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  • Parution le 2 novembre 2009

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Voici les sites qui parlent de Revolution fatigue :

Commentaires

BA

Arnold Schwarzenegger a échoué à dénouer le noeud gordien des finances californiennes, en dépit de ses promesses de campagne en 2003. Confronté à un déficit budgétaire de 24,3 milliards de dollars et à l'incapacité d'effectuer des emprunts, le Parlement a été incapable de trouver un accord sur le budget pour l'année fiscale qui a débuté hier. La majorité démocrate refuse les coupes claires dans les programmes sociaux prônées par les républicains et ces derniers refusent l'augmentation des taxes sur les cigarettes et l'essence proposée par les démocrates. Or l'adoption du budget requiert la majorité des deux tiers.

Le gouverneur de l'Etat le plus peuplé des Etats-Unis a déclaré mercredi 1er juillet l'urgence budgétaire pour contraindre les parlementaires à se réunir en session extraordinaire pour s'attaquer au problème. « L'heure est sombre. Nous assistons à un naufrage au ralenti. Je n'ai jamais rien vu de tel », a déclaré Mark DiCamillo, le directeur de l'institut de sondage politique et économique Field Poll.

Tandis que les tractations se poursuivent à Sacramento, le contrôleur des finances John Chiang va commencer aujourd'hui à substituer des reconnaissances de dette à certains paiements de l'Etat pour un montant de plus de 3 milliards de dollars.

Le gouverneur Arnold Schwarzenegger a annoncé aussi son intention d'imposer à 220.000 fonctionnaires un troisième jour mensuel de congé sans solde. Le cabinet d'études économiques de l'université de Californie, Anderson Forecast, pronostique le licenciement de 60.000 fonctionnaires.

elbarto

Mr Sorman, vous êtes le propriétaire de ce blog et vous le gerrez comme bon vous semble.

Cependant je trouve que les interventions systématiquement
hors-sujet de BA nuise considérablement à la qualité de votre blog !

Guy Sorman

Faut-il supprimer les interventions hors sujet de BA ? J 'hésite toujours à censurer.
GS

elbarto

Faire respecter sa propriété ce n'est pas de la censure.

Quand on est invité quelque part on respecte les règles en vigueur chez son hôte, sinon on ne vient pas.

C'est donc à vous de décider si les messages hors-sujet de BA ont leurs places en ces lieux.

Avidadollars

Merci pour ce post et pour sa version plus courte en francais d'il y a quelques jours.

Juste une remarque: dans la liste des pays ayant choisi les "free markets, privatization, free trade, the rule of law, and regular turnover of political leadership" je crois que vous avez oublie (dans les deux posts) le Perou.
En effet, en 2006, les peruviens ont choisi de ne pas elire comme president le chaviste Ollanta Humala. Humala s'etait declare completement chaviste et Hugo lui meme etait intervenu dans la campagne soutenant (par des declarations pratiquement quotidiennes et aussi probablement avec de l'argent) officiellement Humala et insultant meme le candidat qui a fini par gagner, Alan Garcia.
Le gouvernement precedent, Alejandro Toledo, a suivi une politique economique de free trade etc.. et a mis en place et signe un accord de libre commerce avec les US.
Une fois elu son successeur, Alan Garcia a continue dans ce sens et l'accord a finalement ete ratifie aux US par les differentes chambres et signe par Bush en 2007.
Garcia (et Toledo juste avant lui) ne fait que perpetuer ces politiques de libre echange et de marche initiee au debut par Fujimori qui a completement reforme le pays dans le sens de la privatisation et du libre marche et libre echange (Par contre, il a clairement peche sur la "regular turnover of political leadership").

Par ailleurs, le Perou fait partie des quelques pays d'Amerique Latine qui sont note "Investment grade" par les grandes agence de notations (S&P et Moody's).

Pour finir sur le Perou, on peut encore rajouter que Humala est toujours la et que les pressions du Venezuela (directement et a travers de la Bolivie d'Evo Morales) pour "booster" sa candidature aux prochaines elections sont tres fortes. Recemment, les problemes en Amazonie (emeutes avec plus de 40 morts) avec les indiens refusant la presence des compagnies petrolieres, sont probablement le resultat (entre autres) d'une influence des parties chavistes et extremistes.

Guy, est-ce un oubli de votre part? Ou pensez vous pas que j'ai tort d'inclure le Perou dans votre liste?

Avidadollars

Quand a BA, je suis d'accord avec Guy, la censure est toujours difficile... Mais il faut bien reconnaitre que ce BA (je l'ai deja dit dans le passe) est extremement desagreable. Ses posts n'apportent rien, il ne fait que des copies-colles et il est toujours hors sujet. Nullisime.

Le mieux est de l'ignorer a mon avis.

D.J

Je pense que BA,n'a pas franchi la limite pour être censuré.

Il n'y a ni insultes,ni racisme et ni appelles au meurtre.

Mais peut-être que quand tout le monde aura dit que l'ont ne lis plus ses copiés-collés,surtout hors sujet,peut-être qu'il fera l'effort de raisonner par lui même.

Laissons lui sa chance.

D.J

Kim Jong Ilien

Que l' Amérique Latine soit de droite ou de gauche ne change rien. C' est un continent misérable livré à lui même avec des taux de croissance rachitiques. Se souvient t on que le Brésil était au niveau du Japon en 1950, l' Argentine au niveau de la France en 1945 ou que le Chili part de haut. Aucun pays n' a réussi à se développer. Malgré tout même avec des taux de croissance très faible, vu que ce continent part de haut et n' a jamais connu l' extrême misère, les villes sont très belles.Pas besoin de forts taux de croissance ou de hauts revenus pour construire des villes charmantes ou modernes. Les villes d' Amérique Latine sont loin derrière les villes US , australiennes, canadiennes , israelienne européennes ou russes. Aucune ville d' Amérique Latine n' a le standing d' un Vancouver, Zurich, Londres, Tel aviv, Sydney, Melbourne, Miami,Moscou, Vladivostok, Varsovie,Prague, LA,... Mais les villes d' Amérique Latine dépassent toutes les villes asiatiques: Lima ressemble à Tokyo en moins dense, Sao Paolo correspond Chongquing en plus riche, Panama City , c' est Hong Kong sans les HLMS, Mexico et Beijing se ressemblent, Buenos Aires se rapproche de Seoul,Mumbai ou Bangkok, Kuala Lumpur et Santiago du Chili se rapprochent.Le Brésil et ses 180 millions d' habitants a un PIB supérieur à l' Inde et ses 1.2 milliards d' habitants, mais reste loin de la Russie . Technologiquement, c' est la misère.Exception: la firme brésilienne anciennement publique Embraer.Aucun pays ne possède de bombe atomique, de SNLE, de vecteurs.Technologiquement, l' ensemble de l' Amérique Latine n' arrive pas à la cheville de la Corée du nord ,du Pakistan , de Taïwan ou de la Corée du Sud,et à des années lumières des superpuissances russes, ukrainiennes et israeliennes. Ce continent est la preuve que ni l' identité raciale ni la religion ne fait le développement économique.Ce continent fait partie de l' Occident, mais elle constitue une exception. Si l' Occident , le Christianisme , le Judaïsme domine le monde , c' est à travers l' image que l' Occident véhicule à travers le monde, on voit peu à la télé la pauvreté de ce continent mais tout le monde connaît la richesses du reste de l' Occident: les films Américains, les compétitions organisés en Europe, Canada, Australie , Russie, le niveau de vie des pays de l' est et de la Russie, la beauté des filles slaves, la douceur de vivre en Israel qui contraste avec l' enfer palestinien.

guy sorman

Il faut ajouter le Perou : je ne l'ai pas mentionnè faute de données rècentes

PaulNizan

On fond, tout le monde a envie de se laisser aller dans le socialisme... sans perdre de vue ce qu'il faudrait faire pour être certain d'arriver à bon port. Tout est une question de marge de manœuvre: si on a assez de crédit sur le marché pour emprunter, on se laisse aller, si on a quelques matières premières pouvant servir de tampons avec la réalité: pourquoi pas?

"The exploitation of ethnic resentment, as with class resentment, is not the way to a better future."
Et bien on est d'accord... Mais il me semble que les histoires de discrimination positive ou d'affirmative action dans les pays plus développés se nourrissent de la même idée primaire à l'origine de ces réflexes: l'idée que l'on peut combattre une excès par un excès contraire. L'équilibre est difficile à vendre...

PaulNizan

Sur mon post précédent, il faut lire "au fond" et pas "on fond".

Je me rends compte que je parle de procrastination collective dans mon premier paragraphe... ce dont je ne me suis même pas rendu compte avant relecture. Étrange...

Gatien

"Recemment, les problemes en Amazonie (emeutes avec plus de 40 morts) avec les indiens refusant la presence des compagnies petrolieres, sont probablement le resultat (entre autres) d'une influence des parties chavistes et extremistes."

Voilà bien un point aveugle des libéraux militants. Faut-il systématiquement nier les méfaits des multinationales en tous points du globe, nier le broyage quotidien de populations pour quelques dollars de plus, pour être un vrai libéral? C'est ce qui m'intrigue le plus.

@PaulNizan
C'est quoi la procrastination?

El oso

A propos de BA...
Il est vrai qu'il est parfois hors
sujet et c'est encore le cas cette fois.
Mais il faut voir la question dans son ensemble et non par le petit bout de la lorgnette. Notre hôte est libéral, pro-américain, pro-républicain américain, pro-capitalisme financier, pro-dérégulation.
BA est contre tout ça, et il s'efforce à tout propos et parfois hors de propos de démontrer que notre hôte a tort dans ses options.
Certes il ne le fait pas par ses écrits personnels, comme ETF, Alain Soler ou votre serviteur par exemple, mais il livre des extraits de la presse internationale qui prennent le contrepied des assertions de M. Sorman. Au moins est-ce bien écrit et il n'y a pas de fautes d'orthographe. Ce qui n'est pas toujours le cas sur ce blog...;-)
Au total, je trouverais assez déplacé de le censurer.

PaulNizan
ETF

@ Nizan: réponse trop rapide.
@ El Oso: la question étant, notre hôte est il pro-crastinateur?

El oso

@ETF
Moi pas comprendre remarque de vous...;-)

El oso

Encore BA...
Ceux qui voudraient l'exclure pour cause de "hors sujet" devraient être conscients du fait que rares sont les billets de notre hôte dont les commentaires ne deviennent pas très rapidement ...hors sujet...
Relisez-en un au hasard et essayez de trouver le fil directeur...
Maintenant, si on veut vraiment l'exclure, il faut dire franchement que c'est parce qu'il n'est pas libéral bon teint, pro-américain, pro-républicain américain,...etc...
Ni pro-crastinateur? ;-)

D.J

@ El oso,

oui,mais Ba est automatiquement hors sujet.Il nous balance à tout les coups par copiés-collés les dernières nouvelles du front économique,même quand on parle d'écologie,de music ou de la cueillette des champignons.

Mais aussi il pourait être hors sujet en pensant par lui même. Non?

@ Gatien,

Le problème que vous soulevez avec les indiens et les compagnies pétrolière lié souvant à la corruption et au non respect de l'environnement et bien plus une démission des politiques que des méfaits supposés du libéralisme.Et c'est pareil pour les privatisations de l'eau dans les pays en developpement.

Le libéralisme selon Sorman comme le mien,tient avant tout à l'état de droit et à l'état garant.

@ PaulNizan,

Si j'ai bien compris votre dernier commentaires.Il serait question d'un équilibre entre socialisme est économie de marché?

Comme le disait Hayek,on ne peut trouver un équilibre entre l'erreur et la vérité.

Et si j'ai rien compris à votre dernier commentaire.Je vous présente mes excuses.

D.J

Kim Jong Ilien

"On a tendance à penser que l’ère du néo libéralisme commence en 1979 en Grande Bretagne avec de Madame Thatcher et aux Etats unis en 1981 avec Ronald Reagan. Il est vrai que Madame Thatcher et Ronald Reagan ont été les premiers à mettre en place des politiques libérales d’inspiration monétariste, mais ces mêmes politiques étaient déjà en oeuvre en Amérique Latine bien avant qu’elles ne déferlassent sur le reste du monde. En réalité, c’est l’Amérique latine qui a été le berceau et le premier laboratoire d’essai du néo libéralisme et c’est là-bas que les thèses monétaristes de Milton Friedman et des nouveaux économistes ont été pour la première fois mises à l’épreuve des faits. Pour être plus précis, l’acte de naissance du néo libéralisme remonte à l’année 1964 avec le coup d’État militaire au Brésil qui mit en place une nouvelle politique économique d’inspiration monétariste. L’expérience libérale brésilienne s’est ensuite étendue à d’autres pays au fur et à mesure de l’accession des militaires au pouvoir. Ce fut alors l’âge d’or du néo libéralisme inspiré par Milton Friedman et les « boys de Chicago » qui investirent massivement les leviers de commande des ministères Économiques et Financières dans tous les pays où une dictature militaire venait de prendre pied. " http://mecanopolis.wordpress.com/category/bresil/ On veut nous faire croire que le libéralisme marche pour les pays pauvres. Comment expliquer que le Brésil était autrefois plus riche que la Corée du Sud étatiste en 1980 et plus maintenant. Le fait que l' économie Chilienne et Brésilienne reposent sur les matières premières et l' agriculture. Des taux de croissance 8 % plus faible que la Chine qui a adopté des modes de production marxiste type stalinien. On voit partout des produits russes ( Lada, Sukhoi) Chinois( Haier, Huawei) jamais Brésilien ou Chilien.

PaulNizan

ETF
"réponse trop rapide."
Laquelle? Si vous parlez de la définition, je ne peux pas faire mieux que Wikipedia, je connais mes limites...

D.J.
Je ne parle pas d'équilibre. Je dis juste que le comportement des sud-américains en temps de crise tend à prouver
que l'idée même de révolution est finalement vue comme une folie que l'on ne peut plus se permettre quand ça va vraiment mal. Peut-être touchons-nous là aux limites de l'irresponsabilité de l'individu face à la collectivité.

ETF

Cher Nizan,
pourquoi répondre aujourd'hui sur la procrastination alors que vous eussiez pu le faire demain ;)

Kim Jong Ilien

En Amérique Latine,il y avait du y avoir un développement dit en vol d'oies sauvages comme en Asie.En Asie, on a vu succéssivement le développement du Japon , puis successivement les NPIs , puis l' Asean puis la Chine et demain l' Inde et le Vietnam. Rien de tel en Amérique Latine.La richesse de l' Argentine qui était riche aurait du se répandre au Brésil et au Mexique puis les pays Andins.Peut être ce type de développement est spécifique au modèle Confucianiste où l' élève copie le supérieur comme la Corée a copié le Japon...

D.J

@ Kim,

Le développement économique des pays ne se font pas de la même vitesse.Ce qui est peut-être le cas du Chili et du Brésil par-à port au sud est asiatique.

Mais tant le Chili que le Brésil,sont sur la bonne voie.C'est peut-être lent,mais l'important c'est de progresser.

Et qui dans les années 60 aurait parié sur l'Inde qui était le symbole de la famine?

D.J

Loulou

It's pretty much interesting to see that the sequence of events in Honduras is stricty parallel to what happened in Chile in 1973: the Supreme Court and the Chamber of Deputies of Chile asked the Army to depose Allende!

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