordre politique aussi, parce que nos dirigeants africains ont accepté naïvement cette ouverture et se sont détournés de l'agriculture vivrière. Ils ont mis l'accent sur les cultures d'exportation et non sur la première mission de notre métier, nourrir la population. Ces dernières décennies, le peu de moyens accordés sous forme d'intrants, de crédits, de recherche ou de subventions ont été concentrés sur les cultures de rente comme le coton. Bien sûr les Occidentaux sont aussi responsables, puisqu'ils ont imposé cette libéralisation dans le cadre du FMI et de la Banque mondiale.

Le Monde.fr : Comment les producteurs africains vivent-ils cette crise ?

Ndiogou Fall : Ces dernières années, nous l'avons vu venir. Dans les villages, des lots de petits agriculteurs tombaient dans la pauvreté. Leurs revenus baissaient : leurs produits approvisionnaient les marchés locaux, mais leurs prix dépassaient la capacité d'achat des ménages, et ils étaient en concurrence avec des produits subventionnés venus d'ailleurs. Aujourd'hui, nous sommes dans un cercle vicieux. Avec la hausse du prix de l'alimentation, les producteurs sont plus préoccupés par le besoin de se nourrir que par investir. Ils n'ont plus les moyens d'acheter semences et engrais pour l'année à venir.

Le Monde.fr : Quelles solutions pour développer la production en Afrique ?

Ndiogou Fall : Le marché africain peut fonctionner, mais il doit comme ailleurs chercher l'intégration et la valorisation régionale, et non l'ouverture vers l'extérieur. Pour l'agriculture africaine, nos autorités doivent prendre toute la mesure de la situation.

http://www.lemonde.fr/organisations-internationales/article/2008/06/04/ndiogou-fall-la-crise-est-provoquee-par-les-politiques-liberales_1053584_3220.html#ens_id=994395

C'est un comble d'accuser le libéralisme d'être responsable de la crise alimantaire,alors que le secteur agricole et le lobby économique le plus réglementé,le plus subventionné,le plus protègé.Mais par contre pas un mot sur la politique désastreuse de Muggabé qui a ruiné l'agriculture du Zimbabwe qui était le grenier de l'Afrique.

Et d'un point de vue économique,vouloir se fermer du marché mondial et une voie sans issue pour l'Afrique.

D.J

@D.J.

"C'est un comble d'accuser le libéralisme d'être responsable de la crise alimantaire,alors que le secteur agricole et le lobby économique le plus réglementé,le plus subventionné,le plus protègé."

Subventionné, protégé, en Europe et aux E.U., oui, mais comme là c'est en Afrique qu'il y a problème...
Mais honnêtement, ce n'est peut-être pas du libéralisme auquel vous pensez qu'il est question dans cet article. Il s'agit plutôt des politiques prônées par la BM et le FMI il me semble. Institutions qui sont probablement anti-libérales par nature pour des libéraux, non?

"pas un mot sur la politique désastreuse de Muggabé qui a ruiné l'agriculture du Zimbabwe"

Ce que fait Muggabé, ce n'est pas une politique, c'est la captation de richesse par un clan au pouvoir. Les richesses extorquées aux riches blancs n'ont jamais été distribuées aux pauvres noirs.

Il est illusoire de baser là dessus des raisonnements économiques, pour comparer libéralisme et étatisme, tant l'ensemble de la manip ne vise qu'au détournement.

"Mais honnêtement, ce n'est peut-être pas du libéralisme auquel vous pensez qu'il est question dans cet article. Il s'agit plutôt des politiques prônées par la BM et le FMI il me semble. Institutions qui sont probablement anti-libérales par nature pour des libéraux, non?"

J'ai répondu par à port à ce que j'ai lu.Il est question de rejet du libéralisme point.J'appel un chat un chat.Quand à mugabbé,vous joué sur les mots,mais le résultat est pareil.
Sorman à recement fait la même remarque pour l'Argentine de Kirshner.Par mépris du libéralisme mondial,elle ruine son agriculture.Ces jour-ci,les spéculateur (qui ont leurs part de responsabilité) et les grandes surfaces ont bon dos et nous cachent les vrai responsable des émeutes de la faim.

D.J

"J'ai répondu par à port à ce que j'ai lu.Il est question de rejet du libéralisme point.J'appel un chat un chat."

Oui, mais si votre interlocuteur appelle un chat un chien, et que vous ne vous en rendez pas compte, vous risquez d'entamer un dialoque de sourds.

J'espère que vous n'êtes pas en train de dire que la politique de Kirshner et comparable à celle de Mugabe...

"Nicolas Sarkozy wished to break with this stagnation. He clearly campaigned on the promise of a freer economy."

Que Sarkozy ait promis la rupture, aucun doute.

Qu'il ait souhaite une economie plus liberale, dans le sens francais du qualificatif, c'est beaucoup plus discutable. La campagne de Sarkozy fut une longue sequence de sermons ou chacun a pu a divers moments trouver son bonheur ideologique. Mais s'il l'on apprecie les dominantes, la liberalisation de l'economie ne m'apparait pas comme en faisant partie. Il fut bien plus l'avocat d'une vision volontariste, "je veux etre le president du pouvoir d'achat". Rappelons-nous qu'en tant que ministre des finances, il fut le promoteur de cette operation de controle des prix par la grande distribution.

Sarkozy candidat a eu l'intuition que les francais voulait du volontarisme. Il a livre la marchandise durant la campagne. Le "reality check" plombe maintenant sa popularite.

Il a, si l'on peut dire, deux chances:

1) Se prendre une crise cyclique economique en debut de mandat.
2) Avoir un electorat qui a la memoire politique courte.

En bon "contrarian", je parie sur une remontee de Sarkozy en fin de mandat.

N'oublions pas qu'il y a du genie politique dans ce petit corp nerveux.

Facile de tirer sur la tête de Monsieur Sarkozy.

UN, parmi 60.000.000 de gens dont une large proportion ne souhaite que vivre le statu-quo et la quiétude facile?

A supposer qu'elle soit réellement perdue, Votre France se perdit bien avant la venue de l'actuel présidence. Davantage de français qui se secoueraient du joug de leur gauche et syndicats, ça devrait aider à accomplir un sursaut. NON? Un exercice mental difficile à réaliser, j'en conviens. Sauf chez les habituels discoureurs dont on sont qu'ils sont nombreux et chacun d'eux loin de l'exercice pratique d'une responsabilité de TRANSFORMER, REFORMER, ADAPTER, S'OUVRIR à d'autres horizons...
en dépit des résistances et entraves que vous excellez à pratiquer!

G.S., vous me décevez aujourd'hui. Critique facile, un peu gratuite.
Mais agissez-vous de la sorte sur les 60.000.000 au lieu de tirer sur UNE tête?

"La commission des Finances de l'Assemblée nationale chiffre le coût des niches fiscales à 73 milliards d'euros en 2008, soit une hausse de 46 % depuis 2003" source: les Echos.

"Un, parmi 60.000.000 de gens" qui ne sont pas au pouvoir et n'ont pas été mandatés pour le changement. A lire certains commentaires, on se croirait dans l'Ancien Régime juste avant sa chute alors qu'aujourd'hui le pouvoir n'hésite même plus à toucher à la loi fondamentale pour à peu près n'importe quoi. Ce pouvoir dont le président Sarkozy dispose est réel et il nous a déjà prouvé par le passé que la timidité ne lui en paralysait pas l'usage alors comme il n'est pas trop tard pour bien faire, il doit être interpelé le plus souvent possible... et en premier lieu par tous ceux que son élection a enthousiasmés.

PaulNizan écrit : " A lire certains commentaires, on se croirait dans l'Ancien Régime juste avant sa chute "

Bien vu.

Je vous recommande l'édito du 7 juin de Claude Reichman intitulé "Des pains et des jeux"

Sacré Claude Reichman ! C'est toujours la faute des autres quand ça va mal ! Ce n'est jamais sa propre faute ! Jamais !

Claude Reichman nomme plusieurs boucs émissaires : le secteur public, les fonctionnaires, les assistés, les musulmans, l'immigration, etc.

J'ai souvent entendu ce discours !

J'ai souvent entendu les démocrates condamner ce genre de discours !

Claude Reichman glisse petit à petit vers un discours très dangereux, mais il l'assume.

Que Claude Reichman ne soit pas surpris si ces pires ennemis (je veux dire ceux qui tiennent ce discours depuis 75 ans) arrivent au pouvoir en France.

Claude Reichman est en train de faire LEUR campagne électorale.

la question qui dérange : comment traduire politiquement l'article de GS pour 2012 ? y-a-t-il un vrai libéral dans la salle capable de détruire le consensus gaullo-communiste de la libération, ce qui s'accompagnerait obligatoirement de la fin de la Vème république? Raymond Barre est hélas décédé, VGE a la cervelle qui fonctionne parfaitement mais accuse le poids des ans, faut-il sortir Madelin de sa retraite ? A défaut monsieur Sorman présentez-vous à la présidence de la République! Ou alors une seule solution, et ce n'est pas une plaisanterie : JEAN-CLAUDE TRICHET, l'actuel gouverneur de la BCE, à l'Elysée en 2012 !

@ PFR:

"comment traduire politiquement l'article de GS pour 2012 ? y-a-t-il un vrai libéral dans la salle "

La France est peuplee de gens plutot socialistes que liberaux. De gens qui aiment bien le discours egalitaire en general, l'assistanat en particulier et qui ne voteront jamais en majorite pour un candidat liberal.

L'actualite le prouve tous les jours. Regardez ces jours ci: on veux taxer Total.... Taxer ou nationaliser? Taxer ou requisitionner??
En effet, il y en a une qui parle de "bien collectif"... Et l'autre qui voit une societe qui "se goinfre"....
Qu'est-ce que cela traduit?
On pourrait conclure a un certain mepris du droit de la propriete et a un certain degout du profit, ou en tout cas cette vieille idee un peu rance comme quoi le profit c'est mal... On ne fait pas de profit, on "se goinfre"... Quand on "se goinfre", c'est forcement aux depens des autres, non??
Etc..etc...

Quelqu'un pourra expliquer que si Total fait 2 fois plus de profit, il est probable qu'elle va aussi payer deux fois plus de taxes (impot sur le benefice des societes portera sur un montant plus grand)?
Quelqu'un pourra expliquer aussi que si on taxe, requisitionne, collectivise plus Total on atteindrait aux principes de notre economie de marche et que cela ne peut que se retourner contre nous in fine? Les gens par exemple n'investirai plus dans le petrole puisque quand les choses iront mal, ca sera bien sur pour leur pomme, mais quand les choses iront mieux voire bien bien, ils ne verront pas le profit qui sera taxe ou requisitionne... Sans investissemaents ni profits qu'adviendra-t-il de Total?

Vraiment ridicule. Et pas grand monde pour le dire.

Guy, vous etes ou?????

La cuisine nauséabonde que Sarkoléon est en train de préparer avec la télévision publique: interdiction de la publicité, recettes remplacées par une taxation de l'internet et de la téléphonie, nomination du président par l'empereur soi-même, est à l'image de ce tout petit président, aussi bourré de tics que de contradictions.
Carla, fais quelque chose!

Vous oublié ETF,que Sarko veut également taxer le chiffre d'affaire les chaines privées TFI...M6 CANAL+...etc...A moins qu'il veut par la suite renationaliser TFI.Il en serait capable le bougre.

D.J

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