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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Il y a le feu!

Les Hellènes sont tombés sur la tête et vous, vous êtes tombé bien bas.

Changeons le peuple, je ne vois pas d'autre alternative pour permettre à vos fantasmes de se réaliser.

Rassurez-vous, Papandréou, le couard, va probablement reculer. Mais inquiétez-vous tout de même, le peuple grec, lui, ne reculera pas.

Après, c'est le peuple italien qui entrera dans la danse et probablement le peuple espagnol, et ainsi de suite....

Bref, les oligarques inhumains de l'Europe n'ont pas fini de cauchemarder et vous avec.

La grande supériorité des peuples, c'est qu'on ne peut pas les changer, alors que ceux qui les dirigent......

Ce qui me surprend le plus, c'est l'épouvantable stupidité des dirigeants français et allemands, surtout allemand. Ils sont entrain de se laisser manipuler par les grecs qui vont les entraîner dans leur chute. Que les grecs fassent faillites et tombent en dictature ne concernent que les grecs, pas les allemands, ni les français qui sont bien mieux de s'occuper de leurs propres problèmes.

Tempête en zone euro : l'Italie surendettée en première ligne.

L'annonce surprise d'un référendum en Grèce, qui menace le plan de sauvetage européen, place de nouveau l'Italie surendettée en première ligne d'un risque de contagion de la crise de la dette et faisait plonger la Bourse de Milan.

Moins d'une semaine après le satisfecit obtenu auprès de ses partenaires européens sur des promesses de réformes structurelles, l'Italie a connu une journée noire.

Avec des valeurs bancaires en chute, la Bourse a plongé jusqu'à plus de 7 % à la mi-journée pour clôturer à - 6,80 %, sa pire chute depuis le début de la crise financière en octobre 2008. De leur côté, les taux d'intérêt ont atteint des sommets, nettement au-dessus de 6 %, seuil jugé dangereux par les experts.

Le référendum en Grèce risque d'anéantir les effets de l'accord conclu jeudi dernier à Bruxelles, qui prévoit de porter la force de frappe du fonds de soutien européen de 440 milliards d'euros à 1.000 milliards environ pour éviter justement une contagion de la crise à la troisième économie de la zone euro.

L'écart de taux (spread), qui mesure la prime de risque entre les taux italien et allemand a atteint un nouveau record à 455 points de base, soit son plus haut niveau jamais atteint depuis la création de la zone euro et une "hausse vertigineuse" de 55 points en une demi-journée, soulignait un analyste.

"Les taux d'intérêt montent au ciel, les Bourses tombent en enfer", résumait le site d'information financière italien firstonline.info, qui qualifiait de "catastrophe" la décision du Premier ministre grec Georges Papandréou d'organiser un référendum.

Le chef du gouvernement Silvio Berlusconi a dénoncé la décision grecque qui "pèse lourdement sur les échanges". "Il s'agit d'un choix inattendu qui crée des incertitudes après le Conseil européen et à la veille de l'importante rencontre du G20 à Cannes", a-t-il souligné.

Le Cavaliere, qui est rentré d'urgence de sa résidence milanaise à Rome, a tenté de rassurer les marchés. Les mesures annoncées à Bruxelles seront "présentées aux partenaires du G20 et les choix du gouvernement seront appliqués avec la détermination, la rigueur et la rapidité imposées par la situation", a-t-il promis.

Son ministre des Affaires étrangères Franco Frattini s'est entretenu avec son homologue grec Stavros Lambridinis qui lui a assuré que le référendum populaire "ne vise pas à remettre en cause le plan d'action défini à Bruxelles, mais à bénéficier du plein soutien de la population".

Selon des sources de marché, les pressions sur les marchés ont contraint la Banque centrale européenne à intervenir, en rachetant de la dette obligataire italienne, au jour d'entrée en fonctions de son nouveau directeur, l'Italien Mario Draghi.

"La situation est extrêmement grave. Nous savons tous que si nos taux d'intérêt s'approchent de 7 %, le risque devient incontrôlable", a déclaré à la chaîne de télévision SkyTG24 Nicola Rossi, économiste et sénateur de l'opposition, estimant que "l'Italie est le maillon faible de la chaîne euro".

Les gres n'accepteront pas les mesures d'austérités car l'égoïsme collectif l'emportera quand une majorité d'électeurs sont sont concernés à leur défaveurs.

Mais la bonne nouvelle c'est que les grecs sont cette fois-ci devant leur propre responsabilité. Ils n'ont qu'à se suicider; c'est finalement leurs problèmes. Qu'ils se démerdent entre eux.

D.J

La question grecque est l'arbre qui cache la forêt.
C'est un symptôme d'une maladie plus étendue, et qui ne se résoudra que si l'Europe fait vraiment corps.
La monnaie commune ne suffit pas. La zone de libre-échange ne suffit pas. L'Europe sera fédérale, ou ne sera pas (en tout cas, pas en tant qu'entité politico-économique avec une monnaie commune). C'est pourtant évident.

"Mais la bonne nouvelle c'est que les grecs sont cette fois-ci devant leur propre responsabilité. Ils n'ont qu'à se suicider; c'est finalement leurs problèmes. Qu'ils se démerdent entre eux."

Ben voyons. Les grecs et son gouvernement ont fait ce qu'ils font de mieux: Mentir et manipuler les allemands et les français qui sont stupidement tombés dans le panneau. Ce qui arrive était parfaitement prévisible et tout l'argent que ces imbéciles de dirigeants allemands et français a déjà été gaspiller en pur perte. J'espère que Sarkozy et Merkel paieront leur incroyable imbécilité et perdront leur élections et ce, de façon massive.

@ GM,

Le problème c'est que si Sarko perd les élections se seront les socialistes dépensiers qui seront au pouvoir. L'Europe a déjà la Grèce; il n'est pas utile de rajouter la France. ( enfin; de la rajouter trop rapidement )

D.J

"Le problème c'est que si Sarko perd les élections se seront les socialistes dépensiers qui seront au pouvoir. L'Europe a déjà la Grèce; il n'est pas utile de rajouter la France. ( enfin; de la rajouter trop rapidement )"

Je le sais parfaitement. Si les français sont trop tarés pour comprendre que le socialisme mène à la pauvreté massive, grand bien leur fasse. Je souhaite simplement qu'une fois que les socialistes auront fini d'anéhantir leur économie, ils ne tombent pas dans le travers du sauveur provisoir et la dictature, comme ça leur est arrivé tant de fois dans leur histoire (Robespierre, Napoléon I et III, la défaite de la 2e guerre mondiale,...). Que des gens comme ça prétendent donné des leçon de démocratie aux ÉU est une épouvantable sottise...

"réduction à 60% qui par ailleurs, mettrait en péril l’existence des banques françaises".
Non. On n'est pas à 10% près.
Papandréou a pêté les plombs, tout seul, dans son coin. C'est gênant, mais ça arrive. Un coup de blues, un bon coup d'ouzo, et paf, toute l'Europe a la gueule de bois.

DJ: " les socialistes dépensiers qui seront au pouvoir."
Blablablabla. Ca fait quarante ans que la France a des gouvernements dépensiers. Sarko a fait très fort d'ailleurs, et en pure perte. Donc cessons ces caricatures politiciennes.

@ ETF,

Mea culpa. J'aurais effectivement du préciser " encore plus dépensier que Sarko et Cie "

D.J

Il faut bien faire marcher la démocratie. De telle décision doive être soumis au processus électoral. N' oubliez pas, la démocratie est plus efficace sur le long terme que la dictature. Le communisme dont je suis fan a marché sous staline, l' URSS s' est industrialisé à marchée forcée sans l' accord du peuple puis la stagnation. La Corée du nord a eu des taux de croissance de plus de 10% dans les années 50 et ne s' est fait dépassé par le sud que bien plus tard. Je pense que le communisme tel que l' on a connu est plus efficace pour industrialiser un pays pendant plusieurs décennies car les décisions se prennent plus vite et qu' il y a vraiment la volonté de l' état pas de chomage logement pour tous, mais il faut inventer un autre communisme pour s' adapter à la high tech. Mais la Grèce est un pays de services, et occidentalisé, elle n' a pas à sortir de la misère comme les chinois ou les Ukrainiens. Elle n' a pas besoin d' un Staline, Mao, Kim Il Sung. Pour le long terme, le référendum est nécessaire car c' est le peuple qui choisit par les urnes, rapellez vous de l' Inde démocratique en faillite il y a 20 ans, et par l' élargissement du processus démocratique , elle a lentement augmenter ses taux de croissance. Le communisme chinois gagne le sprint ( espréance de vie de 8 ans de plus que l' inde, 10% de sous alimentés contre 33% en Inde, éducation généralisée contre éducation élitiste en Inde bourgeoise) mais l' Inde gagne le marathon.L' Inde sera plus riche que la RPC PCC et même Taiwan qui a encore des accents de dictature (confucianisme et Kuomingtang) sur le long terme. La Grèce pour prendre de telle décision doit voir l' évolution historique des démocraties et surtout ne pas prendre des décisions brusques comme une dictature du prolétariat URSS ou RPC PCC.

Allez... J'ose !... la situation le permet : Papandreou à 'empapandréouté' Merkel et Sarkozy avec son référendum... plus sérieusement : Difficile de critiquer une démarche de démocratie directe entre un dirigeant et son peuple... La démocratie ? ils l'ont inventé !... la primaire socialiste française avec son appel et sa consultation du peuple a donné l'idée à leurs homologues de Grèce... Difficile de revenir en arrière pour le 1er ministre grec devant son peuple et... pour la zone euro : retour de la situation d'avant l'accord si laborieusement établi...

La belle Hellène nous prendrait-elle pour des poires?

Avec le plan actuel, la Grèce mourrait guérie.
Aucune chance de rebondir avec un euro beaucoup trop fort pour elle, et pour nous aussi , d'ailleurs...

"Difficile de critiquer une démarche de démocratie directe entre un dirigeant et son peuple..."
Vous devriez aller faire un tour dans n'importe quel amphithéâtre de droit constitutionnel; vous y découvriez que peu de choses sont aussi contestables que le référendum... Et si l'on doit suivre ce raisonnement, je pense qu'il faut demander aux Allemands et aux Français ce qu'ils pensent de cet accord dont ils vont faire les frais de façon plus ou moins directe.

"La démocratie ? ils l'ont inventé !..."
A chaque génération ses mérites... Vos références commencent à dater.

La démocratie justement: ce qui frappe c'est que ce référendum est demandé par celui-là même qui est allé négocié cet accord et de deux choses l'une: soit ne pensait pas pouvoir prendre seul une décision sur l'accord et il aurait dû le dire, soit il pensait être un dirigeant légitime et on ne serait pas dans cette situation. Point de démocratie ici, juste de la perversion de politicien. En même temps, quand on a les mains sales, on les essuie où on peut...

Moi je suis pour un référendum sur l'utilisation du référendum.

Mercredi 2 novembre 2011 :

Un mini-sommet de crise sur la Grèce s'est ouvert mercredi à Cannes autour du président français Nicolas Sarkozy et de la chancelière allemande Angela Merkel, ont constaté des journalistes de l'AFP.


Le président de l'Union européenne Herman Van Rompuy, celui de la Commission européenne José Manuel Barroso, le chef de file des ministres des Finances de la zone euro Jean-Claude Juncker, et la directrice générale du Fonds monétaire international Christine Lagarde étaient aussi présents pour cette réunion convoquée après la décision surprise de la Grèce de soumettre le plan européen de sauvetage du pays à un référendum à l'issue très incertaine.

Grèce : taux des obligations à un an : 224,749 %. Record historique battu.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB1YR:IND

Grèce : taux des obligations à 2 ans : 96,685 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 5 ans : 34,584 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 10 ans : 25,466 %.

@PaulNizan

L’idée de démocratie est une aspiration essentielle encensée par le politiquement correct auquel il convient de se plier dans nos ecrits et paroles... Voyez notre cher Guy fulminer contre le gouvernement chinois parce qu'elle n'est pas respectée... Voyez, après les espoirs soulevés par les révolutions arabes, la déception causée par l'inquiétante reprise en main des islamistes, même modérés, parce que la démocratie naissante ne pourra vraiment s'épanouir avec eux. Avec Papandréou, celle-ci est galvaudée… utilisée à contre emploi, "bafouée"... pour servir ses intérêts politiciens… et fuir les responsabilités…. Rappelons aussi ces paroles fortes et, somme toute, rassurantes de Churchill : « La démocratie est le pire des régimes à l’exception de tous les autres »... Je voulais dans mon post souligner ces paradoxes…


le référendum grec est un tour de passe passe de la par de Papandréou. Il Organise ce référendum pour être sur de mettre la responsabilité des grecs dos à un mur. Ce n'est pas vraiment de la démocratie direct. En Suisse la tenue des référendums

( utilisés pour contrer une loi votée au parlemant; à ne pas confondre avec initiative populaire qui est de vouloir inscrire une nouvelle loi dans le constitution )

ne sont pas décidés par le gouvernement; mais par les citoyens jouissant des droits civiques. Il leur suffit de récolter 50'000 signatures officielles et valables dans la population électorale pour la soumettre en votation populaire.

Au moins cela évite grèves, interminables, manifs et débordements violents etc...

D.J


Jeudi 3 novembre 2011 :

La sixième tranche du prêt international, accordée à la Grèce en 2010 et bloquée par les créanciers en raison de la crise politique grecque, doit être absolument versée d'ici le 15 décembre pour assurer les besoins financiers du pays, a indiqué jeudi le ministre grec des Finances.

"Dans un climat de consensus, il faut arriver le plus tôt possible, d'ici le 15 décembre, selon le calendrier des besoins financiers du pays, au versement de la sixième tranche du premier prêt (accordé au pays en 2010), soit des 8 milliards d'euros dont la Grèce a absolument besoin", a dit Evangélos Vénizélos devant le groupe parlementaire socialiste.

Grèce : taux des obligations à un an : 231,436 %. Record historique battu.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB1YR:IND


Grèce : taux des obligations à 2 ans : 102,302 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 5 ans : 37,177 %. Record historique battu.

Grèce : taux des obligations à 10 ans : 26,450 %. Record historique battu.

Les "Hellènes" voulaient donc le beurre et l'argent du beurre.
Comment le Père André a-t-il pu croire un seul instant qu'il recevrait la manne européenne tout en faisant potentiellement un bras d'honneur à ses bienfaiteurs. Votre titre, cher taulier, était le bon. Ils sont vraiment tombés sur la tête (enfin, pas tous, ne généralisons pas). Les évènements de ces dernières heures laissent d'ailleurs penser que leut tête n'allait déjà pas bien même avant sa chute...

La Grèce donne des idées aux autres Etats européens en faillite.

Jeudi 3 novembre 2011 :

Dette : l'Irlande réclame un allègement.

L'Irlande voudrait voir le fardeau de sa dette allégé de 15 à 20 milliards d'euros par le biais d'une réduction du coût du renflouement du secteur bancaire, a déclaré jeudi le ministre des Finances.

L'Irlande tente de négocier avec ses partenaires européens une diminution du coût de recapitalisation de deux établissements, Anglo Irish Bank et Irish Nationwide Building Society, en recourant aux prêts moins chers du Fonds européen de stabilité financière (FESF).

"Cela se fera, je vous le dis ; il y a un processus en cours qui pourrait aboutir à une réduction de la charge globale de la dette par le biais d'un certain mécanisme", a dit Michael Noonan.

Le rapport de la dette irlandaise au PIB a quadruplé depuis le déclenchement d'un krach immobilier en 2007. Le pays a dû avoir recours à une aide conjointe de l'Union européenne et du Fonds monétaire international (FMI), tandis que Dublin a dû mobiliser 63 milliards d'euros pour recapitaliser ses banques.

La dette publique irlandaise représentait 144,4 milliards d'euros, soit 93 % du PIB, fin 2010. Elle devrait culminer à 116 % du PIB environ en 2013.

(Dépêche Reuters)

Je trouve odieux les diktats allemands et français sur les Grecs ! Vous savez, la Grèce ne paie pas plus les fonctionnaires et les retraités que l'Allemagne si on se réfère au pourcentage par rapport au PIB. Les Grècs travaillent même plus de 40% en heures que les Allemands ! Si ce pays est aussi endetté, c'est en partie à cause des dépenses militaires (conflit avec la Turquie). Et ce n’est pas par hasard, que ses principaux fournisseurs en armes sont l’Allemagne et la France ! En effet, il y a peu de temps il y a eu un sauvetage de 100 milliards d’euros à la condition que la Grèce achète 20 milliards d’armes !

A cela s'ajoute la spéculation des marchés. Grèce est certes endettée ainsi que son État, mais son PIB est sous-estimé et elle a potentiel de croissance. Mais les marchés s'enfichent de tout cela. Ce qui intéresse les marchés, c'est faire du profit. Contrairement à ce qui est dit, la baisse des cours entraîne de gros profits aux salles de marché. Cette baisse entraîne hausse du taux d'intérêt réclamé à l'Etat grec, ce qui fragilise les créances. C'est un spirale en boucle fermé jusqu'à la faillite que rien ne justifie ! Ce qui arrive à la Grèce, c'est ce qui nous attend !

Le couple Sarkozy Merkel, en tant que représentant des prédateurs, a imposé Papandreou un plan insuffisant avec des conditions telles que l’on ne peut pas y compris attendre de la BCE ce que la FED permet aux Etats-Unis à savoir mener une politique qui privilégie la relance sur l’inflation, nous sommes contraints à une logique néolibérale qui ne connait que la "rigueur" (pas la rigueur intellectuelle) comme réponse et la soummission aux diktats spéculatifs du « marché ». L’Europe empêche de tenir le volant des monnaies dans le même temps où il n’a été rien prévu pour le peuple qui voudrait sortir de l’euro, cela ne peut se faire qu’en catastrophe. Et c’est cela le problème auquel nous sommes tous confrontés, non seulement la Grèce mais tous les pays qui seront successivement la proie du même chantage, le Portugal, l’Espagne, l’Italie et la France.Il y a d’énormes profits dans les petits jeux spéculatifs contre un pays et aucun châtiment prévu pour les salopards qui s’y livrent…

"La Chine étudiera avec d'autres pays émergents, en l'occurrence le Brésil, la Russie, l'Inde et l'Afrique du Sud les initiatives possibles pour aider l'Europe à surmonter la crise de la dette souveraine, a ajouté Li Daokui, un membre du comité de politique monétaire de la banque centrale chinoise, qui s'exprimait lors d'une conférence à Pékin."
Wonderful world...
http://www.lejdd.fr/Economie/Depeches/UE-Pekin-veut-controler-une-aide-eventuelle-417797/

" Vous savez, la Grèce ne paie pas plus les fonctionnaires et les retraités que l'Allemagne si on se réfère au pourcentage par rapport au PIB "

En tout cas elle a doublé les revenus de ses fonctionnaire en 10 ans contre 30% en moyenne européenne.

http://economie.lefigaro.fr/_conjoncture/fonctionnaires-grece.html

D.J

@ Empereur,

Si la Grèce a probablement les dépenses militaires les plus élevées de l'UE 4% c'est pas cela qui coûte le plus chère. Les dépenses publiques grec totalisent 49,5% du PIB. contre 46,6% pour l'Allemagne.

Mais ici on parle surtout de la dette grec bien plus que les dépenses. Dans ce cas là avec plus de 115% du PIB contre 80% pour l'Allemange et 89% pour la France; il me semble qu'en matière de leçon; les grecs feraient mieux de s'écraser et s'aligner sur les directive européennes pour réduire cette dette et son déficit de plus de 13% du PIB. Le double de la France et de l'Allemange.

D.J

Vraiment symbolique. Après que ce soit par la finance que les US sont tombées, c'est maintenant par la Grèce que l'Europe perd la face. Voilà donc entérinée la fin de la domination du monde par les "anciennes" puissance, celles d'un 20è siècle décidément révolu.
Les Brics appelés à l'aide, refusant tout intervention directe, daignant tout juste augmenter leur participation au FMI.
L'Europe (enfin, le bloc Irlando-Méditerranéen) humiliée, demandant maintenant la charité.
Facile pour Sarko de jouer les fiers devant PépéAndréou et PerversLusconi. Mais la France n'est pas en bien meilleur état, et Sarko y est pour quelque chose. Celui là, il n'hésite pas à se retourner et à poignarder ses amis d'hier si cela peut servir son image et à détourner les critiques envers sa politique et la France en général, de Saddam à Berlu, en passant par Cameron (qu'il prend ces jours-ci de haut). Ou à cirer les pompes de ceux qu'il critiquait hier, Hu, par exemple.
Sacré lascar, ce Sarko, mais personne n'est dupe.
Pour l'Occident, la décadence, la déchéance, était pourtant flagrante, sauf pour ceux qui refusaient de voir. Et à mon avis, on n'est qu'au début d'un longue traversée du désert.

Vendredi 4 novembre 2011 :

Italie : le taux à 10 ans et l'écart avec l'Allemagne au plus haut historique.

L'Italie subissait une défiance grandissante sur les marchés vendredi, avec un plus haut historique atteint à la fois par les taux à 10 ans du pays et le "spread", ou écart de taux, avec l'Allemagne, au moment où Rome est placé sous la surveillance du FMI.

A 16H08 (15H08 GMT), le taux à 10 ans des obligations italiennes s'élevait à 6,362 % (contre 6,194 % jeudi à la clôture). Il avait atteint quelques minutes auparavant le record de 6,404 %, effaçant son plus haut de la veille à 6,402 %.

Le pays se finance désormais à des taux excessivement élevés et difficilement conciliables avec une croissance qui tourne au ralenti, de l'avis de la plupart des analystes.

L'Italie doit s'acquitter d'un taux à 10 ans environ 450 points de base (4,50%) plus élevé que celui de l'Allemagne, un niveau historiquement haut.

Le "spread", ou écart de taux, s'établissait exactement à 453,2 points de base, peu de temps après avoir frôlé les 460 points de base (459,9), un record.

Les investisseurs se ruaient pendant ce temps sur la dette allemande qui fait office de valeur refuge en cas de craintes sur la zone euro. Le taux allemand à 10 ans baissait à 1,831% (contre 1,913%).

L'Italie, troisième économie de la zone euro et quatrième emprunteur dans le monde, est dans la ligne de mire des marchés qui craignent que le cas de la Grèce ne fasse tache d'huile et que la crise de la dette ne s'étende à d'autres pays très endettés.

Le pays est également au centre de la réunion du G20 qui se termine vendredi à Cannes. Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a confirmé avoir fait appel au Fonds monétaire international (FMI) pour "surveiller" et "certifier" la mise en oeuvre des mesures anti-crise du pays.

Il a ajouté avoir reçu, et refusé, une proposition d'aide financière du FMI, qui "n'est pas nécessaire".

http://www.boursorama.com/actualites/italie-le-taux-a-10-ans-et-l-ecart-avec-l-allemagne-au-plus-haut-historique-b852f40ccb61ab8129ac2794579e65d3

Vendredi 4 novembre 2011 :

Italie : taux des obligations à 10 ans : 6,370 %. Record historique battu.

Les investisseurs internationaux n'ont plus aucune confiance dans la capacité de l'Italie à rembourser ses dettes.

Le graphique des taux de l'Italie montre que le quatrième domino va bientôt tomber.

Après la Grèce, après l'Irlande, après le Portugal, c'est maintenant le domino italien qui va tomber.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

@ D.J.

Vous l'avez dit vous même, les dépenses militaires grecques sont les plus importants, rapportées au PIB. C'est le deuxième rang de l’Otan, après les Etats-Unis ! Les mesures d’austérité imposées à la Grèce visent à économiser 30 milliards d’euros sur trois ans afin de ramener le déficit budgétaire de 14% à 3% d’ici à 2014. On demande de la rigueur, mais curieusement, on oublie de tailler massivement dans l’un des plus importants budgets militaires de la planète ! Au contraire, le plan de Sarkozy Merkel impose d'acheter 20 milliards d'armes ! Où est le bon sens ?

La dette en pourcentage par rapport au PIB, ça ne veut rien dire ! Comment expliquer pourquoi la Grèce, et pas le Japon (plus endetté encore) est victime des spéculateurs ?

Je rajoute encore une autre chose : la dette espagnole représente 61% du PIB. La France et l'Allemagne sont donc plus endettés que l'Espagne ! Mais les spéculateurs n'attaquent pas encore les maillons forts. Ils attaquent d'abord les pays les plus petits. Et dans un ou deux ans, ils vont attaquer la France et l'Allemagne. Aucun pays européen n'est épargné car les spéculateurs agissent en totale liberté pour tirer profit de la situation et obtenir des bénéfices à court terme. Ce qui est grave, c’est que ces mêmes spéculateurs se trouvent actuellement dans une situation de faillite virtuelle. C’est scandaleux. Et ce qui est encore plus scandaleux, c'est de découvrir qui sont ces spéculateurs. Ce sont des banques, les fonds de pensions, les compagnies d’assurance, les investisseurs institutionnels. Pour résumer la situation, les pays sauvent les banques et ces mêmes banques les attaquent ! Les États aident les banques à les déstabiliser, c’est l’entière vérité, il ne s’agit pas d’une vision idéologique, c’est ce qu’il est en train de se passer.

Comme d'habitude, Guy Sorman défend la rigueur et les mesures du Consensus de Washington qui imposent des réductions massifs des dépenses publiques, des licenciements de fonctionnaires, des privatisations importantes, des hausses des impôts indirects comme la TVA et des réformes sur le marché du travail et du systèmes de retraite. Vous savez quoi ? Ces mesures ont déjà été appliquées en Argentine, ce qui a produit une dégradation des conditions de vie et de piètres résultats économiques en termes de croissance ! Mais Guy Sorman continue à nous chanter ! En réalité, ce sont les banques qui sont fragilisées. Et pour protéger ces banques, le couple Sarkozy Merkel préfère imposer des conditions d'austérité à la Grèce. Mais à mon avis, le peuple grec va résister à ça. Dans les mois qui viennent, nous verrons qui rencontrent réellement le plus de difficultés, si ce sont les banques ou des pays comme la Grèce, le Portugal, l’Irlande. Dexia en témoigne, mais aussi BNP Paribas, la Société Générale, la Deutsche Bank, Intesa Sanpaolo en Italie et même des groupes comme Santander et BBVA.

@ Empereur,

Je veut bien que la France n'ait pas de leçon à donner au reste de l'Europe sur la rigueur, la dette et les déficits. Mais les Allemands plus prgmatiques que les autres en n'ont marre de vouloir continuellement payer pour les autres qui font n'importe quoi.

Quand à La grèce; On leur demande de faire des efforts pour sauver cette crise de l'endettement. Maintenant c'est à elle de définir ou il veulent économiser. C'est aux grec d'être responsables sur leur situation et non les allemands. Personne ne leur a demander de tailler partout sauf dans la défense.

" Comment expliquer pourquoi la Grèce, et pas le Japon (plus endetté encore) est victime des spéculateurs ? "

N'empêche que se sont les spéculateurs qui ont révélés au monde que la Grèce truquaient des comptes publiques

" Je rajoute encore une autre chose : la dette espagnole représente 61% du PIB. La France et l'Allemagne sont donc plus endettés que l'Espagne ! "

Pourtant plus haut vous dites que le PIB en pourcentage ne veut rien dire. Et pourtant vous n'avez pas forcemment tort. L'Allemange avec une dette plus élevée que l'Espagne a une activité économique plus diversifiée que l'Espagne pour remettre la croissance économique sur les rails et de permettre de réduire la dette et le déficit. La croissance espagnole tenait surtout de l'immobilier et du tourisme.

" Mais Guy Sorman continue à nous chanter ! En réalité, ce sont les banques qui sont fragilisées. Et pour protéger ces banques, le couple Sarkozy Merkel préfère imposer des conditions d'austérité à la Grèce. "

Faux!!! Les derniers accords de l'UE imposent aussi à ce que les banques se recapitalisent avec en majeur partie avec des fonds privés et de les obliger de se constituer des fonds propres pour éviter un même scénario lors d'une prochaine crise.

Je vous rappel que les banques européenne aujourd'hui sont dans la mouise pour avoir fait des placements et des prêts envers l'état que l'on considéraient comme des placements sûrs.

D.J

@ D.J.

Les banques sont dans la "mouise" non pas à cause de l'Etat grec, mais à cause des prédateurs et l'oligarchie grecque qui ne veut pas payer les impôts et rembourser sa dette, obligeant l'Etat grec à diminuer les revenues des travailleurs précaires pour épurer l’endettement du pays. Pourtant, il suffit de nationaliser les biens, immobiliers et fonds placés dans des banques complices, en Grèce et à l’étranger et la “dette Grecque” serait apurée instantanément. Non, on préfère sabrer le pouvoir d’achat de la majorité de la population. On préfère faire peur et générer la panique pour deux raisons :

- dévaluer l'euro sans dévaluation officielle. C'est une opération souhaitée depuis longtemps par les exportateurs, tout particulièrement les industries d’armements, allemande et française en particulier;

- casser la politique sociale européenne pour préserver les privilèges fiscaux des "grandes fortunes"

En quoi la Grèce est-elle plus en faillite, avec un “déficit public” de 13,6 % que la Grande-Bretagne avec 11 %, ou les USA avec 12 ,5 % ?... En réalité, c’est toute la différence entre deux catégories de pays : ceux qui dictent la règle du jeu, la modifiant à leurs convenances, et ceux qui la subissent.

" En quoi la Grèce est-elle plus en faillite, avec un “déficit public” de 13,6 % que la Grande-Bretagne avec 11 %, ou les USA avec 12 ,5 % ?... En réalité, c’est toute la différence entre deux catégories de pays : ceux qui dictent la règle du jeu, la modifiant à leurs convenances, et ceux qui la subissent. "

Les USA ont un tissu économique bien plus performant que la Grèce. Une éventuelle faillit des USA sera plus virtuel que la Grèce qui elle risque la faillite réelle en bonne et du forme. Mais les USA ne font pas partie de la zone euro. Et c'est bien la Grèce qui est prioritaire pour les pays de l'UE. Quand à la GB. Ce pays a déjà fait des efforts colossaux en matière de réductions de dépenses publiques. Son secteur tertiaire reste performant. C'est ceci qui permis ce pays d'être en forte croissance dans une conjoncture mondiale favorable dans la décennie 2000 à 2008. C'est pas eux qui sont inquiétant. De plus la GB ne fait pas partie de la zone euro. Ce qui lui donne une autonomie sur sa gestion. Pas la Grèce qui est liée à la zone Euro.

" Les banques sont dans la "mouise" non pas à cause de l'état grec, mais à cause des prédateurs et l'oligarchie grecque qui ne veut pas payer les impôts et rembourser sa dette "

Vous pouvez dire ce que vous voulez; mais c'est bien l'état grec qui n'arrive plus à honorer ses dettes envers les banques débitrices.

" Pourtant, il suffit de nationaliser les biens, immobiliers et fonds placés dans des banques complices, en Grèce et à l’étranger et la “dette Grecque” serait apurée instantanément. "

Je vois que vous avez rien compris. Nationaliser va générer plus de bureaucratie et l'engagement encore de plus fonctionnaires et dissuader les investisseurs privé que cela va réduire leur dette colossale.

" dévaluer l'euro sans dévaluation officielle. C'est une opération souhaitée depuis longtemps par les exportateurs, tout particulièrement les industries d’armements, allemande et française en particulier; "

L'Allemangne n'a pas eu besoin de dévaluer l'Euro pour ses exportations. Ce Pays les a même augmentés lors d'un renforcement de l'Euro face aux devises internationales.

D.J

@ D.J

Vous ne répondez pas aux questions que je soulève. Vous répondez à côté pour faire croire que vous possédez des connaissances, mais en réalité c'est du pur verbale et vide. Brisons la discussion ici.

Ce que vous devez dire aussi dans votre article à vos lecteurs et toujours pour l'amour de la vérité évidemment, Guy Sorman le chroniqueur, est que vous avez utilisé le grec comme langue pour vomir sur des Grecs. Vous me rappelez Paul (l'apôtre) qui a usé du droit à la parole que les Grecs lui ont donné et une fois au pouvoir il leur a enlevé ce même droit pour 2000 ans.
Quant à Antigone, pour qu'elle intervienne, il faut que Polynice et Etéocle soient morts, ce que veut leur faire croire la mondialisation. Quoi qu'il en soit, je pense que c'est sur les épigones que vous avez écrit votre article (si jamais vous savez qui ils sont...) parce que si vous le saviez vous ne l'auriez jamais écrit. Les imitateurs de toutes sorte des Hellènes sont tombés sur la tête.


" L'Allemagne, un modèle ? Précarité, jobs à un euro, pauvreté en augmentation... et dette publique équivalente à celle de la France. "

La même ritournelle habituelle contre une performance économique à origine libérale. On nous sortait les même clichés pour l'Amérique de Reagan. Je vous rappel que les petits bouleaux à 1; 2 ou 3 euros et je en sais quoi, permettent mieux d'accéder à l'ascenseur sociale que le chômage permanent.

" Ajoutons que si tous les pays européens adoptaient le modèle allemand, basé sur l'exportation, ça ne pourrait pas marcher. Que l'Allemagne nous écrase avec ses exportations implique que les autres importent, c'est un jeu à somme nulle. "

votre argumentaire connaît un démentis réel. En Europe, il y a bien un deuxième exemple allemand. c'est la Suisse. Ou vice-versa.

L'Allemange est le premier partenaire économique de la Suisse tant pour les exportations que celles des importations. L'économie suisse s'en tire à bon compte. Chômage bas ( moins de 4% ) dette publique d'environ 40% du PIB et un excédent budgétaire.

" A propos, notez que les US avec une pression fiscale bien moindre, un marché du travail bien plus flexible, et patati, et patata, n'est pas en meilleurs posture que l'Europe. Ce qui relativise toutes ces soit-disant recettes miracles et facteurs-clé. "

cela en serait pire autrement. les USA sont performants quand la conjoncture est bonne. Les pays au marché du travail rigide à la fiscalité confiscatoire connaissent des difficultés économiques permanentes avec chômage élevé car structurel. Et cela même en bonne conjoncture.

"Les politiques de relance ne sont pas abandonnées parce qu'elles ne marchent pas, mais parce qu'il n'y a même plus d'argent pour les mettre en oeuvre."

Il a pas encore compris qu'Obama a triplé la dette US par des dépenses massives en plans de relance qui n'ont pas marché. C'est bien ces plans de relance qui ont contribué à ce qu'il n'y a plus d'argent pour continuer à mettre en oeuvre cela.

D.J

NB:

@ Empereur,

facile d'accuser les autres d'un manque d'argument quand on se fait clouer le bec dans le débat.

Message personnel pour M. Bruno Arfeuille (BA pour les intimes) :

Peux-tu lire ce post et me dire si tu te reconnais ?

http://www.ritholtz.com/blog/2011/11/the-cognitive-dissidents/

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