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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Voici les sites qui parlent de Nous sommes tous des Grecs. :

Commentaires

Merci. Les "bonds vigilantes" dont je parlais a plusieurs reprises suite a votre post "La guerre de l'Euro n'aura pas lieu" sont en train de faire la police en Europe et c'est tant mieux, c'est peut-etre ce qui nous sauvera du desastre.

L'Euro et la crise grec démontrent que l'Europe est loin d'être une nation unie et indivisible. Mais dans deux siècles, les européens se riront de penser que l'Europe du début du 21ème siècle était à ce point divisé. Qui aurait pensé à la veille de la guerre de 14-18 ou celle de 39 qu'un siècle ou un demi siècle plus tard que tout les européens ne pensent plus du tout à ce faire la guerre et que l'ont peu se balader de pays en pays sans problème.

D.J

"L' Euro ne sera pas la monnaie de l'Europe"
Encore une prophéthie Sormanienne qui n'aura pas cours, tout comme son "Obama n'aura rien fait que d'être élu" (cinglant démenti dans quelques semaines avec le passage du Healthcare Bill).
L'Euro est déjà "la monnaie de l'Europe", et il le sera encore plus dans les années qui viennent.
Quant aux marchés, ils sont ce qu'ils sont avec le concours évident des pouvoirs publics, donc pas étonnant que ni les uns ni les autres ne soient dignes de confiance Wall Street à la politique et inversement avec la plus grande aisance. Revolving doors, comme on dit ici.

Encore un article à même d'enfoncer les certitudes Sormaniennes... Hé oui, cher tôlier, tout va très vite:

"Otellini [Intel CEO] noted that a 2009 study done by the Information Technology and Innovation Foundation and cited recently in Democracy Journal “ranked the U.S. sixth among the top 40 industrialized nations in innovative competitiveness — not great, but not bad. Yet that same study also measured what they call ‘the rate of change in innovation capacity’ over the last decade — in effect, how much countries were doing to make themselves more innovative for the future. The study relied on 16 different metrics of human capital — I.T. infrastructure, economic performance and so on. On this scale, the U.S. ranked dead last out of the same 40 nations. ... When you take a hard look at the things that make any country competitive. ... we are slipping.”

http://www.nytimes.com/2010/03/03/opinion/03friedman.html?hp

Mercredi 3 mars 2010 :

Eric Woerth : pas de plan de sauvetage franco-allemand pour la Grèce.

La Grèce n'a pas demandé à ses partenaires européens de lui apporter une aide financière, et la France et l'Allemagne n'ont pas élaboré de plan de sauvetage pour le pays, a déclaré le ministre du Budget mercredi.

"Aujourd'hui, il n'y en a pas", a indiqué Eric Woerth lors d'un entretien sur France Inter.

Il a précisé que la Grèce avait uniquement demandé la coopération et un soutien politique de la part de l'Union européenne.

http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/woerth-pas-de-plan-de-sauvetage-franco-allemand-pour-la-grece-229801.php

Les déclarations allemandes et françaises sur la Grèce sont à usage public,tant les allemands que les français ne sont pas prêts à s'endetter pour les grecs. C'est aussi pour aider le gouvernement grec à prendre des mesures impopulaires,"vous voyez, on ne peut pas faire autrement, nos amis ne veulent rien faire pour nous".
En réalité, l'Europe ne peut pas se permettre de laisser couler l'un de ses membres. Les marchés le savent, l'euro remonte.

Je viens d'apprendre la mort de Jacques Marseille à 64 ans des suites d'un cancer. Lors de l'une de ses dernières apparitions à la télé, je l'avais trouvé très changé...Je comprends pourquoi maintenant...
Son site était dans mes favoris et je le consultais toujours avec délectation...
J'ai l'impression d'avoir perdu un ami très cher...

"les régulateurs publics sont, dans les faits, moins fiables encore que les traders privés".

Faut-il aller jusqu'au bout de ce raisonnement et supprimer le monopole des banques centrales sur la monnaie ? Et pourquoi pas privatiser celle-ci ?

Point de vue certainement farfelu mais après-tout, il a le mérite d'aller au bout de la logique selon laquelle "les traders privés sont moins fiables que les régulateurs publics".

La Grece a emis ce matin son emission obligataire a 10 ans. 5 milliards d'Euros a MS+300 (Mid Swap), soit un taux autour de 6.39%, a comparer au 6.05/6.10% auxquels traitaient les bonds a 10 ans grecs avant cette nouivelle emission.

Ils ne s'en sortent pas trop mal je trouve: le truc est deja completement vendu a l'ouverture de NY, le taux n'est pas si mauvais (la semaine derniere les gens parlaient d'une prime d'au moins .50% si ce n'est plus et certains parlaient meme d'un taux final de 7%).
Clairement du meilleur travail que la 5 ans d'il y a un mois...

La disparition de l'euro ? Arrêtez de rêver ! Je parierai plutot sur la disparition du dollar qui ne vaut même pas la valeur du papier sur lequel il est imprimé, à force de faire tourner la plance à billets !

« Les marchés … imparfaits … les Etats … [moins] fiables »

Des errements des gouvernements sont parfois moins visibles que ceux du secteur privé. Pourquoi ? Peut-être parce que les pertes attribuées à des mauvaises politiques publiques sont rapatriés aux contribuables plus démocratiquement. Tous sont touchés à peu près dans la même mesure. En plus, les excès étatiques peuvent être quelquefois difficiles à localiser précisément. Contrairement aux pertes ou faillites des sociétés : les actionnaires et employées sont soit coupables soit victimes mais dans les deux cas ils sont très bien identifiables.

Une raison de plus de rester vigilant face à des Etats, voire de s’en méfier.

@ El Oso,

Effectivent, c'est une mauvaise nouvel. La science économique perd l'un ses meilleurs représentants français.

D.J

Au Royaume des aveugles les borgnes sont Rois
- « L’Euro ne sera pas la monnaie de l’Europe. »

Sauf erreur, seuls le Danemark et le Royaume-Uni ont négocié une clause d’exception, tous les autres membres de l’union sont tenus par les traités européens Maastricht & Lisbonne de rejoindre l’Euro-groupe, la commission y veille.

Le nouveau baron Peter Mandelson secrétaire d’Etat au commerce britannique réaffirme dans chacune de ses récentes déclarations que si le R-U n’est certes pas prêt à rejoindre l’Euro aujourd’hui il est persuadé que la Grande-Bretagne l’adoptera.

Il signe dans le Monde un article où il reconnait que son pays avait trop misé sur l’économie financière et qu’un nouveau déploiement industriel est nécessaire même si la City demeurait une force pour l’Europe.

J’ajoute qu’Euro-groupe & Zone Sterling se sont considérablement rapprochés lors de la crise financière aigue. Après la forte dépression de la Livre en 2008 et le glissement actuel, la situation du Royaume-Uni n’est guère plus enviable pour lui aujourd’hui que pour ses voisins !

« A terme, la zone Euro sera toute entière affectée par cette hausse des taux d'intérêt »

Que dire des autres zones, Sterling, Dollar et Yen qui seront toutes caractérisées par un endettement supérieur à 90% de Pib à l’horizon 2011 ?

Il n’y a pas de singularité européenne aux conséquences de la crise économique; que les Etats mal gérés : Grèce au même titre que Californie & Nevada subissent eux-mêmes les rigueurs du redressement –ne pas vouloir mourir pour Athènes ni LA- n’y a-t-il pas une vertu à la responsabilité ?

L’Allemagne a eu raison de tenir sur l’autonomie et la responsabilité financière individuelle des Etats au sein de la zone Euro, une meilleure cohésion des politiques économiques sera nécessaire tout en maintenant pleine et entière la responsabilité des Etats!

Entre une monnaie totalement intégrée dans une organisation fédérale comme le Dollar et une zone Euro décentralisée dans l’UE on perçoit les avantages de plus de Solidarité (moins de responsabilité) pour les Etats fédérés d’Amérique et de plus de Responsabilité (moins de solidarité) pour les Nations européennes, avec le constat que les signaux d’alarme et de régulation du marché chers à Dollars jouent pleinement leur effet plus rapidement en Europe!

Que la hausse des taux d’intérêts frappe d’abord la Grèce et non le Luxembourg ou la Belgique, même si la solidarité ne serait pas un vain mot, rien de plus normal.

N’est-il pas choquant de constater, à côté d’un Etat qui tente de réduire sa dépense publique de voir les régions territoriales françaises suivre l’exemple Californien surendetté, se doter et devoir entretenir une administration territoriale envahissante ?
Alain

Euro-groupe & Zone Sterling

L'amour de l'Angleterre pour l'Europe est une fenêtre d'opportunité à géométrie variable.

L. Carroll

La Vengeance du Serpent à plumes
« Les Etats sont-ils plus fiables que les marchés ou moins… Il apparaît maintenant que les régulateurs publics sont, dans les faits, moins fiables encore que les traders privés. »

Comparer Marchés et Etats est-ce bien raisonnable ?

Le trader privé élevé au grade mérité de Zorro Don Diego de Las Vegas croisant le fer avec el grande commandante Obama y son servidor governor Swarchenegger !

Zorro Don Diego de Las Vegas croisant le fer -à cheval-

Sommes-nous tous Gréco-chinois

Le Monde : Près de 9% de croissance et pourtant la Chine n’échappe pas au problème de l’endettement !

« Stimuler l'économie chinoise aura eu un coût bien plus lourd qu'il n'y paraît en raison de l'endettement frénétique des gouvernements provinciaux.

Le déficit budgétaire réel de la Chine s'élève... à 15 % du PIB pour l'année 2009.

C'est un chiffre d'autant plus effrayant que les gouvernements décentralisés n'ont sans doute pas dépensé les fonds empruntés avec la plus grande sagesse. »

La prochaine bulle sera chinoise.

Jeudi 4 mars 2010 :

Grèce : la grogne sociale monte, le gouvernement évoque un recours au FMI.

La mobilisation s'est amplifiée jeudi en Grèce contre les mesures d'austérité annoncées la veille par le gouvernement, qui n'a pas exclu un "recours au Fonds monétaire international" pour éviter la faillite.

Au fil de la journée, les annonces de grève de 24H ou arrêts de travail pour vendredi 5 mars n'ont cessé de tomber : le trafic des aéroports grecs sera ainsi paralysé de 12h à 16H locales (10H-14H GMT), les transports terrestres perturbés, et les écoles primaires et secondaires fermées.

La chancelière allemande Angela Merkel, qui doit recevoir vendredi M. Papandréou va lui dire "très clairement" que la Grèce doit résoudre elle-même ses problèmes budgétaires, a de son côté affirmé le ministre allemand de l'Economie Rainer Brüderle.

"Nous devons être fidèles au principe selon lequel chaque pays doit résoudre ses propres problèmes", a-t-il ajouté.

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=3ee623625c2c3f3c92581302087658fa

La prochaine bulle EST chinoise.

@ Alain Soler

« … plus de Solidarité (moins de responsabilité) pour les Etats fédérés d’Amérique et de plus de Responsabilité (moins de solidarité) pour les Nations européennes … »

Une proposition succincte et attirante mais je ne suis pas sûr si je vous ai bien compris, Alain. On peut être responsable et solidaire à la fois, non ? Je dirais même qu’être solidaire avec quelqu’un veut dire être responsable.

Toutefois, la solidarité viz la responsabilité dans le contexte de l’Amérique du Nord m’est difficile à saisir, surtout dans le cadre fiscal. Tous les états de l’union (sauf Vermont) ont l’obligation statutaire ou constitutionnelle de mettre leurs budgets en équilibre tous les ans. Certes, cela se tient aux fonds généraux (dépenses courantes) ; les dépenses en capital sont financées hors bilans mais ces engagements visent des projets spécifiques (telle une construction d’une université ou aménagement d’une autoroute) et leurs dettes doivent s’inscrire dans un calendrier très spécifique (dans beaucoup des cas, de tels projets doivent être approuvés par les referendums). Au bout du compte, les états coupent leurs dépenses à mi-parcours afin d’équilibrer leurs bilans, si necessaire. Il y a des exceptions, telle l’assistance fédérale en temps de détresse (viz le American Recovery and Reinvestment Act).

Alors de mon point de vue c’est plutôt la responsabilité avant la solidarité pour les états fédérés d’Amérique.

La prochaine bulle chinoise, sera t'elle économique ou social?

Ce dernier pour la Chine est la bombe à retardement du 21ème siècle.

D.J

Une bulle chinoise? Pas si sûr: http://www.project-syndicate.org/commentary/fan12/French
Les USAs sont tentés d' employer la force militaire car depuis la chute de l' URSS, les USAs n' ont pas de véritable concurrent.

Il n' y a pas de bulle mais plus grave: crise systémique globale ;éventuellement éffondrement du système financier.

Le capitalisme est un système de merde. Au moins en s' inspirant de l' industrialisation type stalinien , l' économie progresse sans bulles ni dépressions.Si l' Inde et la Chine arrivaient à copier le modèle soviétique des années 1920-1953,ils pourraient rattrapper les USAs rapidement dans les technologies clés : spatial, armement, nucléaire. Ils pourraient contrer la pensée unique sioniste occidentalo leuçoderme centrée. De plus, il n' y a pas de juifs dans ces pays qui controlent toutes les sociétés occidentales ,et le journal et l' éducation nationale arrêterait leur publicité nauséabonde pro sioniste en répétant sans cesse la Shoh qui est devenu la nouvelle religion en Occident.

La lutte anti impérialiste ne fait que commencer. L' Iran va bientôt posséder la bombe atomique et des missiles capables d' atteindre l' Europe et les USAs. http://www.uclouvain.be/cps/ucl/doc/pols/documents/NA4-INBEV-FULL.pdf "Analyse du test ASAT . La Chine est soupçonnée de développer, de manière progressive mais néanmoins résolue, les différents éléments matériels lui permettant de mettre en oeuvre une véritable stratégie d’interdiction d’emploi des moyens spatiaux par d’autres puissances, notamment les Etats-Unis. Cet objectif stratégique se trouverait inscrit au coeur du projet de sécurité d’Etat (PSE) 998, aussi désigné « Assassin’s Mace », et dont l’axe principal repose sur la conception d’armes destinées à lui permettre d’affaiblir un adversaire, éventuellement plus puissant et technologiquement plus avancé, en s’en prenant aux infrastructures
informationnelles sur lesquelles repose son système militaire. L’approche mise en avant dans le cadre du PSE 998 doit cependant être relativisée à l’aune de l’examen des précédentes initiatives doctrinales adoptées par la Chine par le passé. Le PSE 998 pourrait ainsi être la réédition des programmes 863 et Super 863, autrefois concentrés autour du
développement de capacités militaires biologiques, de technologies spatiales, de technologies informationnelles, de systèmes laser ou de moyens cybernétiques. Si nombre de commentaires qui ont fait écho à la démonstration faite par la Chine de sa maîtrise des capacités ASAT se limitèrent à considérer que la RPC ne faisait que reproduire des procédés d’interception spatiale
maîtrisés depuis de nombreuses années par les Etats-Unis ou la Russie, il convient de préciser que l’opération chinoise fut à bien des égards techniquement remarquable . Ainsi, bien que l’exercice d’interception du satellite météorologique hors-fonction fût réalisé dans des conditions expérimentales, un faisceau d’éléments convergents laissent supposer que les ingénieurs en charge du contrôle des paramétrages n’avaient aucune maîtrise du satellite qui fit office de cible. Le satellite-cible évoluait sur son orbite à une vitesse approximative de 7,42 mètres par seconde (soit la vitesse pouvant être atteinte par un vecteur balistique en phase de rentrée). Ajoutons que la destruction physique du satellite-cible par le vecteur balistique a été opérée selon un mode hit-to kill (interception directe). En d’autres termes, la Chine est parvenue à surpasser
technologiquement le mode d’interception utilisé, en son temps, par l’Union soviétique dont les techniques ASAT reposaient sur la déjection de shrapnel dans l’environnement immédiat de l’objet ciblé. Enfin,
l’interception du satellite-cible fut exécutée lors de la trajectoire ascendante du missile intercepteur. Ce qui atteste de l’extrême précision du système de contrôle et de guidage ainsi que de celle des capteurs embarqués sur le missile intercepteur. Le degré de précision atteint par le
missile ASAT atteste, par ailleurs, de l’existence réelle d’un véritable programme d’interdiction spatiale, sans doute de type offensif. Les ASAT se révèlent particulièrement efficaces pour la neutralisation des satellites situés en orbite basse. Or, une grande majorité des satellites météorologiques, de détection, radar, électro-optiques et infrarouges opèrent depuis de telles orbites. Un tel programme, selon quelques
experts, pourrait évoluer vers la confection de systèmes ASAT coorbitaux (ASAT-CO). Le principe d’un ASAT-CO repose sur la mise sur orbite (de préférence l’orbite sur laquelle gravitent les satellites appelés à être neutralisés) d’un intercepteur qui, au moment venu, sera spécifiquement activé et manoeuvré afin de procéder à la destruction d’un satellite adverse. Le principal avantage d’une telle capacité est que l’intercepteur d’un système ASAT-CO peut opérer tant à partir d’orbites basses que hautes, ce qui peut conférer au système une grande polyvalence d’emploi et un choix étendu d’objectifs dans l’espace."

http://www.informationclearinghouse.info/article17163.htm 7 Reasons To Nuke The USA : "This is partly for brevity and I hope it might have some resonance with the Zionist-Christian Fundamentalists, especially the nutty ones, as number 7 has significance in the Bible. Also, they are constantly yearning for the Armageddon, and nuking USA may only speed up the process, so for a change I might have these Christian-Zionists on my side! The Halleluiah brigade would probably jump up, waving their arms in the air whilst claiming to be speaking in tongues, proclaim that the good Lord says: bring it on, nuke the US for their sins! Perhaps, I would also have the communists and their variants to concur with me, as nuking the leading capitalist nation by non-state actors would seem like initiating a 21st century explosive revolution by the powerless proletariats against the capitalist class! ""1) The US was established on the blood of 70 million Native Americans. Their lands were stolen. Since the US leadership considers it right of the Jews to occupy Palestine as they lived here over 2000 years ago, then the Native Americans can also argue back only 500 years and have their lands returned to them. So a valid ground to repatriate the European colonizers, if they refuse they can be herded into camps, subjected to a trail of tears. Alternatively they can be nuked out of existence for resisting, as well as retribution for the brutal killing of their ancestors.
2) Consider the crimes against the Africans, their enslavement, oppression and lynching for centuries, which led to millions perishing. An irony of the declaration of independence by the Founding Fathers of the US, who stated that all men were created equal, whilst Afro-Americans were subjected to such brutality which continued for many decades. They have the right seek retribution (including nuclear strike) against the descendents of the criminals who have not paid them any compensation."") At present everyone is speculating the use of nuclear weapons against Iran by the US or through its proxy Israel. A pre-emptive strike would make the US and the Zionists think twice, as the American and Israeli masses might appreciate what it means to use such weapons. I doubt they would have the appetite for more. For the Iraqis and the oppressed around the world they are already dying, their situation is unlikely to get any worse than it is. " Des soumis à Allah réclamant :" Nuke USAs" http://www.youtube.com/watch?v=0cuwn17lX6c

« Les investissements privées et publiques »… Cherchez l’erreur !… Monsieur Sorman… « investissements » est au masculin pluriel ! Je suis désolé mais cela m’a sauté immédiatement aux yeux… Comment une faute de grammaire aussi énorme, qu’un élève de 8 ans, du cours moyen ne ferait plus, vous a échappé ? Que vous ayez ajouté par mégarde un « e » dans « privées » passe encore, mais le doute n’est plus permis quand vous accordez « publiques» au féminin !... pour votre gouverne, voici la règle de grammaire à appliquer : "Les adjectifs qualificatifs s'accordent en genre et en nombre avec le nom qu'ils accompagnent". Que des intervenants dont la langue maternelle n’est pas le français fassent quelques « entorses », notamment des confusions pour les verbes entre l’infinitif et le participe passé et les accords associés, c’est pardonnable… mais pour vous qui êtes écrivain professionnel cela paraît difficilement croyable… D’autant plus que les traitements de texte actuels comportent des correcteurs qui mettent en évidence les « fautes » possibles… Encore une fois, vous êtes pris en flagrant délit d’ « à peu près » qui nuit à votre réputation…

William T MacBrown

William T MacBrow : sur Internet, on écrit, on fait des fautes de frappes, on publie et on se repend ...

Guy Sorman fait nettement moins de fautes d'orthographe que la plupart des gens qui participent à ce forum.

Personnellement, je n'ai pas de correcteur d'orthographe.

J'oublie un pluriel sur deux, surtout dans la conjugaison des verbes, j'écris "appelle" et je mes des "s" à la fin de mes impératif de la seconde personne, surtout quand il n'en faut pas.

You've been warned.

@Kim Jong Ilien

C'est un soulagement de voir que la lecture de Jane's peut rendre au moins aussi con que le harcèlement flamingant.

"Au moins en s' inspirant de l' industrialisation type stalinien , l' économie progresse sans bulles ni dépressions."

J'aime trop les chinois pour leur souhaiter un grand bond en avant dans le néant soviétique.

Vous connaissez la définition juive de l'antisémitisme ?

L'antisémitisme c'est ne pas aimer les juifs, mais un peu trop.

Internet incite à faire des fautes, mais il y a pire avec les SMS, où vous "devez" faire des fautes si vous voulez utiliser cet instrument.

Le drame, c'est qu'on laisse les enfants faire joujou avec les SMS et internet avant qu'ils aient eu le temps d'apprendre à écrire.

Et comme en plus, ils n'apprennent plus à écrire...

" Si l' Inde et la Chine arrivaient à copier le modèle soviétique des années 1920-1953,ils pourraient rattrapper les USAs rapidement dans les technologies clés : spatial, armement, nucléaire. "

Mais les USA comme l'Europe montre que l'on peut développer les technologies clés avec la démocratie. L'URSS savait envoyer des hommes dans l'espace, mais il était incapable de fournir assez de pain pour sa population.

D.J

K Bledowski, tout est question de nuances entre Responsabilité & Solidarité sans que cela soit exclusif. Dans mon esprit par exemple : la solidarité ce n’est pas l’assistanat et la responsabilité ce n’est pas l’abandon.

- Les Régions françaises comme vos Etats fédérés sont également tenues d’équilibrer leurs budgets de fonctionnement (responsabilité) néanmoins, en cas d’extrême urgence financière je ne doute pas qu’elles puissent solliciter et bénéficier de l’aide de l’Etat qui pourra emprunter sur le marché à ses propres conditions (solidarité).

Une autonomie et une protection qui conduit nos présidents de régions à se conduire comme de véritables barons locaux construisant des Palais de région et augmentant les impôts dans des proportions incroyables (+50%/5 ans), situations quelque peu irresponsables, bien qu’il y ait des garde-fous –insuffisants- il y a tant de fous!

Ils savent qu’en cas de problème sérieux l’Etat sera quand même là pour les sauver (abus –solidarité aux dépends de la responsabilité) !

- Les Nations de l’Union européennes qui partagent l’Euro doivent tout d’abord compter sur elles-mêmes, le parapluie de la BCE jouent pour le réseau des banques centrales, il a parfaitement tenu son rôle en refinançant ce réseau bancaire lors de la crise (dont la BC grecque), mais pas pour le trésor - le déficit et la dette des Etats.

La solidarité de l’Euro-groupe peut jouer sous différentes formes, mais par principe pas par une aide financière directe ! Responsabilité first !

Aide-toi le ciel d’aidera avait dit la commission européenne aux dirigeants grecques ; le dieu des marchés les a entendus : l’emprunt grec a été couvert trois fois à un taux raisonnable.

NB : une loi territoriale est en cours d’examen au parlement pour simplifier les échelons décisionnels et tenter de corriger les excès et dépenses somptuaires de certaines régions.
Alain

William T MacBrown, vos rappels sont justes et légitimes j’en conviens, mais au lieu d’apparaitre comme le censeur qui fait sa fixette orthographique à répétition ; ces rappels seraient d’autant mieux acceptés si vous preniez soin de réagir également sur le fond par rapport aux thèmes abordés par l’auteur.

Les régions ont beaucoup augmenté les impôts, mais la décentralisation ne leur a pas donné le choix !

Les collectivités locales, du reste, c'est 9 % de la dette totale.

Ce n'est pas parce que les régions sont tenues par les socialistes qu'il faut oublier les réalités, Alain.

Emmanuel,
Oui les régions ont beaucoup augmenté les impôts dans des proportions extravagantes, si on ne veut pas consulter les éléments financiers de références, il n’est que d’observer les signes extérieurs de richesse qui comme pour les malfrats trahissent le train de vie de nos nouvelles baronnies.

Ces Hôtels de régions transformés en luxueux palais, ou ces voitures rutilantes, 4x4 et autres frais de communication de représentation et d’ambassades (ses voyages de Ségolène aux quatre coins du monde aux frais de la collectivité) !

La décentralisation n’a rien à voir avec ces excès, les transferts de compétences se sont accompagnés de ressources nouvelles compensatrices (TIPP, TSCA, Cartes grises) plus les dotations globales de fonctionnement de l’Etat (DGF).

Depuis 2003 année de référence le ratio d’autonomie financière précise chaque année le référentiel d’autonomie afférant à chaque collectivité (commune, département et région), celui de région en constante augmentation +7% en 2007.

Les transferts compensés à l’euro près en référence statique et dynamique dans le cadre du « contrat de stabilité » prenant en compte tous les paramètres dynamiques (inflation, population….) !

La commission consultative sur l’évolution des charges transférées (CCEC) a pour mission de contrôler les compensations financières allouées, elle siège plusieurs fois par an à l’initiative des parties ; chaque année elle établit à l’attention du parlement un bilan financier de l’évolution des charges transférés, tout ceci sous la supervision de la CdC. Ces contrôles donnent lieu à d’éventuelles corrections (+/-), tout cela est tiré au cordeau.

Quand à la dette locale, vous semblez la trouver très faible (9% de quoi ?) ; la dette locale cumulée APUL s’élevait à 135.7Mds au 31 décembre 2007, à la même date elle représentait environ 70% des recettes de fonctionnement des territoires, comme la Grèce chaque année se sont une vingtaine de Mds€ de nouveaux emprunts négociés, une paille selon vous!
Alain

J'ajoute que contrairement à la commune et au département , la région n'a pas de légitimité dans l'opinion : Sarkozy aurait du fusionner région et département .( Là , c'est l'élu local de Boulogne qui parle et accessoirement Directeur de La Lettre du maire , fondée en 1975 )

Je vous rejoins en effet sur ce constat

J'admets ne pas connaître aussi bien, techniquement, le dossier, Alain.

Mais vous aurez du mal à faire passer les présidents de région pour des mafieux pillant les ressources du contribuable pour mener grand train. Ces personnes sont en général des gestionnaires modestes, qui pourraient d'ailleurs parfaitement être membres de l'UMP.

"hôtels de région transformés en luxueux palais" : si on veut que la région existe, cela passe aussi par une visibilité.

Idem pour les voyages à l'étranger. On reproche chez moi à Frêche de voyager en Chine, d'y ouvrir des "maisons du Languedoc". Mais il faut bien vendre le vin régional !

Quant à la légitimité de la région, elle se construira avec le temps (le département aussi a été une création ex-nihilo).

Sur ce sujet, je suis d'ailleurs plutôt d'accord avec la réforme Sarkozy.


Emmanuel : "Mais vous aurez du mal à faire passer les présidents de région pour des mafieux pillant les ressources du contribuable pour mener grand train."

Pour ce qui est de piller les ressources du contribuable, croyez bien que s'agissant de votre région Languedoc-Roussillon, l’administration de cette preuve n’est plus à faire- Georges Frêche ne s'en cache pas- ayant élevé le Clientélisme comme les Impôts de sa région aux sommets de l’arrogance et du cynisme!

La politique c’est facile se vante-t-il: on double les impôts les deux premières années puis on offre des fleurs la dernière année pour être réélu, élémentaire !

Dans sa région Frêche se comporte en Parrain, comment ne pas voir les chuchotements & ronds de jambes de la Cour de ce cher Georges, le baron tend la main pour recevoir le baiser de ses vassaux ; il se permet toutes les outrances en promettant en public, de pouvoir casser les reins -ses dossiers- de tous ceux qui se mettraient en travers de sa route !

Chacun connait sa déclaration –révoltante- comparant les harkis à des sous-hommes, pourtant dans la même phrase il faisait également l’aveu, avec tant de cynisme, de ses méthodes maffieuses de clientélisme : « Moi qui vous ai donné votre boulot de pompier, gardez-le et fermez votre gueule ! Je vous ai trouvé un toit et je suis bien remercié. »

"Etre remercié", fermer sa gueule... ses méthodes sont clairement annoncées n’importe quel esprit critique en perçoit la brutalité du verbe, du geste et des actes politiques de cet énergumène !

La dérive est si flagrante que lassée la direction PS aura, pour un temps, jeté l’éponge du combat politique.

Les Palais, les voyages, les ambassades, normal… ! Oui normal tant qu’il y a les cochons de payeurs « attachés » aux bottes de l’affreux Jojo ! La Septimanie de Frêche, une maladie grave sans autre remède que le rejet !

Maladie qui comme la septicémie peut être foudroyante !En phase finale, l'espoir broie du noir, attendons la réaction éventuelle du patient infesté !
Alain

Alain,

Frêche est un autocrate clientéliste, c'est évident. Mais il m'arrive de le défendre car l'hypocrisie de la classe politique (surtout socialiste) m'est insupportable.

Il a augmenté les impôts comme tout le monde, il a ses clientèles comme tout le monde (cela fait partie de la politique, qu'on le veuille ou non), il est autocrate mais les autres (à commencer par notre hyper-président) sont-ils des modèles en la matière ?

On lui reproche ses bons mots. C'est vrai qu'il devrait parfois se taire (en particulier sur les harkis où il a dépassé les bornes) mais je m'inquiète de ce moralisme qui fait que vous êtes trainé debant un tribunal dès que vous vous évoquez certains sujets.

Quand Frêche dit "il y a trop de noirs dans l'équipe de France", c'est pour dire que cette équipe ne reflète pas la diversité sociale et ethnique française, que les blancs (les blancos dirait Manuel Valls) sont nuls en foot, ce qui est la pure vérité.

Mais aujourd'hui, dès que vous évoquez les noirs, les arabes ou les juifs vous ne pouvez plus rien dire. Cela devient etouffant (je le dis d'autant plus que le racisme m'est totalement étranger).

Frêche voyage aux frais de la princesse. Parce que les autres ne le font pas, de droite comme de gauche ? Lui au moins n'a pas trempé dans les scandales de financement du PS.

Frêche a développé Montpellier, c'est un visionnaire, un bâtisseur. Il est le seul capable de vendre du vin aux chinois ou de développer le commerce avec le Maroc.

C'est un personnage insupportable, mais moins que les Fabius ou H. Désir et leurs prétendues leçons de morale.

« Frêche a développé Montpellier, c'est un visionnaire, un bâtisseur. Il est le seul capable de vendre du vin aux chinois ou de développer le commerce avec le Maroc. »

-Frêche a ses clientèles comme tout le monde
-Il a augmenté les impôts comme tout le monde
-Frêche voyage aux frais de la princesse comme tout le monde!

Non, Emmanuel, trois fois non, tous les politiques ne sont pas comme ce potentat à l’intelligence dévoyée, populiste et cynique, à commencé par nos deux principaux dirigeants Fillon & Sarkozy dont les trajectoires sont aux antipodes de cette caricature politique qui vous fait prendre les vessies de ses augmentations vertigineuses des impôts pour les lanternes d’un visionnaire et d’un bâtisseur mégalo ; je constate tristement que vous êtes fin prêt, après avoir contribué à construire celles de Mao & Staline, à lui ériger sa Statue du veau d’or .

Le diagnostic est sans surprise, atteint de Septimanie foudroyante on ne peut plus rien pour vous, cher Emmanuel !

Calmez-vous cher Alain Soler ! Je n'idéalise pas Frêche, mais je refuse de faire de l'anti-frêchisme primaire, voilà tout.

Sarkozy votre bien-aimé nain de jardin n'est pas cynique, lui ! Lui qui ne tolère aucune opposition (maintenant il s'en prend à la Halde), n'est pas un autocrate ?

En 2007, NS voulait des subprimes à la française, il ne jurait que par le libéralisme. Le voilà cégétiste, colbertiste à souhait. Le voilà qui convoque les chefs d'entreprise pour leur expliquer comment ils doivent travailler comme au bon vieux temps du gaullisme. Bref, il dit n'importe quoi, change de ligne politique comme de chemise, les yeux rivés sur les sondages, mais il n'est pas cynique !

NS n'est qu'un petit politicien dont l'histoire ne retiendra pas le nom, mais pour vous, sa trajectoire est "aux antipodes" de celle de Frêche.

NS a déclaré qu'il voulait "faire président", et qu'après il "gagnerait de l'argent", mais cet homme n'est pas cynique, non !

Notez que je ne suis non plus anti-sarkozyste.

Mais ce qui est décevant chez vous, c'est que vous vous croyez toujours obligé de "taper" sur les gens de gauche (ou étiquetés tels), alors que votre NS a toujours raison.

Vous vous comportez comme un vulgaire militant borné de l'UMP.

Je suis sûr que vous valez mieux que ça.

= > Emmanuel « Je n'idéalise pas Frêche »

Vous le qualifiez de « Visionnaire » on se demande ce que vous pourriez faire de plus !

= > « Sarkozy…nain de jardin »

Les attaques au faciès, que c’est bas ! Frèche fait bien école !

= > «NS… ne tolère aucune opposition…la Halde »

- Comme il ne tolère aucune opposition il les invite dans son gouvernement, il leur donne la commission des finances avant de modifier la constitution qui donne plus de droits au parlement et à l’opposition, qui institutionnalise l'exception citoyenne d'inconstitutionalité et le référendum d’initiative populaire.

- Il ne tolère aucune opposition ? Il nomme un député socialiste à la présidence de la Cour des Comptes puis il nomme un PS historique Mitterrandien au Conseil Constitutionnel (sénateur de l’opposition radical de gauche),

- J’ai crus comprendre que Malik Boutih, est candidat en bonne position pour prendre la direction de la Halde, chacun sait que Boutih est encore un membre éminent de l’UMP !

-Si NS tolérait l'opposition, il ferait comment?

= > « En 2007, NS voulait des subprimes à la française…libéralisme »

- La propagande anti-NS vous aura trompé, NS voulait (veut toujours) permettre -tout comme Obama (dés le début de son mandat, voir lien) - un accès à la propriété par des taux hypothécaires mieux adaptés.

Les prêts hypothécaires sont un outil puissant qui non seulement n’ont pas été supprimés mais encouragés aux USA. Démocrates & Républicain en accord pour relancer les prêts hypothécaires américain, janvier 2009.

Vouloir lier la crise américaine des subprimes et de leurs dérivés toxiques aux « prêts hypothécaires » est une démarche que les américains (R&D) ne font pas.

http://www.challenges.fr/actualites/amerique_du_nord/20090131.REU7392/barack_obama_promet_une_aide_aux_credits_hypothecaires.html?xtor=RSS-16

- NS est favorable à l’économie de marché pour le reste son discours de campagne mettait l’accent sur les valeurs de la République, citant Jaurès et Charles de Gaulle, stigmatisant les patrons voyous, les parachutes dorés, les spéculateurs financiers tout en valorisant le travail et l’industrie ! Il en fit son credo et ses lois si nombreuses… !

Selon vous Frêche entrera dans l’histoire et NS restera un petit politicien, bref vous nous aurez épargné aucun de ces poncifs éculés.
Alain, un borné sincère, non militant & non Ump

Je maintiens que votre NS n'est pas sérieux dans ses virages successifs.

Je maintiens qu'il décide seul, qu'il ignore la notion de contrat. L'"ouverture" qu'il pratique ne vise qu'à éliminer le PS, c'est de la blague !

Quant à Frêche, il ne rentrera peut-être pas dans l'histoire, mais je maintiens qu'il a beaucoup travaillé (en bien, notamment) pour sa ville et sa région.

Mais j'arrête là la polémique. Cela ne m'intéresse pas de discuter avec le clone de Frédéric Lefebvre.

Quand vous n'essayez pas de nous expliquer que NS est formidable et que ses opposants sont des imbéciles, vous dites des choses intéressantes, car elles nourrissent le débat.

Laissons donc Frêche et NS.

Sans rancune.


= > Décide seul ? Non, il suit et arbitre les recommandations

Tous les grands projets du quinquennat ont fait l’objet de longues préparations de comités ou livres blancs associant des personnalités de tous bords politiques, les arbitrages du gouvernement et du chef de l’Etat allant dans l’orientation traduite dans leurs rapports de synthèse !

- Ce fut le cas pour le comité Attali, les comités Balladur (Constitution & Territoires), le Grenelle de l’environnement, les livres blancs (justice, médias, presse, défense, hôpital), les nouveaux droits du travail et la représentation syndicale, le comité du grand emprunt… !

= > L’ambition d’une France politiquement plus solidaire, les risques

NS par ses nominations de personnalités de l’opposition à des postes importants a l’ambition déclarée de changer les habitudes françaises pour une plus grande solidarité politique en définissant de nouveaux codes de gouvernance dont il pense –à tord ou a raison- qu’ils seront par la suite moulés dans le marbre des futurs quinquennats post-constitutionnel (révision 2008).

- Cette ambition n’est pas sans risque tant l’opposition s’y montre toujours hostile, NS est bien esseulé en poursuivant des nominations aux dépends des appétits de sa propre majorité.

Il est évident que sans l’adhésion de l’opinion publique, sa majorité ne le suivra plus longtemps sur ce chemin des humiliations devenant celui de Damas!

- En nommant des personnalités politiques de l’opposition à des postes importants, NS les valorise et crédibilise leurs partis!
Deux exemples flagrants :

- Didier Migaud député président de la commission des finances, la plus importante du parlement, octroyée à l’opposition par NS sans obligation au début de son mandat.
Migaud préside toutes les audiences et auditions télévisées définies par la nouvelle constitution, devenu une étoile il est promu à la présidence de la Cour des Compte : le PS jubile, les Ump grognent ! De ce nouveau et prestigieux poste de l’Etat, tous les espoirs sont permis –belle promotion n’est-ce pas !

- DSK lui qui devenu « has been » au PS, candidat de NS et promu à la direction du FMI participe au niveau mondial à toutes les décisions de niveau chef d’Etat, poste déjà valorisant dont la crise aura multiplié l’impact médiatique.

Qui peut douter que sa responsabilité à la tête du FMI n’ait pas contribué à sa présence au plus haut des sondages comme pouvant gagner la prochaine présidentielle.

= > Quel avenir pour l’ouverture

Sans second mandat on peut douter des retombées politiques de cette politique d’ouverture pour la majorité. Une politique d’ouverture vers le PS ne peut en aucun cas l’éliminer ; on voit au contraire qu’elle peut fabriquer des présidentiables.

- Je suis certain que nombre de conseillers politiques auront mis en garde le Président des risques sur la cohésion de sa majorité.

-Si NS se maintenait durant deux mandats en disposant d’une majorité de gouvernement (soutien de l’électorat), le succès éventuel du concept de l’ouverture serait un progrès certain pour notre démocratie, on peut alors espérer qu’il puisse s’enraciner dans le mode de fonctionnement de nos institutions ; dans le cas contraire d’un seul quinquennat, l’échec risque d'être sans lendemain. On rejoindrait d’une certaine façon l’échec VGE !

Je n’ai pas de rancune Emmanuel, j’aime les arguments et la sincérité. Si je ne doute pas de votre sincérité, pour les arguments je reste largement sur ma faim tant vous exploitez le prêt-à-porter du TSS avec me semble t-il peu de discernement!

@Alain

J'admire sincèrement votre adhésion sans faille à NS.

Je reste sceptique face à un homme dont je reproche essentiellement l'inconstance et le gout de l'"esbroufe".

Mais je n'ai aucune envie de relancer la discussion. Il n'a pas la tâche facile et il est vrai que critiquer sur un blog est beaucoup plus confortable que d'essayer de réformer un pays comme le nôtre !

Je respecte les convictions sincères. Cependant, je reste aussi sur ma faim concernant vos arguments.

L'avenir tranchera de toutes façons à notre place.

@Jeo
@Emmanuel
@Alain Soler

Je vous remercie tous de vos commentaires, j’y réponds avec du retard, ce dont je vous prie de m’excuser…

Alain !... Je ne voudrais pas passer pour un « censeur » !... mais GS écrit ici un texte dans un Français qui devrait être conventionnel… donc répondre aux exigences grammaticales de cette Langue… Le Français est une langue avec une grammaire et une orthographe codifiées par l’Académie Française. Mais une Langue est vivante : elle évolue toujours de multiples façons : « de facto » : par ceux qui la parlent et l’utilisent au quotidien comme à l’ère d’Internet et de la communication instantanée (SMS, courriels, etc…), plus que « de jure » : par les académiciens qui la réglementent. Dans tous les cas, c’est, une affaire de circonstances ainsi que le remarque justement Claude Agège, une sommité dans le domaine linguistique… Mais pourquoi, Alain, une telle rigueur de ma part ? : C’est sans doute une « déformation » professionnelle : En tant qu’ingénieur, j’ai participé à un certain nombre de projets de recherche et développement : Une de mes activités était de rédiger des rapports techniques et des comptes-rendus souvent destinés à la Direction. Imaginez l’impact qu’un texte bourré de fautes ou d’arguments fallacieux aurait pu avoir sur ces interlocuteurs importants pour les décisions concernant les études sur lesquelles je travaillais !...

Alain, pourquoi je n’interviens pas ? Tout simplement, parce que je n’en n’ai pas le temps !... parce que les sujets ne me paraissent pas nécessiter une intervention personnelle… sauf si le contenu de la prose sormanienne comporte des distorsions graves par rapport à la réalité observable et/ou quand ses propos affichent un parti-pris évident ou un dénigrement exagéré… contraire à l’objectivité et la rigueur « scientifiques » dont GS se targue implicitement en parlant de « science économique »… J’ai montré dans un autre post que celle-ci avait bien mieux été servie par un économiste éminent : Jean Fourastié, dont les travaux sur l’influence du progrès en économie ont été déterminants. Celui-ci a écrit un livre : « Les conditions de l’esprit scientifique » qui résumait sa démarche… et montrait combien l’attitude scientifique est difficile et l’interprétation des faits sujette à erreurs de bonne foi. J’ai aussi comparé les textes sur l’échec du sommet de Copenhague… écrits par GS et par un scientifique bien connu : Claude Allégre : dans lequel celui-ci dénonce, déplore, accuse, explique, justifie, propose… sans invective ni menace !... A aucune ligne n’apparaît l’attitude péremptoire, la violence des propos d’un Sorman qui manque de sang froid. GS, La pensée scientifique ne saurait s’accommoder d’états d’âme !... Votre excès vous disqualifie… j’attends de vous un sursaut de réalisme… Je crois que vous en êtes capable …

NB : Claude Allégre vient de publier : « L’imposture climatique » qui définit plus précisément sa pensée sur le sujet… J’ai été réconforté à sa lecture en constatant l’identité de vue que nous partageons, notamment sur l’énergie, l’exploitation des ressources et les pénuries qui vont arriver comme je l’avais expliqué à GS dans un post précédent.

Alain, quant à mes croyances en matière économique… Je ne suis pas économiste mais je m’intéresse au sujet comme tout « honnête homme » du 21eme siècle… je n’ai pas la foi qu’affiche GS dans la « science économique » actuelle… certes, la connaissance de l’économie a beaucoup progressé… Cependant de nombreux économistes, souvent Prix Nobel, ont montré que les mécanismes de l’économie sont loin d’être totalement connus (viscosité du marché, information asymétrique, hypothése de comportement des agents économiques, etc…) malgré les fanfaronnades de notre hôte… fort du succès de son dernier ouvrage « L’Economie ne ment pas ». Celui-ci doit sa notoriété aux témoignages d’économistes du monde entier. Pour ma part, ils devraient, tout autant que GS (dont la contribution a été de les rassembler et les commenter habilement) percevoir des droits d’auteur pour l’exposé de leurs idées originales issues de leurs travaux respectifs…

Ma pensée économique ? Je suis pour un libéralisme modéré : Je ne crois ni au « laissez-faire » de l’ultralibéralisme qui a conduit le monde à la crise mondiale de 2008, ni au régime « tout état » communiste soviétique dont l’inefficacité a été démontrée et dont on se souvient des atrocités (goulags, mises en asile forcées, etc…). Je crois que l’avidité, la cupidité humaine… sont les puissants moteurs de l’action économique, avec l’esprit d’entreprendre. Leur mauvaise utilisation explique l’échec des 2 formes d’interventions de l’Etat dans l’économie… Combattus dans un système collectiviste, ils manquent et sont remplacés par des mécanismes d’incitation : propagande, culte de la personnalité avec des discours « langue de bois » et des contraintes mal acceptées entrainant la répression bien connue. Un système ultralibéral avec ses mécanismes auto régulateurs du marché semble bien fonctionner… mais en apparence seulement… C’est justement la politique de non intervention prônée par les libéraux dans laquelle des gardes -fous n’existent pas ou plus ou ceux qui existent sont contournés, dévoyés, laissant libre cours à tous les excès qui changent le fonctionnement autorégulé des marchés dont Friedman et Hayek nous rebattent les oreilles, en système bouclé instable dans lequel les effets amplifient les causes, dit effet : « boule de neige ». Ce phénomène est bien connu des physiciens… ils l’appellent : relaxation… Celle-ci peut se manifester plus ou moins fortement suivant qu’il existe des boucles de régulation plus ou moins agissantes qui opèrent en même temps et « adoucissent » le phénomène global sous forme, par exemple, d’ « oscillations » plus ou moins amorties , plus ou moins régulières dans le temps … En économie, cette situation apparaît sous forme de cycles identifiés (Kondratieff, Juglar, Kuznet, etc…). D’autres phénomènes de relaxation sont plus spectaculaires et plus dangereux aussi : les crises financières plus ou moins étendues géographiquement qui peuvent se transformer en crises économiques majeures comme celle de 1929 et celle que nous vivons actuellement. Des « crises », plus ou moins importantes, ont émaillé l’Histoire du capitalisme depuis que celui-ci existe… Elles sont inhérentes à ce système lui-même comme l’explique Kindleberger dans son ouvrage « maniacs, panics and crashes » quand la folie spéculative s’empare des marchés, dans un processus en 3 étapes décrit dans le modèle de Minsky… L’instabilité est donc une caractéristique « naturelle » du système capitaliste.…
En conclusion, dans les 2 cas extrêmes d’intervention de l’Etat dans l’économie : « tout Etat » (communisme) ou « sans Etat » (ultralibéralisme) on constate des effets négatifs… Je renvoie donc Hayek, Friedman, d’une part et Keynes d’autre part, dos à dos !... Ni les uns, ni l’autre n’ont donc totalement raison… ni totalement tort !... Un autre argument en défaveur des ultralibéraux… la non prise en charge jusqu’à récemment d’« externalités négatives" comme les effets d’une croissance uniquement guidée par le profit (en fait : les dividendes aux actionnaires !…) sur l’environnement (gaspillage de ressources non renouvelables, pollutions, etc…). Le rendement du capital doit toujours être maximalisé pour obtenir les meilleurs dividendes à court terme… hypothèquant ainsi l’avenir, qui demande une vision dans le temps à moyen et long terme. Je voudrais être bien clair…et mettre en valeur l’importance, le rôle essentiel du profit qui doit être loué (par rapport à la spéculation…) … pour les progrès accomplis dans le monde… mais dans le respect des valeurs de l’Humanité… Les interventions des Etats doivent inciter et faciliter tout ce qui permet au profit de jouer pleinement ce rôle, mais en harmonisant les intérêts de tous… Malheureusement la doctrine ultralibérale des années 70 a permis au capitalisme financier de triompher, en noyautant les Etats qui sont en devenus les « otages »… lesquels ne pourraient réagir que collectivement devant la toute puissance de cette « pieuvre » qui étouffe le Monde… La crise, a mis cet adversaire à leur merci, Ils auraient pu changer la situation et imposer des règles qui respectent les lois du marché sans inciter à la spéculation stérile qui a causé , cause et causera tant de mal… notamment dans le domaine social (chômage, délocalisations qui asphyxient les économies entraînant misère, criminalité) mais la réaction (à l’exception de Nicolas Sarkozy) à été bien timorée… comme sur les paradis fiscaux qui ont bien été dénoncés avec des vœux pieux mais contre lesquels aucune lutte réelle n’a été entamée. Ces derniers constituent un exemple de l’inefficacité du capitalisme financier mondial actuel dans lequel des ressources financières considérables sont détournées de leurs véritables buts : sécurité, protection, éducation, santé, (dévolus aux Etats), secteurs à forte main d’œuvre dont la « consommation » pourrait être réinjectée dans les machines économiques nationales et internationales et aussi réduire les déficits (impasses budgétaires) des Etats… Autre aspect injuste : ce « manque à gagner » est honoré par l’impôt payé par les « victimes » du système dans leur emploi, leur salaire, leur retraite etc… De même, la richesse mondiale a augmenté ces 20 dernières années… mais sa répartition et sa distribution ont régressé en « creusant » un « gap » de plus en plus large entre les populations… les riches sont devenus encore plus riches et les pauvres se sont répartis un peu plus équitablement le peu de richesse que les riches leur ont laissé, donnant l’illusion d’un progrès … La preuve en est le phénomène de réduction des classes moyennes : de moins en moins nombreuses…Cela ne saurait satisfaire l’efficacité économique au niveau mondial… dans la mesure où il pourrait devenir de plus en plus difficile d’écouler la masse des richesses produites, faute de consommateurs solvables… C’est une thèse de Jacques Attali sur la crise : elle résulterait de l’ingéniosité des financiers à trouver des solutions pour « faire tourner la machine économique » coûte que coûte (c’est l’occasion de le dire)… en accordant des crédits même à ceux présentant un danger de solvabilité, par des mécanismes qui déchargent le banquier de ses anciennes obligations en diluant les risques par la « titrisation ». Cette « trouvaille » géniale, bien utilisée aurait pu fonctionner si elle n’avait pas été exploitée à l’excès avec les conséquences que l’on sait sur la confiance inter banque, au départ de la crise de 2008, suite à l'éfondrement de l'immobilier. La question qui me paraît fondamentale : « L’ultra libéralisme sert-il l’Homme, aujourd’hui et pour le futur? ». Les inconditionnels de Friedman et consorts, dont une partie des lecteurs de ce blog fait partie (les groupies de GS !), répondront par l’affirmative… Je n’en suis pas si sûr… Cela sera ma conclusion : les écrits de Friedman ou Keynes ne reflètent pas complètement la réalité observée sur le « terrain »… cette opposition entre économistes démontre l’imperfection de la science économique actuelle… qu’ils tentent de dissimuler dans un discours scientifique affirmé. La croissance et le progrès par le libéralisme ne sont pas à remettre en cause… Mais celui-ci présente des imperfections, comme le reconnaît GS, lequel atténue ces « défauts » en les cachant délibérément, mais met bien en lumière ceux de la thèse adverse… Encore une fois, il m’est difficile de juger objectivement sinon à condamner ce parti pris délibéré… mais je crois GS sincère et, de son point de vue, de bonne foi… Personnellement, j’y voie la constatation de Fourastié dans « les conditions de l’esprit scientifique » : la persistance, malgré les progrès et les moyens considérables depuis la sortie de l’ouvrage, de l’ignorance banale et savante que les économistes ont bien du mal à reconnaître… J’y voir aussi un motif pour eux, d’être un peu plus modestes…

William, voilà un bien bel article où vous videz votre sac ! Un sac qui contient je dois l’avouer de belles références qu’on aurait plaisir à partager plus souvent, n’hésitez plus.

Ayant ouvert les vannes de l’analyse économique théorique vous ne manquez pas de munitions et d’explications. Dommage de ne pas les avoir appliquées au billet du jour « nous sommes tous des Grecs ».

Merci de vos explications fort convaincantes, vous avez pris des risques, je vous en sais gré même si vous devez vous en douter, sans être - loin s’en faut un spécialiste professionnel et amoureux comme vous de notre belle Langue et de son orthographe - dans un texte et une rédaction particulièrement bien soigné, il me semble pourtant avoir trouvé quelques petites erreurs ou coquilles dont je vous soumets la liste pour le plaisir d’un sourire.

(1)Personnellement, j’y [ voie] la constatation (subjonctif ? ou indicatif)
(2)Suite à [ l'éfondrement] de l'immobilier
(3)L’impôt payé par les « victimes » du système dans leur emploi, leur salaire, leur retraite (leurs emplois, leurs salaires, leurs retraites…les hors guillemets, …les leurs non ?)
(4) En noyautant les Etats qui sont [en devenus ] les « otages »
(5) tout « état » (une majuscule Etat… »
(6) recherche et développement : Une de mes activités… (Après deux points, pas de majuscule sauf citation…)
(7) l’exploitation des ressources et les pénuries qui vont arriver comme je l’avais expliqué (l pour exploitation –expliqué(e) …non ?)

Sept d’un coup, privilège du petit tailleur artisan de la Langue, cordialement Alain

Ps : je vous en prie ne faites pas la même chose avec mes textes…

"Celui-ci doit sa notoriété aux témoignages d’économistes du monde entier. Pour ma part, ils devraient, tout autant que GS (dont la contribution a été de les rassembler et les commenter habilement) percevoir des droits d’auteur pour l’exposé de leurs idées originales issues de leurs travaux respectifs…"

Voici donc la version électronique des "Vrais penseurs de notre temps"

http://www.philo5.com/Les%20vrais%20penseurs%20de%20notre%20temps.htm

Libre de droit, je parie. Guy Sorman a une bonne tête, il faut s'y fier. (lien wikiliberal)

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