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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Time to market

"De nouvelles techniques (nanotechnologies) et la crainte fondée de se voir dérober les secrets de production rendent la réindustrialisation viable. 2011, An 1 de la réindustrialisation ?"

En fait, dans les nanotechnologies, on assiste à un désinvestissement.
La production de nanotubes de carbone explose, mais leur utilisation reste limitée. Les seuls nano-produit qui aient connu une véritable succès sont ceux à base d'argent. Ils sont productibles à grande échelle, leur processus de production est bien maîtrisé, ils ne touchent pas à la consommation alimentaire et ils peuvent être incorporé à des produits existants (vitres, peintures). Les autres produits nano ne satisfont pas à ces critères. les procédés de fabrication ne sont pas encore performants (thick fingers, sticky fingers).
La véritable question, comme pour l'automatisation, est : quand est-ce que ces produits pourront être utilisé de façon industrielle ? Quel part de la production s'adjugeront-ils ?
Ne sera-t-il pas trop tard pour l'Occident ? La meilleure façon de remporter un guerre reste de remporter un maximum de batailles.

Je recommande le Science et Vie de ce mois, spécial nanos.

"un désinvestissement" : un ralentissement des investissements, plutôt

Hors série N° 253

En attendant, les années 2010 devraient commencer par l'explosion de l'usage individualisés des RFID.

Selon IBM et wiki, en 2005, 4.000.000 de transactions ; en 2010, 30.000.000.000 de transponders.

En 2020, on n'imaginera peut-être plus d'acheter un frigo qui ne sait pas lire les dates de péremptions, par exemple. Où de payer, ou d'ouvrir la porte de sa chambre d'hôtel autrement qu'avec son téléphone portable.

Encore des ondes et de la comm., encore un désastre pour la privacy. Finalement, très peu pour le monde réel (et l'emploi).

Nos amis les singes haineux du gauchistant vont surement nous répliqués leur litanies du "pauvre plus pauvre", des pauvres africains, etc..., etc...

Mais si vous voulez une critique constructive, je crois que ce sauvetage des banques à empirer la situation à court et à moyen terme. Et l'inflation frappe déjà à nos portes. Et je crois que cette décennie qui commence sera des années terribles, avec la chute définitive de la sociale démocratie basée sur l'endettement. Beaucoup de révoltes et d'émeutes en vue...

Il est effectivement difficile de prévoir l'avenir. Guy Sorman, not surprisingly, nous en donne une version plutôt rose.
J'espère qu'il aura raison.
Mais il me paraît difficile de passer sous silence les problèmes de la zone euro, dont nombre de pays paient leurs emprunts de plus en plus cher et dont on ne voit pas comment ils vont pouvoir se refaire une santé. Si par malheur l'Espagne était entraînée dans ce maelström, non seulement elle ne pourrait pas être sauvée, mais elle risquerait d'entraîner avec elle l'Allemagne elle-même, dont les banques sont très exposées.
Voilà le danger.
Quant à la dette américaine, je n'en parle pas pour cette année, je la réserve à 2012...

L'institut Turgot semble avoir beaucoup de choses à dire ces jours-ci:

http://blog.turgot.org/index.php?post/%C2%AB-Allo-Berlin%2C-on-a-un-probl%C3%A8me-%C2%BB

Et oui, l'Allemagne se berce dans la douce illusion que ses prêts seront remboursés...

G S expose sa stratégie,mais je crois qu'il dit trés bien que les exploiteurs ne sont pas pret a laisser faire les travaileurs qui produisent eux meme pour eux ,je crois ?

L'Allemagne a renâclé pour la Grèce mais elle a fait pression sur l'Irlande pour qu'elle accepte une aide. Contradictoire?
La raison en est que ses banques sont très exposées sur les banques irlandaises et qu'elle craignait un scénario à l'islandaise...
A propos, les livres de Charles Gave sont un vrai plaisir...

Bravo pour votre article, plein de bon sens comme toujours. C'est vrai que tous ceux qui annonçaient la fin du capitalisme, ou la fin du libéralisme, comme Jorion ou d'autres, sont ridicules, une fois de plus.
Mais please, un détail :
"Et bien, à l’aube de 2011, le nouveau capitalisme mondial ressemble étrangement à l’ancien..."
Eh bien, pas "Et bien".

Qui est optimiste, qui ne l'est pas? J'en avais débattu, il y a longtemps, avec Raymond Aron qui voyait tout en noir. Il m'avait avoué que c'était en partie, une stratégie: annoncer des malheurs vous rend plus populaire que le contraire et,il suffit d'attendre pour prendre la pause puis, annoncer : " Je vous l'avais bien dit". Mais son pessimisme était aussi tributaire de ce qu'il avait vécu, des tragédies historiques sans précédent. Donc, la date de naissance et le lieu déterminent sans doute le pessimisme ou son contraire: dans mon cas, né après la Seconde Guerre, et issu d'une famille pauvre, immigrée et décimée, je suis surtout sensible aux progrès accomplis depuis lors. Pour avoir vécu en Inde, je suis également sensible aux avancées des pays pauvres et à la méthode qui leur a été, à l'expérience, la plus avantageuse.
L'expérience d'une vie colore évidemment le jugement.

Le réindustrialisation concernent pour l'instant en France 1 entreprise sur 100 qui ont délocalisé. Le problème qui est à l'origine de se retour au pays et du à une main d'oeuvre certes bon marché mais incompétant.

Si l'horlogerie suisse n'a pas délocalisé sa production; c'est qu'elle forme une main d'oeuvre qu'elle ne peut trouver ailleurs pour produire ses montres de précisions.

D.J

Qui est optimiste, qui ne l'est pas?

Un sondage place Les citoyens français, habitants du pays - le plus pessimiste au monde -!

En parcourant les rubriques détaillant l’expression comparée des français par rapport aux autres pays classés plus optimistes j’avoue avoir un peu honte de cette image que l’on peut véhiculer.

Malheureusement, bien des français à l’école de Volpone, aiment parader et geindre.

Oui l’expérience de vie colore notre jugement comme le dis justement GS ; nous n’avons plus de combattant de la première guerre et VGE l’ancien Président est l’une des dernières personnalités politiques combattantes du dernier conflit mondial !

Pourtant l’Europe est toujours un formidable objectif, Paul Krugman sur son blog rappelle la grandeur du parcours européen :

"For 60 years, this strategy has been highly successful.

Europe is one of the great, inspiring stories of the modern world, maybe of all time: peace, prosperity, and democracy flourishing where once there were minefields and barbed wire.”

Angela Merkel comme NS dans ses vœux ont défendu l’Euro : « L’isolement de la France serait une folie. La fin de l’euro serait la fin de l’Europe. Je m’opposerais de toutes mes forces à ce retour en arrière qui ferait fi de 60 ans de construction européenne qui ont apporté la paix et la fraternité sur notre continent (…)

L’Europe est essentielle à notre avenir, à notre identité et à nos valeurs. »

L’Estonie qui vient de rejoindre les quinze pays de l’Euro affiche sa confiance et son espoir en l’Europe.
Alain

Qui est optimiste, qui ne l'est pas?


"-Tu deviens parano.
-Paranoïaque, c'est un don !"

White collar, saison I

"A propos, les livres de Charles Gave sont un vrai plaisir..."

C'est dommage, mais au Canada, il semble qu'il n'est pas encore disponible...

Maintenant, la deuxième vague de la crise va pouvoir arriver : la deuxième vague de la crise aura lieu en Europe.

Lundi 3 janvier 2011 :

La Grèce vient de pulvériser son record.

Grèce : taux d'intérêt des obligations à 10 ans : 12,521 %.

Vous avez bien lu : 12,521 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND

Grèce : les dépôts baissent toujours.

Les dépôts en banque des entreprises et des ménages grecs ont continué de diminuer en novembre, baissant de 1,04 % par rapport au mois précédent, montrent les chiffres publiés lundi par la banque centrale.

Les dépôts à vue s'inscrivaient à 208,9 milliards d'euros fin novembre, contre 211,1 milliards d'euros fin octobre.

Depuis décembre 2009, la baisse est de 12,2 %, ou 29,12 milliards d'euros.

Cette diminution du montant des dépôts a contribué aux difficultés des banques grecques qui doivent s'en remettre à la Banque centrale européenne pour trouver des liquidités, l'accès aux marchés classiques leur étant quasiment impossible.

(Source : lefigaro.fr )

Hors sujet, quelqu'un a-t-il vu l'émission de France 2 sur la Corée, hier soir?
Samsung est vraiment bluffant...
Tout comme le développement de ce pays...
Quel est leur secret?

Quel est leur secret ?

Ils sont jeunes et ils en veulent, ayant été privé de tout dans le passé. Leur rêve de société hyper fonctionnelle et confortable évoque les trentes glorieuses françaises, ou les fifties et sixties américaines. Cette période ne provoque plus en Europe et aux US qu'une grande nostalgie, genre Mad Men.

Sur la Corée , voir L' Economie ne ment pas : je crains qu'il ne se trouve rien d'autre en Français. Full disclosure: je suis "Global adviser" du président sud coréen.

Et Grand Condor !

Sorry

El belga passa

Espoir en Iran, mais pas pour tout le monde

Quand un dictateur essaie de s'acheter une conduite, c'est qu'il est au bout du rouleau : http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2011/01/04/nerfs-a-vif-quand-un-general-iranien-giffle-ahmadinejad/#xtor=RSS-3208

Ahmadinedad, démocrate et libéral ? Il faut vraiment qu'il soit désespéré et que la situation soit grave, pour lui.

Ils bossent comme des malades. C'est simple, dans la vie, pour réussir, il faut en vouloir, il faut bosser et il faut aimer ça. Il faut savoir souffrir. Trouver une éthique de l'effort. Tirer une fierté du travail accompli.
La socialisation des esprits est un crime contre l'humanité. Je le sais, j'en ai été la victime.
Je suis content. Mon fiston, quasi-ingénieur biotech, parle de s'expatrier. Il veut bosser, il veut pas devenir fonctionnaire, il veut voir le monde. Il a envie.
Il a trimé dur pendant ses études, pression, charrettes et nuits blanches, stages en entreprise, en France et à l'étranger, devoir lui-même se caser, avec toutes les satisfactions que procurent le simple fait d'y arriver. C'est pas encore gagné, rien n'est jamais acquis dans la vie (ce que les français devraient accepter, ça les libèrerait un peu), mais il est en bonne voie. Merci à l'université privée (mais sérieuse), qui l'a sauvée du carcan poussiéreux et lui a permis de s'épanouir.
La France a besoin de liberté et de retrouver le goût du risque, d'utiliser sa capacité de créativité et de révolte contre ce qu'elle est elle-même devenue. Devant le déclin, il faut se retrousser les manches. Pleurnicher sur le Titanic ne sert à rien. Cesser de regarder en arrière, de compter les heures jusqu'à la retraite, les RTT, que sais-je encore. Le pire dans tout ça, c'est que tous ces "acquis" (une absurdité en soi) ne rendent même pas heureux.
Mon fiston est-il représentatif de cette France nouvelle. Je l'espère.

La commission bipartite chargée par Obama d'élucider les causes de la crise confirme l'analyse de Guy Sorman, Wall Street n'est pour rien dans la crise. Les banques n'ont rien à se reprocher. Tout est de la faute de l'état...
Lire
http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/01/04/plus-c-est-gros_1460844_3234.html#xtor=AL-32280184

Prenons les neuf Etats européens les plus importants.

En 2011, ces neuf Etats européens les plus importants vont emprunter 828 milliards d’euros sur les marchés internationaux.

En 2011, l’Italie va emprunter 220 milliards d’euros.

L’Allemagne va emprunter 195 milliards d’euros.

La France va emprunter 184 milliards d’euros.

L’Espagne va emprunter 94 milliards d’euros.

Les Pays-Bas vont emprunter 50 milliards d’euros.

La Belgique va emprunter 34 milliards d’euros.

Le Portugal va emprunter 19 milliards d’euros.

L’Autriche va emprunter 17 milliards d’euros.

La Finlande va emprunter 15 milliards d’euros.

Comme si ça ne suffisait pas, la Commission Européenne va emprunter 17,6 milliards d’euros.

Comme si ça ne suffisait pas, le Fonds Européen de Stabilité Financière (EFSF) va emprunter 16,5 milliards d’euros.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0201044903928.htm

Conclusion : quand un Etat européen est surendetté, il se surendette encore plus.

Quand nous sommes surendettés, nous nous surendettons encore plus.

C’est magnifique.

"Full disclosure, je suis global adviser du président coréen" (Guy Sorman)...
Ainsi le génie de notre France est bien pour quelque chose dans la réussite coréenne...
Je m'en sens tout ragaillardi...

Wall Street n’est pour rien dans la crise

G.W.B « Wall Street s’est soûlé, et c’est nous qui avons la gueule de bois »

Extraits des mémoires de G. W. Bush, la crise financière, à propos de réglementation et de régulation des établissements financiers : le cas de Fannie et Freddie

« De toutes les actions d’urgence que le gouvernement a dû entreprendre en 2008, aucune ne fut aussi frustrante que le sauvetage de F&F Les problèmes de Fannie et Freddie étaient flagrants depuis des années.

F&F avaient étendu leurs activités au-delà de leur rôle initial, qui était de promouvoir la propriété.

Elles avaient fonctionné comme des fonds spéculatifs, brassant d’énormes sommes d’argent et prenant des risques conséquents. Dans mon premier budget, j’avais prévenu que F&F avaient pris de telles proportions qu’elles représentaient un problème potentiel susceptible d’entrainer des répercussions sur les marchés financiers.

En 2003 j’avais avancé un projet de loi visant à renforcer les règlementations des entreprises financées par le gouvernement (F&F). Il a été empêché par leurs amis à Washington. De nombreux cadres de F&F étaient d’anciens représentants du gouvernement. Ils avaient des liens étroits avec le congrès, notamment des démocrates influents comme le représentant du Massachussetts Barney Frank, et le sénateur du Connecticut Chris Dodd. F&F ne sont menacés d’aucune crise financière, avait déclaré Barney Frank à l’époque.

Dans mon budget 2005 j’ai lancé un avertissement encore plus frappant […] les démocrates ont voté contre le projet de loi au sénat. Je suis toujours surpris quand j’entends les démocrates décréter que la crise financière est survenue parce que les républicains ont poussé au dérèglement du marché.

Quand vint l’été 2008, j’avais demandé cette réforme Dix Sept Fois. La dix huitième fois fut la bonne.

Il avait suffit d’une promesse d’effondrement financier à l’échelle mondiale.
En juillet 2008 le congrès adopta une réforme établissant une des clefs de voûte du projet que nous avions proposé cinq ans plus tôt : une forte réglementation pour les sociétés à financement gouvernemental. »

Oui comme le confirme Bush: "Il avait suffit d’une promesse d’effondrement financier à l’échelle mondiale."
GS qui voudrait nous faire croire que le système s'est réparé tout seul...

GS : « Des chefs d’Etat, évidemment à l’affût de nouveaux pouvoirs, promettaient une économie mondiale dorénavant sous contrôle et suffisamment réglementée pour que toute crise en soit bannie par décret »
Le camp républicain et Bush en personne croyaient en la réglementation: en matière de gueule de bois, Bush sait de quoi il parle.

18 fois ça doit pouvoir se vérifier !

La France emprunte des milliards d'euros sur les marchés internationaux.

Les Etats-Unis empruntent des milliards de dollars sur les marchés internationaux.

Mais ils doivent payer quel taux d'intérêt ?

France : taux d'intérêt des obligations à 10 ans : 3,284 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GFRN10:IND

Etats-Unis : taux d'intérêt des obligations à 10 ans : 3,346 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=USGG10YR:IND

Il faudrait 100 ans pour passer du stade de sous-développement à celui de pays développé;

il y aurait deux exceptions dans le monde : la Corée du sud et Israël.

Dans l’impressionnant reportage sur la Corée du Sud (el Oso), les jeunes intervenants semblent vouloir ignorer ou nier l’état de compétition et de guerre qui perdure avec leur voisin du nord.

Corée du sud et Israël, deux pays qui vivent depuis soixante ans sous la menace armée et combien réelle de leur(s) voisin(s) susceptible(s) de les détruire s’ils ne sont pas vigilants ou s’ils devaient s’embourgeoiser et baisser leur garde!

Qu’ils aient développé un esprit de compétition pour l'éducation et le travail particulièrement créatif dans un environnement de libre échange, n’est certainement pas le fruit du hasard.

Tout en se félicitant de ces soixante années de paix en Europe, ne faudrait-il pas réactiver ces vieux antagonismes franco-anglais & franco-allemand d’une compétition pacifique, source d’une émulation créative qui relanceraient les ressorts d’une saine ambition.

Cessons de nous plaindre et parlons un langage de vérité ; non depuis longtemps : nos TGV inaugurés il y a trente ans n’ont pas progressé, nos services ne sont pas de bonne qualité, nos trains n’arrivent pas à l’heure…

http://www.pluzz.fr/un-oeil-sur-la-planete-2011-01-03-22h15.html
PS les villes Samsung Digital city – quand même, un embrigadement qui fait peur !


Monsieur Sorman, je vous reconnais deux qualités : l’amour de la liberté pour vous et pour autrui, une manière directe d’annoncer la couleur. Chez vous, pas de langue de bois. Je vous en sais gré.

Dans ma dernière contribution, envoyée le 2 janvier en cours sur votre blog, à l’article « 2011 Le rebond américain ? », j’écrivais : « Bref, les enseignements de Marx sont d’une brûlante actualité. Encore faut-il le lire, ou mieux encore l’étudier, avant d’en parler. Il ne me paraît pas que ce soit le cas de la plupart de mes contradicteurs. Quant à Guy Sorman, il l’a peut-être lu, mais avec un a priori favorable aux capitalistes. En partant de ce point de vue-là, GS a raison : le marxisme est l’ennemi mortel des capitalistes. C’est d’ailleurs pour cette raison que GS et les autres économistes porte-voix des capitalistes n’arrêtent pas de dire que Marx est dépassé ou pire est mort, mais ils en parlent sans arrêt. Le mort se porte bien. Il hante les nuits de ceux qui ont mauvaise conscience.

Bingo ! Dans votre dernière livraison, vous ne pouvez vous empêcher de faire référence à Marx. Il est aussi illisible et périmé que Keynes, dites-vous. Par illisible, je comprends qu’en réalité, vous n’avez rien compris.
Toute la suite de votre papier donne pourtant raison à Marx, et vous n’en êtes même pas conscient.

L’innovation, le profit, l’échange ne sont pas des denrées propres au capitalisme. Toute société, capitaliste ou pas, fonctionne grâce à ces moteurs.

« Les riches continuent donc à s’enrichir mais, partout dans le monde, s’élèvent en masse de nouvelles classes moyennes. ». Vous avez raison. Mais cette juste constatation ne vous inspire rien ?

Je crains que non, tout simplement parce que vous n’avez que survolé Marx. Et pourtant, dans une de vos réponses, dans le cadre du débat inspiré par votre article « 2011 : Le rebond américain ? », vous pensiez avoir triomphé en glosant sur l’échec de Marx à propos de sa projection sur la réalisation de la baisse tendancielle du taux de profit.

D’après vous, cette fameuse baisse n’a pas eu lieu, et vous concluiez donc à la victoire du capitalisme.

Je vous avais répondu que cette baisse tendancielle a bien eu lieu dans la sphère des pays capitalistes développés, mais que pour échapper à ses effets, les grands entrepreneurs de ces pays riches ont délocalisé leur production vers les pays à bas coûts. Vous le confirmez vous-même dans cet article.

Mais voilà-t-il pas que ce que vous appelez les classes moyennes, je suis curieux de savoir comment vous les définissez, s’élèvent en masse dans le monde. A votre approximation près (à propos des classes moyennes), je suis d’accord avec vous.

Plus loin dans votre article, vous faites l’hypothèse d’une ré-industrialisation des pays développés. Là encore je suis d’accord avec vous. Même si je ne partage pas totalement vos considérants.

Si donc, ce que vous baptisez les classes moyennes se développent en masse, c’est le signal d’une augmentation de leur salaire. D’où une baisse tendancielle du taux de profit des entrepreneurs des pays développés qui sont venus s’établir dans les pays à bas coûts. L’exemple de la Chine est de ce point de vue très frappant. Des luttes sociales énormes ont contraint la quasi-totalité des patrons à augmenter de façon importante les salaires de leurs salariés.

La baisse tendancielle du taux de profit poursuit son avancée inexorable, dans le monde entier. Par rapport à la prévision de Marx, envisagée seulement pays par pays, les effets de cette loi seront plus longs à se faire sentir, mondialisation oblige.

Vous oubliez une autre thèse de Marx, liée à la loi sur la baisse tendancielle du taux de profit, qui pourtant se vérifie aujourd’hui. Dans le cours de son évolution, le capitalisme produit son propre fossoyeur : la classe ouvrière. Aujourd’hui, il est plus juste de parler de classe salariale.

Dans chaque pays sous-développé, où les capitalistes délocalisent leurs activités, ils créent une classe ouvrière, aux droits sociaux inexistants et au salaire juste suffisant pour qu’elle reconstitue sa force de travail.

Petit à petit, ces nouveaux ouvriers, qui avant d'être ouvriers étaient dispersés, sont rassemblés dans de grandes unités de production. Les conditions sont donc réunies pour que les premières bribes de leur conscience de classe apparaissent. D’où l’éclatement de mouvements sociaux, de mieux en mieux organisés.

Résultat, les patrons immigrés sont déjà en train de vivre ce qu’ils ont vécu dans leur riche pays d’origine avec leurs ouvriers, et plus largement salariés. Ils le vivront de plus en plus. A savoir, augmenter les salaires de leurs nouveaux ouvriers, améliorer leurs droits sociaux.

C’est exactement ce qui est en train de se passer en Chine, que je ne tiens évidemment pas pour un pays socialiste, mais de plus en plus pour un pays capitaliste. Une des caractéristiques du capitalisme, c’est que les moyens de production sont privatisés et que ceux qui y travaillent sont salariés. C’est de plus en plus le cas en Chine.

La satisfaction des revendications des salariés provoque la baisse tendancielle du taux de profit. Y compris dans les pays sous-développés ou émergents.

Les zones de tranquillité, à travers le monde, pour les capitalistes se réduisent inéluctablement comme peau de chagrin, au moins à moyen terme, si ce n’est à long terme.

Monsieur Sorman, si vous étiez un analyste sérieux vous inscririez vos analyses dans le moyen et le long terme. Au lieu de quoi, vous restez rivé sur 2011. Et même à court terme, votre analyse optimiste du point de vue capitaliste ne tient pas debout.

Vous faites comme si n’existaient pas d’énormes bulles financières assises sur la spéculation, dont la valeur est considérablement plus élevée que celle des actifs, reposant sur le travail (économie réelle).

Je ne vais pas entrer dans les détails, parce que je suis déjà très long, mais je veux simplement vous rappeler qu’en 2011 et ensuite, le monde entier vit sous la terrible menace de la gigantesque quantité de CDS (Credits Default Swape). Oserez-vous prétendre le contraire ? A quand l’explosion ? C’est une question de peu d’années. Et s’il n’y avait que la bulle des CDS.

Robert Mascarell
croit plus en l’existence de la lutte des classes
qu’en celle de dieu

Mardi 4 janvier 2011 :

Allemagne : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 2,891 %.

Grèce : taux d’intérêt des obligations à 10 ans : 12,591 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR:IND

La zone euro va exploser.

Nos Cassandre annonce-t-il les malheurs de la Cité ou les souhaitent-ils ? Pas clair.

L'Union Européenne n'est pas une Cité.

Mardi 4 janvier 2011 :

Sur le site internet du journal allemand DIE WELT, le sondage du jour pose la question :

"Glauben Sie, dass die Eurozone 2011 zerbricht ?"

"Pensez-vous que la zone euro va éclater en 2011 ?"

Réponse des sondés : oui, à 72 %.

http://www.welt.de/debatte/kommentare/article11951563/Euro-Rettung-wird-Deutschland-epochal-veraendern.html

Les 2 seul pays qui ont réussi en quelques décennies: Corée et Israel.De la propagande pro sioniste.Economiquement la Corée se situerait au niveau de Taiwan, très pauvre au départ maintenant des multinationales: Samsung, Asus, Acer, kepco,.. Israel était plus riche que le Japon jusque dans les années 70.Le Japon est le pays ayant le plus progréssé sur 50 ans: du pib du Brésil en 1950. http://www.nationmaster.com/graph/eco_gdp_percap-economy-gdp-per-capita&date=1960
Il faut comparer Israel avec Hong Kong et singapour, et là ca fait mal, Singapour pib/hab de 55000 $ et 14% de croissance en 2010! Les 2 pays qui ont le plus progréssé ces 20 dernières années sont la Chine et le Vietnam le pays le plus pauvre de la planète en 1990, tous deux communistes! : http://www.nationmaster.com/graph/eco_gdp_percap-economy-gdp-per-capita&date=1990

Ce sondage montre que près des trois quarts des allemands pensent que l'Allemagne ne pourra pas sauver toutes les cigales de l'eurozone. Ce qui laisse penser qu'ils ne verraient pas d'un mauvais oeil la sortie de leur pays de l'euro.
Merkel va devoir affronter nombre d'élections régionales cette année et son parti risque fort de prendre une raclée.
Cela pourrait l'influencer dans sa relation avec Sarkozy qui lui, évidemment, soutiendra la zone euro avec tout le volontarisme qu'on lui connaît.
Cela pourrait affaiblir sa position en tant que président du G 20.Et mettre les chinois dans l'embarras, dans leur volonté affirmée de soutenir l'euro...

La statistique qui tue: le Chili était plus riche que le Japon et Hong Kong en 1960, on a vu la suite, le libéralisme marche moins que l' économie planifiée par le MITI.

"l’innovation, le profit et l’échange restent pour notre temps, les seuls moteurs connus du développement".

A condition de préciser que les richesses créées doivent être partagées, les populations protégées par des systèmes de protection sociale efficaces.

A condition de préciser qu'aucun pays ne peut bénéficier d'un développement durable sans forts investissements étatiques en faveur du système éducatif et des infrastructures.

Et puis, Guy sorman a beau ne pas prendre cela au sérieux, mais la crise écologique est un fait qu'aucun scientifique sérieux ne nie aujourd'hui : notre planète atteint une limite, cela aussi appelle des réponses collectives.

Progrès économique, cohésion sociale, écologie. Il me semble que le modèle social-démocrate, disons européen, est le plus à même de répondre à ces défis.

Comment fait la Suède pour être à la pointe de la compétitivité tout en étant l'une des sociétés les plus égalitaires du monde ? La taxe carbone, 100 euros la tonne là-bas, n'empêche pas les entreprises de se développer et d'exporter. Les impôts sont élevés, les salariés protégés, et personne ne s'en plaint.

"Cesser de regarder en arrière, de compter les heures jusqu'à la retraite, les RTT, que sais-je encore" (ETF).

Réformer notre modèle social est certes nécessaire, mais ETF ignore que les fameux "acquis sociaux", c'est tout ce qui reste à ces millions de gens qui n'ont ni fortune, ni famille aisée pour les assister en cas de problème, ni pouvoir.

Quand on a que son salaire et son contrat de travail, on tient aux quelques "acquis" que l'on a, surtout dans un monde aussi ouvert et incertain.

Et puis tout le monde n'a pas la chance ou la possibilité d'adorer son travail au point de ne pas compter ses heures. Tout le monde n'aspire pas non plus à faire de son travail l'unique centre de sa vie.


Le mystère de la Suède, à la fois compétitive et sociale, s'explique par la véritable révolution qu'elle a fait subir à l'état dans les années 90.
Interdiction du déficit budgétaire, externalisation/privatisation de nombreux secteurs de l'administration, y compris l'éducation,lois sociales modifiées en faveur de la flexibilité. Un employeur peut licencier sans problème, en revanche le salarié chômeur est pris en main pendant un maximum de deux ans. Sans compter un état modeste et transparent, loin des ors de notre république...
Il faudra un jour, quand les caisses seront vides et que plus personne ne voudra les remplir, que la France en fasse autant...
La CGT va devoir s'acheter de bonnes chaussures de marche...

Cher Emmanuel, il faut se retirer de la tête que dans la vie, on a des droits sans devoirs, que les choses ne vont qu'en s"améliorant de génération en génération, comme s'il s'agissait d'un automatisme inviolable, et que parce qu'on aspire à ne pas travailler, cette aspiration est réaliste et réalisable. N'est pas rentier qui veut, c'est injuste, peut-être, mais c'est comme ça.
La dé-responsabilisation et la pensée magique, voilà le grand mal européen (je généralise, bien sûr), et pourquoi les asiatiques nous mangent tout cru. Le monde est Darwinien, que ça nous plaise ou non, et dans une guerre économique mondialisée, il faut se battre au lieu de se mettre la tête dans le sable, et d'essayer de profiter des derniers avantages qui restent. Le plaisir d'en faire le moins possible, comme s'il s'agissait de la forme la plus suprême de l'intelligence. Profiter du système... Il faut absolument sortir de cette mentalité. De toute façon, c'est terminé, la réalité s'impose toujours, un jour ou l'autre. Regardez la Grèce.
En revanche, il faut absolument que les sacrifices soient partagés, et notamment, avec l'insolente super-classe financière. Sinon, ça finira très mal, on l'a déjà vu maintes fois dans l'histoire.
Ceux qui ironisent sur la lute des classes, obsolescence marxiste, sont eux aussi tombés dans la pensée magique, ou plutôt, ils préfèrent regarder la réalité à travers leurs lunettes idéologiques. L'inverse de l'approche scientifique. C'est pour cela qu'ils se trompent si souvent, et sur tout.

"il faut se retirer de la tête que dans la vie, on a des droits sans devoirs"...

C'est précisément ce qui fait la réussite du modèle suédois, comme le rappelle El oso. Défendre certains acquis sociaux, ce n'est pas une prime à la fénéantise.

Il faut tenir les deux bouts de la chaîne (droits/devoirs, liberté/solidarité...), ce que ni les idéologues libéraux ni les idéologues marxistes ne veulent comprendre.

Avons-nous une alternative ,

Ayeur,Avant ,c'etait dieux et ses "machin" qui parlaient aux hommes pour les assujetir?
Ajourd'hui,il y a les invèstisseurs dindispensables faux monayeurs ?
Toutes ses belles vérités indépassables,nous accablent ,nous ruinent ,je crois ?
Les "états providence" sont moribons ,mais pas le raket,je crois ?
La vrais rupture ,ne serait'elle pas un retour aux valeurs des créateurs de richesses ,qui se passeraient de la rapine des invèstisseurs justement ?
C'est peut etre le ciel qui ne veut pas ?

"Défendre certains acquis sociaux." Lesquels? Et que peut-on se permettre. Le problème du concept d'acquis social, c'est qu'il est déconnecté de la réalité.
Et si on ne peut plus se permettre aujourd'hui ce qu'on pouvait hier? Faut-il conserver ces "acquis"? Comment?
On l'a fait en s'endettant et en reportant le poids de cette dette sur nos enfants.
Super! Paroxysme de responsabilité.

"Défendre certains acquis sociaux." Lesquels?

Voulez-vous supprimer le statut des fonctionnaires ? Remettre en cause l'heure légale du travail (35 heures ou plus, ça se discute) ? Le contrat à durée indéterminé ? Les comités d'entreprise ? La sécurité sociale ? Le minimum vieillesse ? L'allocation adulte handicapé ?

On pourrait faire un inventaire à la Prévert. Certains disent : oui, il faut supprimer tout, et ne laisser subsister que des rapports contractuels entre individus "autonomes, libres et responsables".

Vouloir réformer un système social coûteux, c'est une chose. Tout foutre en l'air, c'est différent.

La question qui nous agite n'est pas académique. Même aux USA, il existe Medicare et Medicaid, et maintenant de nouveaux droits pour l'assurance-maladie avec la réforme Obama.

Qu'est-ce que Medicare, sinon un "acquis social" entendu comme une garantie, un droit inaliénable donné à certaines personnes, selon des critères strictement définis ?

Puisque me voilà devenu Cassandre, souvenez-vous de ce que disait Jean Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». Il est donc clair qu’il n’est nul besoin de souhaiter quoi que ce soit. Le système fait lentement son œuvre. Mais pour le voir, il faut au moins penser à moyen terme.

Permettez-moi de souhaiter que les salariés de ces pays émergents, scandaleusement surexploités par les capitalistes immigrés, relèvent de plus en plus la tête.

J’ai eu la preuve que vous ne pensiez qu’à court terme, à l’occasion de ce qui n’est apparu au grand public qu’à partir du 15 septembre 2008, la faillite de Lehman Brothers. Vous reconnaissez vous-même que vous ne l’avez pas anticipé, comme bien de vos confrères libéraux.

Les économistes antilibéraux, dès la constitution des bulles financières (informatique, subprimes, CDS,…..)et la création de multiples produits dérivés ont immédiatement vu que les crises du capitalisme allaient se succéder à jet continu. Au point de n’en former plus qu’une, dans laquelle nous sommes toujours, et de laquelle nous ne sortirons que par un rejet du capitalisme. Nous sommes dans une crise en W, avec de moins en moins de rémission en U.

Ce qui fait que la crise actuelle n’a rien à voir avec les précédentes, c’est qu’aujourd’hui le capitalisme est déconnecté de l’économie réelle. Il y a plus à gagner en spéculant qu’en investissant dans la production industrielle. Les avoirs sont donc de plus en plus gagés sur du vent.

Cela étant dit, je remarque que vous fuyez le débat de fond.

L'ironie ne peut tenir lieu de réponse.

Deux infos de Wikileaks :

1°) La France serait passée maître dans le domaine de l’espionnage industriel, et ce largement devant les deux pays les plus cités dans cette discipline que sont la Chine et la Russie :

“L’espionnage français est tellement étendu que les dégâts pour l’économie allemande, dans leur totalité, sont plus importants que les dégâts provoqués par la Chine ou la Russie”

2°) Armée secret de Dalaï-Lama : Establissement 22.

Durant les années 1950, pour lutter contre la présence chinoise au Tibet, la CIA et le Bureau du Renseignement Indien forment des Tibétains à la guérilla avec la bénédiction du 14e Dalaï-lama. Cette force ainsi que plusieurs milliers de nouvelles recrues, principalement des Khampas, rejoignent le Special Frontier Force, Establishment 22. Les opérations de l’unité spéciale étaient dirigées contre la Chine dans les années 1960. L’unité fut engagée lors de la guerre indo-pakistanaise de 1971. Elle mena des opérations au Bangladesh et en Birmanie. Establishment 22 a été utilisé comme force de répression des populations indiennes, notamment durant les émeutes communales du milieu des années 70. Plus tard, l’unité participa à l’opération Blue Star (le massacre du Temple d’Or) de 1984.

Actuellement Establishment 22 est chargé de la lutte contre le terrorisme. Depuis le 11 septembre 2001, le terrorisme est l’alibi des puissants pour contrôler les populations.

"ne faudrait-il pas réactiver ces vieux antagonismes franco-anglais & franco-allemand ?"

Je n'ai pas d'objections, à condition que les protagonistes s'engagent à faire leurs guerres en Suisse, à Andore, à Monaco ou au Lichtenstein, désormais.

Voulez-vous supprimer le statut des fonctionnaires?
- oui. En tout cas dans certains domaines (éducation, entre autres).
Remettre en cause l'heure légale du travail (35 heures ou plus, ça se discute) ?
- oui, évidemment.
Le contrat à durée indéterminé ?
- Il faut rendre les licenciements (et donc l'embauche) plus facile. La flexibilité marche dans les deux sens.
- Les comités d'entreprise ?
Non
- La sécurité sociale ?
Non, mais avec des outils de responsabilisation (ticket modérateur ou autres)
- Le minimum vieillesse ?
Non
- L'allocation adulte handicapé ?
Non.
De toute manière, ce que vous "voulez" et ce que la France peut se payer, sont deux choses différentes. Les acquis, c'est très bien, mais quand on ne peut plus payer... Encore une fois, il faudra que l'effort vienne aussi et beaucoup du haut. La super-classe devra devenir un peu moins super.
Comment y arriver, alors que c'est elle qui a le pouvoir réel, telle est la question...

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