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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Voici les sites qui parlent de La catastrophe keynésienne. :

Commentaires

Non. L'arnaque Grecque c'est peanuts par rapport à l'arnaque monumentale perpétuée par Wall Street (parfois avec la bienveillance des politiques qui remercient de la sorte leurs bienfaiteurs) et qui a bien failli mettre par terre l'économie mondiale et jeter au chômage des dizaines de millions de personnes.
Vous appliquez donc, cher tôlier, le deux poids, deux mesures habituel. Les USA et Wall Street sont infiniment plus coupables que les Grecs et leurs magouilles.
Ce qui n'enlève rien à l'irresponsabilité des politiques en matières de déficits. Point d'éthique à Wall Street, et peu d'éthique en politique. Mais mon premier est, on le voit, bien plus dangereux que mon second. Trop facile, maintenant que les états ont secouru les arnaqueurs, de leur voler dans les plumes. Beaucoup trop facile.

"Comment les Etats détruisent l'euro."

Ce sont aussi les Etats qui l'ont voulu et créé.

Si la crise économique nous mène à une meilleure gestion des finances publiques, tant mieux. Mais j'ai peur qu'il n'en soit rien.

Deux écoles s'affrontent : celle du profit sanctifié et celle de la générosité publique. Au milieu, il y a le contribuable-consommateur-salarié-éventuelement chômeur qui est toujours de la revue.

Il n'y aucun moyen de limiter la voracité de l'Etat.

Sa seule limite c'est la misère qu'il engendre en prétendant la soulager. Le socialisme est un état de suffisance morale qui dénie tout droit de cité à la réalité.

Les pauvres continueront à jouer au Lotto, à espèrer qu'ils recoivent plus qu'ils ne donnent et à sanctifier les socialistes, tout en s'appauvrissant collectivement et en le sachant, confusément.

Le socialisme, dans le fond, est plus pessimiste qu'optimiste. Ce n'est pas un hasard si c'est dans la "vieille europe", à bout de souffle, qu'il prospère.

Si je comprends bien la logique de cet artcle, les états ont failli. Dans ce cas, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout et retirer le monopole de la monnaie aux banques centrales ?

Si le marché est toujours préférable à l'Etat, cela devrait être valable aussi pour la monnaie.


Donc, l'euro est une construction bureaucratique, les "critères de Maastricht" une invention digne du Gosplan, et le monopole d'émission de la monnaie devrait être aboli.

Guy Sorman, donnez-vous raison à M. Thatcher pour qui la formule gagnante, c'est : l'Europe, simple zone de libre-échange, et sinon, chacun sa monnaie, chacun son système fiscal et social ?

"Le souverainisme + la concurrence", plutôt que "les soviets + l'électricité", en somme.


" Si je comprends bien la logique de cet artcle, les états ont failli. Dans ce cas, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout et retirer le monopole de la monnaie aux banques centrales ? "

C'est ce que proposait F-A Hayek.

D.J

Les Etats ont failli...Sauf que:
- Ce ne sont pas les Etat(s) des nations de la zone Euro qui contrôlent la BCE!
- Que ce n'est pas l'Etat américain qui contrôle la Fed (organisme de droit privé)même s'il nomme son président!

Un économiste libéral se devrait de proclamer haut et fort que les états n'auraient pas du intervenir pour sauver les grandes banques et que celles-ci auraient du faire faillite, l'argent des contribuables étant seulement réservé à la garantie des avoirs des déposants.
Le financement des entreprises aurait été assuré par les banques commerciales qui n'auraient pas trempé dans les produits toxiques.
Au besoin en faisant bénéficier celles-ci de prêts de la Fed à taux zéro. Ainsi l'argent aurait servi à l'économie au lieu de financer le trading.
Cette position aurait au moins eu le mérite de la cohérence.
Mais on ne peut pas à la fois accepter le sauvetage des grandes banques et critiquer l'état pour être intervenu.
En fait, qu'ont fait les états? En dehors des Etats-Unis et de la Chine qui ont mis en oeuvre des plans de relance trés importants, les autres n'ont pas fait grand chose. En particulier la France dont le plan de relance était minimaliste.
Les états n'ont rien régulé du tout. Il y a eu des déclarations lors du G20, Obama a parlé de reformater les banques, Sarkozy a lui aussi affirmé bien des choses, mais en pratique les grandes banques continuent à s'en donner d'autant plus à coeur joie qu'elles sont assurées de l'impunité. Elles sont maîtresses du jeu car les états vont recourir à elles pour résoudre leurs problèmes de déficit...Il y aurait de quoi rire si cela ne devait pas tôt ou tard se révéler tragique...
Evoquer la relance keynésienne comme source des problèmes me paraît pour le moins injustifié.
Les déficits sont surtout dus à la réduction des recettes fiscales et aux mesures sociales face au chômage. En dehors de notre chère France, bien sûr, dont le déficit est structurel depuis des lustres...

Remarquable commentaire d'El oso.

Bravo.

La BCE et la FED sont en situation de monopole. Il me semblait que pour un libéral, le monopole, donc l'absence de concurrence, c'était diabolique.

D'où ma question : pourquoi l'absence de concurrence marcherait mieux avec la monnaie qu'avec le reste ?

(je n'ai pas de réponse pour ma part mais nos libéraux GS et D.J. en ont sûrement une).

Merci a Guy pour ce billet lumineux.

N'y a-t-il pas là une fausse opposition ?

Pour ma part, le fondement de mon double "non", à Maastricht et en 2005, était qu'on bâtissait une Europe affairiste, sans vraie direction politique, mais avec une politique tout de même : s'ouvrir sans protection aucune aux quatre vents de la mondialisation pour permettre aux ouvriers sans sécu et presque sans salaire du Tiers-monde de peser sur les coûts salariaux ici.

C'est donc pour des raisons politiques, dont le ressort était en dernière analyse économique, qu'on a fermé les yeux sur les comptes grecs, italiens, etc. pour faciliter la naissance de l'euro.

La séparation que vous faites entre l'hypocrisie politique et la cupidité économique ne me paraît donc pas si radicale.

Mais en si mauvais chemin, les politiques trouvent aussi leurs propres raisons de triche(r ou t !).

Ainsi Mitterrand voulait tant laisser un nom grâce à Maastricht qu'il a accordé à Kohl sans débat la funeste indépendance de la Croatie dans ses frontières titistes (intenables et, donc, corrigées par la guerre : quel crime évitable !) et, pire encore peut-être -mais qui s'en souvient ?- il a avoué son cancer quelques jours avant le référendum, gagné de justesse...

A quand un billet sur la destruction du dollar par les états américains, dont près de la moitié sont en sérieuses difficultés, y compris la Californie, la septième puissance mondiale, phare de l'innovation américaine?

@ Guy Sorman,

Dans votre billet vous dites

"On ne peut exclure des faillites d'Etat sur le modèle argentin ou au moins, une ruineuse inflation pour "faciliter" le remboursement de la dette publique au prix de l'appauvrissement général."

Mais dernièrement face à Eric Revel dans le Figaro Magazine, vous dites que les états ne peuvent faire faillite ( mis à part le cas argentin )Moi je rajouterais l'Angleterre qui fut mis sous tutelle du FMI dans les années 60.

Alors? les états européens; peuvent-ils faire vraiment faillites ou non?


http://recherche.lefigaro.fr/recherche/access/lefigaro_fr.php?archive=BszTm8dCk78atGCYonbyzn11ZcZvYRYX8DJbgWM7ihpMxslZF0jhj%2Bhcu53vHLbxu2IGtjAq08M%3D

D.J

Aucun Etat européen de la zone euro n'ira jusqu'à la faillite ; cette perspective ou menace conduirait à un sauvetage européen ou par le FMI . Mais , on ne peut exclure hors la zone euro , la faillite de l'Islande par exemple. Enfin , tout dépendra de la croissance : si reprise , les dettes deviendront remboursables.

Dans son billet, GS nous disait "panique dans la zone euro". Maintenant, il nous dit ce sera seulement pour l'Islande...J'ai un peu de mal à suivre...

Moment de tendresse dans ce monde de brutes : Supercheries de notre Guy Super Chéri! Attendez la suite...

La totalité de cette lumineuse démonstration me parait biaisée par deux fausses affirmations :

Première -La grande crise n’a pas eu lieu-
Guy conteste une nouvelle fois le bien fondé du retour des Etats qui nous aurait « peut-être sauvés » d’une récession plus profonde ! Pourquoi ?

- Guy nous donne la réponse qui tue : « on ne saurait le prouver ni le contredire puisque cette Grande crise n’a pas eu lieu.»

Malheureusement pour GS il y a bien des preuves tangibles de la grande crise enclenchée par la décision après plus de six mois d’interventions de la Fed et après les faillites de plusieurs établissements bancaires.

La Fed, le trésor américain et leurs conseillers dont Alan Greenspan décidaient ensemble non par pragmatisme mais bien par idéologie de laisser la destruction-créatrice faire son œuvre (Greenspan s’en ouvrira au congrès).

La mise en faillite de Lehman Brothers fut le déclencheur de la crise, elle fut son expression et sa réalité. Celles du gel des crédits interbancaires et des signaux boule de neige d’un crack des systèmes financiers occidentaux !

Les systèmes financiers sous perfusion des Etats, évitant la destruction systémique et les tragiques banks runs et avant la relance keynésienne effective ; on comptait fin 2008 -début 2009 aux USAs- un rythme de +500.000 chômeurs /mois !

Tout en respectant notre hôte, prétendre que la grande crise n’a pas eu lieu parce qu’on a su enrayer le crack avant la destruction totale du Système capitaliste, est assez scandaleux !

Seconde : - les « affreux » spéculateurs privés ont révélé la supercherie du déficit Grec-

Selon plusieurs sources convergentes, c’est le nouveau gouvernement de Georges Papandreou élu en octobre 2009 qui en pleine crise économique dévoila la réalité budgétaire du déficit grec (12.7%).

Je l’évoquais dans un post du 16 février intitulé « Ne sois pas plus sage qu'il ne faut, de peur d'être stupide » ; Le Point publie une chronologie de la crise Grecque dont les trois premier points sont explicites :

- Courant octobre : les chiffres des finances publiques sont fortement révisés, pour afficher désormais un déficit public à 12,7% du PIB et une dette record à 113,4% du PIB pour 2009.

- 7 décembre : l'agence de notation Standard and Poor's place sous surveillance, avec une perspective négative, la note de crédit à long terme de la Grèce.

- 8 décembre : l'agence française Fitch est la première à abaisser la note de dette à long terme de la Grèce, de A- à BBB+. La Bourse d'Athènes chute de 6%.

- 16 décembre : Standard & Poor's abaisse à son tour la note à long terme de la Grèce de A- à BBB+ en raison de la dégradation de sa situation financière.

Le marché a pris acte des révisions de notation, les traders suiveurs ne jouent toujours pas en solo dans le retour de Zorro Don Diego de Las Vegas.

http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-02-11/chronologie-la-crise-financiere-grecque-jour-apres-jour/916/0/423344

Le gros problème ici c'est que l'on critique le modèle libéral. Mais le problème c'est que le modèle de l'économie libérale a été détourné de manière sournoise. Et de fait ce n'était pas une économie libérale.

En effet, l'économie libérale suppose des acteurs économiques indépendants et en concurrence vis à vis des autres. Ces luttes, ces pouvoirs et contre-pouvoir amène à un équilibre économique où les producteurs ajustent leur prix face aux consommateurs. C'est cette indépendance qui garantit la résistance du système et son développement : il faut toujours faire mieux que le concurrent. Et l'émulation crée par ces équilibres de forces engendre de l'innovation.

Le problème c'est que les acteurs économiques n'étaient pas indépendants. Au contraire ils avaient tous une relation incestueuse. Les banquiers de Wall street qui ont la main mise sur les politiciens. Des banquiers qui sont tous de la même confession religieuse. Une petite clique de privilégiés qui s'accaparent toutes les richesses et toute l'information économique pour eux. Des banques qui s'échangent des dettes entre elles qui fait que si une banque emet des actifs toxiques alors c'est le système planétaire globale qui est contaminé !

Cette mondialisation ce n'est pas la victoire du libéralisme. Au contraire, c'est la victoire du communisme et de sa main mise sur l'économie. La mondialisation c'est comme si le polit bureau soviétique ne se contentait pas de controler l'URSS, mais le monde entier ! C'est la création d'un gouvernement mondial, centralisateur où toutes les finances et toutes les décisions politiques sont concentrées dans les mains d'une toute petite clique très réduite de privilégiés, qui imposent leur volonté au reste du monde !

Et ça, ça n'a strictement rien à avoir avec l'économie libérale !

La crise économique n'est pas une crise du libéralisme, elle n'est que la révélation du mensonge d'un faux libéralisme vicié et mensonger qui se fait passer pour du libéralisme, mais qui n'est qu'une idéologie vulgaire de l'avidité de l'accaparement de toutes les richesses par une petite clique !

Et comment revenir au "vrai" libéralisme ? Et revoilà Hayek et sa théorie sur la monnaie, qu'il faudrait soustraire du contrôle du gouvernement et des banques centrales.
Est-ce viable ?

Pour revenir au vrai libéralisme, il faudrait lutter contre le clientélisme, les délits d'initiés, les complicités politico-bancaires, les relations incestueuses entre pouvoir politique et économique.

Bref, il faut rétablir l'état de droit !

Certains sont trop puissants, a tel point qu'ils sont au-dessus des lois !

B. Madoff a pratiqué l'escroquerie pendant 17 ans. Il ne l'a pas fait tout seul. Il a eu des complices. Ils ont réussi à braver 2 enquêtes de la COB, ils ont réussi à berner tout le monde.... Il y avait forcément des complices.

Or à ce jour, seul Madoff a payé la note.

Et ça c'est très malsain. Ca veut dire que des escrocs, complices de Madoff, courent toujours !

Observation de méthode : on ne comprend toujours pas comment la crise de 1929 est apparue . Il n'existe pas de science économique des récessions parce que l'on ne dispose pas de suffisament de statistiques pour bâtir un modèle . Il faut envisager aussi que les récessions , 5 ou 6 en Ocident depuis 1945 , et celle de 2008 qui est mondiale , sont toutes différentes . Raison pour laquelle , depuis Keynes , les économistes travaillent surtout sur la manière d'en sortir . Prétendre que la crise actuelle a été provoquée par la chute de Lehman est donc prendre la conséquence pour la cause . De même , on peut envisager que la récession avait commencé avant la crise financiére : celle-ci serait la conséquence d'une baisse des prix et des revenus et non pas l'origine .
On peut enfin , envisger que les crises naissent de l'épuisement de l'innovation et de cycles dans les gains de productivité. En se focalisant sur les activités financières et sur les politiques économiques , on confond comme dans la caverne de Platon, la réalité avec son ombre . Une politique économique peut défaire une économie mais elle ne la fait pas.
Faillite des Etats ? Improbable dans la zone euro parce que les dettes publiques sont libellées en euros tandis que celle de l'Argentine était en dollars US . La Banque centrale européenne , au pire , laisserait se dévaloriser l'euro plutôt que d'aller à la faillite . Mais l'Islande n'est pas endettée dans sa monnaie nationale ce qui laisse croire en un risque de faillite : reste le FMI .
Déficit grec : il n'a pas été révélé par le gouvernment grec . Celui-ci a été contraint d'avouer un déficit connu des opérateurs lorsque l'Etat grec a constaté qu'il ne parvenait plus à vendre ses Bons du Trésor à un cours tolérable .
Les agences de notation , comme d'habitude, sont arrivées après la bataille : leur crédibilité est nulle et on ne comprend par pourquoi eles n'ont pas fait faillite .

"leur crédibilité est nulle et on ne comprend par pourquoi eles n'ont pas fait faillite". Ah bon? Vous ne comprenez pas? C'est pourtant très clair. Posez-vous la question, trouvez la réponse, et vous comprendrez pourquoi il y a tant de mépris et de défiance envers Wall Street et le capitalisme financier dans son ensemble. On est passé de l'amoral à l'immoral. Rien à voir avec le libéralisme. Ici, tout à voir avec la collusion entre notateurs et notés, en d'autres termes, les conflits d'intérêts, puisque ceux qui notent sont payés par ceux qu'ils notent.
Au lieu de taper sur le gouvernement Grec, sur la vilaine puissance publique, tournez un peu votre regard critique et vos flingues sur Wall Street. Ou, comme dirait l'autre, laissez un peu la paille et concentrez-vous sur la poutre.

Excellent article de GS. Pussent tous les Français le lire.

Certains d'entre-vous ont-ils lu le dernier livre de Pascal Salin sur la crise, Revenir au Capitalisme ? Si oui, qu'en pensez-vous ?

@Paull

J'aimerais aussi avoir le point de vue de GS sur la théorie "autrichienne" exposée par Salin.
Pour résumer (dans la mesure où je la comprends) :

- Fini le monopole des banques centrales sur la monnaie (peu importe que les banques centrales soient indépendantes ou pas, elles sont en situation de monopole, c'est cela le vice).

- Fini le rôle de prêteur en dernier ressort (si une banque fait faillite, elle sait à l'avance qu'on ne l'aidera pas).

- Fini les réglementations destinées à aider les insolvables à obtenir des crédits.

- La concurrence règne entre monnaies, chacun peut choisir celle qu'il veut.

Il faut reconnaître que Salin est cohérent, G Sorman devrait logiquement conclure comme lui.

Lorsque j'ai découvert ce blog, j'ai tout d'abord été enthousiasmé par l'argumentation libérale de Guy Sorman.
J'adhère toujours aux principes de base du libéralisme, d'ailleurs.
Mais entre-temps, suivant les choses, finance et économie, de beaucoup plus près que je ne le faisais auparavant, je me suis aperçu que la perception de GS de la réalité était biaisée par ses positions antérieures.
Aveuglement ou complicité, je ne saurais dire, mais GS n'a pas encore compris que les grandes banques mondiales et les hedge funds sont devenus un véritable cancer économique, proliférant à leur propre profit, au détriment du corps économique mondial, qui actuellement est bien mal en point.
Tant que l'on n'exercera pas une action chirurgicale pour extirper ce cancer, le corps de l'économie, occidentale à tout le moins, dépérira.
Le Keynésianisme honni n'est pas mauvais en soi, il est mauvais en ce qu'il permet au cancer de continuer à se développer, au détriment des états eux-mêmes...
Faute de comprendre cela et d'y porter remède, nous irons vers des temps bien durs...Encore plus durs que maintenant...

El Oso, comprenez que pour GS, ce renouveau du Keynesianisme est une aubaine! Et les "turpitudes" des Grecs une bénédiction des Dieux! Puisqu'elles permettent de changer de sujet, de concentrer son tir, de désigner de nouveaux coupables (les états, bien entendu!), de tourner la page et de mettre de côté les vraies questions et les vraies responsabilités ("vraies" dans le sens "plus fondamentales encore".)
Autre argument de choc: "On ne sait pas ce qui a causé la crise"! Ne connaissant pas les causes, pourquoi diable chercher des remèdes! Imparable!
Aveuglement ou complicité? Quand on est un personnage public, l'on devient le propre hotage de ses positions antérieures, et de son "image", du "club" auquel on appartient, des journaux dans lesquels on écrit, etc. Est-ce délibéré ou pas, conscient ou pas? Allez savoir.
Mais tout ceci est sans importance.
Ce qui est important, c'est comment les représentants du peuple vont agir concrètement, après avoir sauvé les spéculateurs de la banqueroute (appelons un chat un chat, il ne s'agit plus ici de banques d'investissement, mais de banque de spéculation, de Hedge Funds, mais de speculation funds), pour remettre de l'ordre et de la justice dans un système en pleine déliquescence morale et écomonomique. Si rien n'est fait, le mépris des électeurs envers les politiques égalera le mépris envers les financiers (c'est déjà le cas aux USA), et l'avenir de nos démocraties s'assombrira un peu plus.

"Observation de méthode : on ne comprend toujours pas comment la crise de 1929 est apparue ."

Non là GS vous poussez un peu.
N'avez-vous vraiment jamais entendu parler de Ludwig von Mises? Rien lu de lui?
Encore moins de ses prévisions de la crise de 29?

Emmanuel j'admire la persévérance de vos questions. Sachez qu'il y a des sujets que des gens bien élevés ne doivent pas mentionner encore moins discuter. Et vous êtes quelqu'un de bien élevé.
Le système monétaire à réserves fractionnaires avec banque centrale, son fonctionnement, ses conséquences, est absolument tabou.

@El Eso,
n'écoutez pas ETF. Lisez plutôt le dernier livre de Salin et "Money, Bank Credit and Economic Cycles" de Jesus Huerta de Soto, et tirez vos propres conclusions.

Selon Salin, les banques, les hedge funds et les citoyens américains non-solvables ont pris des risques insensés au cours des 10 dernières années à cause de la politique de crédit facile (taux d'intérêts bas) de la Fed américaine. Mettez un fusil entre les mains d'un enfant et il risque de s'en servir.

Au 19ème, les banques se finançaient en grande partie sur fonds propres et, par voie de conséquence, ce genre de crise due à de l'argent créé ex nihilo par l'Etat n'existait quasiment pas.

"Le gros problème ici c'est que l'on critique le modèle libéral. Mais le problème c'est que le modèle de l'économie libérale a été détourné de manière sournoise. Et de fait ce n'était pas une économie libérale."

En se faisant l'avocat du diable : cela me rappelle les arguties des communistes, pour lesquels le communisme authentique n'a jamais été illustré par ses multiples moutures.

Vous voyez, El Oso, avec les soi-disant libéraux, on a toujours raison, et le coupable, c'est toujours l'état. Nos pauvres Hedge Fund Managers, ou les Goldman Sachs, AIG, Lehman and Co, ne sont que des enfants dans les mains desquels la puissance publique a mis un fusil! Abracadabra!
Et après, les mêmes soi-disant libéraux (ou conservatives) se veulent les chantres de la responsabilité individuelle.
Nous atteignons ici les cimes de la tarfufferie. Admirez le paysage!

@paullain
Vous semblez ignorer que les actionnaires de la Fed sont...les banques...
Et aussi qu'en 2008, selon les chiffres de la Banque des Règlements Internationaux, la liquidité mondiale se composait de 1% de billets et pièces, de 12% de crédits à l'économie et aux particuliers, et de 87% (!) de produits titrisés et dérivés...
Tirez-en les conclusions par vous-même...

ETF, BA et votre serviteur ne sont pas les seuls à dénoncer la catastrophe du "libéralisme" à la mode Wall Street...
Voir ce qu'en pensent Volcker, ancien président de la Fed, et Trichet, président de la BCE:
http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=76e39f5a05ca91b1f4c969d2660bab8f

Au 19ème, les banques se finançaient en grande partie sur fonds propres et, par voie de conséquence, ce genre de crise due à de l'argent créé ex nihilo par l'Etat n'existait quasiment pas."

Ajoutons que l'absence d'impôt progressif et de système de retraite par répartition favorisaient l'épargne, moteur du développement économique.

C'est un fait que l'Argentine corrompue et ruinée par le péronisme a connu la banqueroute, et pas le Chili libéral.

Je reste perplexe néanmoins, je ne sais pas si les "autrichiens" et Salin sont des fous ou des visionnaires.

Le fait est que les idées iconoclastes n'on effectivement pas droit de cité.

Car le libéralisme à la Salin dérange beaucoup trop de puissants, ces grands patrons et banquiers liés au pouvoir politique qui n'on aucun intérêt à ce que l'on mette un terme à ces liens incestueux.

Too big to fail, disent-ils.

"Too big to fail"...
On peut effectivement adhérer aux principes de base du libéralisme,liberté d'entreprendre,la force d'une nation réside dans ses entreprises plus que dans ses fonctionnaires, la libre concurrence et un état fort qui fixe les règles et les fait respecter...
Et à ce titre dénoncer énergiquement la constitution de mastodontes bancaires qui sont tellement gros que l'on répugne à les laisser faire faillite.
Et accepter des hedge funds qui ne répondent à aucune règle.
Les économistes libéraux devraient être les premiers à réclamer un assainissement de la situation présente.
Au lieu de faire l'éloge du capitalisme financiarisé comme l'a fait GS dans un post antérieur...

Stiglitz compare justement les analyses de la criseà un oignon que l'on pèle : on enlève une couche et une autre apparaît . Il faut considérer l'oignon dans sa totalité.

Il est tout à fait exact que certains thuriféraires du libéralisme se conduisent comme ceux du communisme naguère: à chaque échec , on explique que ce n'était pas le vrai libéralisme ! En fait , par bonheur ,il n'existe pas de vrai libéralisme ( ce qui est pur inquiète ) pas plus qu'il n'exista de vrai communisme( le marché s'y recréait sans cesse , pour survivre ).

Difficile de conclure ! laissons donc Hayek et Keynes un moment. Dans sa dernière encyclique, le pape parle fort bien des questions économiques et sociales.

En gros, il dit qu'il faut un système basé sur le liberté d'entreprendre et la responsabilité mais qu'un tel système (libéral donc) est monstrueux s'il n'est soutenu par quelques principes moraux solides (refus du consumérisme, altruisme, volonté de creer autre chose que de la pure "valeur" financière, respect de la vie).

Nous voilà loin des théories économiques. Mais d'autres papes avaient bien analysé l'échec du communisme, sans être économistes non plus. C'est que cet échec reposait avant tout sur une faillite morale, une vision erronnée de l'homme.

Le problème est que les considérations morales ne font pas une politique.

Un trio gagnant d'oignons : Stiglitz, Sen, Fitoussi.

Beaucoup de couches en effet.

"Le problème est que les considérations morales ne font pas une politique."
Non. Le problème c'est que les considérations morales ne se comptent pas en $$$. Voilà ce que devient notre monde.
On aura compris qu'aucun des opposants à la ligne officielle du Parti Sormanien n'est pour un retour au socialisme, ni même pour un modèle à la Française, avec ses 35 heures, ses syndicats, et sa retraite à 35 ans.
Ce qui se joue en ce moment est bien plus important. C'est un combat pour la démocratie et pour la justice, dans un monde qui est dominé de manière croissante par la "super-classe", par un tout petit club qui tire les ficèles au niveau mondial. Un monde régi par des règles, parfois écrites, et toujours promues, voire financées par cette super-classe, qui dispose d'une influence démesurée sur le politique (quand ce ne sont pas les mêmes personnes, comme aux US, par exemple), règles qui avantagent outrageusement la finance et ses revenus par rapport au produit du travail (par exemple).
Comment, dans ce contexte, sortir de cette grave crise morale autant qu'économique, that is the question. Le pouvoir de ceux qui tirent les ficèles n'ayant en rien diminué, et la crise ayant durement touché les plus faibles, et décrédibilisé un peu plus les politiques, puisque pour l'instant c'est surtout le sauvetage abject des banques et leur retour immédiat à leurs pratiques de la veille que l'on retient de leur part (sauf ceux qui crient au Keynesianisme, bien entendu, diversion tout à fait bienvenue).

"ses syndicats", je voulais dire "ses fonctionnaire".

@El Oso
-- Vous semblez ignorer que les actionnaires de la Fed sont...les banques...
OK, la Fed est pourrie et noyautée par les banques.
Rien de nouveau sous le soleil. Voici ce que disait Murray Rothbard de la Fed
en 1964 dans "What has the goverment done with our money? ":

"America’s adoption of the Federal Reserve System—
our Central Bank—in 1913 was greeted as finally
putting us in the ranks of the “advanced” nations.
Central Banks are often nominally owned by private
individuals or, as in the United States, jointly by private
banks; but they are always directed by governmentappointed
officials, and serve as arms of the government.
Where they are privately owned, as in the original Bank of
England or the Second Bank of the United States, their
prospective profits add to the usual governmental desire for
inflation."

Croyez-vous sérieusement que le keynésianisme est la solution à cette collusion
entre états et banques qui ne date apparemment pas d'hier ?

-- et de 87% (!) de produits titrisés et dérivés...

Quelles conclusions voulez-vous que je tire ? Que les banques ont abusé
de la titrisation ? OK, je tire cette conclusion. A leur place, j'aurais fait pareil.

N'est-il pas dans la nature humaine de vivre le plus possible aux dépens
des autres, dès que l'occasion le permet ?

En quoi un banquier qui abuse de la titrisation est-il différent d'un
Français qui abuse de la Sécu, en partant du principe que les autres
payeront, ou qui emprunte sans fin afin de vivre au dessus de ses moyens,
ou d'un dirigeant qui proposent pour la n-ième fois d'injecter
des milliards dans des industries inefficaces et défuntes ?


@Paullin

Si je suis la théorie de Hayek et Rothbard, il faudrait retourner à un capitalisme de propriétaires responsables, et non de managers - traders, comme au XIXe siècle.

"Enrichissez-vous par le travail et l'épargne", disait Guizot.

Le hic, c'est que les libéraux eux-mêmes nous ont expliqué que la création de grandes entreprises, avec fractionnement maximale du capital (lequel favorise la prise du pouvoir par les salariés-traders irresponsables) ainsi que les "innovations" financières comme la titrisation ont été des progrès indispensables au développement économique.

Salin dit qu'au XIXe siècle, les fonds propres des banques atteignaient 80 %, et que l'endettement était donc faible.

Est-il sérieux de revenir un siècle en arrière ?

C'est la faiblesse de l'argumentation "autrichienne", me semble-t-il.

La catastrophe et l’allégorie du déni de réalité!

Aux USA avec 4 millions de nouveaux chômeurs en moins de six mois, des banquiers et des constructeurs automobiles sur leurs pas de porte, prêts à fermer boutique, la contagion mondiale sur toutes les places financières le château de carte enfoncé, notre hôte s’accroche :

la grande crise n’a pas eu lieu !
Qui donc a pleuré à genoux pour obtenir du congrès les 700 Mds$ salvateurs du bailout, qui? Des Keynésiens indécrottables ?

Non, Bush et des libéraux au sens européen conscients du désastre, des démocrates responsables et des Pdg, comme ceux des trois constructeurs US « en pleurs » lors de leur audition devant le Congrès !

Flash back par exemple sur le contenu du post d’Avidadollars le 25 septembre 2008, dont je partageais l’analyse :

« Pourquoi ne voulez vous pas du plan Paulson? Vous voulez le Krach final, l'Armageddon qui engloutit tout? Vous en doutez? Réveillez vous... Vous savez bien tout de même que les dépôts aux US sont garantis à hauteur de $ 100 mille par le FDIC? Et vous savez bien que le FDIC, c'est l'Etat, et donc le contribuable? Vous le savez n'est ce pas? Je mentionne ce point juste pour illustrer, mais il y en a bien d'autres, bien sur. Un Krach final couterait bien plus aux contribuables que les 700B en question!!! »
Rien à retrancher aujourd'hui.
Alain

En septembre 2008, GS dans son amphore -porte-avions- pas un mot sur la crise ! Petit flash back du 28 septembre 2008.

J’écrivais à propos de Guy qui nous parlait de tout sauf de la crise : « Pourtant tout est réuni pour son heure de gloire, son morceau de bravoure :

-La crise financière bat son plein aux Etats unis, les plus grands argentiers sont réunis ce weekend avec un impératif, obtenir un accord du congrès à tout prix […]

-Les commentateurs de son blog sont à genoux, le suppliant de bien vouloir, en signe de sa grande bonté, oui de bien vouloir nous éclairer de sa grande et féconde générosité par un billet qui aurait juste un petit regard sur la crise qui bouleverse trois présidents aux USA, qui voit le grand argentier du gouvernement américain Henri Paulson supplier à genoux les membres du congrès.

-L’heure est grave, selon le principe First In, First out, le pont-levis du château de carte est déjà tombé, la semaine qui s’annonce parait décisive ! En UK les banques craquent!

Je me demande si finalement vous ne seriez pas comme tout le monde, je parle de la vulgate, incapable de formuler une analyse de peur de la voir contredite dans les faits, courage fuyons, serait-il urgent d’attendre ? »

Oui il était urgent d’attendre des jours meilleurs, la crise Grecque comme l’écrit ETF est une aubaine et les "turpitudes" des Grecs une bénédiction des Dieux!

Dans la foulée et pour faire bonne mesure on manipule la chronologie des évènements, celle confirmée par « Le Point » qui voit la nouvelle équipe au pouvoir en Grèce depuis octobre 2009 dévoiler l’étendue des déficits et de la dette !

La méditation pendant le drame, l’exaltation avec les vents porteurs, l’allégorie de la morsure du sage dans son amphore.
Alain


Un oignon à peler

Il y a tout de même une grande similitude entre la crise de 1930 et celle-ci : elles sont toutes les deux apparues aux États-Unis, après une longue période d'euphorie consumériste et productiviste.

Il y a un moment, aux États-Unis, où l'idéologie du profit se substitue à l'espérance de gain qui avait remplacé le bénéfice comptable. Après le délire, la geule de bois.

Les leçons d'économie viennent des États-Unis : les régimes et les obèses aussi.

L'Europe s'attaque aux cause: Merkel, Sarko et Junker veulent limiter l'utilisation des produits dérivés (financiers). Et devinez qui s'opposera à cet effort? Wall Street, bien entendu, par le biais des politiciens-marionnettes (de Geitner jusqu'à Obama, qui ne peut rien sans le congrès, lui-même financé par... Wall Street).
Mais bien entendu, les coupables dans cet histoire, ce sont les Grecs et l'Europe.
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&sid=aPKiH9FLYezc&pos=3
Ce qui se passe aux US est lamentable, et les turpitudes Grecques, à côté, c'est de la rigolade.
Et notre tôlier critique la metaxa tout en faisant l'éloge (et en nous servant) du whisky frelaté.

En cette journée de la femme, je me demande s'il ne faudrait pas instituer une journée de Guy Sorman, durant laquelle les intervenants sur son blog s'abstiendraient d'exploser ses "idées"...;-)
L'extraordinaire, dans tout ça, est qu'il continue malgré tout, contre-vérité après contre-vérité, prédictions avortées après prédictions avortées...
Cela ne peut pas ne pas susciter une certaine admiration...

"Il est tout à fait exact que certains thuriféraires du libéralisme se conduisent comme ceux du communisme naguère: à chaque échec , on explique que ce n'était pas le vrai libéralisme ! En fait , par bonheur ,il n'existe pas de vrai libéralisme"

Allons ! Allons ! Je ne préconise pas le goulag, je ne pratique pas de chasse aux sorcières, mais...

Fanny Mae et Freddy Mac, c'est du libéralisme ? Une entreprise public qui se porte garant de personnes insolvables et ensuite qui n'assume pas ses engagements. Pourquoi ? Parce que ce sont des politiciens et que les politiciens sont au-dessus des lois !

Ca n'est pas du libéralisme, mais de l'interventionnisme étatique !


Le jour de la fête juive de Rosha shana, la bourse de Wall Street fermée... Ca veut dire quoi ? Que tous les banquiers à Wall Street sont de confession juive ?
C'est normal que 2% de la population représente 99% des propriétaires d'organismes bancaires ? Y'aurait pas quelque chose qui cloche là dedans ?

Le compère Bush dont tous les membres de son gouvernement viennent tous de la même entreprise qui travaille dans le pétrole.... Et comme par hasard il fait une politique qui arrange les magnat du pétrole et les magnats de la vente d'armes...

Y'aurait pas comme qui dirait une collusion d'intéret et une relation incestueuse entre des intérets politiques et économiques ?

Et vous osez dire que cette mascarade à laquelle nous avons assisté était de l'économie libérale ?

Mais de qui se moque-t-on !

"L'extraordinaire, dans tout ça, est qu'il continue malgré tout, contre-vérité après contre-vérité, prédictions avortées après prédictions avortées..."

En cas de crise, le libéralisme et l'anti-capitalisme ont bon dos.

On oublie de gratifier le capitalisme en cas de prospérité, parce qu'il est amoral, un peu comme la vie.

primo, l'angleterre et les USA sont encore plus endéttés que la grèce, ne jammais oublier cela!
on veut juste trouver un autre bouc émissaire de la seconde crise qui arrive.

Le second pb c'est pas la dettes des etat mais l'argent!
l'arnaque de l'argent-dette en détail sur le site de paul grignon :
bankster.tv

En quoi le système s'est planté

Vous additionnez :

-l'explosion des profits du capital versus ceux du travail

-l'explosion des revenus d'une petite minorité

(La Belgique, un pays souvent cité pour ses traditions capitalistes.

La réalité derrière cela : 6% de belges possèdent des produits boursiers. Soit à peine un peu plus d'une personne sur vingt.

Proportionnellement, il y avait 2 fois plus de nobles en Pologne.)

-la socialisation des pertes des baques en cas de crise, avec l'épargne et l'emploi comme otage

-la crise en elle-même

Vous obtenez : tout ce qu'il faut pour justifier en apparence n'importe quel discours d'extrême gauche anti-capitaliste et anti-libéral.

@ Fauchécommelesblés,

Un apperçus des dettes des états de l'OCDE. Vous verez que la Grèce, l'Italie ou la Belgique sont bien plus endettés que les USA.

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/a79ab890-0a6b-11df-811c-d996489948b4/

D.J

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