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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

"El que no llora no mama y el que no afana es un gil"...
Un extrait du Tango "Cambalache" de Discepolo, annees 30.

Pour moi, toute l'Argentine est la, dans cette phrase, et bien sur, dans "Cambalache".

En Argentine, on connait cette chanson des la plus tendre enfance.
Ma theorie: elle ne peut pas ne pas avoir d'influence.

Etre berce au son de ce Tango, en comprendre les paroles des que l'on commence a lire et a ecrire puis, passer sa premiere et sa deuxieme crise economique (elles se succedent la bas comme vous le savez bien, devaluations, congelations, confiscations etc...) ne peut que vous programmer pour une attitude ne permettant absolument pas de construire un pays.


Pour le plaisir:
http://www.youtube.com/watch?v=T0kTiKCC3UI

Julio Sosa, "El Varon del Tango" (le male du tango), Uruguayen decede en 1964 qui chante "Cambalache"...

"Un Discepolin BIEN amargo..."
Ahahah....

"l'oeuvre du diable assurément."
Meuh non! L'oeuvre du tango, tout simplement.
Un pas en avant, deux pas en arrière...
Une suggestion: présentez Stauss-Kahn à Kirchner (Madame). Vous pourriez bien faire d'une pierre deux coups.

Ces Latinos pétris de mélancolie de sentimentalité et de tragédies, adeptes du héros providentiel.

Les Argentins n’ont toujours pas trouvé leur port d’attache démocratique à l’image d’une Espagne reconstruite autour d’une royauté constitutionnelle et d’un Juan Carlos jusqu’ici bien inspiré.
Même quand s’adressant à Chavez qui traitait Zapatero de fasciste « Por qué no te callas ? »


Borges avait eu l'idée d'une loterie où radicalement tout serait en jeu :
l'argent, toutes les possessions matérielles, le conjoint, les enfants, etc.

F.M.I., encore un effort ...

Il n'y a pas de mystère argentin

La crise économique de l'année 1998 a été causée par la fuite des capitaux argentins hors d'Argentine.
Cas de panique généralisée où toute la bourgeoisie a choisi de parier contre son propre pays au nom de l'intérêt individuel.
A la fois un choix parfaitement rationnel et self fulfilling prophecy :
Comme je pense que les autres acteurs du marché vont retirer massivement leur capitaux, je mets mes capitaux au vert.
Comme les autres acteurs du marché pensent la même chose, ils retirent massivement leur capitaux du marché.
Les raisons objectives, rationnelles ou "scientifiques" pour faire plaisir à G.S. qui ont donné lieu à ce départ massif des capitaux sont tout à fait secondaires.
La seule possibilité d'un rendement supérieur à l'étranger a engendré cette situation.
Vu la gravité de la crise, une ponction de l'épargne reste une option acceptable pour un gouvernement populiste, dans la mesure où elle n'affecte pas la majorité de la population qui vit au jour le jour.

Jeo: quelle crise economique de 98 en Argentine? Il y a une une crise en 2001 (qui couvait depuis quelques annees, c'est sur), je pense que l'on peut dater la precedente de la fin des annees 80, une grande epoque d'hyper-inflation. Mais 98 n'est pas un millesime de crise economique argentine, que je sache. C'est l'annee de la crise russe, de LTCM etc.. mais pas d'une crise memorable en Argentine.

Par ailleurs, la crise de 2001 a plus ete provoquee par une dette devenue impayable, que par une fuite des capitaux. Le service de la dette avait atteint un pourcentage enorme du budget (50% je crois), ce qui devenait bien sur intenable. Et ce qui a provoque la chute, c'est le FMI qui a decide de ne plus signer de cheques pour Buenos Aires. Souvenez vous, ils voulaient faire un "test" et montrer aux marches qu'un etat pouvait faillir...

@Avidadollars

Je suis d'accord avec ce que vous dites.
1998-2002 avec 2001 comme krach et le refus du FMI comme élément déclencheur.

"This crisis will pass, and America will reemerge with a far sounder financial system."

Testimony of Dr. Alan Greenspan
Committee of Government Oversight and Reform
October 23, 2008

"Il n'y a pas de limite au sous-développement"

Mario Vargas Llosa

Le contre exemple du libéralisme !

L'Etat soi-disant protecteur est en fait un fossoyeur de sa nation !

A ce niveau là, il vaut mieux pour les Argentins vivre sans Etat ! Car l'Etat est un virus qui se nourrie de sa population en la spoliant et en l'asservissant !

Comme quoi l'Etat est une invention diabolique fait pour asservir les hommes et les priver de liberté !

@ Quimboiseur

Le Léviathan ou la guerre de tous contre tous, la belle alternative !

Décidément, le libéralisme est loin de ses bases.

Pour couronner le tout,les autorités argentine,n'ont pas trouvé mieux que d'ériger une statut du Ché.

Comment peut-on espérer une démocratie dans l'axe Chavez,Iran et Argentine?

D.J

Il y a une compétition entre le Vénézuela et l'Argentine pour la palme de la nage coulée.

On pourrait leur envoyer Morandini pour animer l'émission quotidienne de Chavez à laquelle il faudrait ajouter Christina Kirchner. je suis sûr qu'elle adorera l'humour tout en finesse de Chavez.

Cher GS, peut-être des rapprochements ou des comparaisons osées, voire déplacées !

- Assimiler la nationalisation des fonds de retraite à du Vol, de la Confiscation par l’état ? Je me fais aucune illusion sur la réelle probité de l’Etat en Argentine mais pourquoi en aurais-je sur les gestionnaires de ces fonds privés alors que dans tout l’occident, l’Etat vient secourir des organismes financiers privés et publics menacés de faillite et de disparition ?
Sommes-nous si exemplaires pour donner des leçons ?

- Mettre sur le même plan Corée du Nord et Argentine me choque même si je comprends l'esprit de GS dans cette commune tragédie de destin de leurs populations.

Entre les difficultés financières et les affrontements de violences qui soulèvent la population de Buenos Aires d’un coté et les crises alimentaires dans lesquelles le tyran Coréen conduit son peuple asservi et appauvri sous une férule implacable (pendant que son voisin du sud émerge parmi les grands de ce monde), a-t-on le droit moral d’une telle comparaison ?
Alain

Je m'attendais en arrivant a Buenos Aires á ce que le peuple argentin descende dans la rue pour...

... me porter en triomphe ?

J'avoue qu'un court instant, j'ai eu très peur !

Moscou préparait la guerre en Géorgie depuis 2004, selon un ex-conseiller de M. Poutine
LE MONDE | 25.10.08 | 14h25

Mais de cela nous nous en doutions tous.
Sauf Guy Sorman.
Dans un de ses post,il s'est fait l'avocat de la pauvre Russie victime de ses penchants criminels et de la méchante Géorgie, ivre de dollars.

@ DJ

C'est odieux, cette statue du Che. En plus,les argentins non aucun goût. Ils devraient ériger une statue de Kissinger, tellement plus joli.

"I’d rather be a hammer than a nail."

Tom & Jerry

Un truc etonnant a propos de l'Argentine:

La reunion du G7 (ou G8??) plus le G20 de Novembre ou nos grands de ce monde vont parler de "refonder" le systeme financier bla-bla-bla...
L'Argentine fait partie du G20... L'Espagne ne fait pas partie du G7 (ni du G20)...

L'Argentine va perorer a cette reunion alors qu'elle est un des derniers pays a pouvoir/devoir y participer...
Et un pays comme l'Espagne, qui, entre autres, a donne au monde un de ses banquiers les plus respectes (Emilio Botin, patron du Santander) pour avoir isse sa banque du petit niveau regional espagnol a celui de grande banque internationale, ne participera pas...

C'est assez ridicule, non???

L'Europe (je veux dire, L'UE) est représentée par barroso aux G7,G8, G20 non ?

Oui, absolument, Barroso sera la, mais certains pays de l'UE seront representes par leur chef d'etat, comme l'UK, la France, l'Allemagne par exemple, mais pas l'Espagne...

C'est juste anecdotique mais je trouve absolument ridicule et injuste que l'Argentine se retrouve a la table des discussions dans la "cour des grands" et pas l'Espagne... Si j'etais Zapatero ou Juan Carlos, ou tout simplement espagnol, je serais furieux. Que des clowns, que l'on peut, sans faire trop d'extrapolations, appeler des voleurs, soient a la table et pas l'Espagne est tout a fait regrettable...

C'est le genie de l'Argentine que l'on retrouve la...

Le G20 inclut en effet l’Argentine et le Mexique, en 1999 lors de la création de ce groupe de nations G8 plus pays émergents l’Espagne n’en faisait pas partie (?)

On se souvient qu’en marge du G4 début octobre, Sarkozy avait reçu Zapatero à l’Elysée ; plus tard le 12 octobre l’Espagne était présente lors du sommet de l’Eurogroupe. Récemment, Zapatero était également présent lors du sommet Europe-Asie.

Les sommets du G20 incluent l’UE par son Président du Conseil, le Président de la commission (Barroso) et le Président de la BCE.

Le roi Juan Carlos semble confiant que Zapatero sera invité au sommet, on peut imaginer que le Président du Conseil européen Nicolas Sarkozy, Président français, pourra s’entourer à la fois de Barroso , Trichet, de Lagarde et de quelques spécialistes économiques européens, ainsi qu’il a probablement la possibilité d’inviter Zapatero.

La jalousie étant un vilain défaut, la Pologne aurait bien aimé participer plus étroitement au G4, inviter l’Espagne apportera également son lot de frustration parmi les autres pays européens.

Il est un fait que l’Espagne est un fervent partisan européen, membre de la zone Euro elle aura par deux fois apporté son très large soutien populaire Par Référendum à la construction européenne.
Elle mériterait mieux qu’un strapontin.
Alain

Sarkozy, s'entourer de Lagarde?! Mais vous êtes fou! Il est déjà assez ridicule tout seul!

"L’Enfer de Matignon", livre et film (RB)?

Si on prend la peine d’observer notre exécutif, que voit-on ?

A Matignon un François Fillon assurément à la tâche, mais bien que souffrant du dos il garde son allure de jeune premier de la classe.

Bref pour tout dire, il a toujours bonne mine, l’œil frais et pétillant du gardon dans son élément, bien loin de subir cet enfer dont il devrait parait-il souffrir plus que d’autres !!

A l’Elysée, en comparaison, les dernières prestations du chef de l’Etat le montrent toujours aussi dynamique dans l’action, mais manifestement en manque de repos ; fini ce teint de l’été dernier acquis au cap nègre, les joues creusées, amaigri, flottant dans son costard, il a dû perdre une bonne dizaine de kilos.

Travailler plus pour gagner plus, cumulant à la fois la présidence française, la présidence européenne, salué pour son talent par Michel Rocard, Chevènement et Martin Schulz président du groupe PS au parlement européen, il va bientôt prendre la direction du PS avant de revêtir sa cape de SuperhéroSarko sauveur du monde financier après sa brillante campagne de Russie.

Moi je voudrais qu’il se ménage notre Nicolas, Carla si vous nous entendez ETF et moi, résonnez- le, chantez-lui une berceuse pour qu’il dorme mieux, faites-lui des bons petits plats et des chocolats !

A ce rythme on ne verra bientôt plus que ses oreilles et ses grands yeux fiévreux, je m’inquiète putain quatre ans encore !!
Alain

Eh! résonnez c'était musicalement votre, raisonner ma faute!

Pour surmonter la crise, Jean-Marie Messier et Alain Madelin misent sur le web porno !

http://www.contre-feux.com/economie/pour-surmonter-la-crise-messier-et-madelin-misent-sur-le-web-porno.php

Toujours plus fort dans la mégalo médiatique, trop c’est trop, gaffe politique?

Après une grandiose convention hollywoodienne aux décors antiques de carton-pâte, les millions dépensés en spots publicitaires et en marketing fric à gogo, le summum américain de la compassion, de la charité, du respect de l’adversaire et de l’égalité des chances se joue ce soir où les grands networks TV vont diffuser en prime time @20H00 les trente minutes de publicité d’Obama.

Non ne chercher pas sur les programmes, son adversaire n’aura pas de droit de réponse.

En Europe un tel privilège sur les chaînes serait naturellement taxé d’imposture, de « Dictature Obamaniaque de l’Argent ». Si évidente dictature de l’argent qu’elle détonne pas seulement qu’à mes yeux, par rapport à la formidable aventure de ce candidat !

On va surement m’expliquer que je ne connais pas les US, que c’est tout à fait normal et démocratique.
Eh bien flute, désolé, ce n’est ni normal et naturellement pas démocratique, même ses partisans sont gênés de cette outrance mégalo.

En France Obama est soutenu par une énorme majorité, son élection est attendue voire espérée par la majorité politique actuelle, pour ma part je considère que l’alternance et la jeunesse serait une bonne chose si le candidat Obama est choisi par le peuple américain.

Pour autant je veux garder ma lucidité sur de telles aberrations médiatiques et démocratiques.
Alors qu’il semble soutenu par une grande partie de la presse, que les sondages lui sont très favorables, j’espère pour lui que ce ne sera pas la goutte médiatique qui fera déborder le vase américain.
Alain

"En France Obama est soutenu par une énorme majorité, son élection est attendue voire espérée par la majorité politique actuelle, pour ma part je considère que l’alternance et la jeunesse serait une bonne chose si le candidat Obama est choisi par le peuple américain."

C'est la même chose en Suisse.Mais les Américains qui voterons Obama,le feront pour l'Amérique est non pour le reste du monde.Le plus dur sera la chute.
Non pas pour Obama,mais pour tout les gogos européens qui veront que le sénateur de l'Illinois na rien d'un européens,ni d'un socialiste et surtout ni d'un pacifiste.Mais une victoire de McCain sera plus éfficasse et plus rapide pour clouer les bec au vieux continant.

D.J

L'Amérique en plein socialisme:
L'administration Bush met au point un programme via lequel le gouvernement accepte de prendre en charge la moitié des pertes à venir des sociétés de crédit immobilier si celles-ci acceptent d'abaisser les taux d'interets qu'elles facturent à leurs clients. On espère ainsi endiguer un peu le flot des saisies immobilières. Victoire totale du Chavezisme. Il se moquait de Sarko, il peut redoubler d'ironie sur Bush et le reste.
Ah oui, coût estimé: 50 Milliard de dollars. On hallucine. Et la facture budgétaire n"en finit plus de s'allonger. Et ceux qui n'ont ni fait les marioles à la bourse ou dans la finance, et qui ne vivent pas au dessus de leurs moyens vont donc payer pour le reste. Délicieux !

Les banques US qui vont recevoir 163 Milliard de dollars de l'état vont dépenser la moitié de cette mane prélevée sur le dos du conribuable pour payer des dividendes à leurs actionnaires.
Je suis comme Bush et Pauline. Ces temps-ci,j'ai des envies d'apocalypse.

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2008/10/29/AR2008102904533.html?sid=ST2008103000150&s_pos=list

Bonjour M. Sorman,

Simplement une note en passant : je viens de découvrir ce blog et j'ai du mal à ne pas tout lire en un seul soir... Voilà des textes d'une qualité exceptionnelle, à la fois dans le sujet, le ton et la forme. Mais que ne vous ai-je pas connu plus tôt ?

Je terminerai cette lecture bientôt et me propose de passer à vos ouvrages -- dont j'ai déjà commandé quelques titres sur Amazon -- dès après. Nul doute que j'y passerai encore d'excellents moments.

Un grand merci.

Bien à vous,
Sylvain, Paris.

"La loi pervertie ! ... La loi accomplissant elle-même l'iniquité qu'elle avait pour mission de punir !". Ces mots de Frédéric Bastiat n'ont pas pris une ride : http://www.lulu.com/content/2817101

Le krach boursier menace les retraites dans de nombreux pays.

Sandrine Prod'Homme, une Franco-Rwandaise de 32 ans, est partie travailler comme consultante il y a cinq ans à San Francisco. Comme la quasi-totalité des salariés aux Etats-Unis, elle cotise chaque mois pour sa retraite dans un fonds de pension privé. Elle a opté pour un plan "401-k", qui lui permet de décider où placer son épargne. Comme la plupart des Américains, elle a investi en Bourse, ce qui est plus risqué mais potentiellement plus rémunérateur. Mais depuis le début du krach boursier, elle voit son capital retraite fondre chaque mois davantage : " Depuis cet été, ça n'arrête pas. En huit mois, mon 401-k a perdu 40 %, c'est une catastrophe. "
Ils sont 51 millions d'Américains dans son cas à avoir vu disparaître en quelques mois des années d'économies. L'ampleur de la crise est telle que tous les fonds de pensions américains ont été touchés.
Selon le Congressional Budget Office (CBO), les fonds auraient perdu au total 2 000 milliards de dollars en quinze mois (20 % de leur valeur).
Les célèbres CalPERS et CalSTRS, dédiés au financement des retraites des fonctionnaires et professeurs de Californie, ont fondu de 26 % et 10 % depuis fin juin 2008.
" Je ne suis pas la plus à plaindre. J'ai trente ans pour me refaire, poursuit Sandrine Prod'Homme. Mais ceux qui voulaient prendre leur retraite dans cinq ou dix ans et ont laissé leurs sous en Bourse sont au plus mal. La plupart doivent reculer le moment du départ à la retraite. Certains prévoient de s'arrêter à 80 ans ! "
Avec la crise, c'est tout le système de retraites par capitalisation qui vacille. Aux Etats-Unis, la Sécurité sociale permet de toucher une pension mais le montant octroyé, correspondant en moyenne à 40 % du salaire, est souvent insuffisant et tous les Américains n'y ont pas droit. La quasi-totalité d'entre eux cotisent donc dans des fonds de pension. Soit dans des plans à "bénéfices garantis", où le salarié verse une cotisation à son entreprise qui s'engage à lui verser une retraite pour un montant fixé à l'avance (si l'entreprise ne peut le faire, le Pension Benefit Guaranty Corporation, un organisme d'Etat, prend le relais). Soit il décide de placer son capital à sa guise dans un fonds non garanti mais plus souple et souvent abondé par l'entreprise, comme les fameux "401-k", et reçoit à sa retraite le capital qu'il aura fait fructifier.
" Aujourd'hui la tempête financière dévoile les failles de tout le système ", conclut l'économiste Thomas Philippon, professeur à l'université de New York. Les plans garantis " mettent en difficultés les entreprises. General Motors en souffre dramatiquement aujourd'hui ", indique-t-il, car ce sont les sociétés qui doivent financer ces retraites alors que la crise met à mal leurs revenus. Tandis que les plans non garantis pénalisent les salariés. " Plus globalement, l'idée très en vogue jusqu'ici de financer les retraites uniquement par capitalisation est remise en question ", estime M. Philippon.

De fait, les Etats-Unis ne sont pas seuls dans la tourmente. Tous les pays qui ont opté pour un système équivalent, censé résoudre le casse-tête du financement des retraites par répartition menacé par le vieillissement de la population, sont concernés.

Au Chili, où le système a été privatisé dans les années 1980, les fonds de pension auraient perdu 20 % de leur valeur.

En Argentine, face à la déconfiture des fonds privés, l'Etat a même décidé de nationaliser le système et d'utiliser les 26 milliards de dollars gérés jusqu'ici par les fonds pour créer un régime public.

" Dans ces deux pays, le sujet des retraites est ultra-problématique, mais en Argentine sans doute plus qu'au Chili, commente Pierre de Beaulaincourt, économiste chez Natixis, car on ignore encore si le gouvernement a décidé de nationaliser les retraites pour protéger les épargnants ou pour faire main basse sur leurs capitaux. " La crise a en effet aussi mis à mal les finances de l'Etat argentin et celui-ci a déjà annoncé qu'il rapatrierait du Brésil 544 millions de dollars des fonds de pension pour renforcer le marché des capitaux intérieur.

En Europe, le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède ou la Finlande sont aussi touchés.

Mais c'est en Pologne, en Hongrie et en République tchèque que les difficultés sont les plus sérieuses. Là-bas, les systèmes ont été privatisés plus récemment, pour désendetter les Etats et suivre les recommandations des grandes organisations internationales (Fonds monétaire international, Organisation de coopération et de développement économiques). Et contrairement à ceux des pays nordiques ou anglo-saxons, ces fonds n'ont pas accumulé assez de capitaux pour résister à une crise aiguë et longue.
" Lorsque la Bourse montait, on a porté trop d'attention aux systèmes par capitalisation, les systèmes de retraites ont été individualisés. Aujourd'hui, c'est chacun pour soi et les salariés risquent de se retrouver avec des retraites minables ", alerte Pierre Habbard, de la TUAC, la commission syndicale consultative de l'OCDE.

Consciente du problème, l'Organisation a lancé une consultation au sein des différents pays où existent des fonds de pension et publiera en décembre un bilan pour chiffrer l'ampleur des dégâts et "tirer les nombreuses leçons" de cette crise, assure un de ses représentants.

http://www.lemonde.fr/la-crise-financiere/article/2008/10/29/le-krach-boursier-menace-les-retraites-dans-de-nombreux-pays_1112372_1101386.html

Après le Financial Times, c'est maintenant The Economist qui apporte son soutien à Obama (toujours décrit par la brillante Pauline comme un dangereux socialiste). Si Murdoch n'avait pas fait mainmise sur le WSJ, Obama aurait sans doute un soutien de plus.
Tiens, l’un des plus importants supporters de McCain, Lawrence Eagleburger, déclare publiquement que Pauline n'est "évidemment pas prête à assumer le rôle de président" et que même avec 4 ans de préparation, elle serait au mieux médiocre. En voilà un au moins qui choisit son pays avant son parti.

Et "59 percent of voters surveyed said Ms. Palin was not prepared for the job, up nine percentage points since the beginning of the month."
http://www.nytimes.com/2008/10/31/us/politics/31poll.html?_r=1&hp&oref=slogin
Le choix absurde et criminel de Pauline revient dans la tronche de ce brave McCain. Belle leçon de réalisme et de sagesse que donne le peuple américain à la droite Foxnewsienne du Parti Républicain.
Alors Sorman? Toujours fan de Pauline et condescendant envers Obama? Vous êtes donc à ce point sous le charme de Bill O'reilly?

Sarah Palin, rafraichissante ?
Sarah Palin, la candidate qui fait pschitttttt.

@DJ
"Le plus dur sera la chute.
Non pas pour Obama,mais pour tout les gogos européens qui veront que le sénateur de l'Illinois na rien d'un européens,ni d'un socialiste et surtout ni d'un pacifiste."
Daily Show Videos
"Bill Kristol maintains Barack Obama has radical associations, but he'll be a typical president."

En conclusion, on se rassure comme on peut.
La victoire d'Obama sera surtout la défaite d'une réthorique qui sent le faisan.

"Là où il y a péril croît aussi ce qui sauve "
Gégé
"Il faut que tout change, pour que rien ne change"
Jean le lampiste

La réalité, Jeo, c'est qu'il s'est développé après Reagan dans le parti Républicain une droite que je qualifierai de Christo-fasciste. Populiste, fondamentaliste-chrétienne-tartufféaire, anti-intellectuelle et arrogante, droite dont George Bush et sa clique ont été la parfaite illustration. Droite qui a emmené les USA droit dans le mur.
Mais l’Amérique vaut bien mieux que ça. Bush n'a d’ailleurs été réélu que parce qu'il y a eu 9/11. Sans Bin Laden, ce ne sont pas les tours, mais Bush qui serait rapidement descendu en flammes (on oublie vite qu'il atteignait à peine la barre des 50% d'opinions favorables avant 9/11). Si bien qu’il existe aujourd’hui un schisme grandissant au sein du parti républicain, entre des conservateurs raisonnables (George Will and co) et cette droite christo-fasciste (embrassée pas certains néocons (Bill Kristrol etc), eux-mêmes divisés (voir Fukuyama). La bagarre post-électorale sera donc sanglante chez les Républicains, et j’espère sincèrement que c’est la droite George-Willienne qui l’emportera.
Quant à ce pauvre McCain, qui appartient plutôt à la première faction, il a vendu son âme à la seconde, pensant que c’était sa seule chance de gagner les élections. Il a donc choisi Pauline au lieu de Bloomberg ou Romney. Et les Sorman et consorts d’applaudir à tout rompre, impardonnable compromission. Les anti-américains ne sont pas ceux que l’on croit. L’Amérique, ce n’est pas le christo-fascisme, les Tom Delay, les Fox News, et les prédicateurs corrompus jusqu’à la moelle. Elle est bien pus raisonnable et modérée. Elle a cédé un temps à ces sirènes par réaction d’union nationale contre l’agresseur. But time’s up. Et elle se fout bien des cyniques et des mauvais perdants.

@ ETF,

Dire que Bush est un christo-fasciste uo un integriste religieux est tout simplement éxagéré. si Bush est contesté et aussi bas dans les sondages de sa popularité,c'est avant tout sur sa politique et non sur ses croyances et pratiques religieuses qui je vous le rappel est partagé par une partie non négligeable de la société anéricaine.Etre évengéliste ce n'est pas être fondamentaliste à tout prix.Bon je ne nie pas qu'il y a des fous et de vrai extrémistes parmis eux

Toujours est-il que les fondamentalistes tel que vous le décrivé,sont contrairement aux islamistes,des personnes qui ne considèrent pas les femmes comme des sous merde.S.Pallin est l'exemple de la place de la femme dans la société américaine.Ils ne sont pas non plus ostiles à la démocratie est aux libéralisme économique.Ceci dit Cher ETF,sur ce point de la religions que l'on retrouve chez Bush et le point qui me separe de lui et aussi de Pallin.

Si vous ne les aimez pas c'est votre droit et c'est clair que ce n'est pas de l'antiaméricanisme de le dire.

Le Figmag publie une interview de GS,

L’Irak est sorti du radar américain, Obama plus protectionniste, GS nous annonce des temps difficiles pour l’industrie européenne aux US.
http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2008/10/31/01006-20081031ARTFIG00450--la-crise-economique-a-evince-l-irak-.php

Quelqu'un peut il me dire s'il y a moyen d'envoyer un e-mail à Monsieur Sorman via ce site? Je suis journaliste étranger et j'aurais aimé le contacter. Voici mon adresse : nicolas.roisin@radiocontact.be
Un énorme merci.

Maradona, selectionneur de l'equipe nationale de football d'Argentine.
La nouvelle m'avait echappee.

Les fonds de pension nationalises? On s'en fout!
Cristina est nulle? On s'en contre fiche!!!
Les chinois achetent moins de matieres premieres??? Who the hell cares??

On va gagner la Coupe du Monde!!!!

Il ne faut surtout jamais sous-estimer le pouvoir et l'importance du football en Argentine...
Si Maradona commence a engranger de bons resultats, tout est a revoir.

«La crise économique
a évincé l'Irak»
Propos recueillis par Véronique Grousset

31/10/2008 | Mise à jour : 16:41 | .
Spécialiste des Etats-Unis, l'écrivain et économiste Guy Sorman est convaincu que la crise va peser sur l'élection, mais sans remise en cause des « fondamentaux du capitalisme ».


Le Figaro Magazine Quel sera le poids des enjeux économiques et sociaux dans l'élection du 4 novembre ?

Guy Sorman C'est la grande surprise de cette fin de campagne : l'économie a évincé l'Irak. Les questions économiques occupent le centre du débat, alors que tout le monde s'attendait à ce que ce soit la guerre en Irak, laquelle semble avoir disparu du radar mental des Américains ! Ce conflit est vécu par eux comme terminé ; peut-être pas tout à fait gagné... mais, en tout cas, pas perdu. Et ce changement de priorité ne sera probablement pas sans conséquences sur les résultats : quand les questions économiques et sociales supplantent le reste, cela profite aux démocrates, qui sont perçus par les Américains comme étant plus attentifs aux difficultés des victimes en cas de crise.

Pensez-vous que, quel que soit son résultat, cette élection sonnera la fin de la révolution conservatrice américaine *, entamée au début des années 80 ?

Non, je ne le crois pas. Tout simplement parce que les fondamentaux de la société américaine le capitalisme, l'individualisme, la famille et la religion (Obama est plus pieux que McCain) ne sont pas atteints, et qu'aucun des deux candidats ne les remet en cause. Qu'il s'agisse d'Obama ou de McCain, leur confiance dans le capitalisme est totale. Ils croient en l'économie de marché comme en sa capacité à rebondir. Ce qu'ils proposent tous les deux, c'est une politique d'accompagnement du capitalisme. McCain faisant plutôt confiance pour cela aux entrepreneurs, et Obama insistant sur la nécessité d'accompagner les salariés et les consommateurs modestes.

Mais qu'en pense l'opinion américaine ? Elle n'est pas ébranlée par la crise financière et par la récession ?

On en parle depuis un an, de cette récession ; mais la croissance américaine n'a jamais été nulle ni négative, elle est simplement ralentie. Ce qu'éprouve le peuple relève plutôt de l'anxiété. Il s'était habitué depuis dix ans à une augmentation constante du niveau de vie (le plus souvent, à crédit), et maintenant, il se pose des questions concrètes : comment payer ma maison ? Comment financer les études de mes enfants ? Comment me soigner ? Des questions auxquelles Obama répond, et McCain... moins. J'estime important de signaler au passage qu'Obama est plus protectionniste que McCain et que le réveil risque d'être douloureux pour les Européens ; s'il est élu, Obama n'hésitera pas à tout faire pour sauvegarder les emplois américains contre les importations venues d'Europe et d'ailleurs.

L'opinion américaine ne vous paraît donc pas prête à un changement de système, à la fois plus interventionniste en économie et plus redistributeur dans le domaine social ?

Plus interventionniste, si ; ou plus exactement : plus régulateur. Les Américains sont pour un capitalisme propre, avec des règles, de l'honnêteté, de la probité. Toutes choses qu'ils ont le sentiment d'avoir perdu avec la crise financière. Ils attendent de l'Etat qu'il rende le capitalisme moins sauvage. Quant à la redistribution sociale, il n'en est pas question : cette expression est tout bonnement imprononçable en Amérique. McCain a accusé Obama de vouloir en faire, et celui-ci s'est défendu en précisant que ce qu'il préconisait n'était pas de la redistribution, mais un « meilleur étalement des richesses ». Je rappelle d'ailleurs que ni McCain ni Obama ne proposent une sécurité sociale à la française, mais une simple amélioration du système existant. Ils sont sur la même ligne là-dessus, ce qui est significatif de la méfiance américaine envers l'étatisme et le socialisme. Tous deux promettent, non pas des aides ni la gratuité des soins, mais des déductions fiscales pour encourager les Américains à souscrire une assurance privée.

Diriez-vous cependant qu'Obama est un « libéral » et McCain un « conservateur », au sens que les Américains donnent à ces deux termes ?

Au sens américain, oui. Même si Obama ne se définit pas lui-même comme « libéral » ; McCain a essayé de le coincer là-dessus et Obama a répondu qu'il n'était pas « libéral » mais « centriste ». Je rappelle que le mot « libéral » n'a pas du tout le même sens en Amérique qu'en France ; il est considéré là-bas comme politiquement toxique, synonyme de « très à gauche », presque socialiste. Les Américains qui se revendiquent « libéraux » ne représentent d'ailleurs que 10 % de la population, contre plus de la moitié qui se disent « conservateurs », tout en votant parfois démocrate. Le patriotisme, l'armée, la famille, la religion sont autant de valeurs proclamées par les deux candidats. Rapporté à ce qui se passe en France, le duel Obama-McCain, c'est un peu Bayrou contre l'UMP.

Source "Le Figaro"

Posté par D.J

"Si Maradona commence a engranger de bons resultats, tout est a revoir."

Les potes à Fidel Castro qui crache sur Bush et l'Amérique,ne mérite même pas un bel avenir à ce poste de selectionneur.

D.J

Nicolas,

GS lit attentivement les commentaires, il aura vos coordonnées

DJ: Entierement d'accord sur votre commentaire sur Maradona, l'ami de Castro (Maradona a suivi de longs traitements medicaux a Cuba) et de Chavez est bien sur un "ennemi" de Bush et de l'Amerique qui est forcement imperialiste et tres mauvaise...

Mais bon, Maradona est un genie du football, et le reste n'a pas beaucoup d'importance...

Ce que je disais est juste que si l'Argentine commence a avoir de beaux resultats et finit avec une Coupe du Monde, l'etat d'esprit general du pays sera bien meilleur. Le pays est un peu bizarre et extra-ordinaire, et une Coupe du Monde peut le relever.

Il n'y a d'ailleurs pas besoin d'aller si loin pour constater ce phenomene: regardez la France post Coupe du Monde 98... Imaginez cela multiplie par 1000, c'est l'Argentine...

@ Dollars,

Vu sur un côté totalement sportif,je suis dac avec vous.

D.J

J'espère que Maradona,expliquera à ses joueurs que l'on marque un but avec les pieds et non la main.Même celle de dieu. lol

D.J

DJ: Maradona est un tricheur, un drogue et un type aux idees politiques completement a cote de la plaque. 100% d'accord avec vous. On peut aussi rajouter que c'est aussi un type d'une vulgarite peu commune. On modulera cela en remarquant qu'il est sorti des banlieues tres populaires de Buenos Aires et qu'il n'a jamais revendique etre autre chose que cela. Son mariage a ete un evenement qui a marque le monde "kitsh" et qui a repousse les limites de la vulgarite.

Mais, avec un ballon rond, c'est un Dieu.
Et en Argentine, Maradona est traite comme un Dieu vivant. Les gens lui pardonnent TOUT.
C'en est ridicule. Completement ridicule. Mais c'est comme ca. C'est un facteur a prendre en compte en cas de reussite de sa part avec la selection.

En France nous célébrons les cinquante ans d’existence de la 5ème République, prochaine manifestation au Conseil Constitutionnel en présence des trois Présidents, Giscard, Chirac et Sarkozy.

Finalement l’Argentine qui vient de fêter le 30 octobre dernier sa Plus longue période Démocratique avec 25 années consécutives sans coup d’état, depuis 1983. Elle semble plutôt sur la bonne voie, si son dieu vivant du football transcende les Argentins, tous les espoirs seraient permis.

Cependant n’est pas Edison Arantes do Nascimento, ce dieu Pelé qui veut !

Alain: 25 ans sans coup d'Etat est quelquechose qu'il faut feter.
100% d'accord. Je modulerai juste en remarquant que ce processus de democratisation du debut des annees 80 et qui a dure jusqu'a aujourd'hui n'est pas specifiquement argentin. Il est commun a toute l'Amerique Latine.
Par contre les catastrophes economiques et financieres qui sont autant de desastres pour les gens sont eux typiquement argentins...

On dit bien des bêtises sur la crise Argentine. Le pays du fait du péronisme n'avait plus de monnaie et une inflation délirante. Certains ont cru trouver une solution dans le currency board, une solution exotique utilisée uniquement par les colonies dans les grands systèmes coloniaux du 19ième siècle et par les tout petits pays qui n'ont pas les moyens d'une monnaie nationale.

Ce choix technique a eu au départ de bons résultats : la masse monétaire a suivi le rythme des exportations en dollar ; les prix se sont stabilisés ; la prospérité est arrivée. Ses promoteurs n'avaient oubliés qu'une chose : dans un système de changes flottants, s'attacher au dollar de façon fixe alors que ses principaux partenaires commerciaux sont le Brésil et l'Europe, était dangereux. Quand le dollar a grimpé à toute vitesse en 1998 et le Real brésilien a dévalué, les exportations argentines ont cessé. Or c'est le Campo qui fait la richesse actuelle du pays.

Il fallait donc détacher le Peso du dollar. Une opération très douloureuse. Le FMI n'a rien à voir à l'affaire. Il était contre le currency board ! La vilaine droite américaine non plus, pas plus que l'incivisme des grands propriétaires.

Après une chute de plus de 30% du taux de change les exportations ont reprises et se portaient bien permettant un certain redécollage économique autour du campo et de lui seul.

Car il n'y a plus que le campo les autres industries exigeant des apports extérieurs qui se souviennent de la manière dont on a grugé les investisseurs.

Les gouvernements ont donc du faire tourner la planche à billets et tenté de placer une pompe énorme sur les ressources du campo (plus de 50% de taxes !)

Là dessus la crise mondiale arrive et la monnaie s'effondre en même temps que le marché des produits agricoles.

Le campo est mal ; le gouvernement est mal ; le pays est mal.

Trouvez une solution est extrêmement difficile.

Bravo pour votre analyse, franchement, ça c'est vraiment du sérieux, on voit tout de suite que vous ètes un expert de l'Argentine, et surement de plein d'autres sujets.
De ceux qui sont grassement payés par cette bourgeoisie qui ne veut rien changer, et que ne fait rien d'autre que de se justifier avec les avis des experts européens et américains, des gens historiquement très inquiets du sort de nos retraités ou de nos chômeurs.
Mais bon , en lisant votre CV,c'est logique.
J'aimerais vous lire dans une analyse du meme style du gouvernement Sarkozy, qui vole l'argent des épargnants pour courir au secours des banques, ou sont les protestations ? ce dictateur n'hésite pas à s'auto augmenter le salaire, à s'afficher avec une chanteuse mannequin sur le retour ou à torturer son cabinet de ministres, sans conter qu'il a peut-etre violé sa ministre de la justice, la laissant enceinte...!!
Sérieusement M. Sorman, faites honneur à votre carrière, et tentez d'écrire vraiment ce qui se passe dans le monde.
Je sais que ceux qui vous passent commande n'aiment pas voir les peuples dont le rôle dans cette mascarade est toujours celui du soumis ignorant se réveiller et chercher pour une fois à décider par eux-memes de leur vies, mais essayez au moins d'être un peu plus fin.
Autrement vous continuez la tache permanente des vrais dictateurs qui essayent toujours d'enterrer un peu plus nos héros disparus sous la boue de la désinformation.

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