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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

"Qui me dira où peut aller une société qui n'a pas pour base la dignité humaine ?
Je le répète souvent, il faudrait tout défaire ici pour y faire un peuple. Cette fois, le silence de la police n'est pas pure flatterie, il est aussi l'effet de la peur. L'esclave craint la mauvaise humeur du maître et s'applique de toutes ses forces à le maintenir dans une gaieté tutélaire. "

Custine, La Russie en 1839

"Un procès fermé au public pourrait être justifié par le fait que l’un des accusés, Pavel Riagouzov, est un agent du FSB (ex-KGB). Cet homme, soupçonné d’avoir fourni l’adresse de Politkovskaïa aux tueurs, a déjà demandé et obtenu qu’un tribunal militaire juge l’affaire."

http://www.lesoir.be/actualite/monde/ouverture-a-moscou-du-proces-2008-11-17-662378.shtml

Le procès Politkovskaïa s’est ouvert
Rédaction en ligne
lundi 17 novembre 2008, 10:48

Une étude de PFC et de la Deutsche Bank sur le prix du baril nécessaire à l'équilibre budgétaire de pays exportateur de pétrole.

http://www.reuters.com/article/GCA-Oil/idUKTRE49C47B20081013

Pour le Vénézuela l'estimation est de 94$ minimum pour atteindre l'équilibre budgétaire en 2008 et 97 en 2009!


Il est vrai que l'Amérique Latine est vraiment divisée en deux. Chavez a du mal à prendre la relève de Cuba dans son rôle de Lider Minimo. Est-ce pour autant la fin de la tentation populiste marxiste ?

Les erreurs de l'Argentine pourraient la plonger à nouveaux dans une grave crise. Le Mexique traverse des difficultés importantes (espérons qu'Obama ne reviendra pas sur l'ALENA).

L'avenir du continent n'est pas tout rose, les nuages menaçants sont toujours là.

47 industriels européens lancent un appel à l'aide « urgent » aux Etats.

http://www.lesechos.fr/info/inter/300309940-47-industriels-europeens-lancent-un-appel-a-l-aide-urgent-aux-etats.htm

Le problème est qu'il ya une mémoire effrayante de l'application du neoliberalisme, qui a été mis en œuvre dans la pire manière possible. Donc, il «justifie» la prevalesence du péronisme ou d'autres tendances, simplement pour la peur à ceux mesures torturantes. Rappelez-vous que le «corralito» (intervention des dépôts bancaires) a été effectué par l'économiste «liberal» Domingo Cavallo. Et non seulement «le Mingo» a pris de telles décisions bizarres.
Mais la différence entre Chili, Brésil, et le reste, est qu'ils ont mis des classes dirigeantes (libéraux, comme toutes), qui se soucie de la stratégie et la géopolitique dans long terme, car leur pays est leur entreprise, et il semble fonctionner très bien.
Dans le cas de l'Argentine, il ya une permanente «mafia»; qui a pris le pouvoir (non necessairement dans le gouvernement, mais aussi syndicats, etc) il ya deja 50 ans, avec aucune tendance politique, mais ils poussent la puissance pendant que le pays tombe. Cela a pris l'Argentine d'être un leader régional, a être ce qu'elle est aujourd'hui.
Chaque fois qu'un nouveau gouvernement a commencé en Argentine, le pays a été commencé de 0. Pendant ce temps au Chili et au Brésil, peu importe s'il y avait un coup d'Etat, socialistes ou de gouvernement libéral: la politique economique et la stratégie internationale pour long terme ont été les mêmes. Il est temps dans la «deuxiéme Amerique Latine» pour une nouvelle clase dirigeante à entrer en action.
Salut!

Guy Sorman écrit à propos du Chili :

" Les origines troubles de la prospérité remontent à la dictature du Général Pinochet, mais ses successeurs, tous socialistes jusqu’à présent, ont maintenu une économie libérale qui marche plutôt que d’en revenir à l’utopie marxiste d’Allende. "

Merci, Guy Sorman.

Merci de rappeler que le libéralisme économique n'est pas lié au libéralisme politique.

Merci de rappeler que le libéralisme économique peut fonctionner pendant une dictature sanglante.

Excellent post de GS qui encore une fois nous montre qu'il comprend parfaitement ce qui se passe meme bien loin de chez nous.

Il y a des annees qu'en AmLat les gens regardent le Chili et son succes economique comme un exemple. J'ai eu d'innombrables discussions avec des gens (des latinoamericains, je ne parle bien sur pas de nos aimables gauchistes francais ou europeens qui perorent sur Chavez, Pinochet et l'Amerique Latine en general sans jamais y avoir mis les pieds) qui enviaient les succes chiliens. Les discussions portaient aussi sur les raisons de ces succes et il est vrai que beaucoup creditaient la dictature militaire des succes ou n'imaginaient pas que ce type de succes puisse avoir lieu sans dictature. En parallele, beaucoup de gens, en Europe et en AmLat, refusaient de reconnaitre l'existence d'un succes economique tout simplement parce qu'il avait ete mis en route sous une dictature. Cela delegitimisait le succes economique.
En France et en Europe, personne ne voulait reconnaitre quoi que ce soit de positif et en AmLat vous aviez des gens qui soit reclamaient une dictature chez eux (pour avoir le meme succes economique) soit refusaient comme les europeens de reconnaitre l'existence du succes economique.

Aujourd'hui, Pinochet est parti et est discredite dans le monde entier bien sur mais aussi (finalement) au Chili, suite aux differentes histoires de corruption le concernant. Mais le modele economique reste et comme le dit GS, personne au Chili ne le remet vraiment en cause (en tout cas pas dans des proportions significatives de la population). Tous les gouvernements qui ont suivi Pinochet ont ete de gauche, mais le modele economique de Pinochet reste. Incroyable quand on y pense, non??

Cette situation cree une "dissonance cognitive" insupportable pour la plupart des gens qui ne sont pas chiliens. Pour les francais et europeens gauchistes c'est clair, il est impossible d'avoir la moindre discussion sur ce sujet. Mais en Amerique Latine vous aviez aussi le meme phenomene jusqu'a il y a quelques annees.
En France et en Europe, dire ce qu'ecrit GS revient a dire que Pinochet a un bon bilan ce qui est inacceptable et politiquement tout a fait incorrect. En gros, les gens ne savent pas de quoi ils parlent (dans la plupart des cas) mais vous traitent de fasciste quand meme. En Amerique Latine c'etait la meme chose jusqu'a il y a une toute petite dizaine d'annees, voire quelques annees a peine pour certains pays: les gens priaient pour une dictature chez eux (qui soit disant amenera le succes economique) ou rejetaient toute l'economie de marche en bloc. Aujourd'hui, au Perou, en Colombie et ailleurs cela a change. Les gens font la difference entre bonne politique economique qui met en place les conditions de la croissance et in fine de la prosperite pour plus de gens et dictature. L'un n'est plus lie a l'autre. On le voit bien au Perou: Alan Garcia continue les politiques d'ouverture de l'economie initiee par le non-democratique Fujimori et consolidees par son predecesseur Toledo alors qu'il (Garcia) a ete, lors de son premier mandat (annees 80), le plus calamiteux des presidents d'AmLat avec ses politiques de gauche redistributives, autarciques et etatiques. Il a "retourne sa veste" de facon spectaculaire, et le Perou en profite pleinement.

Enfin, tout cela pour dire que les discussions sur Pinochet sont des discussions principalement europeennes et qu'en AmLat, les gens sont maintenant completement passes au dela.

J'espere que vous avez raison et que la nouvelle AmLat prevaudra sur l'AmLat "Jurassic Park" des Chavez et autres Kirchners mais j'ai peur: l'antiamericanisme primaire a deux endroits sur la planete ou il est tenu bien au chaud: la France et l'AmLat.
Si le petrole continue de baisser, Chavez aura des problemes, mais il radicalisera le processus et je ne vois rien de bon en sortir. Le venezuela est extremement polarise, les gens se haissent litteralement et ce n'est pas faire de la science fiction que de dire que le pays est au bord de la guerre civile. Si Chavez est pousse dehors, il prendra les armes et fera un espece de FARC/insurrection/Vietnam (je crois que sa relation/admiration avec Castro tient au fait que Castro a veritablement pris les armes pour se soulever contre l'ordre etabli a Cuba, Castro, dans l'esprit un peu embrume de Chavez, a ete un vrai guerrier, Chavez a juste fait ses petits coups d'etats, c'est insuffisant et il a un complexe a ce niveau). La Colombie a fait d'enormes progres avec Uribe, mais elle doit passer le test de l'alternance. Qui succedera a Uribe? et ce successeur maintiendra t il l'heritage d'Uribe? Au Perou, Alan Garcia est tres fragile: Les choses vont bien mais Humala est present. Si la prosperite ne descend pas assez vite vers les couches defavorisees de la societe (et le Perou a beaucoup de gens tres pauvres...), et que d'autres scandales de corruption comme celui d'il y a quelques semaines resurfacent, Humala a peut-etre une chance. Ou va le Mexique avec la guerre actuelle avec les narco trafiquants? On en parle peu en europe, mais le Mexique aujourd'hui c'est la Colombie d'il y a 20 ans, celle de Pablo Escobar et compagnie...

Personnellement, je ne crois pas que la crise actuelle soit la fin du monde, je pense que l'on verra un retournement plus tot que prevu actuellement. Cela serait un ebonne nouvelle, mais cela voudrait aussi dire que les cours des matieres premieres remonteront. Et je pense que malheureusement, nos gorilles caudillesques auront reussis a tenir le coup d'ici la. Nous allons avoir ces deux AmLat pour encore un bon moment a mon avis.

Mon commentaire est trop long, je m'en excuse.

Il est vrai que quand on parle d' économie et de géopolitique, il difficile de ne pas adopter une vue dualiste ou manichéenne: bien / mal, libéralisme/ étatisme, ying / yang... Pour dépasser le dualisme, il faut passer par les jhanas et l' éveil. Il est difficile de comparer le Chili et la Corée du Sud et Taïwan puisque le Chili exporte surtout des matières premières tandis que les NPIs d' Asie exporte des produits High Tech, des navires des automobiles,.. et de plus ils ont leurs propres marques. Le Chili peut être comparé à un pays musulman: la Malaysie qui est le pays phare en Asie du Sud Est. En Asie, le seul pays chrétien de la région les Philippines a des performances comparables à la plupart des pays latinos. En 1950, les Philippines était au niveau du Japon et du Brésil et maintenant, beaucoup de Philippins habitent dans des décharges et des taudis.

Les industriels européens sont très inquiets par l'ampleur prise par la crise économique. Réuni mardi 18 novembre, à Istanbul, l'European Round Table, un forum qui rassemble 47 des plus grandes entreprises du Vieux Continent, a publié un communiqué alarmiste appelant les gouvernements à des « mesures urgentes ». Ses membres constatent qu'ils n'ont « jamais assisté à une détérioration économique aussi rapide que ces dernières semaines » dans la plupart de leurs industries. Et réclament « des mesures supplémentaires pour stimuler la demande ».

Jugeant la situation « extrêmement dangereuse », les présidents de Nokia, de Saint-Gobain, de Siemens, d'Air Liquide ou de Nestlé, sont convaincus que la dégradation économique va s'aggraver tout au long de 2009. « Nos entreprises emploient presque 5 millions de salariés. Les conséquences sociales de la crise qui menace iront en s'accroissant », a notamment souligné Jorma Ollila, le président de Nokia et de l'European Round Table. Au-delà de la stratégie adoptée durant le week-end par les dirigeants du G20 à Washington, dont ils se disent satisfaits, ils réclament un plan d'urgence pour « stimuler la demande intérieure » en Europe, par le biais de politiques budgétaires adaptées et d'un accès plus facile au crédit. Le tout sans céder aux sirènes du protectionnisme.

http://www.lesechos.fr/info/inter/4798437-face-a-la-crise-les-industriels-europeens-reclament-une-relance-budgetaire-d-urgence.htm

Quand ils gagnent de l’argent, les dirigeants des multinationales sont des partisans du libéralisme économique. Quand ils gagnent de l’argent, les dirigeants des multinationales critiquent l’Etat. Quand ils gagnent de l’argent, les dirigeants des multinationales demandent des baisses d’impôts.

En revanche, quand ils perdent de l’argent, les dirigeants des multinationales appellent à l’aide l’Etat. Quand ils perdent de l’argent, les dirigeants des multinationales viennent mendier un plan d’urgence financé par les contribuables.

Bande de tartuffes !

Bande d’hypocrites !

Merci à Avidadollars pour son intéressante contribution

Merci à Avidadollars pour son intéressante contribution

Le retour au basique

En économie de marché et du libre-échange il est de la responsabilité de l’Etat de définir et d'arbitrer les règles de fonctionnement.

Chacun les connait, favoriser : la stabilité monétaire, les échanges commerciaux, la compétitivité des entreprise, la concurrence, les emplois, la transparence et la loyauté des appels d’offres; lutter contre les ententes et les trusts.../

G20 & FMI viennent de le confirmer, compte tenu de la crise et du ralentissement de l’inflation, leur appel à des mesures de relance économiques et financières par le budget et par son soutien monétaire.

Les grandes entreprises sont génératrices de richesses pour l’Etat, les investissements, les taxes diverses (professionnelles, bénéfices..) et les emplois porteurs de pouvoir d’achat, de TVA et de participations sociales.

Toutes les entreprises participent à la croissance, l’état de leur activité est un critère essentiel à la bonne gouvernance d’un Etat.

Quand ces dernières réclament des mesures de relances il appartient à l’Etat de les analyser pour en mesurer la crédibilité et la viabilité de cette activité.

La véritable hypocrisie :
Ce serait d’ignorer la détresse d’une entreprise ou d’un secteur industriel en laissant pourrir une situation qui conduit inexorablement à la destruction d’emplois salariés et de nombreuses sources de revenus pour la collectivité tout en alourdissant les charges.

La véritable hypocrisie :
C’est de laisser croire que les aides ou les plans d’urgences destinés aux banques françaises par exemple (10.5 B€), sont nécessairement des cadeaux du contribuable alors que se sont des prêts remboursables et les intérêts servis ne sont pas négligeables.
Par contre on connait les conséquences sociales et financières d’une faillite et de la disparition d’une industrie, d’un savoir-faire.
Alain

Alain Soler parle exactement comme certains de mes amis (qui, eux, sont encartés au Parti Socialiste).

Alain Soler écrit :

" Toutes les entreprises participent à la croissance, l’état de leur activité est un critère essentiel à la bonne gouvernance d’un Etat. Quand ces dernières réclament des mesures de relances il appartient à l’Etat de les analyser pour en mesurer la crédibilité et la viabilité de cette activité. "

Alain Soler se situe ici à la gauche de Lionel Jospin. Quand les syndicats du secteur automobile réclamaient de l'aide au Premier Ministre Lionel Jospin, il répondait systématiquement :" Non, car l'Etat ne peut pas tout faire. "

BA je vous engage à suivre en temps réel "live now"! l'audition à Capitol Hill, "Auto bailout Hearing" sur CNN.com, vous entendrez tous ces sénateurs gauchistes américains. Free of charge!

Camarade Alain Soler, rejoins ta section jeudi pour choisir ton premier secrétaire !

Quant aux sénateurs américains, quand les affaires marchent bien, ils passent leur temps à vomir sur l'Etat. Ils passent leur temps à défendre l'argent des contribuables, soi-disant pressurés par l'Etat-vampire.

En revanche, quand les affaires marchent mal, les sénateurs américains viennent mendier l'aide de l'Etat ! Ils viennent demander que l'Etat verse des dizaines de milliards de dollars pour sauver les entreprises privées installées dans leurs circonscription !

Conclusion : les sénateurs américains sont partisans du libéralisme économique quand ça va bien, mais ils deviennent soudain gauchistes quand ça va mal ! Ils sont contre l'intervention de l'Etat quand ça va bien, mais ils sont pour l'intervention de l'Etat quand ça va mal !

Faux-culs !

Article interessant de "Le Monde" sur la Chine qui resserre ses liens avec l'Amerique Latine... La Chine achete toutes les matieres premieres qu'elle peut a qui veux bien les vendre... Elle se fout totalement de "nouvelle AmLat ou pas", elle achete...

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2008/11/18/pekin-resserre-ses-liens-avec-les-economies-latino-americaines_1119993_3216.html

last BA, not the least

Vos idées-collées au travers de vos éructions-écrites apparaissent bien rustiques et jonchées de tous les clichés et débris des anathèmes de la beaufitude économique.

Un autre conseil free of charge, continuez le copier-coller d’articles professionnels vous y montrez une habileté bien plus convaincante, votre clic droit est d’une efficacité bidonnante!

Alain, j'ai oublie de vous remercier pour vos encouragements.

L' Amérique Latine, le Moyen Orient et l' Afrique sont réduits à se contenter d' exporter leurs matières premières. La Chine consomme plus de 35% de l' acier mondial, 50% du ciment, de 20 à 30% des autres métaux, tout cela pour sa production industrielle. La Chine se contente d' être l' usine du monde, ne consomme pas ce qu' elle produit et comme toujours les vrais gagnants sont les consommateurs blancs occidentaux. C' est aussi le cas de tous les autres pays d' extrême orient. Taïwan produit 40 % des PCs dans le monde, et 50% des consoles de jeu, mais personne ne possède de consoles de jeux. Le Japon a un monopole dans les consoles de jeu portables et possède les deux leaders du hardware dédié aux jeu Sony et Nintendo, mais le marché japonais est ridicule faible par rapports aux marchés occidentaux. Toyota , leader dans l' automobile vend beaucoup plus d' automobiles aux Etats Unis que dans toute l' Asie! Conclusion: tous les pays non blancs sont esclaves des blancs occidentaux,qui ont les capitaux et le débouché. Les autres pays sont spécialisés soit dans les matières premières: Afrique, Moyen Orient , Amérique Latine soit dans la production manufacturière: Extrême Orient.

Mais je suis avec toi, camarade Alain Soler !

Nous sommes tous les deux du même côté de la barrière, camarade Alain Soler !

Moi aussi, j'aurais pu écrire la phrase que tu viens d'écrire, je te cite :

« Toutes les entreprises participent à la croissance, l’état de leur activité est un critère essentiel à la bonne gouvernance d’un Etat. Quand ces dernières réclament des mesures de relances il appartient à l’Etat de les analyser pour en mesurer la crédibilité et la viabilité de cette activité. »

J'adore ton expression :

« il appartient à l'Etat de ... »

J'adore !

Amitiés socialistes, camarade.

"Mais dans la vieille Amérique latine, il faut envisager que l’effondrement des cours des matières premières - soja argentin, gaz bolivien, pétrole vénézuélien - réduira les Caudillos au silence."

Il n'y a pas de limite au sous-développement

M. Vargas Llosa

Deux Amériques, Auto Hearing

GS nous le démontre il y a deux Amérique latine, la crise financière et sa contagion à l’économie réelle nous fait percevoir les deux Amériques économiques, toutes deux favorables au capitalisme mais il ne faut pas gratter beaucoup pour redécouvrir le laisser-fairisme et les interventionnistes; les libre-échangistes américains devenant rapidement protectionnistes pour leurs constructeurs.

A cet égard, l’audition de la commission du Sénat dirigée par le sénateur Chris Dodd en présence des trois CEOs de Ford, Chrysler et GM était des plus intéressantes et des plus effrayantes, même en relativisant les propos des auto-makers.

J’avoue que les informations transmises font froid dans le dos, la situation aux US est littéralement dramatique. Les dernières nouvelles venant d’Europe en provenance de l’industrie automobile, de Michelin ne sont guères réjouissantes non plus !

Après deux mois d’hésitations sur l’utilisation du bailout et le tsunami développé par le domino Lehman brothers, l’exécutif américain prend son temps.

L’économie américaine (et probablement mondiale) au bord du gouffre et benoîtement on s’alloue deux mois de temporisation ! !

J’interrogeais, y-a-t-il un pilote dans l’avion ? Et le copilote, que fait le copilote ? Presque Rien, tout est calme et tranquille, apparemment tout ce petit monde est aux abonnés économiques absents ; qui va prendre le risque de les réveiller pour enfin prendre la mesure de ce qui nous pend au nez ?

Nos prévisionnistes pour 2009 nous amusent avec une croissance molle, flat, enfin au pire une modeste récession de 0.6 à 1% ! Mon œil après les banques, le domino automobile, l’acier, les pneumatiques, l’électronique embarquée, les produits pétroliers, le verre ; comment éviter une récession de +5 % ?

Que dit GS aujourd’hui, chiche on continue la destruction-créatrice ?
Alain

"tous les pays non blancs sont esclaves des blancs occidentaux,qui ont les capitaux et le débouché."

Les Chinois pour prendre que eux,sont surtout esclaves de l'appareil communiste,qui leurs interdits de former des syndicats ouvriers.( Celà explique entre autre le côté anti-communistes des syndicats américains)

Par contre aucune réaction de BA sur ces bobars,vu que les"salauds"sont les riches blancs occidentaux.

D.J

"La véritable hypocrisie :
Ce serait d’ignorer la détresse d’une entreprise ou d’un secteur industriel en laissant pourrir une situation qui conduit inexorablement à la destruction d’emplois salariés et de nombreuses sources de revenus pour la collectivité tout en alourdissant les charges."

Pertinante relexion.Mais dans le cas de Géneral Motors et de Ford,je ne verrait aucunes catstrophes socials si la disparition des ces dernières seraient dû,au remplacement par la concurrence des marques japonaises entre-autre.

Car finalement à quoi bon de sauver et de perdurer un secteur,si ce dernier n'est plus concurentiel
par manques d'innovations et par une politique syndicale trop généreuses comme le décrit Guy dans un billet récent?

D.J

Faut arrêter de parler de crise dans le pays le plus riche du monde. Cette crise n' a rien à voir avec la crise de 1929 (25 %de chômage, bidonvilles,..) Si les banques et les big three font faillite, les américains garderont tout de même leurs villas. Mes parents étaient aux USA il y a peu de temps, à New York et Washington. Ils ont visité Harlem et le Bronx: endroits tout à fait charmants en pleine renaissance.Ils ont visité le quartier coréen: infiniment plus riche que la Corée du Sud.Les noirs et latinos, communautés les moins aisées des USA , habitent dans de vastes maisons , plus grandes et plus belles généralement que celle en France. La richesse de ce pays est étonnante. J' ai un cousin ancien boat people qui est devenu balayeur en Californie, puis Phd: le rêve américain.Les handicapés mentaux(comme moi) vivent dans des maisons individuelles, payées par l' état comme en Angleterre. Les USAs ont un PIB supérieur aux 5.5 milliards de miséreux dans le tiers monde.

Excellent commentaire de G Sorman. Si nos journalistes français pouvaient avoir un tel niveau d'objectivité.
Le poste d'Avidollars en est un complément indéniable.

Je souscris totalement à leurs écrits.
Oui, cette AL est coupée en deux. Les dangereux utopistes et ceux qui ont commpris que le capitalisme n'était pas une maladie.

Ce n'est pas étonnant que les argentins soient sans réaction concernant les AFJP (vol d'état sur leur estatizacion). Ils n'espèrent pas grand chose de leur gouvernement. 25 milliards de dollars sont sortis du pays (le Paraguay voisin est la petite Suisse de l'AL). Donc, les argentins font des aller/retour. Les investisseurs vont au Brésil, et les chinois qui eux aussi ont tout compris dans l'économie de marché, sont passés de l'Argentine au Brésil (instabilité politique oblige).
L'Argentine c'est un film quotidien entre les mots doux et les paradoxes(de voleur, de corrompus.....), de syndicats plus riches que les patrons, de compagnies industrielles qui ne savent plus à quel jeu jouer, d'insécurité grandissante, de paros.........

Et puis, il y a cette "amitié" entre les K,Chavez et ses comparses. Dérangeante.

Dernières news du Venezuela : Futures élections.
Il y a quelques jours, le leader bolivarien a lancé de fortes menaces contre l'opposition. Toutes les provinces ne le soutienne pas. Il a menacé d'intervenir militairement dans les états ou l'opposition triompherait. Il ne rigole pas l'homme à la chemise rouge. Il a déjà militarisé l'aeropuerto de Carupano, dans l'état oriental de Sucre. Il crie lors de ses réunions de rue, que les provinces seront "punies" par les "armes", par son "armée". Interdiction à la presse (internautes y compris) de s'exprimer sur les tendances de votes.

Juste un bémol sur le Mexique : on ne sort pas de 70 ans de corruption du jour au lendemain. Calderon fait un travail formidable. La guerra contre les narcos est sanglante, mais il n'a pas le choix. S'il n'y avait pas ce problème de cartels infiltrés partout, je suis certaine que le Mexique serait en pleine essor, comme le Brésil (il faut savoir que Lula n'a pas hésité à déployer l'armée contre l'insécurité et les narcos n'ont pas l'envergure des mexicanos).

Le Mexique, c'est un pays paradoxal, avec des richesses qui ne peuvent être exploitées (région de Oaxaca). C'est un pays moderne (vitrine des US), le tourisme est d'un niveau exceptionnel. En rapport, l'Argentine, c'est le St Germain des Près des années 50 pour BSAS, quant aux province, pour certaines d'entre elles, c'est tout simplement l'Afrique. Et ils ne sont pas près de se relever.

J'ai aussi oublier de mentionner le com.d'Avidollars qui fut un bon complément du billet de Guy.Et aussi bienvenu à Carole qui nous a écrit un commentaire qui me plait.

D.J

Oui, bienvenue a Carole.

Carole: Vous ecrivez "le Paraguay voisin est la petite Suisse de l'AL", vous voulez dire l'Uruguay n'est-ce pas? Ou est-ce que j'ai rate quelquechose sur le Paraguay?

Programme des Nations Unies pour le Développement : 2009 sera une année très dure pour l'Amérique latine.

Les économies de l'Amérique latine et des Caraïbes feront face à une "année très dure" en 2009, a averti mercredi un responsable du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

"Les principaux facteurs qui affectent l'économie de cette région sont les prix élevés des produits alimentaires et de l'électricité, la crise financière, et le changement climatique", a précisé Rebeca Grynspan, directeur du PNUD pour l'Amérique latine et les Caraïbes, lors d'une conférence de presse donnée à l'occasion de la réunion sur "l'Amérique latine et les objectifs de développement du Millénaire".

Ces facteurs, a indiqué Rebeca Grynspan, porteront atteinte notamment au tourisme, à la livraison, à la fabrication, aux investissements étrangers directs et aux exportations dans cette région.

Rebeca Grynspan a demandé aux pays développés de maintenir leur coopération et leur aide aux pays émergents en cette période de crise économique mondiale.

Le directeur régional du PNUD a également suggéré que les gouvernements des pays latino-américains et caribéens lancent ou étendent des programmes pour éviter des problèmes tels que le chômage, l'absentéisme scolaire et la malnutrition des enfants.

Source : PNUD.

OUI, Avidollars, excusez-moi, c'est effectivement l'Uruguay.
Le Paraguay (amigo de Chavez) est de très loin d'être une petite "Suisse". Merci de m'avoir fait remarquer mon erreur dans ma précipitation.

@D.J, Avidollars,

Merci de votre accueil.

"L' Amérique Latine, le Moyen Orient et l' Afrique sont réduits à se contenter d' exporter leurs matières premières"

Cela ne concerne pas du tout le Brésil qui est même plus prometteur que la Chine, jouissant d'une forte économie de services, d'innovation et..de matières premières.

L'Amérique Latine dispose d'une démographie très positive pour le développement de la richesse par habitants.

Elle se trouve dans un cycle vertueux depuis 2002, elle dispose de taux d'intérêts réels forts permettant l'accumulation de capital.

Bien sûr, Madame Kirchner est une imbécile. Mais elle est impopulaire!

Alors soyons confiants, même pour l'Argentine

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