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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Voici les sites qui parlent de Sarkozy à New -York: oui au capitalisme , non au marché :

Commentaires

Merci pour la primeur de ce reportage. Si l'on peut dire une chose de Sarko, c'est qu'il représente la quintessence du Français.
Anti-libéral, donneur de leçons, et se croyant le nombril du monde. Le tout renforcé, en la circonstance, par un sentiment d'infériorité tout à fait justifié, et à tous points de vue, face au président américain,
Bon. Carla a-t-elle au moins chanté après le Sarko-show? Quoique, ce puisse être risqué. Il est fort possible que Madame Obama, si elle a un tant soit peu fréquenté les Gospel Choirs, puisse aussi mettre une râclée vocale à Madame Sarko.
Dur dur.

Carla était présente et Bollinger ,Président de Columbia , lui a demandée de se lever pour que tous puissent l'admirer . Elle s'est livrée de bonne grâce à cet exercice peu protocolaire mais elle n'a pas chanté.
Autre anecdote : Sarkozy a laissé entendre que Obama le tutoyait , ce qui laisse perplexe : thou est un peu démodé.
Les Français donneurs de leçons ? C'est ce que disaient les étudiants à la sortie.

"Sarkozy a laissé entendre que Obama le tutoyait"
Assez impayable! Dites à Fitoussi de lui suggérer un bobard plus crédible: Barack m'appelle "Nick".
Enfin, cette espèce d'admiration enfantine qu'a Sarko pour les US et pour leurs présidents (rappelons-nous qu'il admirait déjà Bush et ses hamburgers), et son désir de briller sur cette terre qu'il idolâtre visiblement a quelque chose de touchant et de pathétique à la fois.

Pour ceux qui préfèrent l'originale à la caricature Sormanienne (lien).

La primeur de notre tôlier est une affreuse piquette bien assez bonne pour ETF - poivrot sans palais - pour ma part, j'attendrai qu'elle se garde...

http://www.elysee.fr/president/mediatheque/videos/videotheque.10.html

Les discours de nos politiciens comme la vulgate médiatique tendraient à nous faire croire que le libéralisme est incongru et exotique en France. Comme le rappelle souvent Guy Sorman, la réalité est tout autre, la France ayant au contraire une riche tradition libérale, portée au haut et fort par des philosophes (dont Tocqueville, que les Américains sont supposés connaître) et des économistes. Et après on s'étonne que les Américains voient la France comme la quintessence du socialisme.

Assez drôle effectivement l'idée qu'Obama tutoierait Sarkozy. A ce propos, l'anglais moderne ne connaissant comme on le sait qu'une seule forme d'adresse, comment dire s'il s'agit plutôt d'un vouvoiement ou d'un tutoiement, en dehors de l'étymologie qui veut que le "you" soit apparenté au vous?

Ce grand discours de Sarko tombera dans les oubliettes, comme les autres. Qui se souvient encore de ses discours sur "la politique de civilisation" ou du "grand débat sur l'identité nationale", qui n'ont débouché sur rien du tout?

Quant aux relations entre Obama et les Européens, il y a quelque chose que ces derniers ne voient pas ou ne veulent pas voir, c'est que la destinée du Président américain l'a orienté bien plus vers l'Asie que vers l'Europe, compte tenu de sa jeunesse passée en Indonésie et à Hawaï.

On en reviendrait presque à regretter les discours d'Obama sur l'économie.

" Comme le rappelle souvent Guy Sorman, la réalité est tout autre, la France ayant au contraire une riche tradition libérale, portée au haut et fort par des philosophes (dont Tocqueville, que les Américains sont supposés connaître) et des économistes. "

Mais ce n'est pas que la tradition libérale de la France qui est riche pour l'hexagone. C'est aussi l'esprit d'entrepreneur, c'est la recherche, ce sont les initiatives, tel l'agence spatial, le CNRS ou l'institut pasteur, la technologie de pointe tel le TGV ou Dassault etc...Bêtement plombé par la classe politique de gauche comme de droite.

La France devrait normalement être la locomotive de l'Europe. au final, elle risque d'en devenir le boulet; avec la Grèce l'Espagne ou le Portugal.

Quel gâchis!!!

D.J

Bonne nouvelle, ils ont annoncé des primaires à droite ! Sarkozy devra remettre son titre en jeu !

En 2012 avec Sarkozy, la droite n'a aucune chance... Mais avec quelqu'un d'autre la droite peut sans doute gagner !

DJ : « La France devrait normalement être la locomotive de l'Europe. Au final, elle risque d'en devenir le boulet »

DJ, vous vous laissez entrainer par les divagations anti-françaises.

Une tare navrante de nos opposants politiques antilibéraux (contre la droite républicaine) et leurs relais dans la presse:

- Qui n’hésitent jamais à jouer contre leur pays en tentant de ridiculiser leur Président élu (de droite);

- Qui pratique la critique au faciès, les pleines pages du crane chauve de Juppé ou comme dans Le Monde ce soir, le sommet franco-américain illustré d’une photo d’Obama (de dos) cachant notre Président dont on ne voit que les « oreilles ».

Qui est le plus ridicule dans cette marque de sectarisme anti-républicain?

Le Monde prend le risque du superficiel contre le respect du peuple français !

(1) Avant Sarkozy la France et l’Europe étaient ensablés par le non au référendum (TCE) ; le Pib français toujours en retard par rapport au Pib européen moyen.

(2) Depuis Sarkozy il a mis moins d’un an pour mener toutes les négociations qu’il engagea avant son élection pour relancer le traité, devenu effectivement grâce à lui celui de Lisbonne.

-Le Pib français de 2008 s’établissait déjà en amélioration comparative à l’UE.

-La tenue du Pib français de 2009 en récession de 2.2%, est bien meilleure à celle de la moyenne des 16 de l’Eurogroupe ou des 27 (-4%) ; supérieur à celui de l’Allemagne (-5%) et de la GB.

Nous avons choisi de consacrer 35 Mds d’investissements publics (60 Mds€ public-privé) dans les filières innovantes destinées à améliorer nos capacités créatrices futures.

(3) Quelle idée saugrenue de penser que ces figures Pib et investissements créatifs résultant de la gestion de NS, puissent apparaitre comme un affaiblissement?

Si nous avions comme il y a trois ans, avant NS, été comme la moyenne européenne avec une récession 2009 de ( -4%) au lieu de (-2.2%) quel aurait été votre message ? Si nous n’avions pas préparé l’avenir, quel aurait été votre message ?

Avec -2.2% la France Boulet
Avec -4% la France ?
Alain

Quimboiseur

Bonne nouvelle dites-vous ? Les primaires de droite c’est dans l’hypothèse ou NS ne se représente pas ; la politique faut suivre, les nouvelles il faut déjà savoir lire!

Il est de bon ton de moquer la cote de popularité de NS d’autant plus facilement qu’il n’est pas, compte-tenu de son engagement total dans ce quinquennat, nécessairement partant pour un second mandat !

Cela dit, le sondage publié au lendemain des régionales, celui qui au second tour verrait la victoire de son opposante socialiste Martine Aubry le crédite toutefois de 35% au premier tour –excusez du peu - (sans DdV) ce qui est un résultat remarquable à ce stade, on se souvient qu’il avait fait 31% des voix au premier tour 2007.

http://www.lepoint.fr/actualites-politique/2010-03-26/sondage-presidentielle-2012-martine-aubry-battrait-nicolas-sarkozy/917/0/438045
http://www.csa-fr.com/dataset/data2010/opi20100325-les-francais-et-l-election-presidentielle-de-2012.pdf

Cet acharnement vis à vis des banquiers devient fatiguant. Si l'Etat ne veut plus de marchés financiers, qu 'il supprime le monopole bancaire, et arrete de voter des budgets en deficit.

Mardi 30 mars 2010 :

L'Irlande nationalise la banque Allied Irish Banks.

De plus, l'Etat va prendre 40 % du capital d'une deuxième banque, la Bank of Ireland.

Lisez cette dépêche Reuters :

D'après la presse irlandaise, la part de l'Etat dans Allied Irish Banks pourrait passer de 25 % à 70 % à la suite de ce transfert.

"Nous devons faire en sorte que les banques soient en position de se financer dans un climat de confiance sur les marchés mondiaux", a dit le ministre des Finances Brian Lenihan sur la radio publique RTE.

Prié de dire si l'Etat pouvait prendre une participation majoritaire dans Allied Irish, il a renvoyé au plan qui sera présenté mardi tout en assurant que "le nécessaire" serait fait par l'Etat irlandais.

D'après le Irish Times, la participation directe de l'Etat dans Bank of Ireland pourrait passer de 16 % à 40 %.

http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLDE62S25S20100329

@ Soler,

Serait-je antifrançais? Relizez la première partie de mon commentaire.

D.J

Sarkozy se fiche des lois de l'économie, il fait de la politique, comme ses prédecesseurs.
Mais le France n'a jamias voulu des hommes politiques qui connaissent vraiment l'économie (Rocard, Barre, Balladur).

Les français, donneurs de leçons ?

Le pays des obèses qui exporte ses régimes, le pays de l'obscénité sans complexe qui exporte ses puritains (à moins que cela ne soit l'inverse), le pays des crises qui exporte ses leçons d'économie, le pays de la transparence intégrale qui exporte son politiquement correct, ce n'est pas la France.

Sarkozy a fait ... du Sarkozy.

Après 3 ans, on voit bien les limites du genre. La politique déconnectée des réalités économiques et qui colle aux péripéties. La politique comme un soap opéra hebdomadaire.

Après le born-again Bush, le je-vais-me-r'faire Sarkozy.

Lors de son élection, G.S. avait diagnostiqué que la France avait changé, qu'elle tournait le dos à l'ancien régime ; résultat, le nouveau modèle s'use vite.

"You had plenty of time
There was no rush
But it was your dream to be like us
You're in dreamland so you don't care "

"You can't be me
I'm a Rock Star
I'm rhyming on the top of a cop car "

It's almost over now - N.E.R.D.

L'alternance : 34h30 ?

Ceci dit, contre la gauche, je voterais Sarkozy (si seulement j'avais cette chance).

Les français ne se doutent pas que l'alternance est un luxe et que le nombre de fois que l'on peut voter pour les socialistes librement, avant d'être enferré dans leur système, est limité.

Demandez aux grecs, demandez aux wallons.

"Le pays des obèses qui exporte ses régimes, le pays de l'obscénité sans complexe qui exporte ses puritains (à moins que cela ne soit l'inverse), le pays des crises qui exporte ses leçons d'économie, le pays de la transparence intégrale qui exporte son politiquement correct, ce n'est pas la France."

Oui, mais au moins, les US exportent efficacement. Et pas que des âneries (on ne va pas dresser la liste). Et puis Obama allie le vrai cool américain à un véritable intellect, et il a un parcours et une vie de famille extraordinaires. Le meilleur de l'Amérique. The Poster Boy. Donc, quand il moralise (c'est son défaut), ça passe à peu près.
Quand Sarko... euh... qui a un parcours intéressant, mais pas grand chose d'autre, vient rouler ses petites mécaniques et se lance dans une impro à Columbia, une des meilleures universités américaines, il boxe au dessus de sa catégorie, et se fait, avant tout, plaisir à lui-même. Mais en bon Français, il s'en rend pas compte. Cela s'appelle l'arrogance. Qui a voyagé un tant soit peu sait que la principale caractéristique des français, c'est leur arrogance. Des poids-plume qui boxent contre des poids-lourds, et sont persuadés qu'ils vont leur mettre une raclée...

"contre la gauche, je voterais Sarkozy".
Mais quelle gauche ? DSK, Delanoé ou Valls sont plus libéraux que Sarko.
Si la gauche n'a pas besoin de Mélenchon, elle ne fera pas de socialisme. C'est bien parti : les écolos sont en passe de remplacer le PCF relooké.

Mais quels écolos ? Cohn-Bendit qui veut s'allier au MODEM ou les Khmers verts ?

Les Français ne sont pas seulement arrogants, ils sont compliqués.

"Premier message : j'aime l'Amérique et les Américains , avec des coups de pattes à ses prédécesseurs , soupçonnés de" n'avoir pas été de leur temps"."

vieux proverbe wallon : "Qui pisse sur les siens, se mouille"

"Et puis Obama allie le vrai cool américain à un véritable intellect"

Faut rien exagérer. Cool ? Un peu le fi-fils de sa femme, tout de même. Un véritable intellect ? Je ne sais pas si il a cette prétention.

"Quand Sarko... euh... qui a un parcours intéressant, mais pas grand chose d'autre"

Sa femme, non ? Même les américains ont remarqué.

Ceci dit, montrer cette belle pièce comme à la foire, je ne sais pas si ce n'est pas discourtois.

Surtout pour les autres...

Le père de Sarko, le jour de son élection : si mon fils avait été président des États-Unis, là, j'aurais été impressionné.

Sarko n'aurait jamais réussi aux US. Il faut naître dans le sérail ou avoir une storyline plus vendeuse.

« Sarkozy se fiche des lois de l'économie »

Venant d’un Expert comme Emmanuel voilà une sentence définitive.

Il est curieux de constater que NS soit le seul des trois politiques cités à avoir tenu - en dehors de tous les mandats locaux - les deux portefeuilles les plus représentatifs de l’économie :

-Ministre du budget,
-Ministre des finances-économie,
- Présidence européenne en 2008 où il dirigea avec talent – bien sûr avec la plus mauvaise économiste Christine Lagarde - en pleine tempête financière finissant ses six mois de mandat européens sous les ovations du parlement européen !

Non seulement il ne connait pas l’économie mais il s’en fiche, cela ne leur réussit pas si mal aux innocents Sarkozy-Lagarde (2009-Pib France -2.2% / UE -4%).

Bof dirait l’autre, ils font de l’économie sans le savoir comme Monsieur Jourdain, comme le Petit Chose Bérégovoy qui s’en tirait pas mal avec son CAP et ses chaussette Démodées… !

Le petites boîtes, les petites boîtes, toujours des ptites boîtes...Y a de quoi prendre...
Alain

"Cela s'appelle l'arrogance."

Selon Balzac et Stendhal (et Zemmour), la principale caractéristique française, c'est la vanité blessée.

L'arrogance est stupide et les français ne sont pas stupides.

La vanité blessée, cela ne dépend pas exclusivement d'eux.

Je décèle par ailleurs une pointe de suffisance (l'importance et le poids) chez nos amis d'outre-atlantique. Serait-ce de la vanité blessée ?

Pour moi, c'est bien simple : je suis belge (je n'ai pas choisi) et je ne vexe personne.

Cher GS,
Attali, Fitoussi, Stiglitz tous trois missionnés par Sarkozy, Attali vient de repartir pour une nouvelle étape de consultance, si vous voulez son agenda il n’y a qu’à demander !

On ressent …un petit sentiment, comment dire une pointe de vague à l’âme ou un agacement, mais je dois me tromper la jalousie est un sentiment qui vous est étranger surtout en pays étatsunien …Ah que ce monde est cruel, séchez vos larmes il vous citera la prochaine fois.

Je veux bien être franc avec vous, il faut se rendre intéressant c’est vrai, même piquant parfois ; mais que diable ce n’est pas en proposant de tels commentaires que le pouvoir va s’intéresser à vos talents…

Ben oui, en analyse économique, le tutoiement c’est mortel ça vous pose un homme, ces chères petites boîtes déclassées.

Nos donneurs de leçons –de maintien – caquettent comme les vieilles à leurs fenêtres : colportant, cancanant. T’as vu sa nana la Carlita, ah, oh, bahhh !

A propos de tu et de toi, les américains en imaginant qu’ils écoutent la traduction, ces bêtas qui ne comprennent pas notre belle Langue, ils ne vont même pas se rendre compte que Sarko tutoie l’Obama, Nicolas n'avait pas pensé à cela lui qui voulait faire John, la plupart des étudiants de Columbia non plus d’ailleurs !

Quelle importance, ce tutoiement que seules les francophones pourront apprécier, c’est de l’arrogance !
Alain

Ps le tu et le toit en économie cds une histoire de couverture


Arrogance, vanité, même combat. Blessé ou pas, on s'en fout.
La vanité est bien aussi stupide que l'arrogance.
Méditons:
"Il y a une différence entre l’orgueil et la vanité. L’orgueil est le désir d'être au-dessus des autres, c'est l'amour solitaire de soi-même. La vanité au contraire, c'est le désir d'être approuvé par les autres. Au fond de la vanité, il y a de l'humilité; une incertitude sur soi que les éloges guérissent — (Henri Bergson)"
Bref, les Français sont vaniteux et orgueilleux. Au passage, Bergson se trompe à mon avis sur l'humilité étant l'incertitude sur soi - Ce n'est pas du tout la même chose. L'humilité n'est pas le manque de confiance en soi, mais une force, une marque de sagesse et d'humanité, un désir d'effacement, une "Vertu qui nous donne le sentiment de notre faiblesse, qui réprime en nous les mouvements de l’orgueil".

"Mais quelle gauche ? DSK, Delanoé ou Valls sont plus libéraux que Sarko."

Le seul véritable converti au libéralisme, c'est DSK.

Si il suit sa conscience, il fera comme Delors : il refusera de représenter le PS et en sortira grandi.

"Bref, les Français sont vaniteux et orgueilleux."

Bergson, par Saint Thomas, je n'en crois pas mes zouilles.

Si j'ai bien compris l'extrait, ces deux défauts sont incompatible.

A vous entendre (vous êtes français), je n'ai pas l'impression que vous péchiez par excès d'orgueil.

Tous les français sauf vous : cela serait de l'orgueil.

C'est un peu comme l'humilité des petites nations : de la fausse.

Kundera avait très bien exprimé cela au sujet de sa petite patrie.

Je remarque aussi que les expatriés sont toujours plus attachés à l'unité de leur patrie que ceux qui vivent "dedans" ou "dessus".

"Venant d’un Expert comme Emmanuel voilà une sentence définitive."
Alain Soler, expert en servilité sarkoziste.
"Bilan globalement positif" disait l'autre.


emmanuel

Le goût de l'admiration se perd.

Je ne suis pas un grand fan de Sarkozy (étant allergique à toute forme de buonapartisme, comme tous les belges).

Mais je trouve que dans la galerie de vos derniers présidents, il est singulièrement honnête et, hormis la physique, dépourvu des petitesses qui ont plombé ses prédecesseurs.

J'ai encore le souvenir du jeune turc (avant Balladur) qui fauchait le cresson en évitant de tirer sur les ambulances. Il était coupant, alors. Il est devenu plus intelligent que les commentateurs, par la suite.

Merci pour le bilan positif, votre trait est toujours aussi "pauvre"...encore un effort...

je n'ai fait que répliquer à votre remarque méprisante, Alain, mais je n'ai pas envie de poursuivre dans ce registre, ça me fatigue.
Essayez plutôt de justifier les revirements de NS sur l'écologie (vous vous souvenez : "c'est une conviction" pour dire deux mois après "il faut arrêter avec ça").

Sarko aurait droit à mon total respect s'il avait fait preuve de constance dans les idées, comme Barre, Delors ou Rocard naguère.

Jeo, je ne vois pas en quoi NS est plus honnête que Chirac et Mitterrand, il fait comme eux. "Politique d'abord".

Decorum - J'adowe la Fwance

"Politique d'abord".

Il a des excuses : il s'adresse à des Français.

D'une façon générale, je trouve l'attitude condescendante américaine vis-à-vis de la France :

1. inquiète dans le fond, face à la France et à la mondialisation en général.

Dans les multinationales, les américains envoyent les européens dans les marchés émergeants, plus multi-culturels (au delà du concept et des discours consensuels, l'Europe est une vieille pratique).

La France a son prestige, qu'on tourne en dérision sans réussir à s'en débarasser complètement.

2. contre-productive Cf vanité blessée. Il suffit de voir les yeux des français quand n'importe quelle starlette américaine leur dit : "J'adore la France".

Un peu comme le poncif de la vedette française, de passage en Belgique un jour de pluie, et qui sait que le belge attend qu'on lui dise que le public belge est "tellement chaleureux".

Proverbe français : on a toujours besoin de plus petit que soi.

Proverbe wallon : c'es todi les ptis qu'on spotch.

envoyent ? ouille ! envoient

Ola, pas de réponse. J'espère que je n'ai vexé personne.

Bon.

Pour les chinois dites : "Le peuple chinois est un peuple très courageux". Attention, c'est très efficace ; les chinois sont émotifs. Vous pourriez vous retrouvez avec un chinois éploré sur les bras.

Pour les espagnols, les allemands, les anglais, les italiens, dites du mal des français. Ne lésinez pas. J'ai connu une anglaise très sale qui croyait me flatter en me décrivant la France comme un cloaque. C'est le syndrome Hercule Poirot.

Pour les russes, persuadez-les que vous êtes experts en histoire russe.

Pour les polonais, dites du mal des russes.

Pour les grecs, persuadez-les que tout est grec. En cas de difficultés, dites du mal du Pape.

Pour les flamands, les québequois, c'est plus compliqué, ils sont réellement modestes : dites du mal des français, cela marche toujours.

Pour les portugais, moquez-vous des espagnols (en prenant garde qu'ils ne se moquent de vous). Les portugais et les anglais aiment aussi qu'on se moque d'eux, mais ce n'est pas de la modestie.

Pour les africains : Shakespeare et Akhénaton, ces noirs insoupçonnés. C'est Napoléon a coupé le nez du Sphinx, parce qu'il était épaté. Les européens vivaient de la ceuillette avant de piller l'or africain.

Les japonais, impossible de les flatter. Ils sont japonais.

Imiter le rire des japonaises, cela fait toujours marrer les chinoises.

Les français trouvent toujours que l'herbe est plus verte ailleurs. Mais au total, ils n'aiment guère se remettre en cause.
Allez comprendre.

Emmanuel, ma réponse concernant la taxe carbone sur le fil « Fin du réchauffage » voir lien

Elle avait dû vous échapper, constatez que je fournis en général du contenu et des arguments dans mes commentaires par rapport à vos formules lapidaires, ….Sarkozy se fiche des lois de l'économie...

Si vous aviez le bon goût de vous en inspirer au lieu de fuir le débat d’idées par contournement systématique. Cela lasse forcément… !

- Loi de finance sur la taxe carbone censurée par le CC -

…//Le premier ministre François Fillon prudent après la douche froide du rejet avait consulté le Conseil d’Etat pour solliciter conseil et procédure afin de pouvoir exonérer l’industrie (soumis aux quotas UE) et ne pas être à nouveau censuré par le CC… !

Réponse du conseil d’Etat : pas de certitude autre que de faire payer les entreprises jusqu'en 2013 (UE quotas payants).

En pleine crise économique, taxer l’industrie et le travail unilatéralement… c’était suicidaire !

Le gouvernement n’a pas voulu se suicider sans la corde européenne et le parapluie protecteur d’une taxe carbone équivalente aux frontières de l’Europe comme l’OMC l’a admis dans le cadre d’une réciprocité des règles commerciales.//

Le projet de taxe carbone aux frontières européennes est semble-t-il dans les mains de la commission, réponses à partir de juin prochain… n’ayez crainte il a de la constance, sur l'europe :

Lisbonne-G20finances–eu/hadopi-Tva.restauration –paquet énergies- aides automakers-gouvernance euro-péenne… !
Alain
http://gsorman.typepad.com/guy_sorman/2010/03/fin-du-r%C3%A9chauffisme.html?cid=6a00d834521ba869e20120a970d20f970b#comment-6a00d834521ba869e20120a970d20f970b

Pour revenir un instant sur le discours de Sarkozy à Columbia , je réitère deux commentaires , dont le second seulement est critique :
Le Président aurait peut-être, dû respecter le decorum universitaire et ne pas répéter le discours passe -partout bon pour les électeurs.
La conception Sarkozyenne de l'économie n'est pas opérationnelle : il n'est pas de capitalisme dynamique sans marché et sans financier ( même Stiglitz le sait ).

"La conception Sarkozyenne de l'économie n'est pas opérationnelle : il n'est pas de capitalisme dynamique sans marché et sans financier ( même Stiglitz le sait )."

Dans quelle mesure Sarkozy pense-t-il cela ?

Y croit-il ? Y a-t-il réfléchi ? Mystère.

Il ne faudrait pas que Sarkozy se sente obligé d'avoir une politique interventioniste lors du G20. Il se trouverait confronté à un refus des US ; les américains ne sont pas prêt de digérer leurs bévues en Irak.

Dans un monde de plus en plus complexe, la portée et la nécessité de telle ou telle loi échappe à l'électeur, au citoyen.

D'où le désintérêt pour la politique, le retour des rapports de force, de l'émotivité et des experts.

Les discours de Sarkosy sur le " il faut réformer le capitalisme ou " il faut interdire les spéculateurs " ne risque pas de faire descendre dans la rue ses adversaires et de voir le pays bloqué par les grèves. Ce qui ne serait pas le cas si il décide d'assouplir le code du travail pour faire baisser le chômage ou imposer les réformes impossible de l'éducation national et de l'université.

Après le camouflet infligé contre lui au élections régional; il devrait plutôt se retrousser les manches pour la France au lieu d'aller faire des discours à l'eau de rose à 6000 kilomètres de chez lui dont personnes sur place en gardera un souvenir.

D.J

@Alain Soler

"la douche froide du rejet"

La taxe carbone était mal engagée dès le départ, avouez-le (le CC l'avait fait savoir au gouvernement, selon les informations du "Monde"). Cela donne une impression brouillonne.


GS : « discours passe-partout bon pour les électeurs »

J’ai le sentiment que nous n’avons pas écouté le même discours; les correspondants américains ayant relevé comme je crois l’avoir lu, exprimé dans la presse française autre chose que ces sujets qui firent l’actualité électorale française étendue au domaine des relations étrangères.

- Au moment ou même la presse Etatsunienne relève le déficit relationnel EU-UE et un certain isolement du Président Obama qui voit l’unilatéralisme américain de Bush se transformer non en multilatéralisme mais en un isolationnisme préoccupant pour l’avenir du monde, le Président français aura martelé la nécessité d’un dialogue étroit et privilégier entre nos pays (EU & UE) afin de prendre l’initiative du changement sur tous les grands sujets du monde :

- la régulation économique et financière
- la réforme monétaire
- La gouvernance mondiale avec la nécessité d’ouvrir le conseil de sécurité de l’ONU aux cinq continents et faire une place à l’inde, à l’Afrique et à l’Amérique latine.

Des thèmes connus en ce qui nous concerne de l’idéologie Sarkozyenne.
Mais des thèmes bien étrangers aux discours de campagne électorale…à cent lieues des préoccupations de la grande majorité de nos concitoyens pas nécessairement avertis des implications de la mondialisation.

« Capitalisme dynamique sans marché et sans financier »

La régulation économique dont il est question est de nature à fluidifier les échanges économiques, cela peut être l’image d’une régulation des vitesses sur autoroute dont j’ai parfois usée comme métaphore pour illustrer nos crise ; ces envolées de bulles puis ces freinages, ces embardées de violentes récessions.

L’illustration du Président devant son auditoire a été la volatilité des prix des matières premières ; ce pétrole passant de 70 à 150 puis 30 dollars... le baril ; nos monnaies Yuan, Yen, Livre £, Euro & Dollar qui se déprécient ou s’apprécient de 40 voire 50%, certes sous l’effet des échanges de valeurs mais également sous celui de la spéculation:

[L'ensemble des volumes de -pétrole - négociés dans la sphère financière représente entre 20 et 30 fois la consommation mondiale de produits pétroliers physiques.]

C’est l’ampleur des déviations qui posent de redoutables problèmes à l’ensemble de l’économie mondiale.

Sans renoncer à un marché dynamique, le Président français appelle à la réflexion bilatérale dans un premier temps sur les modalités susceptibles de réduire ces pics le plus souvent injustifiés.

Sans marché et sans financier c’est naturellement une caricature, ce n’est pas ce qu’il a dit, ce n’est pas son objectif non plus.

A titre personnel, quand on Revoit nos agriculteurs déverser leurs productions dans les rues en forme de protestation où base de régulation ; quand on a vu un marché du pétrole à 150$ et l’Opep organiser la pénurie (souvent sous le fallacieux prétexte de protection de leurs réserves) – en réalité pour monter toujours plus haut (délires-tours d’Abou Dhabi) - jusqu’à atteindre le point d’avalanche où tout le monde descend…

Qui peut penser qu’il n’existe pas une façon d’organiser les marchés autrement que par la destruction de valeur en guise de variable d’ajustement.
Alain

@Alain Soler

"Si vous aviez le bon goût de vous en inspirer au lieu de fuir le débat d’idées".
Une fois pour toutes, je n'ai aucune leçon à recevoir de vous, Alain Soler, cessez donc d'employer ce ton condescendant et méprisant !

Mais passons, c'est vous qui fuyez. Je notais la différence de discours de NS sur l"cologie entre novembre 2009 ("une conviction") et février 2010 ("il faut en finir avec ça"). NS n'est pas crédible quand il prétend défendre la cause écologiste. Cela ne veut pas dire qu'il ne fait rien, juste que l'on ne peut lui faire confiance.

Guy Sorman lui fait le même reproche à propos du capitalisme, puisqu'en 3 ans, il a évolué entre le Fouquet's et le discours altermondialiste.

Je ne fuis pas,je débats avec mes formules en effet lapidaires, je vous l'accorde, mais qui valent vos arguments toujours favorables à ce gouvernement, sans le moindre esprit critique.

Mais vous avez le droit d'être servile et manichéen. Laissez-moi "fuir", et tant pis pour la sérénité des débats.

Tiens j'avais oublie ce proverbe "On a toujours besoin de plus petit que soi".

En parlant de 'plus petit', le prix d’une assurance sante pourrait augmenter de 17% pour les jeunes americains… Ceci dans le journal gauchisant 'USA Today'... http://www.usatoday.com/news/health/2010-03-29-insurance-premiums_N.htm

Du meme coup, le groupe Landon Gibbs of ShoutAmerica (Tennessee) predit que le prix d’une assurance pour les jeunes… pourrait augmenter de 50%…

Eh bien voila jeunes gens – « Elections have consequences » – aka: ca vous apprendra a avoir vote pour l’Obamination !

"17% on average, or roughly $42 a month, according to an analysis of the plan conducted for The Associated Press. The analysis did not factor in tax credits to help offset the increase."
Bon, l'analyse est incomplète, et $42 par mois en plus, c'est pas la mort.
La mort, c'est les Millions de jeunes qui n'ont pas de couverture maladie.
Et chère Annika, s'il s'agissait de garder les prix bas, il fallait encourager la création d'une "public option" qui manque cruellement à ce plan.

@23 :11 Emmanuel ou Max la menace ?

Les arguments vous manquent, dommage !
Continuez vos formules lapidaires, nobody’s perfect !

l'organisation des marchés est une vieille lune. depuis des siècles les divers pouvoirs tentent avec acharnement de maitriser la société. La plupart de leurs tentatives échouent lamentablement car ils n'ont ni l'imagination, ni la capacité intellectuelle, ni la réactivité nécessaire pour comprendre et suivre le fonctionnement et l'évolution de la société. Au mieux les hommes politique suivent les évolution en essayant de faire croire qu'ils en sont à l'origine, au pire il sont a contrecourant des tendances et jouent simplement les empêcheurs de tourner en rond et s'ingénie en rendre la vie des gens plus difficile qu'elle ne devrait être. au lieu de s'indigner, de tempêter et de fourrer leur vilains nez partout les hommes politique devrait plutôt aider les individus à être plus autonomes et responsables et défendre les vrai et uniques droits fondamentaux :Liberté, propriétés, sécurité. Tout le reste c'est de la littérature...

Si on veut vraiment résoudre les problème lié à la finance mondiale il y a deux mesures très simple : interdire les réserves fractionnaires et adosser de nouveau les monnaies à l'or. Bien sur aucun de nos hommes politique ne fera jamais cela, car il ne pourront plus jouer aux apprentis sorciers à crédit.

Non ETF, pour faire descendre les prix il fallait permettre la vente d'assurance santé d'un état a l'autre (plus de concurrence-accross state lines). En sommaire – La Dérégulation- des assurances santé. Cette ouverture de marché aurait permis de contourner les réglementations individuelles à chaque état (ces mêmes règlementations, souvent superflues, qui entrainent l’augmentation proportionnelle des prix d’assurance.*)

Pour faire descendre les prix d’assurance, il fallait également limiter les montants exorbitants accordés par les tribunaux en cas d’erreur médicale (Tort-Reform). Je sais qu’il est INCONCEVABLE d’émettre une telle hypothèse alors que l’état fédéral est aux mains des Démocrates – mais quand même. **

Pour faire descendre les prix, Obama aurait pu implorer/encourager les 50 états d’initier des coopératives-insurance-pools au sein de leurs propres législatures. Si vraiment c’était un politicien -capable-, il en aurait convaincu les membres du congre par fortitude et doigté - plutôt qu’en imposant l’état fédéral par back room deals, bakchich, & corruptive moves. Cet arrangement lui aurait évité de piétiner et Constitution, et une majorité du vouloir du peuple.

L’article de 'USA Today' parle de 17% d’augmentation pour les jeunes, mais le groupe Landon Gibbs of ShoutAmerica (Tennessee) parle de 50% d’augmentation pour les jeunes. Tout statisticien prendrait ces deux chiffres et les diviserait par deux… on obtient alors 33.5% d’augmentation – non ce n’est pas rien.

Obamacare n’est qu’un tremplin vers d’autres healthcare régulations, ces donnees changeront avec le temps, Obama l’a dit –il ne ment pas toujours.

*Tu es bien placé pour le savoir d’ailleurs, puisque New York est l’un des états les plus réglementé, des plus socialiste, et ou l’assurance santé est des plus chères.

** Democrats have always been in bed with the lawyers


"le groupe Landon Gibbs of ShoutAmerica (Tennessee) parle de 50% d’augmentation pour les jeunes. Tout statisticien prendrait ces deux chiffres et les diviserait par deux… on obtient alors 33.5% d’augmentation – non ce n’est pas rien."
Hahahaha! Elle est bien bonne, celle là!
Et si le groupe Zebulon de Wasilla dit 200%, on l'ajoute aussi à la moyenne?
Bref, cette réforme est loin d'être parfaite, mais c'est bien mieux que rien (ce qu'on fait les républicains depuis 40 ans +).

@Soler

Les arguments ne me manquent pas, c'est vous qui n'y répondez pas.
Mais vous me fatiguez, Soler. Si vous êtes incapables de discuter calmement, tant pis pour vous, je ne vous répondrez plus.

Sarkozy et le capitalisme : je persiste dans l'analyse . Nous étions de nombreux économistes présents à Columbia pour écouter le discours du président et nous avons tous entendu la même rengaine : oui aux entreprises qui produisent des vraies choses ( Bill Gates fut cité ) , non aux financiers qui sont des spéculateurs : comme si Microsoft n'avait pas eu besoin de finances ! Nous avons tous entendu la vieille rengaine des prix contrôlés ( le pétrole dont les cours montent quand le dollar baisse et que les Chinois en achètent: pas à cause des spéculateurs ) , des monnaies à taux de change fixe . Si telle est la vision d'avenir de Sarkozy, elle nous ramène aux années 1960 : à regret , ce discours fut décevant , encombré d'erreurs factuelles ( sur Bretton Wood entre autres ) et ne recyclait que des mythes jacobins .

Entre les prix contrôlés et l'incertitude et les fluctuations irrationnelles des prix, née de la spéculation et de l'asymétrie de l'information, y a-t-il la place pour une amélioration du marché ?

Un marché plus efficace, qui procéderait à des ajustements moins brutaux ?

La solution se trouve probablement dans le marché, mais où ?

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