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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Voici les sites qui parlent de Du côté de Silicon Valley. :

Commentaires

http://indexmundi.com/g/r.aspx?t=0&v=67
Les USAs n' ont pas le pib/hab le plus élevé du monde.Le Luxembourg,le Qatar,la Norvège,le Kuwait,les Emirats Arabes Unis et Singapour ont un niveau de vie plus élevé que les US. Je pense que dans 30 ans, le pib/hab de la Russie surpassera celui des Etats Unis.

Entendu aujourd'hui à la radio (à New York) le témoignage d'américains ruinés et poursuivis par les agences de recouvrement de créances à la suite de frais médicaux impayés (car impayables). Ces temps-ci, le rêve américain est un cauchemar pour beaucoup de braves gens. Ce fameux PIB est distribué de manière tellement inégale qu'il ne veut pas dire grand chose en soi. Une des spécialités de l'Amérique, outre l'innovation, ça a été très longtemps le racisme, maintenant, la bigoterie religieuse, et surtout, la capacité à laisser ses citoyens dépérir, voire crever, parce qu'ils n'ont pas la santé et ont eu l'imprudence de n'être pas ou mal assurés. Dans le même temps, combien dépensé en Irak? Mille Milliards de dollars à ce jour, et trois-mille Milliards prévus. J'ai parfois honte pour ce pays.

Le capitalisme américain est en train de perdre son âme.L'industrie s'étant délocalisée ou battant de l'aile, il a misé sur les services. Les seuls qui rapportent gros, c'est la finance. Qui est en capilotade depuis quelques mois, et ce n'est pas terminé.
Les dirigeants d'entreprises cotées ont les yeux rivés sur leur cours de bourse et doivent annoncer résultats et perspectives tous les trois mois. On est dans le court terme, reléguant recherche, environnement et amélioration des rémunérations du personnel au second plan.Ford qui voulait que chacun de ses ouvriers puisse se payer une de ses voitures ferait sourire aujourd'hui.Les "restructurations" sont devenues le moyen infaillible pour maintenir le cours de bourse.
Les revenus du travail n'augmentent plus depuis dix ans. Après l'éclatement de la bulle internet, les gens se sont tournés vers l'immobilier.
Maintenant qu'il est en crise, ils n'ont plus que leur salaire...et un paquet de dettes!
Les Etats-Unis ont vécu à crédit et ils vont devoir payer la note maintenant.
Dans quelque temps, les EU
seront l'homme malade de l'occident, même s'il subsiste quelques îlots de richesse en Californie, grâce à... l'immigration....Servage moderne? C'est beau la démocratie....

@ ETF,

ça me semble chez vous une habitude de faire le rabat-joie et de cultiver la sinistrose à chaques billets optimistes de Guy.

Les propos de Guy n'est pas d'occulter les problèmes,nous savons tous que la crises des subprimes à mis beaucoups de gens sur la paille.Mais pour celà les médias savent très bien en parler puisque leurs fonds de commerce est le malheur des gens et de la société.

L'opinion public est victime de l'effet placébo,à force de voir que tout va mal,il finit par ce sentir aussi victime.

Les dépenses pour la guerre d'Irak et d'Afghanistan,ce situe a 1% du PIB.Les dépenses de la santé toujours aux USA c'est 15% du PIB.Balancer des milliards comme le fond sans cesses les médias trompent l'opinion.Le budget Irakien est de loin un budget de guerre.Comparer aux 35% de 39-45.

D.J

El Oso

"Le capitalisme américain est en train de perdre son âme.L'industrie s'étant délocalisée ou battant de l'aile, il a misé sur les services. Les seuls qui rapportent gros, c'est la finance. Qui est en capilotade depuis quelques mois, et ce n'est pas terminé."

Ce qui fait la force de l'Amérique est l'innovation qui ne semble pas en crise du côté de la silicone Valley.D'où l'intéret de comprendre le billet de Guy.

D.J

@ETF,

Pour une fois je vous trouve cohérent ! En effet, j'avais toujours vu que vous étiez de gauche... et je me demandais qu'est ce que vous pouviez trouvé aux Etats Unis vu votre sensibilité politique et économique.

Aujourd'hui je vous comprends mieux !

Enfin un POST qui parle d'économie et laisse la politique pour les losers !

"il y faut du capitalisme sauvage plutôt que de la réglementation"

Mais oui ! Vous n'aurez jamais ça en France, car en France en fait de la reglementation. Autrement on empeche aux gens d'agir. C'est simple pour mettre 2 pas devant l'autre il faut demander des autorisations et faire signer des papiers !

Non en France, seule le commerce clandestin et mafieux a de l'avenir. Car il n'est pas emmerdé par la reglementation...

Les américains ont tout compris, ils savent que ce sont les capitalistes qui font avancer les choses.

Nous en donne la parole et des subventions à des gars comme Besancenot... Mais franchement à part la tactique politique et la barratin politique, vous croyez que c'est avec des armées de Besancenot qu'on aura les Google de demain en France ?

Non, ils les feraient fuir à l'étranger.

On fait de beaux discours, mais les choses sont tellement simples et evidentes : les entrepreneurs, les capitaux et les ingénieurs de talent se rendent tout simplement là où ils sont le mieux traités !

Tout simplement !

En fait l'économie c'est super simple !

Peu de rapport avec le billet je m'en excuse.

Je viens de terminer "l'économie ne ment pas", une réelle bouffée d'oxygène intelectuelle dans cette France négacioniste et anti libérale.

Lecteur occasionnel, me voilà lecteur assidu de votre blog.

A trés bientôt, encore félicitations pour cet ouvrage passionnant. Si toutefois bvous êtes ouvert au point de pouvoir vous poser quelques questions, je ne m'en priverai pas...

Sebastien
http://careagit.blogspot.com

Je réponds aux questions , évidemment ; sinon , à quoi bon un blog ?

Je m'amuse des leçons de tous ces braves blogueurs qui ont probablement à peine mis un pied aux US et nous décrivent l'eldorado. Sachez que cette question d'assurance maladie n'a rien d'un thème "de gauche" et qu'elle est une des considérations premières des électeurs américains. Et tant que le pays le plus riche du monde laissera ses classes moyennes aussi vulnérables (je ne parle pas de plus pauvres qui sont mieux couverts), j'aurai honte pour ce pays. La France a besoin d'une cure de libéralisme, absolument, mais les USA d'une cure d'humanisme, indubitablement.
Je remarque par ailleurs que notre ami GS donne dans la confiance béate pour tout ce qui touche aux US, et que ses opinions politico-économiques lui troublent souvent la vue. Il écrit des sottises, puis après, se tait. Si Sarko, c’est Chantecler, Sorman, c’est Ray Ventura. Il nous annonçait gaillardement, par exemple, il y a deux mois à peine, que la crise était à peu près évitée, la bourse allait bien, etc. Et il nous chante ici le refrain de la Silicon Valley éternelle. Non, cher GS, les US sont vulnérables comme jamais depuis 100 ans, et les nombreux centres de recherche (pas de standardistes téléphoniques) établis en Inde ou en Chine, par Microsoft, Intel, et autres en sont l'illustration. Et pour boucler la boucle, un des points de vulnérabilité des US est celui de l’assurance maladie, dont même les grandes entreprises demandent maintenant qu’elle soit gérée par le gouvernement (genre sécu), tant son coût pèse sur leur compétitivité. Oh, les vilaines entreprises gauchistes!

@ETF,

Mais je suis entièrement d'accord avec vous (pour une fois)

La France a besoin d'une cure de libéralisme, tandis que les USA ont besoin d'une cure de protection sociale.

Je n'ai rien contre ça !

Je travaille actuellement (entre autres) sur le déploiement de systèmes assurant la gestion informatisée, dans le domaine médical, des dossiers des patients (Electronic Health Records). Gestion informatisée de bout en bout. Le tout-numérique, adieu la paperasse. Les symptômes, les maladies, les médicaments, les codes, etc, tout est référencé dans des bases de données.
Les ordonances sont envoyées d'un click de souris à la pharmacie, les résultats d'examens téléchargés dans le logiciel, l'historique du patient numérisé (dossiers) et décrit clairement, etc, je passe les détails. Un grand progrès, et un secteur en plein boom. L'entreprise qui domine les débats, si elle est officiellement déclarée dans le Massachussets, est fondée par des Indiens. Et je discute, comme par hasard, quotidiennement avec des ingénieurs se trouvant... en Inde.
C'est cela, la vulnérabilité des US. Se croire tellement supérieur qu'on est à l'abri de la concurence mondiale, alors qu'il n'en est absolument rien. La roue tourne. Et le cheval est dans Troyes depuis longtemps déjà.

eft mon grand as tu accordé quelques minutes de réflexion au poids du monopole ama soutenu par par la nha et la fda dans le coût de la santé aux us et les problèmes qui s'en suivent? rien de libéral sauvage dans tout cela.

Mon petit pebrot, qui a parlé de libéralisme sauvage? Je parle de sauvagerie, c’est différent . Je me suis concentré sur le fait qu'il est impossible pour un amerloque moyen de payer $12000 d'assurance maladie par an, plus les co-payments (tickets immodérateurs) et tout le tralala. Tu parles du corporatisme de l'AMA. As-tu regardé les overhead costs des HMOs? 20% de frais administratifs! Une complexité monstrueuse, une paperasserie ubuesque (je sais de quoi je parle). La privatisation de l'assurance maladie aux US a été une catastrophe pour la plupart usagers, et pour les entreprises.
J’ai dans mon entourage professionnel, une infirmière qui gagne trop pour avoir droit à Medicaid (plus de $20.000/an), mais même pas assez pour payer sa cote-part que lui demande son employeur (elle a au moins cette possibilité). Elle s'est trouvé hospitalisée dernièrement, et fait face à un traitement long. Résultat, elle est, pour ainsi dire, ruinée, et dans l'incapacité de se soigner. Une infirmière. MERDE!

Pourquoi Silicon Valley reste la capitale mondiale de l'innovation ? Tel est l'objet de mon blog . Sans doute ne l'ai-je pas écrit clairement si j'en juge par les commentaires . Le pire est à venir car , venant de visiter le centre de recherche d'IBM à Yorktown Heights , j'en concluerai volontiers qu'IBM a repris une longeur d'avance sur tous ses concurrents en "solutions informatiques ". Et a bien fait de vendre sa branche hardware, archaïque , à l'entreprise chinoise Lenovo.

Sur pcinpact.com, je viens de lire que IBM a encore augmenté ses profits cette année.

Mais j'ai surtout lu qu'ils consacrent 1,66 milliards de dollars dans la R&D !

Quelle entreprise Française est capable de faire ça ?
Aucune ! Car tout leur fric pas en taxes et autres prelèvements.

Mais quand on a Royal qui dit que Total fait des profits obscènes, anormalement élevé et qu'il faut inventer une nouvelle taxe pour leur pomper tout ce fric indument gagné... Je rappelle que les benefices de Total, c'est avoir avoir payé leurs impots ! Je rappelle qu'ils font 95% de leur chiffre d'affaire en dehors de la France... De quoi les motiver pour quitter le territoire Français.

Alors non ! Definitivement non ! La France ne peut pas rivaliser avec les états unis.

1,66 milliards : meme des institutions publics ne mettraient pas un tel fric dans la recherche.

Alors qu'IBM boite privée le peut ! C'est la la difference avec la France.

C'est que les Etats Unis ont su construite un socle capitalisque solide, avec des entreprises solides, qui peuvent gérer des sommes énormes que l'Etat français envirait bien jalousement.

Mais aux USA cet argent part en investissement, en recherche, tandis qu'en France vous payer, re-payer et re-re-payer des taxes jusqu'a ce que vous n'ayez plus rien. Et pourquoi faire ? Pour aller mettre du fric dans des fonds percés, où on a déja atteint le fond, mais où on creuse encore....

Au lieu d'admettre l'incompétence et deposer le bilan, faire des cessation de paiements et dire STOP !

Voila la force des Etats Unis : ILS NE FONT PAS CHIER CEUX QUI BOSSENT ET QUI PRODUISENT DE LA RICHESSE

Mais en France, meme une idée aussi simple et de bon sens n'arrive meme pas à l'entendement de 70% de la population (ceux qui votent à gauche et ceux qui ne votent pas) !

Pourquoi la Silicon Valley ?

Ben je pense que comme un peu toute les organisations humaines, ils y a des raisons historiques au début et puis ensuite ça devient structurel.

San Franisco est la ville des homosexuels, pourquoi ? Parceque historiquement, dans cette ville il y avait beaucoup de chercheurs d'or. C'etait coin peuplé de jeunes hommes avec très peu de femmes... Une tradition s'est créée, et ensuite c'est devenu un lieu culte pour les gays.

Pourquoi Las Vegas est la ville du jeu et du péché ? Parce que c'était un vieux coin de désert sans ressources, alors on a fermé les yeux sur des commerces mafieux, sur les casinos... Et ensuite une tradition s'est créée. Et maintenant c'est un lieu incontournable pour tout vrai joueur qui se respecte. C'est la ville sainte des joueurs du monde entier.

Pourquoi la Silico Valley est-elle la ville de la technologie informatique ? C'est parceque historiquement la puce d'ordinateur sont des semi-conducteurs à base de silicone. Et comme il y a beaucoup de silicone dans la Silicon Valley, alors des entreprises pionnières dans l'informatique ce sont installées dans ce coin. Ensuite c'est devenu un lieu incontournable de l'informatique. Il y a une telle concentration de savoir faire humain et de capitaux, que s'est plus facile de faire de l'informatique dans ce coin là plutot qu'au fin fond du Sarahoui occidental....

Silicium et pas silicone !

Désolé !

:-(

Mais bon il y a Bangalore en Inde qui doit bien concurrencer la Silicon Valley non ?


Mon frère est ingénieur développeur chez IBM dans les SSII. C' est mal payé, deux fois moins qu' un Américain ou qu' un ingénieur hyperfréquences en France. On lui a filé un PC Lénovo. Et de plus, le développement informatique en France va peut être disparaitre et on lui a dit que s' il veut continuer à être développeur, il faudra aller en Inde. Un de ses collègues se plaint des Indiens à Bangalore car il les trouve peu proactifs.

"IBM a bien fait de vendre sa branche hardware, archaïque , à l'entreprise chinoise Lenovo".
Effectivement, car IBM, était infoutu de gérer correctement ses produits et de s'adapter à la concurrence, notamment venue d'Asie. Lenovo qui a sans doute mieux géré l'affaire va très bien depuis, merci pour eux. Tout le monde est content. Au passage, ce sont maintenant des produits conçus et fabriqués en Asie (Asus EEE PC), les mini-laptops à $300, qui font trembler les HP, Dell and co.
Et pour ce qui est des remarquables performances d'IBM, je me demande à quoi elles sont dues... Probablement pas à certains salariés d’IBM France, tel mon beauf et ses 8 semaines de vacances!
Plus probablement à ce qui suit: "Today, I.B.M. employs 53,000 people in India, up from 3,000 in 2002; in India, the salaries for computer programmers are still about a third of those in the United States. Over the same span, the company’s work force in the United States declined slightly, to 127,000 at the end of last year".
IBM, société américaine?

"Envisageons , dit Berstam ( d'origine russe ) , que le métier de l'Amérique , sa spécialité , est l'innovation; celle de l'Europe , la tradition. Chacun sa niche." Voilà qui parait bien caricatural.
De même que New York, bastion que l'on pensait imprenable de la finance mondiale, est maintenant détrôné par Londres, la confiance qu'affichent nos amis de la Silicon Valley me parait relever de l'aveuglement. Complacency serait le mot juste. Complacency, the ennemy within.

Quitte à faire un peu de peine à GS en revenant au médical pour EFT mais il y a un lien très fort avec l'esprit de la Slicaon Valley

Pour développer ce qu'a dit Pebrot

L'avenir n'appartient à personne. L'avenir est incertain. Particulièrement l'avenir que l'on n'a pas eu parce que l'on en a été empêché.

Cependant on doit pouvoir dire avec une bonne possibilité de vraisemblance qu'après 60 à 70 ans de régime de règlementations, de contrôles, de protection serrée, effective pour les professions de santé, illusoires pour les consommateurs, on se trouve dans une bien plus mauvaise situation que si l'on avait eu dans le domaine de la médecine le régime de liberté, de capitalisme sauvage que décrit GS pour les productions de la Silicon Valley.

Malheureusement nous n'avons pas eu de Medical Valley mais un système verrouillé où des Pasteurs (qui était un chimiste sponsorisée par les viculteurs de son terroir), des chimistes, des biologistes, des physiciens, même des médecins ne peuvent imaginer et expérimenter librement. Où des personnes critiques auraient pu expérimenter pour elles mêmes, et choisir leur soins.

Le résultat est que nous avons dans le domaine médical une bien plus mauvaise qualité, un coût beaucoup plus élevé, un progrès beaucoup plus lent, que ce qui aurait pu être malgré la démographie et la demande croissante. Et cela au prix d'autant sinon plus de souffrances et de morts par erreurs de diagnostics, de traitements, de procédures, de traitements obligatoires puis abruptement abandonnés, ...

On ne remonte jamais assez loin sur ce que l'on pourrait changer pour remédier à une situation qui nous déplait malgré les exemples de ce qui s'est passé dans d'autres secteurs, comme la Silicon Valley. Nous sommes à la merci d'une très forte majorité d'ignorants, de paresseux, de naïfs qui ne laissent même pas un espace de liberté dont ils pourraient bénéficier des résultats, et qui nous condamnent trop souvent à l'équivalent d'une médecine vétérinaire où le patient ne dit rien, est pris sur des rails. Et en plus on lui demande d'être admiratif et reconnaissant.

Dans ces conditions HMOs, privatisation de Sécu, une couche d'humanisme, ne peuvent rien changer au fond du problème, faute de liberté et de capitalisme sauvage type Silicon Valley.

IBM fabrique une bonne partie des serveurs et des supercalculateurs dans le monde. Ces supercalculateurs permettent notamment de simuler les explosions nucléaires.Les USs interdisent à HP et IBM de vendre des supercalculateurs à la Chine et à la Russie. Les processeurs de la X box 360,de la WII, Cell pour la PS3 en collaboration avec Sony sont conçus et produits par IBM. Alors, la branche hardware d' IBM est loin d' être archaïque. Les Eee PC d' Asus sont pas chers, mais pas assez puissants pour jouer. Dans le monde du hardware, les USs sont loin d' être en monopole.Ce n' est pas la Chine qui concurrence le plus les USs. La concurrence vient plutôt de Taïwan. Les cartes graphiques et cartes mères sont mades by Taïwan.Nvidia et ATI sont fabless et leurs puces sont produits par les Taïwanais TSMC et UMC.Le Chinois SMIC accuse un certain retard dans la finesse de gravure , même si SMIC est passé à la gravure à 45 nm.

A mon avis, il serait tres interessant de contacter le maitre du Google m.Brin (un garcon russe qui est devenu milliardaire aux Etats-Unis).

A mon avis, il serait tres interessant de contacter le maitre du Google m.Brin (un garcon russe qui est devenu milliardaire aux Etats-Unis).

@ Guy Sorman: Bien alors allons y.

A la dernière page de votre livre je suis resté quelque peu sur ma faim sur un point. Permettez moi donc de poursuivre le débat ici. J'aurais aimé connaître votre avis sur ce qui est appelé communément la financiarisation de l'économie. Dans un court passage, vous vous réjouissez de la mondialisation et de la flexbilité des marchés d'aujourd'hui qui permettent aux entreprises de se financer plus aisément et par ce biais, d'investir.

Je persiste à penser de mon côté que la financiarisation à l'extrême - et je dit bien à l'extrême - du système (le profit pour l'actionnaire plutôt que pour l'investissement, la recherche ou les salaires) tend à fausser le cercle vertueux du système capitaliste.

C'est ainsi que je me demande si le système actuel relève encore du capitalisme tendance libérale comme l'imaginaient tous les penseurs cités dans votre ouvrage.

Seconde question ensuite. Je n'ai pas retrouvé non plus (malheuremsent) de citation des théories de Malthus pourtant diablement d'actualité au moment ou l'inflation des matières premières est soutenue par le déséquilibre offre/demande. Pensez vous que la théorie Malthusienne puisse être confirmé par les faits aujourd'hui ?

Trés cordialement,

Sébastien
http://careagit.blogspot.com

@ Sebastien: Malthus a tout faux car il ignore le progrés technique combiné avec le marché . Ex , la production agricole va augmenter grace à de nouveaux intrants , type OGM , et prix avantageux pour les producteurs .Idem pour l'energie , nouveaux forages ou substituts.
Finance : les dérivés ont accru l'investissement en mobilisant des fonds et dispersant les risques . Mais mauvaise information sur les risques : il faut donc réviser la comptabilité bancaire ( accords de Bâle ) et responsabiliser les agences de notation. Dans l'attente , les faillites font le ménage entre entreprises viables ou non.

Cela fait 30 ans que l'on annonce la crise de Silicon valley . Mais pourquoi la remplacer puisqu'elle existe , au bénéfice du monde entier ? Faudrait -il interdire la mode à Paris ? Le génie des lieux , ça existe.

@ Guy Sorman: Il n'existe donc pas selon vous de dérives dangereuses dans la course actuelle au profit pour le redistribuer aux actionnaires. Le rachat d'action est pourtant selon moi le signe visible d'une dérive du système qui se tourne vers la rente plus que vers l'innovation.

Tout est simple avec Guy Sorman....Que des banques et des organismes financiers divers aient fait des prêts à des gens à la solvabilité insuffisante, to say the least,et aient ensuite titrisé ces prêts pour s'en débarrasser comme d'une patate chaude, pas grave!Simplement "mauvaise information sur les risques". Que les agences de notation aient affecté ces produits "structurés" pourris de la note AAA, pas grave! Il suffit de "les responsabiliser".
Circulez, ya rien à voir!
Que les organismes non viables fassent faillite, pas grave, cela assainit le marché. Et tous les braves gens qui n'y sont pour rien et que l'on licencie à cause des conneries ou de la malhonnêteté de leurs dirigeants, cela n'est pas grave non plus, je suppose?
Voilà quelques exemples récents qui m'ont fait écrire plus haut que le capitalisme américain est en train de perdre son âme.
Et que l'admiration béate de quelques intellectuels français pour le système n'y changera rien, au contraire.
Il a déjà été dit que la guerre d'Irak avait été une autre illustration du phénomène. L'empire américain est en déliquescence. Saura-t-il se reprendre et retrouver ses idéaux?

@ ElOso: Commentaire franchement démago. L'analyse porte sur le système en général et son évolution au cours de l'histoire. Focaliser sur telle ou telle faillites et licenciements c'est aussi pertinent que d'étudier une seule étoile pour comprendre la galaxie.

On parle des licenciements, parle t-on des embauches qui suivent ?

Je complète. Il fut un temps où pour les dirigeants de religion protestante faire fortune était un signe d'élection divine. Mais il n'était pas question de faire fortune malhonnêtement et le personnel était considéré. Que reste-t-il de cette éthique? Rien, ou si peu. De nos jours, c'est l'adoration du veau d'or dans toute sa splendeur et le personnel est pressuré. Je l'ai dit plus haut, les salaires n'augmentent plus depuis dix ans.La cupidité est au pouvoir. Toute exagération est condamnée d'avance car elle secréte son antidote. Quelle forme prendra celle-ci? Je ne sais, mais ne commence-t-on pas à voir les premiers signes du désastre?

Décidement Guy Sorman, dès que vous parlez économie, cela devient amusant !

Certes, la Russie n'en est pas à passer devant les USA et les 1,4 milliards de Chinois sont trop nombreux à se partager le magot fourni par un occident inconscient pour que cela puis s'apprécier en "niveau de vie moyen".

Mais qu'est-ce que 50 ans à l'échelle de la planète ?
Un battement de cils !

Géorgie… où le danger que les autruches médiatiques ne veulent pas voir ?
http://blog-ccc.typepad.fr/blog_ccc/2008/07/gorgie-o-le-dan.html

Dissipons quelques malentendus : un systéme économique est jugé sur son efficacité , relative . Pas sur sa moralité .Il appartient à la politique de gérer les externalités , ou dégats . Aucune société n'est parfaite , car la nature humaine est imparfaite .La démocratie libérale , jusqu'à plus ample informé , produit plus de bonheur que les sociétés despotiques et centralisées. Tout ce qui précède est démontrable.

"Cela fait 30 ans que l'on annonce la crise de Silicon valley . Mais pourquoi la remplacer puisqu'elle existe , au bénéfice du monde entier ? Faudrait -il interdire la mode à Paris ? Le génie des lieux , ça existe."
Hum... des crises, il y en a eu, but that's not the point. Et personne ne parle d'interdire le silicon dans la Valley. Quant au génie des lieux, on lui souhaite de veiller longtemps, depuis sa bouteille, sur la Californie. C'est cette confiance aveugle, dans un monde qui change à une vitesse exponentielle, qui semble déplacée. La confiance, il en faut pour aller de l'avant. Mais l'excès de confiance, l'hubris, c'est la peau de banane sous le pied des empires.
Nos amis belges viennent de racheter Budweiser. Tout un symbole… A 50% off (le cours du dollar), ils auraient tort de se priver. US for sale! US on sale!

Tiens, Ford annonce qu'il laisse tomber (pour ainsi dire) les 4X4, et va commercialiser ses modèles Européens (basse conso) aux US. Mieux vaut tard que jamais. Amis Européens, venez vite aux US, voir le pays comme vous ne le verrez plus, peuplé de SUV, de gros V8, et de gros derrières. Car j'espère bien qu'après les économies d'énergie, l'Amérique, avec à sa tête un président filiforme (Obama, of course), va enfin se lancer dans les économies de calories ;)

The true face of Bangalore:
http://fr.youtube.com/watch?v=zopSnQFLLJ8
http://fr.youtube.com/watch?v=OeQG8NSI2b0
http://fr.youtube.com/watch?v=2tBxDh2L_tM
http://fr.youtube.com/watch?v=eQ1sE8qsXio
Bangalore, ville technologique, concurrente de la Silicon Valley compte plus de 800 bidonvilles ! Rien à voir avec les HLMs soviétiques! A rapprocher des dortoirs chinois. La capitale économique de l' Inde est pire puisque 50% de sa population habite dans des taudis! Dharavi est le plus grand bidonville d' Asie.

A la Silicon Valley, meme les balayeur et les femmes de menages gagnant plus de 3000 $ par mois !

Mais vu le prix de loyers, ils dorment dans des foyers pour travailleurs "pauvres"...

Ce monde est fou....

Et ceux qui ne travaillent pas , combien ils touchent parce que je suis chomeur schizophrène vivant de l' AAH (600 euros par mois). J' ai une cousine ingénieur ENST qui a fait un stage à la Silicon Valley pour 3000 euros par mois!

@ ETF,

Comme vous dites,mieux vaut tard que jamais.Comme quoi la concurrance a du bon.Elle évitent aux industriels éclairés de rester dans l'erreur éternellement.Car il est lassement au fil de certains commentaires de toujours condamner le capitalisme moralement due à des erreurs statégiques ou à de l'incompétence de certains.La prise de risque est une condition siné qua non pour la survie du capitalisme et de l'innovation,même si celà ne marche pas à tout les coups.Contrairement au socialisme qui ne marche jamais.Les moralistes du capitalisme ont toujours raison une fois les erreures commises.Le capitaliste lui,à toujours raison au moment qu'il prend un risque.D'où la fameuse formule,qui ne risque rien n'à rien.

D.J

La fin du néolibéralisme.

Le monde n'est pas tendre envers le néolibéralisme, ce fourre-tout d'idées basées sur la notion fondamentaliste que les marchés sont autocorrecteurs, qu'ils distribuent efficacement les ressources et servent l'intérêt général.

C'est le fondamentalisme de marché qui a soutenu le thatchérisme, la « reaganomique » et le « consensus de Washington » favorables aux privatisations, à la libéralisation économique et à des banques centrales indépendantes préoccupées uniquement par l'inflation.

Après un quart de siècle d'expérimentations parmi les pays en développement, les perdants apparaissent clairement : non seulement ceux qui ont adopté une politique néolibérale ont perdu la course à la croissance, mais quand il y a eu croissance, elle a bénéficié de manière disproportionnée aux plus riches.

Même si les néolibéraux se refusent à l'admettre, leur idéologie a échoué aussi à l'égard d'un autre critère, celui de l'allocation des ressources, comme à la fin des années 1990 avec les investissements consacrés à la fibre optique. Cette erreur a eu au moins un avantage inattendu : le coût des communications a baissé, et l'Inde et la Chine se sont intégrées plus avant dans l'économie mondiale.

Mais aucune retombée positive n'a accompagné la mauvaise allocation à grande échelle des ressources au niveau de l'immobilier. Les maisons neuves appartenant à des familles qui n'avaient pas les moyens de les payer sont tombées en ruine et des millions de personnes se sont retrouvées à la rue. Dans certains cas, le gouvernement a dû intervenir pour sauver ce qui pouvait l'être et, quand il ne l'a pas fait, les dégâts se sont étendus. Certes, l'investissement excessif dans l'immobilier a été porteur de bénéfices à court terme : quelques Américains sont devenus propriétaires de maisons bien plus grandes que cela n'aurait été possible autrement. Mais à quel coût pour eux-mêmes et pour l'économie mondiale ? Avec leur maison, des millions de gens vont perdre les économies de toute une vie. Et les saisies dans l'immobilier ont entraîné un ralentissement mondial de l'activité. Il y a consensus quant aux prévisions : le ralentissement sera général et de longue durée.

De même, les marchés ne nous ont pas préparés à la hausse du prix du pétrole et de l'alimentation. Le problème de fond est que la rhétorique du marché est brandie de manière sélective : elle est revendiquée quand elle sert des intérêts particuliers et rejetée quand ce n'est pas le cas.

L'un des rares éléments que l'on peut mettre au crédit de George W. Bush est d'avoir réduit le fossé entre la rhétorique et la réalité, et cela comparé à Ronald Reagan qui, malgré tous ses discours en faveur de la liberté des marchés, avait imposé en toute liberté des restrictions commerciales, notamment la fameuse limitation « volontaire » à l'exportation des voitures japonaises. La politique de George W. Bush a été pire, mais son outrecuidance à servir ouvertement le complexe militaro-industriel américain est bien plus apparente. L'administration Bush a pris une seule fois une mesure en faveur de l'environnement ; c'était avec les subventions en faveur de l'éthanol, dont l'intérêt écologique est douteux.

Ce mélange de rhétorique en faveur de l'ouverture des marchés et d'intervention gouvernementale a été particulièrement nuisible aux pays en développement. On leur a dit de ne plus intervenir dans l'agriculture, ce qui revenait à mettre en danger leurs paysans face à la concurrence irrésistible des Etats-Unis et de l'Europe. Leurs agriculteurs auraient peut-être pu concurrencer ceux du Nord, mais ils ne pouvaient concurrencer leurs subventions. Aussi les pays en développement ont-ils moins investi dans l'agriculture, et le fossé alimentaire s'est élargi.

Autrement dit, dans un monde d'abondance, des millions de gens dans les pays en développement ne peuvent toujours pas bénéficier du minimum nutritionnel. Dans beaucoup de ces pays, l'augmentation du coût de l'alimentation et de l'énergie aura des effets désastreux pour les plus démunis, car ces deux postes représentent une grande partie de leur dépense.
La colère dans le monde est palpable. Il n'est pas étonnant que les spéculateurs soient les premiers visés. Ils rétorquent qu'ils ne sont pas la cause du problème : « Nous sommes simplement à la recherche du juste prix. » Ce qui veut dire qu'ils ont découvert que l'offre est insuffisante.

Mais leur réponse manque de franchise. S'ils s'attendent à une hausse des prix et à une volatilité du marché, des centaines de millions d'agriculteurs vont prendre des précautions. Ils gagneront davantage s'ils font des stocks qu'ils écouleront plus tard. S'ils n'agissent pas ainsi, ils ne pourront pas se rattraper l'année prochaine si la récolte est moins abondante. Quelques grains retirés du marché par des centaines de millions d'agriculteurs un peu partout sur la planète finissent par représenter une quantité appréciable.

Les défenseurs du fondamentalisme de marché veulent faire porter la responsabilité de l'échec du marché, non à l'économie de marché mais au gouvernement. Un haut responsable chinois aurait déclaré que le problème tenait à ce que, face à la crise de l'immobilier, le gouvernement américain n'a pas fait assez pour venir en aide aux populations les moins fortunées. Je suis d'accord avec lui, mais cela ne change pas la réalité : les banques américaines ont mal géré les risques, et cela à une échelle colossale, avec des conséquences mondiales, tandis que les dirigeants de ces institutions sont partis avec des milliards de dollars d'indemnité.

Il y a aujourd'hui découplage total entre les bénéfices sociaux et les intérêts privés. S'ils ne sont pas soigneusement couplés, l'économie de marché ne peut fonctionner de manière satisfaisante.

Le fondamentalisme néolibéral est une doctrine politique au service d'intérêts privés, il ne repose pas sur une théorie économique. Il est maintenant évident qu'il ne repose pas non plus sur une expérience historique. Cette leçon est le seul bénéfice à tirer de la menace qui pèse sur l'économie mondiale.

Joseph E. STIGLITZ, prix Nobel d'économie 2001, ancien vice-président de la Banque Mondiale de 1997 à 2000, professeur à l'université Columbia (New York).

http://www.lesechos.fr/info/analyses/4753592-la-fin-du-neoliberalisme.htm

Stiglitz est un cas intéressant et assez répandu d'ex scientifique que la gloire du Nobel a rendu fou ; ses collégues de l'Université Columbia à New York en sont trés embarassés.Nul parmi les économistes n'accorde de crédit à ses vitupérations . Mais , pour les idéologues , Stiglitz est une aubaine; c'est un peu le José Bové Made in USA

Guy Sorman est un cas intéressant et assez répandu d'autruche. Quand la réalité ne correspond plus à ses idées, Guy Sorman plonge sa tête dans le sable. Quand la réalité fait exploser son idéologie, Guy Sorman explique que c'est la réalité qui a tort. Quand quelqu'un d'autre décrit la réalité, Guy Sorman le traite de fou.

Cette façon de faire l'autruche, ce déni de la réalité, ce refus d'accepter l'agonie de son idéologie rappellent l'attitude des communistes dans les années 1989-1991.

Je suis assez effaré par la réaction de Guy Sorman aux déclarations de Stiglitz rapportées par Les Echos et relayées sur ce blog par BA. Il est tout à fait normal que l'on ne soit pas d'accord avec ses vues, mais encore faudrait-il dire pourquoi.
Et non pas traiter la personne en question d'ex-scientifique, de fou qui embarrasse ses collègues, et de José Bové américain.
Voilà qui n'est pas très scientifique!

El Oso : reprenez donc les articles de Stiglitz parus dans "Les Echos" ces - disons - deux ou trois dernières années. Cela ne doit pas être une tâche insurmontable. Avec cela, vous arriverez à la même conclusion que Guy Sorman. J'ai eu la curiosité de faire l'exercice (le prix Nobel de Stiglitz m'impressionnait) et franchement, après cela, j'ai l'impression que Guy Sorman fait encore dans la litote en parlant de Stiglitz.

Il suffit en effet de lire Stiglitz ; on ne peut en discuter car lui-même s'y refuse. Ses textes ne laissent pas d'espace pour le débat.

Toujours cette réaction stalinienne.

" Monsieur Untel ne pense pas comme moi, donc monsieur Untel est fou.

D'ailleurs, lisez ce que monsieur Untel écrit : ses textes ne laissent pas d'espace pour le débat.

Ca prouve bien que monsieur Untel est fou. "

Décidément, quand une idéologie agonise, ses partisans ont toujours les mêmes réflexes : refuser de prendre en compte la réalité, s'enfermer dans un déni du réel, diaboliser ceux qui ne pensent pas comme eux, et les traiter de fous.

Exemples :

1- Les partisans du communisme dans les années 1989-1991.

2- Les partisans du libéralisme économique aujourd'hui.

Mais qui peut dire que le libéralisme est mort ?

Le marché existait déja au néolithique ! Vous croyez que vous allez le tuer comme ça ?

Et de toute façon si on lui prend trop la tête, le marché devient un marché noir et clandestin !

A trop vouloir s'occuper du marché, un de ces jours c'est le marché qui s'occupera de vous !

Plus facile effectivement de dénigrer la personne que d'examiner ses arguments. Le capitalisme financier, qui tourne à grands coups de commissions sur les transactions, porte en lui-même le ferment de sa déliquescence. Peu de professions sont aussi immunes aux conséquences de l'irresponsabilité et de l’entourloupe. Les commissions acquises sur des transactions aberrantes sont bien au chaud dans les comptes en banques de ces Messieurs-Dames. Personne ne songe un instant à aller leur réclamer. Le capitalisme financier, c’est bien trop souvent « take the money and run” ou “après moi le déluge ». Les médecins, aux US, lorsqu’ils font une connerie, se retrouvent devant un tribunal, avec des sommes faramineuses à payer. Pendant que certains Messieurs de la finance, alors que le contribuable est appelé à la rescousse, se reposent sur leur matelas d’argent sale. Tant que le mode de rémunération des transactions financières ne sera pas revu, le ver restera dans la pomme (la grosse pomme, in our case), et Stiglitz aura beau-jeu de dénoncer les excès du "néo-libéralisme".
Et trop facile, cher GS, de dire que l'économie ne s'occupe pas de morale. Pirouette, cacahuette...

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