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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

ETF: Vous ne m'avez jamais apporte le moindre argument hors antenne a propos de l'Argentine vs USA... Ni des autres sujets evoques d'ailleurs...

Quand au traders qui parient sur un defaut des USA, pourquoi pas. Les traders parient, c'est ce qu'ils font. Comme les boulangers petrissent la farine, eux ils parient...
D'un cote vous dites: tout ces banquiers, tout ces traders incapables qui ont coules les systeme etc.. etc... Et d'un autre vous lisez que quelques traders ont parie ceci ou cela, et hop, la vous le resservez comme si c'etait du pain beni.... Faudrait savoir.

Les paris des traders ne portent pas necessairement sur le fait qu'un evenement va avoir lieu ou pas, mais sur les probabilites que cet evenement ait lieu. Cette probabilitee est "pricee", soit au "pif", soit selon des modeles mathematiques tres compliques (qui peuvent s'averer flawed par la suite, et qui en tout cas, tres souvent, ne prennent pas en compte le "black swan"), soit avec un melange de "pif" et de modeles mathematiques.

On peut "parier" sur tout (tant que l'on trouve contrepartie), meme, pourquoi pas, sur la probabilite de default des USA. Cela veut-il dire que les USA vont faire defaut?

Encore une fois, soyons serieux... Dire que les USA vont faire defaut comme l'Argentine n'est pas serieux.

Tout ce qui existe dans le monde vivant obéit à des cycles d'expansion et de contraction.Difficile d'imaginer que l'économie puisse échapper à cette règle,même si cette administration publique que le monde nous envie étend encore plus ses griffes(pardon...exerce une régulation) sur cette sphère.
Enfin,opposer la finance à l'économie réelle n'a pas beaucoup de sens.Mais bon,si ça fait bander les lecteurs de Marianne...

ETF: Cette phrase dans l'article n'est pas claire. En effet, celui qui vend le CDS vend ce qui s'appelle la protection. Pour se couvrir, il shorte le sous jacent. Il ne l'achete pas... Ou alors il rachete le CDS a quelqu'un d'autre, auquel cas il n'a plus besoin de couverture. Et si demain, le sous jacent X fait defaut et que la banque A doit payer, et bien elle paiera, couverte ou pas. Ca lui coutera beaucoup d'argent si elle n'etait pas couverte sur ce sous jacent particulier, mais ca ne la mettra pas en faillite.

Le probleme actuel du CDS est un probleme de contrepartie pas de sous jacent. On peut entrer avec une banque A sur un pari directionnel portant sur un sous jacent X autant de fois que l'on veut. La banque A se couvre ou ne se couvre pas, a la limite c'est son probleme. C'est sa gestion du risque.
Le probleme n'est pas quelle direction prend le sous jacent et les pertes que peuvent prendre une des contreparties du contrat, mais si la banque A sera toujours la pour respecter les engagements du contrat...
Si on laissait AIG tomber, soudainement des tas de gens qui se croyaient assis sur des risques assures voient le dit risque non-assure. D'ou eventuels appels de marge, voire vente immediate forcee dans un marche qui ne peut pas absorber tout ce qui revient. On se retrouve dans une situation ou TOUTE les transactions tombent, pas juste une ou deux (tel ou tel credit qui defaulte).
C'est le "black swan". Le "black swan" n'etait pas dans les modeles mathematiques.

Mais les CDS ont toujours eu ca dans le "ventre", et je l'ai toujours dit, comme Warren Buffet. "On achete les CDS et hop on est assure"??? Pas du tout. On est assure tant que la banque qui a vendu l'assurance est la.

C'est encore bien pire que ce que je pensais. La vérité (même avant la débâcle), c'est $455,000 de dettes par American household (si on inclue aux multiples déficits, les engagements envers medicare, medicaid, social sec, etc).

"The federal government's fiscal exposures totaled approximately $53 trillion as of September 30, 2007, up more than $2 trillion from September 30, 2006, and an increase of more than $32 trillion from about $20 trillion as of September 30, 2000," Walker said. "This translates into a current burden of about $175,000 per American or approximately $455,000 per American household."
http://www.yubanet.com/artman/publish/article_72998.shtml
Ceux qui veulent lire le financial statement dans le texte:
http://fms.treas.gov/fr/07frusg/07stmt.pdf
Mon cher dollars, c'est très simple: soit il va y avoir des coupes sombres, soit on va droit dans le mur, default, etc. Même si cela prend une petite dizaine d'années, on y va, la tête haute et le regard vers l'horizon, comme vous sur votre cannasson.

D.J. écrit

"Quimboiseur oublie que la Chine vit grâce aux investissements et aux consommateurs occidentaux,surtout américains."

Je dis : certes, mais pour combien de temps?

ETF: Vous comprenez tout de meme que les USA, puisqu'ils ont l'avantage d'etre endettes dans leur devise, ont donc l'option, avant de faire defaut, d'imprimer cette devise a l'envi pour rembourser leur dette ?

Si vous ne comprenez pas ca, demandez a Guy de vous l'expliquer, il est bien meilleur economiste et pedagogue que moi, qui ne suis ni economiste ni professeur!
Vous verrez, le resultat, l'inflation, ne sera pas necessairement plaisant, d'autant plus que cela peut finir comme avec l'Argentine en hyperinflation. Mais ca ne sera surement pas le defaut. En tout cas pas de votre vivant.
Et pour un etat, quel qu'il soit, un peu d'inflation (pas besoin d'hyperinflation) tous les ans, sur 25 ans, qui permet de payer ses dettes pas cher (c'est un grand classique), est une bien meilleure solution que le defaut, qui lui, pose tout de meme des problemes tres genants.

Si jamais vous discutez avec notre ami Guy, demandez lui aussi de vous expliquer la difference entre le montant d'une dette et la capacite de paiement de l'endette, ainsi que l'ordre d'importance entre ces deux concepts. En vous parlant des pourcentages du service de la dette dans les budgets de differents pays (Argentine 50%+, USA 9% et France 20%+), j'ai essaye de faire passer le message, mais de toutes evidences, je suis tres mauvais pedagogue.

Je vous sens inquiet sur les USA faisant defaut tres prochainement, je vous assure, tranquilisez vous: renseignez vous sur ces deux concepts (etre endette dans sa propre devise quand on est un etat et capacite de servir sa dette), et vous dormirez mieux...
Sauf que vous comprendrez peut-etre que la France est plus proche du defaut que les US, mais bon...

Cher dollar, I get your point, vous n'êtes pas si nul que cela, quoi que... Le WSJ a déjà noté le default en cours...
http://online.wsj.com/article/SB121936581501662161.html?mod=googlenews_wsj
Hey, dollar, do you have 455,000 dollars to spare? Il vous plait le budget US? $455000 de dette par famille, ça a de la gueule, non? C'est très américain-on-voit-les-choses-en grand! Yiiiihaaaa!!!

ETF: Je note que en reponse a mon commentaire qui vous explique qu'il n'y aura pas de defaut puisqu'il suffit de faire de l'inflation, vous me sortez un article qui dit que les US font et/ou vont faire de l'inflation.
C'est bien ca votre message? Je n'ai pas "rate un episode"?

Dans votre article ils parlent des "bond vigilantes"... J'ai moi meme ete un "bond vigilante" et je sais bien ce que c'est que l'inflation, merci... Demandez a Clinton et son minion James Carville ce qu'ils en pensent...
Et moi, en tant que "hardcore bond vigilante" defensif, je suis long le metal jaune depuis 1999... Ils peuvent bien debaser le billet vert, je m'en fout...

Note pour ceux qui ne savent pas, comme probablement ETF:
Carville: "I want to come back as the bond market. You can intimidate everybody"... La grande epoque....

Et aujourd'hui, tout le monde se demande: "Where are the bond vigilantes???"... Je viens de vous le dire: a la retraite, mais assis sur un tas d'or....

Guy Sorman,
Voilà ce que je crois avoir compris des CDS :
"Les CDS sont des contrats financiers bilatéraux, de protection mutuelle, entre acheteurs et vendeurs une sorte de roulette ou selon le marché l’acheteur peut devenir le payeur. Le vendeur de protection verse une prime annuelle exprimée en pourcentage à l'acheteur de protection, (en fonction du montant évalué de l'actif), qui promet de compenser les pertes en cas de détérioration du crédit. Il s'agit donc d'une transaction virtuelle sans engagement de fonds personnels. Le contracteur de Credit Default Swap reçoit des primes périodiques et augmente son capital sans investissement tant que les crédits se portent bien. Dans le cas contraire, événement rare, il est contraint de faire un paiement très coûteux et hors bilan (puisque aucun fond n'avait été engagé).
C'est donc bien un jeu de hasard de plus dans le CASINO MONDIAL de la finance."

Cette crise n'a bien évidemment aucun rapport avec le libéralisme réel au niveau des acteurs de l'économie (le libéralisme tel que croient le comprendre les lecteurs des articles économiques grand-public). Ce sont simplement d'une part les ratés dans les martingales des parieurs professionnels et leurs ententes illicites avec les croupiers de la financiarisation...
Et d'autre part la cupidité à courte vue des prêteurs sur gages de l'immobilier US, qui ont déclanché cette crise du veau d'or.

Malheureusement, les rares macro-économistes compétents qui annonçaient la crise n'ont pas été écouté (Comme il se doit, l'homo financiarus n'écoute que les bonnes nouvelles et JAMAIS le bon sens... Ha! l'odeur enivrante des millions de $ !).
Malheureusement, ces pratiques mafieuses de la haute finance, commencent déjà à se répercuter sur le crédit réel et donc sur l'économie réelle dont en premier chef l'immobilier.
Si cela pouvait au moins servir à ce que les "économistes virtuels" arrêtent de parler de ce qu'il ne maîtrisent pas, si seulement cela pouvait montrer aux politiques le peu de crédit qu'il faut accorder à leurs propos dogmatiques et obsolètes...
Mais il ne faut pas rêver, les dogmes ont la peau dure et bien des boxeurs dix fois K.O. espèrent encore devenir champions du monde !

Le sauvetage, une tradition américaine.

Le plan annoncé vendredi 19 septembre laisse augurer une remise en cause profonde du capitalisme financier américain. A l’image du New Deal de Frankin D. Roosevelt, qui, pour mettre fin à la Grande Dépression, avait à partir de 1933 conduit une politique interventionniste, modifié le rôle de l’Etat, et réparti plus justement les richesses.

Pour l’instant, on n’en est pas là. Le plan Paulson - du nom du secrétaire au Trésor - constitue avant tout une socialisation des pertes des banques. Et cela, les Américains en ont l’habitude.

En 1989, l’administration Bush père avait dû intervenir pour sauver des acteurs financiers de la faillite : les Savings &Loans (S&L). Il s’agissait de caisses d’épargnes locales, qui offraient des crédits immobiliers aux particuliers. Au début des années 1980, les S&L s’étaient engouffrées de manière imprudente dans la déréglementation et avaient acheté des actifs très risqués, comme les junk bonds (« obligations pourries »). Pour éviter une faillite généralisée de ces établissements, le gouvernement n’avait eu d’autre choix que de créer une structure à financement public, la Resolution Trust Corporation, chargée de reprendre les actifs des S&L. Un sauvetage qui avait coûté 75 milliards de dollars, mais qui n’avait pas vacciné les Américains contre la spéculation, repartie de plus belle à la fin des années 1990.

D’autres observateurs font aussi la comparaison avec le « Reconstruction Finance Corporation Act », voté en 1932 par un président républicain, Hoover, le prédécesseur de Roosevelt, quelques mois avant les élections. La loi avait, là aussi, créé une agence fédérale qui avait injecté des liquidités dans le système économique, en accordant des prêts aux banques ou aux entreprises industrielles. Solution qui avait grandement contribué à rétablir la croissance des Etats-Unis - mais une fois seulement Roosevelt parvenu au pouvoir. Une analogie qui n’a pas dû échapper à Barack Obama…

Une fois le plan Paulson adopté, un autre enjeu apparaîtra : la mise en place ou non d’un autre vaste plan, la régulation du secteur financier. Que ce soit du côté républicain ou démocrate, de plus en plus de voix s’élèvent aux Etats-Unis contre les banquiers ou les fonds spéculatifs qui s’en sont mis plein les poches et ont conduit les marchés financiers dans le mur. Mais le camp qui gagnera les prochaines élections osera-t-il s’attaquer à la puissance de Wall Street et véritablement modifier le système ?

http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/353205.FR.php

Question,

Est-ce qu'aux USA le fait de payer simplement avec une carte de crédit est pris en compte dans les statistiques des "les Américains sont endétés en vivant à crédit."?

Le simple fait d'utiliser une carte de crédit,ne fait pas forcement de l'utilisateur un créancier insolvable.J'utilise également souvant se mode de payement,qui fait de moi un endété du mois courant,mais qui ne se ruine pas pour autant.

D.J

Verdict: 700 Milliards de dollars (so far). On augmente la dette publique de $10.6 trillion à $11.3.
http://www.nytimes.com/aponline/business/AP-Financial-Meltdown.html?hp
Rien n'est réglé pour autant. Les leverage ahurissants et les outils "virtuels" genre credit default swaps demeurent. Tout va maintenant se jouer sur la psychologie. Confiance retrouvée ou pas?
Il n'est pas exclu que la contagion gagne les particuliers, qui liquideraient leurs portefeuilles et videraient leurs comptes (j'y ai pensé moi-même). Ce fut probablement un des paramètres qui a décidé l'administration à agir.
Dans ce contexte, je trouve les propos de la Duchesse Lagarde qui trompette ce matin que "le risque systémique est derrière nous" proprement hallucinants, pour être charitable.
GS, vous qui avez le bras long, vous ne pouvez pas la faire taire? Please!

Christine Lagarde répète la même rengaine depuis le 20 août 2007. Christine Lagarde va bien finir par avoir raison un jour ou l'autre.

Voici un article daté du 20 août 2007 :

" La Bourse de Paris a débuté en forte hausse lundi 20 août 2007, après son rebond opéré vendredi 17 août 2007, grâce à la baisse du taux d’escompte américain.

Les autres places européennes sont également dans le vert. Christine Lagarde estime que le gros de la crise est passé.

Christine Lagarde estime que le gros de la crise financière actuelle est passé et qu’il n’y a pas de raison de modifier l’objectif d’une croissance de 2,25 % du produit intérieur brut (PIB) en 2007 en France.

"Je pense qu’on a le gros de la crise derrière nous", a déclaré lundi sur BFM la ministre de l’Economie et des Finances, soulignant le rebond des bourses asiatiques, en particulier de la place de Tokyo.

http://tf1.lci.fr/infos/economie/conjoncture/0,,3525029,00-lagarde-plus-gros-crise-boursiere-est-passe-.html

On ne sait pas trop par où commencer pour évoquer la semaine qui vient de s'écouler sur les marchés financiers, tant il s'est passé d'événements extraordinaires, hors normes.

Le plus sensationnel, à défaut d'être le plus remarqué, c'est l'incroyable stabilité du marché des changes au cours de ces quelques journées. Alors même que les plus grands noms de Wall Street sombraient les uns après les autres, alors que le premier assureur du pays AIG était nationalisé, le dollar n'a pas bougé. Il a même gagné un peu de terrain face à l'euro, comme si les investisseurs continuaient, malgré tous leurs malheurs, à avoir confiance dans la monnaie des Etats-Unis. Comme si, surtout, ils estimaient qu'il ne fait pas forcément meilleur temps ailleurs.
Les marchés obligataires ont été beaucoup plus agités, évoluant directement en fonction du degré d'angoisse des investisseurs. Plus ces derniers prenaient peur, plus ils achetaient des emprunts d'Etat, valeurs réputées les plus sûres. C'est ce que les spécialistes désignent par l'expression de "flight to quality", la fuite vers la qualité. Ce mouvement a fait tomber le rendement de l'emprunt du Trésor américain à dix ans à 3,35 % mercredi 17 septembre, au plus forte de la tempête, avant de remonter à 3,73 % vendredi.
Une autre opération hors du commun est celle qui a vu le Trésor américain annoncer la création d'une structure de garantie des fonds de placement monétaires dotée de 50 milliards de dollars. "Pendant l'année à venir, le Trésor américain va assurer les avoirs de tout fonds commun de placement monétaire commercialisé", explique le communiqué. Ce marché avait commencé à tanguer après l'annonce de difficultés rencontrées par l'un des plus anciens fonds monétaires des Etats-Unis, le Reserve Primary Fund. La valeur de ses actifs a chuté de 65 %, en raison notamment de l'effondrement de ses créances sur Lehman Brothers.
Autre action inédite, celle qui a vu le Trésor américain remplir les caisses de la Réserve fédérale américaine (Fed). Celle-ci avait vu son bilan sérieusement se dégrader après les opérations de sauvetage de la banque d'affaires Bear Stearns, puis de Freddie Mac et Fannie Mae, les deux piliers du marché hypothécaire aux Etats-Unis, et enfin d'AIG.
Aussi le Trésor, après avoir levé 40 milliards mercredi, a-t-il émis 100 milliards le lendemain, afin de renforcer les réserves financières de la banque centrale. Cette aide exceptionnelle du Trésor permet à la Fed de ne pas avoir recours à la planche à billets, ce qui aurait pour effet pervers d'alimenter l'inflation, que précisément la banque centrale cherche à combattre.
Paradoxalement, la période incroyablement agitée permet au Trésor américain de lever des fonds à des conditions jamais vues. Les banques ont tellement peur de ne pas récupérer leur argent en le prêtant à d'autres établissements bancaires, même pour de très courtes périodes, qu'elles se ruent sur les Treasury bills.

Seul l'Etat trouve grâce à leurs yeux.

La demande est telle pour ces titres, lors des adjudications, que les prix grimpent à des sommets et que les taux d'intérêt s'approchent de zéro pour cent. En un mot, les établissements de crédit acceptent de prêter gratuitement de l'argent à l'Etat américain. La seule chose qui importe pour eux est de ne pas perdre de capital. Tant pis pour les intérêts.
La création d'une structure destinée à assainir les bilans des banques en reprenant les actifs "toxiques" que celles-ci détiennent ne semble pas entamer le crédit dont jouit le Trésor des Etats-Unis.
Ce projet pourrait pourtant lui coûter cher, très cher - jusqu'à 500 milliards de dollars, a estimé vendredi le sénateur républicain Richard Shelby. Un montant énorme, mais qui doit être relativisé lorsqu'on sait que le coût budgétaire annuel de la guerre en Irak est d'environ 120 milliards de dollars. En un mot, le sauvetage du système bancaire américain pourrait au final coûter moins cher que l'aventure irakienne.

L'agence Standard and Poor's, chargée d'évaluer la solvabilité des emprunteurs, a en tout cas choisi, vendredi, de maintenir la note de la dette des Etats-Unis à triple A, la meilleure possible. C'est au moins une bonne nouvelle.

Pierre-Antoine Delhommais.

http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/09/20/le-tresor-americain-se-finance-presque-gratuitement_1097582_3232.html

Je trouve incroyable que Pierre-Antoine Delhommais prenne encore au sérieux l'agence Standard and Poor's !

L’autre leçon que nous devons tirer des dix années qui viennent de s'écouler, c'est celle-ci : les agences comme Standard and Poor's, c'est du pipeau. Les notes données par ces agences, c'est du pipeau.

Frère Sorman,

Pour résumer votre texte :

Nous serions encore plus décadents que les USA ?

Belle découverte !

Une très bonne vidéo sur la crise des subprimes et les responsabilités étatique :

Burning Down The House: What Caused Our Economic Crisis?

http://www.youtube.com/watch?v=H5tZc8oH--o&eur

Parfois on a envie que les choses aillent au bout de leur logique et que Wall Street s'effondre, tant le cynisme et l'immoralité y sont grands. On supplie le contribuable de venir à la rescousse, et on cherche aussitôt à se faire du fric sur son dos. Cher GS, dire que l'économie est "cynique" est un bel euphémisme. Surtout quand on parle du monde de la finance. Au fond, il en va de l'économie comme de l'agriculture: pour que la récolte soit bonne, il faut de l'engrais.

" Even as policy makers worked on details of a $700 billion bailout of the financial industry, Wall Street began looking for ways to profit from it. Financial firms were lobbying to have all manner of troubled investments covered, not just those related to mortgages. At the same time, investment firms were jockeying to oversee all the assets that Treasury plans to take off the books of financial institutions, a role that could earn them hundreds of millions of dollars a year in fees."

http://www.nytimes.com/2008/09/22/business/22lobby.html

cher Guy,
peut-être devrait-tu tenter une greffe de neurones?

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