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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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« US invasion of the European economists | Accueil | Burqa : Les Américains pensent autrement »

Commentaires

Mettre le marasme économique sur le dos de Sarko et Obama, c'est, comme qui dirait, un peu fort de café...

Et tous deux sont de beaux parleur mais de bien piètre faiseur. Grâce à son plan de sauvetage (stimulus package), Obama avait promis un taux de chômage inférieur à 8% en 2009. Il est à 10%. Le petit Jésus Obama n'a pas su marcher sur l'eau, finalement...

Jacques Mistral, dans "le Monde", défend le bilan d'Obama en disant en substance :
- il a sauvé le monde d'une catastrophe en prenant les mesures qu'il fallait après la crise financière
- il essaie une réforme de la santé qui est nécessaire et inévitable
- il donne de l'Amérique une image positive dans le monde (fin de l'arrogance, de l'esprit de croisade anti-islam...)

J'aimerais avoir le point de vue de G. Sorman sur cette ananlyse.

Le français ! Convaincant, pas "convainquant"...
"Ne pas écrire convainquant, participe présent, comme convaincant, ante, adjectif variable : C'est en convainquant nos adversaires de la valeur de notre cause que nous pouvons espérer des concessions. Ces arguments sont très convaincants."

Et la ponctuation toujours, la place des blancs et des points :
...dirige. Il est vrai que les idéologies furent assez destructrices pour ne pas les regretter absolument. Mais nous sommes passés d'un excès à l'autre. D'où...
Jean Girodet, "Dictionnaire des pièges et difficultés de la langue française", Bordas.

Je précise, un espace après le point ou la virgule, pas avant. Sauf dans les : et ; un espace avant et après.
Exemple, ça, non :
...pas de boussole , pas de projet clair . On réagit plus qu'on dirige . Il est vrai que les idéologies furent assez destructrices pour ne pas les regretter absolument . Mais nous sommes passés d'un excès à l'autre .D'où la désaffection des opinions et le marasme économique aussi :qui voudrait investir...

Mais ça oui :
...pas de boussole, pas de projet clair. On réagit plus qu'on dirige. Il est vrai que les idéologies furent assez destructrices pour ne pas les regretter absolument. Mais nous sommes passés d'un excès à l'autre. D'où la désaffection des opinions et le marasme économique aussi : qui voudrait investir...

Désolé d'être cuistre, mais j'admire infiniment M. Sorman, son courage et sa clarté, je partage aussi ses idées libérales. C'est pour ça que je trouve désolant que ses écrits soient ainsi si mal retranscrits.

"Il est à 10%. Le petit Jésus Obama n'a pas su marcher sur l'eau, finalement..."

C'était pourtant la base de mon argumentaire pro-Obama et mon permier post : Obama can walk on waters. Je suis terrrrrrriblement déçu.

"Les deux Présidents sont à la peine : le marketing politique , c'est bien pour se faire élire , moins convainquant pour gouverner ."

Le marketing politique, les idéologues bornés, c'est toujours la crèmerie d'en face pour paraphraser un idéologue pas borné.

Le premier but d'un politicien, c'est d'arriver au pouvoir ; le deuxième, de s'y maintenir.

Lors de cet exercice périlleu auquel il s'est livré avec JP Pernaud dans le rôle de monsieur loyal, au-delà du batteleur qui a toujours le mot qu'il faut et qui sait surtout ce qu'il ne doit pas dire, je l'ai trouvé très convainquant, pardon, convaincant, sur l'identité nationale, sur la nécessité d'un dialogue citoyen, sur le droit des habitants des banlieues à la sécurité.

Contrairement à la gauche qui cherche à instrumentaliser ces faits de société, il donne l'impression sur ces sujets qu'il a des convictions, le sentiment de savoir ce qu'il fait, d'avancer dans la bonne direction et le sens des responsabilités.

Cela ne va peut-être pas sauver l'économie française ; mais n'est-ce pas le principal défi que la France doive relever ?

Pluie fine

Sarko, Obama et le
guichetier qui a rasé sa moustache

Il paraît que Sarko jalouse Obama parce qu'il est plus beau, plus grand, plus populaire et plus black que lui ...

Je n'en crois rien. Vous avez vu la femme de Sarkozy ?

Mais c'est avec un plaisir difficilement dissimulable que Sarkozy a fait connaître hier tout ce qui le différenciait d'Obama. Plutôt que de tout miser sur une seule réforme, appliquer la stratégie d'Aznar, qui a réussi ses réformes économiques en divisant sa réforme en une nuée de petites mesures.

Le projet de budget de l’Etat de New York se traduirait par le licenciement de 19 000 fonctionnaires, dont 8 500 professeurs, 3 150 policiers, 1 050 pompiers.

Mardi 26 janvier, la ville de New York a décidé de fermer 20 écoles, 500 soupes populaires, et 15 maisons de retraites.

http://www.theepochtimes.com/n2/content/view/28630/

A la question :Obama a sauvé les US du désastre financier ? On observera que le choix de sauver les institutions bancaires existantes fut fait par GW Bush . ( Choix discutable )Ce qui revient à Obama est la relance budgétaire , un échec total comme prévisible : pas d'emplois mais un déficit qui tue l'investissement privé . Le Keynesianisme ne marche jamais mais il séduit les politiques ,par vanité et pouvoir .
Reste l'origine de la crise : sans soute l'excés de création monétaire par la FED ( Greenspan et Bernanke ) et le soutien public à l'immobilier qui ont convergé pour créer la bulle spéculative. Les dérivés et la déréglementation des banques furent des éléments accessoires mais non pas la cause de la crise. Bonne nouvelle : le taux de croissance US est en ce moment de 5%

"On observera que le choix de sauver les institutions bancaires existantes fut fait par GW Bush
Choix discutable ? "

Doit-on considérer le choix de sa banque comme un "choix rationnel", suivre le portefeuille des investissements et la gestion de la trésorerie de sa banque au jour le jour ?

En un mot, l'épargnant doit-il être considéré comme un investisseur ?

"On observera que le choix de sauver les institutions bancaires existantes fut fait par GW Bush . ( Choix discutable )"
Aurait-on pu ne rien faire ?

@ On aurait pas du le faire systématiquement pour la plus part des cas.

D.J

C' est étonnant une croissance de 5 % aux USAs en pleine dépression.Le capitalisme est entré dans une phase d’autodestruction, par Paul Jorion: http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2604 la spéculation représente un danger mortel pour l’humanité:
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2067 et d' autres articles.

Tout ceci n'est pas très scientifique.
On critique le stimulus comme inopérant, sans en apporter de preuve et tout en se réjouissant tu "taux de croissance US est en ce moment de 5%".
Bref, dans cette histoire, chacun trouve justification à son idéologie. Et on ne saura jamais vraiment qui a raison. Ce qui serait advenu si on avait laissé AIG faire faillite, par exemple. Ou si le marché des dérivés avait été mieux réglementé, etc...
Ce qui est certain, c'est que Mr Chiappori sonnait récemment une tout autre cloche que notre tôlier.

@ Kim,

Cela fait déjà plusieurs mois que la récession est stoppée et qu'une amorce de croissance c'est engagée dans tout les pays capitalistes. mais il faudra que cela se confirme encore plusieurs mois pour parler de sortie de crise avec baisse de chômage significatif.

Quand à la spéculation que serait mortel pour l'humanité, je pense que vous parlez du quotidien? Car pour ce qui est de la civilisation humaine, si cela était vrai, on ne serait plus là pour en parler depuis longtemps.

D.J

Baudrillard écrivait que le krach, la spéculation, étaient les virus qui sauvaient le capitalisme de l'auto-destruction par un échange qui serait devenu total.

Technology

Bon après Vegas et le gros Buzz autour des ebook, voici ipad.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/4133/Multimedia/article/detail/1059918/2010/01/27/C-est-officiel-Apple-presente-la-tablette-iPad.dhtml

En gros, c'est un iphone surdimensionné avec un ebook et un display HD.

Jay Guru Deva Om (John Lennon RIP)

http://www.livestream.com/crunchgear

GS : « Aucun des deux ne propose plus une vision claire de leur société: pas de boussole, pas de projet clair »

Cher GS il se trouve qu’après deux ans et demi de mandat présidentiel, Nicolas Sarkozy aura établi un record : celui d’avoir initié et le plus souvent finalisé plus de 60 réformes majeures et d’avoir réalisé 80 pourcents des engagements de sa campagne électorale sans avoir à aucun moment dévié de ses objectifs, il a maintenu le cap de sa boussole contre vents et marées.

Son programme électoral a été suivi à la lettre, je vous assure qu’il serait temps d’en prendre connaissance et de comparer!

Comme vision de société, il faut se référer aux thèmes de la campagne électorale, thèmes pour l’essentiel confirmés lors de sa conférence de presse du 8 janvier 2008 lorsqu’il évoquait cette politique de civilisation forte de solidarités, de ressourcement identitaire, de moralisation et de convivialité pour s’opposer aux maux de notre temps que sont l’isolement, le cloisonnement, la dégradation de la qualité de vie et l’irresponsabilité.

Il disait en le répétant lors de cette conférence le 8 janvier 2008 par ces mots prémonitoires :
«Croyons nous que la civilisation peut sortir indemne des dérives du capitalisme financier ! Pour quelqu’un sans vision dites-vous, depuis on connait la réponse.

Il en fera le premier le constat devant l’ONU mi-septembre 2008 et devant les français dans son célèbre discours de Toulon du 25 septembre 2008

Depuis lors : la Constitution modifiée donnant plus de pouvoir au parlement, la commission Stiglitz-Sen s’est prononcée sur la mesure du PIB et de la qualité de vie, le ressourcement identitaire est en débat sous toutes ses formes, les universités deviennent autonomes et responsables, la formation s’exerce tout au long du parcours professionnel, le service public minimum devient une réalité, la solidarité s’exerce en favorisant la reprise d’activité RSA… ; tout en maintenant fermement les règles associées à la revalorisation du travail, heures supplémentaires détaxées, la participation étendue, horaires libérés même le dimanche, taxe professionnelle supprimée, pas de coup de pouce au Smic, incitations fiscales à l’emploi des jeunes en PME et maintien ferme du bouclier fiscal à 50%.

La poursuite du cap à l’intérieur de l’hexagone est déjà fixée avec la réforme générale des retraites dont le débat aura été anticipé, puis la mise en place du cinquième risque de sécurité sociale sur le handicap.

A l’extérieur après le succès du traité de Lisbonne et les réformes financières initialisées par les sommets de G20, l’Union pour la Méditerranée demeure une priorité certes difficile, la grande réforme du système monétaire sera le prochain chantier international en liaison avec les travaux du colloque Nouveau Monde & Nouveau Capitalisme.

Bref, quelles incertitudes des objectifs ?

Quel marasme de l’opinions publique française? Avec neuf millions d’auditeurs et 57% de convaincus dans un exercice à hauts risques ou son prédécesseur Jacques Chirac s’était planté: not so bad !
Alain


La critique est aisée, mais l'art est difficile...


Pas un mot de Guy sur la performance lamentable de notre Sarkozy national a Davos...
Cela illustrait pourtant parfaitement votre billet...

Les hommes d'Etat sont condamnés à la surenchère pour retenir l'attention des médias et compenser leur perte d'influence réelle du fait de la mondialisation: nul ne peut entrer en compétition avec Steve Jobs . Sauf à prétendre que l'on va changer le monde . Mais c'est Apple qui change le monde. Et David Petraeus : les nouveaux pouvoirs sont là.

« L'événement, fut-ce Sarkozy à Davos, Obama à Washington ou le I-Pad présenté par Steve Jobs à San Francisco ? Qui change la condition humaine ? »

Steve Jobs pour GS, aucun des trois pour Jeo ; pour ma part je préfère penser et espérer que les trois soient susceptibles de changer la condition humaine.

Des Scientifiques comme des Politiques ont pesé et pèseront sur l’avenir de l’humanité post mondialisation.

Nous avons tous des noms et des circonstances qui illustrèrent ces « maîtres du monde », parfois anges ou parfois démons de l’humanité.

Je doute néanmoins que la sortie de l’I-pad puisse représenter une avancée technologique aussi significative que celle de l’I-phone, de là à faire de l’ombre à la condition humaine il y a Malraux, enfin …maldonne !

Aux sorciers d’Apple que j’estime mais dont les pouvoirs terrestres restent limités, je préfère de loin faire confiance aux sorciers scientifiques et à leurs sortilèges en recherche fondamentale faits de charmes médicaux et de filtres pharmaceutiques.

Obama a son charme et son élixir, Sarkozy possède sa fée Carla Mélusine et sa niaque !
Alain

Les juifs ne devrait pas aimer Steve Jobs, il aurait un père Syrien! Si Israël extermine les Syriens , au moins il restera Steve Jobs.


"Mais c'est Apple qui change le monde"

Je ne suis pas convaincu par l'I-pad qui est une sorte de gros iPhone, mais qui ne permet toujours pas de lire du Flash, qui n'est pas multi-tache, qui n'a aucun port USB et qui est en dessous de ce que fait la concurrence.

Néanmoins j'avoue qu'avec l'iPhone le monde a connu une grande révolution.

Avant pour acheter de la musique j'allais à Auchan, je me faisais marcher dessus, je perdais mon temps à la caisse, je devais prendre sur mon temps pour me déplacer.

Mais aujourd'hui nous sommes à l'ère de la magie technologique.

Ce matin, je suis dans la voiture, dans les bouchons. J'écoute la radio. J'entends une musique qui m'interresse.

1) Vite j'ouve mon iphone
2) Je lance SoundHound qui reconnait la musique en 15 secondes (Calabria 2008).
3) Je vais sur iTunes, j'achète le morceau de musique.

Et cela dans ma voiture, en conduisant, le cul planté sur mon siège !

C'est pas de la magie ça ?

Par rapport au monde d'avant où il fallait que je me déplace, là non seulement je ne me déplace pas, mais je fais mes achats instantanément, sans prendre de temps sur mon emploi du temps, aussi simplement que de jeter un coup d'oeil sur sa montre...

Ha oui, avec l'iPhone a-t-on encore besoin d'une montre aujourd'hui ?

Voici que l'Hebdo, le magazine qui héberge ce blog, applaudis des deux mains le discours de Sarkosy à Davos ainsi que les projet d'Obama sur la réforme des banques. ça vole bas chez l'Hebdo ces derniers temps. Qui c'est fait une spécialité dans l'anti-banking primaire.


http://www.hebdo.ch/lindispensable_proces_42771_.html

D.J

Avidadollars,
Renforts en Afghanistan (fil?)

Les britanniques et les américains ont des responsabilités historiques dans cette région du monde : Afghanistan et Pakistan.

La France est présente militairement dans le monde sur plusieurs missions : Opérations extérieures (Liban, Kosovo, Afghanistan, Côte d’Ivoire, Tchad…) sur des opérations de Souveraineté et sur des forces de Présence.

Aux responsabilités particulières des Anglo-Saxons en Afghanistan & Pakistan, la France répond par ses propres responsabilités dans d’autres régions du monde.

La présence française en Afghanistan s’élève à 3750 militaires (site du ministère de la défense). Pas de Combattants supplémentaires avait prévenu le Président français lors du sommet de l’Otan puis avant la conférence de Londres du 28 janvier 2010.

- Le ministère de la défense vient de décider d’ajouter une centaine de militaires supplémentaires à l’effectif des formateurs français de l’armée afghane.

- C’est dire que les conditions de la réélection de Karzaï, la stratégie américaine, les difficultés du gouvernement Afghan ainsi que les conclusions de la conférence de Londres ne furent pas de nature à dissiper les doutes et les critiques françaises, en particulier quand Bernard Kouchner déplore devant la représentation nationale que 90% de l’aide internationale soit détournée par l’administration afghane (personne ne semble contester ce chiffre)!

Barack Obama dans son programme présidentiel s’était engagé à augmenter les effectifs américains en Afghanistan (+20 000). Il a pu se permettre d’ajouter 21 000 hommes en mars 2009 conformes à ses engagements puis de promettre à nouveau des renforts de 30 000 hommes supplémentaires (33000 selon Gates) en fin d’année 2009 en espérant voir ses alliés contribuer avec 10 000 (7000 nets).

En doublant ses engagements de campagne, je suppose qu’Obama le fait en ayant l’assurance d’être approuvé par le congrès américain ; Nicolas Sarkozy n’a absolument pas cette possibilité, le vote du parlement français sur le simple maintien des forces avait déjà été houleux.

Les incertitudes sur la stratégie des alliés, celles sur l’état des forces politiques afghanes si douteuses et les autres engagements de nos forces militaires ne peuvent contribuer à une justification auprès de la représentation nationale.

Le Monde : Selon des officiels américains la résolution du problème Afghan ne passe pas nécessairement par une augmentation drastique des effectifs : « Paradoxe : c'est en Afghanistan que parviendront les renforts, mais les officiels américains martèlent une formule rapportée par le New York Times : "Le nombre de soldats en Afghanistan importe peu ; la stratégie s'écroulera si l'on ne s'occupe pas du refuge pakistanais d'Al-Qaida." »

http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/12/05/l-otan-epaule-les-renforts-americains-en-afghanistan_1276534_3216.html

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