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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Comme vous êtes sur une plate forme suisse, je peu donc violer la loi françaises sur les estimations avant 20 heures. Les instituts de sondages montrent que c'est Hollande qui sera président.

D.J

Une fois n'est pas coutume, entièrement d'accord avec ce post.

"l'excès de la dépense publique rendra impossible, d'ici un an au mieux, le financement de la dette publique"
---> RDV est pris donc.

Le changement, c'est maintenant ! lol ...

En Grece les elections legislatives consacrent l'effondrement des "partis de gouvernement" ND et Pasok. Et l'on voit avec horreur les neo-nazis (oui, "Aube Doree" est ouvertement "neo-nazie", pas juste d'extreme droite...) entrer au Parlement, avec entre 6 et 8% selon les sondages, ET, le parti d'extreme gauche, arriver en SECONDE position, devant le Pasok... C'est comme si chez nous Melenchon etait arrive devant Hollande...

Une recomposition totale et profonde du paysage politique qui ne laisse presager rien de bon.

Il faut suivre cela, et le suivre avec beaucoup d'attention, car c'est ce qui nous guette.

Dimanche 6 mai 2012 :

ALERTE - Les nationalistes en tête des élections législatives en Serbie.

BELGRADE - Les nationalistes populistes du Parti serbe du progrès (SNS, opposition) devancent les pro-européens du président sortant Boris Tadic aux législatives serbes, sans atteindre la majorité absolue, selon des estimations présentées dimanche.

A l'issue des élections générales de dimanche, le SNS a obtenu 24,7%.

La coalition formée autour du Parti démocratique (DS) de M. Tadic a obtenu 23,2%, selon les estimations de CESID, un organisme indépendant qui surveille le scrutin.

En troisième position de faiseur de rois, avec 16,6% de voix, arrive le Parti socialiste (SPS) de l'actuel ministre de l'Intérieur, Ivica Dacic, membre de la coalition gouvernementale sortante.

http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Les_nationalistes_en_tete_des_elections_legislatives_en_Serbie_36060520122300.asp

Après avoir été le Ponce Pilate du PS, FS sera t-il le Judas de la Gauche ?
Devant le nombre de drapeaux étrangers agités à la Bastille, Hollande a salué la diversité et l'unité. J'espère qu'il réussira l'intégration de ces populations dont certains, dans les interviews, s'exprimaient dans un français plus qu'approximatif. S'il doit réussir le désendettement de la France, relancer la croissance, il devra remettre en marche le Mammouth pour réduire l'échec scolaire et intégrer ces jeunes adultes. Hollande doit devenir Hercule. Quels travaux en perspective avec les Verts et Mélenchon à ses basques. Heureusement, Bayrou sauvera la France en mettant de l'huile dans les rouages de la République avec Marine en embuscade.
La cohabitation en juin, serait-elle la meilleure solution ?

La cohabitation, meilleure solution?
Non, il faut laisser la gauche faire son expérience et assumer seule ses résultats. Qu'elle ne puisse pas dire, oui, mais l'UMP a saboté notre travail...

Mes amis, aujourd'hui est un triste jour pour la France, et un triste sort pour le monde de l'OCDE.

Nous allons assister impuissant au coulage du bateau France. Et nous ne pourrons rien faire contre cette catastrophe annoncée.

Alors comme sur le Titanic, jouons du violon. Jouons nos dernières notes de musique, jouons les dernières notes du libéralisme économique. C'est la fin du monde civilisé.


Demain ce sont les extremes gauches et les extremes droites qui raseront gratis. L'avenir appartien désormais aux extremes !

Les gens raisonnables et sérieux n'ont plus leur place dans ce monde de démagogues et de populistes qui carressent les gens dans le sens du poil, car la réalité est quelque chose que les foules idiotes, violentes, incultes et inconscientes ne peuvent supporter, ni ne veulent écouter.

Adieu la France !
Adieu la République !

Je suis content de vous avoir connus. J'ai eu cette chance. Mais les prochaines générations de petits Français (si Français signifie encore qqchose) n'auront pas ce privilège.

Je m'arrête un instant. Je me tourne sur les pas de l'Histoire. Et oui je me dis que j'ai été un privilégié. J'ai grandi dans un monde raisonnable, de progrès sociaux et de rationnalité économique. Et je me dis que j'ai eu de la chance. Car aujourd'hui ce sont les irrationnels (religieux, politiques ou économiques) qui sont en train de prendre le pouvoir dans le monde entier.

Le Général liquida l'Empire...oui, mais il fit salement ce sale boulot, ce qui laissa longtemps des trâces...peut-être jusqu'à nos jours...accessoirement, l'historien américain Irving Wall semble bien avoir démontré que cela n'était pas son intention et que c'est le refus américain de le soutenir dans cette voie qui a mené au grand lâcher-tout...Mitterrand élimina le PCF ? Oui si l'on croît que c'est Jean-Paul II qui anéantit l'empire du mal...reste qu'il y a toujours à l'extrême gauche environ 15% de réfractaires...réfractaires à tout...y compris à un service culturel minimum qui aurait dû montrer que le burlesque Philippe Poutou reprenait sans les connaître les "idées" de Paul Lafargue (Le droit à la paresse) et celles d'Émile Pouget (Le Père peinard)...quant à François Hollande je le crois "sincère", ce qui pour moi est très inquiétant..la sincérité étant souvent une forme perverse de scélératesse, ainsi que l'autre François, Mitterrand, en fit la révoltante démonstration...comment a-t-on pu admettre sans "s'indigner" de l'obscène concept "théologique" de "justice fiscale" ? !!!!! ?

:-((((

Hollande a fait le plein des voix à gauche et n'obtient qu'un million de voix de plus que Sarkozy. Il a manqué à celui-ci 2 millions d'électeurs frontistes.

La conclusion coule de source : la droite est majoritaire en France.

Au FN et à l'UMP de bâtir une coalition nationale-libérale crédible avec pour programme la sortie du socialisme.

Cela supposerait que Marine Le Pen renoue avec le libéralisme économique de son père sans retomber dans ses travers nauséabonds ("point de détail"...) et que l'UMP cesse d'être intimidée par le politiquement correct gauchiste.


Et qu'on ne nous parle pas des électeurs centristes qui seraient épouvantés par une telle alliance : les résultats montrent que le centre ne pèse rien et que l'éclection se gagnera à droite. C'est cela le véritable enseignement de cette élection, et il n'est pas négatif pourvu que les petits marquis du FN et de l'UMP le comprennent.

"Au FN et à l'UMP de bâtir une coalition nationale-libérale crédible"
Elle est bien bonne celle là!!!
Marine est ouvertement, très explicitement antilibérale.
Le socle du Marinisme, c'est un socialisme dur et nationaliste, tout anti-socialiste qu'elle se prétende.
C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il y a un vase communiquant entre ses électeurs et ceux de Mélenchon.
Je reste sidéré, non ahuri, que cette évidence ne soit prise en compte ni par les commentateurs, ni visiblement, par certains blogueurs.

Cher taulier, cette élection est avant tout la défaite d'un camp: celui des libéraux, totalement rayés de la carte.

Quelques pistes pour un programme libéral par Charles Gave :

http://institutdeslibertes.org/2012/05/07/un-nuage-demploi-dans-votre-relance-keynesienne/

Marine Le Pen ne propose ni revenu maximum, ni matraquage fiscal, ni droit de veto des "travailleurs" (c'est-à-dire des syndicats) ni "planification écologique" (c'est-à-dire le retour du Gosplan), elle défend la petite entreprise.

On ne peut donc l'assimiler au socialisme, même si elle flirte avec la démagogie socialisante, en effet.

Petit jeu: qui prône les mesures suivantes?
"Impôt sur le revenu: augmentation du taux maximum à 46 %. Création de nouvelles tranches intermédiaires pour accentuer la progressivité du barème.
Patrimoine: suppression de l'abattement de 40 % sur les dividendes. Création d'un «impôt progressif unique» sur le patrimoine par le biais de la fusion de la taxe foncière et de l'ISF «sur des bases rénovées» (révision des bases locatives). L'ISF serait une surtaxe à cette nouvelle taxe foncière et ses taux seraient les mêmes qu'aujourd'hui.
TVA: création d'un taux de TVA majoré pour les produits de luxe.
Fiscalité locale: intégration de la taxe d'habitation à l'impôt sur le revenu sous la forme «d'une taxe additionnelle».

Notez aussi que Marine Lepen refuse qu'on l'étiquette de "droite".
L'essence du Marinisme, c'est l'antilibéralisme, tout autant que le nationalisme.
Si ça ne vous a pas encore frappé, voilà de quoi vous remettre les idées en place:

http://www.youtube.com/watch?v=i1DxWcKPk-k

Bref, je suis d'accord avec Sorman. Si l'on veut bien être sérieux, ce n'est pas d'une opposition PS/UMP qu'il faut parler, mais d'une opposition des sociaux-démocrates - PS/UMP/MODEM - et des l'antilibéraux durs - FN, FDG et autres...

Aucune place, en France, pour les vrais libéraux. C'est d'ailleurs pour ça que notre taulier passe sa vie dans des avions.

Le taux maximum à 46 % n'est pas le taux à 100 %. Du reste, même Cameron a augmenté l'impôt (à 50 %).


Lundi 7 mai 2012 :

Législatives : un député UMP veut un "rapprochement" avec le FN.

Cela n'aura guère traîné. Au lendemain de la défaite de Nicolas Sarkozy à la présidentielle, Jean-Paul Garraud, député UMP de la Gironde et membre de la Droite populaire, a été le premier lundi à poser publiquement la question du « rapprochement » avec le Front national, en se demandant s'il fallait devenir « pragmatique » ou rester « dans les blocages idéologiques ».

« De nombreuses questions se posent qu'il va falloir trancher rapidement et qui tournent autour de la recomposition de la droite », écrit Jean-Paul Garraud, membre de l'aile droite de l'UMP, dans un texte intitulé "La défaite de Nicolas Sarkozy : analyse d'un scrutin", rendu public lundi.

« Une majorité des électeurs de l'UMP et des électeurs du FN veulent un rapprochement. Qu'est-ce qui est le plus important pour la France ? Cette question, seule, doit nous guider. On devient pragmatique ou on reste dans les blocages idéologiques ? », demande-t-il, en indiquant que la Droite populaire « a un rôle important à jouer ».

Selon Jean-Paul Garraud, « le pays est majoritairement à droite » mais « il existe un risque majeur de voir cependant tous les pouvoirs entre les mains de la gauche à la faveur de triangulaires mortifères pour la droite lors des prochaines législatives ».

« Qu'on le veuille ou non, la dynamique est sur le FN depuis 2002 » et « aujourd'hui, il représente près de 20% de l'électorat, sans aucune représentation nationale », poursuit le secrétaire national de l'UMP à la Justice.

Enfin, « la gauche n'a aucune leçon de morale à nous donner, elle qui, sans état d'âme, s'allie avec des extrémistes révolutionnaires patentés », déclare le député.

http://www.francesoir.fr/actualite/politique/legislatives-un-depute-ump-veut-un-rapprochement-avec-le-fn-221791.html

OK, je vous laisse à vos illusions.
Dire que "la droite est majoritaire en France" n'a strictement aucun sens.
La social-démocratie est majoritaire. L'anti-libéralisme, qu'il soit nationaliste ou socialiste est minoritaire (pour l'instant). Le libéralisme est inexistant.
Il y a plus en commun entre Sarko et Hollande qu'entre Sarko et Lepen. Et plus en commun entre Mélenchon et Lepen, qu'entre Mélenchon et Hollande.
Les grilles de lecture traditionnelles sont obsolètes.
Mais bon, faisons comme si de rien n'était...

@ ETF,

" Cher taulier, cette élection est avant tout la défaite d'un camp: celui des libéraux, totalement rayés de la carte. "

Elle est aussi bien bonne que: " Au FN et à l'UMP de bâtir une coalition nationale-libérale crédible "

Cela fait depuis bien longtemps que les libéraux en France sont rayés de la carte.

D.J


Ceci étant, il me semble que Coppée est plus libéral que ne le fût Sarko. Arrivera-t-il à l'imposer à l'UMP, puis à la France, c'est une autre question.

Il n'y a certes pas une once de libéralisme dans les programmes que nous ont présentés les candidats à l'élection présidentielle cette année.
Ce que nous savons, toutefois, c'est que la gauche au pouvoir ne pourra pas ne pas échouer, décevoir, voire se discréditer pour longtemps.
Dans le même temps, la droite classique va se décomposer devant la montée du Rassemblement Bleu Marine...
Dans le pire des cas, des foules poutou-arthaud-mélenchoniennes vont conquérir la rue.
Sur ces ruines politiques, le temps est venu de faire entendre des voix libérales de plus en plus nombreuses.
Outre Guy Sorman, il y a Charles Gave et son Institut des libertés. Sur Atlantico, je viens de découvrir un collectif qui symboliquement a fait campagne pour pour Frédéric Bastiat. Pour l'instant c'est une flammèche chancelante au milieu des turbulences. Mais il semble que ce soit au cours de ces cinq prochaines années ou jamais qu'il convienne de porter haut nos idées. Pour préparer la voie à une autre France.
Le libéralisme rayé de la carte? Mais a-t-il jamais existé dans notre pays?
Devant la preuve par neuf de l'échec de l'étatisme, les conditions pourraient être enfin favorables pour soumettre aux français des perspectives nouvelles.
http://www.atlantico.fr/decryptage/presidentielle-2012-liberaux-francais-candidat-liberal-frederic-bastiat-daniel-tourre-297203.html

Guy le dit clairement dans son post et ETF essaye de le repeter: Hollande/Sarko c'est du pareil au meme. Les differences (qui existent) sont bien moindres que celles qu'ils ont par rapport a Marine et a Melenchon (2M).

Le probleme c'est que Hollande/Sarko sont des incapables. Sarko n'a pas fait (ou tres peu) en 5 ans ce pourquoi il a ete elu. C'est vrai, la menace de la rue etait la. Mais bon, il avait mandat tout de meme, et une majorite au parlement. Alors? Pourquoi donc ferait-il maintenant ce qu'il n'a pas fait en 5 ans? Quand a Hollande, son programme fait peur. Que des augmentations d'impots. Pas de reductions des depenses mais bien des augmentations de depenses. Sont-ils, lui et sa bande, autistes? Par ailleurs, des incantations sur la "croissance"... Bien sur tout le monde veut la "croissance", la question etant bien sur "comment?" et c'est la que le bat va blesser.

La realite, on la connait tous. Et on le sait d'autant plus que c'est deja arrive maintenant en Europe: la faillite. Grece effectivement en faillite. Deux autres pays en faillite virtuelle ne survivant que grace aux bailouts europeens, et l'Espagne et l'Italie qui menacent de les rejoindre. La Grece nous montre le chemin. On ne peut pas dire que nous ne savions pas. Et le chemin, si nos PS/UMP ne se reprennent pas, c'est d'abord la faillite, puis les extremes (ou, innovation possible, l'inverse). Sarko est maintenant le perdant et on voit deja (sondage atlantico.fr) Marine en "tete de l'opposition"... Quand il sera evident que les salades de Hollande ne fonctionnent pas, que va dire et faire Melenchon? Rester dans son coin? Ou commencer a brailler?

Le grand sujet, et celui ou le clivage est clair alors qu'on ne le dit pas, c'est bien sur l'Europe et l'Euro. Les partis traditioneels, PS/UMP, ont pousses a cela, comme partout en Europe. Ceux qui etaient contre etaient les "extremes", le 2M du moment. Sarko et Hollande sont pour l'Europe et l'Euro. Nos 2M sont contre. Et vu la crise, ils ont un public de plus en plus grand sur ce sujet.

Guy en parle a la fin de son post. Le salut ne passera que par PLUS d'Europe, c'est-a-dire plus d'integration donc moins de souverainete nationale. Mais peut-on demander a l'Europe du Nord de payer pour celle du Sud?? Tres difficile mais pas d'autres issue.

Mais au lieu de parler de tout cela, on a parle viande halal, exiles fiscaux, impots ridicules sur les hauts revenus etc... Et on laisse le terrain libre aux 2M sur l'Europe.

Je crois l'avoir deja ecrit ici, si les choses empirent vraiment, type Grece, nos gouvernements actuels et passes, PS et RPR/UDF/UMP seront juges TRES severement par l'Histoire. Comme nos gouvernements des annees 30 face a Hitler. Exactement pareil. Une insouciance et une inconscience criminelle.

En Grèce, le chaos politique ravive le spectre de la faillite.

La Bourse d'Athènes a dégringolé de 7,6% lundi 7 mai, au lendemain d'élections législatives qui ont lourdement sanctionné les deux partis pro-austérité et envoyé pour la première fois des néonazis au Parlement.

Que se passera-t-il si la Grèce rejette l'austérité ?

Si aucun accord de gouvernement n'intervient au terme du processus de négociations, de nouvelles élections pourraient être convoquées dès le mois prochain. Un agenda politique qui est difficilement compatible avec l'agenda de consolidation budgétaire fixé par l'UE et le FMI. D'ici à juin, le nouvel exécutif est en effet censé de nouvelles coupes budgétaires, d'un montant d'environ 11,5 milliards d'euros. Une baisse des salaires des fonctionnaires et des retraites est à prévoir. 150 000 postes de fonctionnaires doivent être supprimés d'ici 5 ans. Or si de nouvelles élections ont lieu, les partis extrémistes pourraient encore monter en puissance, estime Elena Panaritis. Et empêcher le vote de nouvelles mesures d'austérité. L'Europe et le FMI pourraient dès lors refuser de verser à la Grèce les prêts qui lui sont nécessaires pour continuer à rembourser sa dette et à payer ses fonctionnaires. En juin, le pays est censé recevoir une tranche d'environ 30 milliards d'euros de nouveaux prêts. S'il ne les reçoit pas, il fera défaut sur sa dette et sera en faillite. Une sortie de la zone euro pourrait s'en suivre.

"C'est le scénario du pire qui risque de se réaliser, tant pour la Grèce que pour la zone euro, explique Patrice Gautry, chef économiste d'Union Bancaire Privée. La Grèce, qui ne peut plus se financer sur les marchés, verrait son déficit commercial se creuser en cas de sortie de la zone euro, son inflation augmenter et le pouvoir d'achat de ses citoyens se dégrader. Quant à l'argent prêté depuis deux ans par le FMI et l'Europe [environ 400 milliards d'euros], il serait définitivement perdu en cas de faillite grecque. Sans compter que cela créerait un précédent en zone euro et que les autres pays fragiles - Portugal, Espagne, Irlande, Italie et voire même la France - seraient alors attaqués par les marchés. Ce serait la fin de la zone euro."

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/en-grece-le-chaos-politique-ravive-le-spectre-de-la-faillite_293623.html

Selon Paul Krugman, souvent cité par Guy Sorman, l'élection de François Hollande est plutôt le signe de la fin de l'alliance "Merkozy" et de l'axe Paris-Berlin, chantre de l'austérité ces deux dernières années : "Une stratégie qui ne fonctionne pas et n'a pas de chance de fonctionner : il est temps de passer à autre chose".

Paul Krugman nous dit encore : "Les Français se révoltent. Les Grecs aussi. Et il était temps. La stratégie qui consiste à opter pour l'austérité prend fin, et ceci est une bonne chose."

Encore une fois, Guy Sorman ne cite que ce qui lui plaît !

Krugman est un bon gros keynésien qui ne croit qu'en la vertu des plans de relance massifs financés par le déficit budgétaire et la dette.
Si ça ne marche pas, il a un argument imparable, c'est parce que l'on n'a pas suffisamment dépensé...
Bref, nous somme endettés parce que nous dépensons trop depuis des années, mais pour s'en tirer il faut dépenser encore plus, jusqu'à ce que les marchés s'inquiètent et élèvent leurs taux d'intérêt...
Ou comment être prix Nobel et raconter des conneries...

Lundi 7 mai 2012, François Lenglet explique ce qui va se passer en Europe : la vidéo dure 3 minutes.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=hFVA8aonJwA

Rien de tout ceci n'est mystérieux. Notons que la simple Europe des échanges avec monnaie unique, le simple "grand marché", cher à notre taulier n'est pas viable.
Il faudra en arriver à une forme d'Etats Unis d'Europe, avec transferts de richesse institutionnalisés entre pays, comme cela est le cas aux USA.
Sinon, ce sera l'éclatement, total ou partiel de la zone euro. Pour ma part, je pense que pour des raisons électorales, parce que ce sont les peuples qui élisent leurs dirigeants, et que les peuples n'ont pas de vision long-terme, l'euro-zone ne peut qu'exploser. Dans quel wagon se trouvera la France, telle est la question.

ceux qui pestent contre les mesures de rigueurs financières ont du mal à expliquer comment on se désendette sans économiser nul part.

Paul Krugman et ses semblables seraient ceux qui diraient que le médecin fait mal sont travail depuis qu'un alcoolique ou un toxicoman qu'il tente de soigner se sent très mal depuis les premiers jours de sevrage prescrit par ce médecin.

D.J

"Si l'on veut bien être sérieux, ce n'est pas d'une opposition PS/UMP qu'il faut parler, mais d'une opposition des sociaux-démocrates - PS/UMP/MODEM - et des l'antilibéraux durs - FN, FDG et autres... Aucune place, en France, pour les vrais libéraux." (ETF)

Autrement dit, la social-démocratie serait libérale. C'est évidemment une absurdité. La social-démocratie est le contraire du libéralisme, et la crise actuelle n'est autre que la faillite de la social-démocratie.

La social-démocratie, c'est l'illusion, née après-guerre, selon laquelle on pouvait avoir les avantages du communisme sans ses inconvénients.

Nous sommes en train de découvrir que ce n'est pas la cas.

"comment on se désendette sans économiser nul part"

Pour réduire la dette, il faut de la croissance. Mais pour obtenir la croissance, il faut renégocier le pacte de stabilité et déterminer le rôle de la BCE. Et c'est sur ce point qu'il est difficile voir impossible de faire bouger les lignes, celle de la politique allemande, celles des réponses à la crise de la dite Europe, elles ne dépendent pas du choix de tel ou tel ou pas seulement, tout cela est inscrit dans des institutions, qui comme l’élection du président de la République française au suffrage universel, entraînent des réponses néo-libérales qui veulent que l’on saigne le malade quand la récession le frappe comme jadis les médecins de Molière exigeaient la saignée face à l’anémie.

Mardi 8 mai 2012 :

Marchés européens : plombés par l'instabilité politique en Grèce.

Les Bourses européennes ont fini en nette baisse mardi, les investisseurs s'inquiétant de la situation en zone euro face au blocage politique en Grèce, après la victoire aux législatives des opposants à l'austérité.

Deux jours après les élections, la Grèce semble ne pas être en mesure de forger une coalition gouvernementale qui puisse garantir l'application du plan d'austérité, nécessaire à la poursuite de l'aide financière internationale.

"Le risque est celui d'un défaut de la Grèce sur l'une de ses prochaines échéances, avec un degré de probabilité élevé, mais aussi le début des démarches nécessaires pour organiser la sortie de la Grèce de la zone euro", préviennent les stratégistes du Crédit Mutuel-CIC.

Le président de l'agence de notation Fitch a évoqué ouvertement "une sortie de la Grèce de la zone euro, qui ne signifierait pas la fin de la devise européenne" selon lui, dans une interview au Spiegel Online.

La Bourse de Paris a plongé de 2,78%, le CAC 40 terminant à 3124,80 points dans un volume d'échanges assez faible, mardi étant un jour férié en France.

L'indice vedette de la Bourse de Milan, le FTSE Mib, a perdu 2,37%, à 13'937 points.

L'indice Dax de la Bourse de Francfort a perdu 1,90% à 6444,74 points.

A la Bourse de Londres, le FTSE-100 a reculé de 1,78% à 5554,55 points.

La Bourse d'Athènes a lâché 3,62%, clôturant à 620,54 points, au plus bas en 20 ans, tandis que l'indice des valeurs bancaires poursuivait sa dégringolade à - 9,56%.

(Dépêche AFP)

" Pour réduire la dette, il faut de la croissance. Mais pour obtenir la croissance, il faut renégocier le pacte de stabilité et déterminer le rôle de la BCE. "

Mais quand on entend Hollande vouloir s'engager dans des grands chantiers d'ouvrages publiques pour redonner de la croissance alors qu'il va encore plus dépenser. ( déjà que les devis sur les constructions publiques passent chaque fois du simple au double voir du triple )Montre que ce type est vraiment limité en matière d'économie. Et c'est lui qui veut renégocier le pact de stabilité?

D.J

Lundi 7 mai 2012 :

Nicolas Doze parle de la sortie de la Grèce de la zone euro, de l'éclatement de la zone euro, et du retour aux monnaies nationales.

Concernant la France et le retour au franc, Nicolas Doze déclare :

"Le seul moyen pour redonner de l'espoir, une dynamique et une chance aux jeunes de France, c'est de les libérer de la dette. Car, compte tenu du stock de dette que nous avons, il n'y a qu'un seul moyen pour libérer notre pays de la dette, c'est de reprendre la main sur notre politique monétaire, de dévaluer la monnaie, ce qui sera suivi d'une forte inflation. Il n'y a pas d'autre solution."

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=TA_S1Ba51lY

Mercredi 9 mai 2012 :

La zone euro est en train de se disloquer sous nos yeux.

La zone euro est en train de se disloquer en deux groupes :

1- Premier groupe : en ce moment, les taux d'intérêt des Etats européens du nord baissent, baissent encore, baissent toujours.

2- Second groupe : en ce moment, les taux d'intérêt des Etats européens périphériques montent, montent encore, montent toujours.

En clair : ça diverge. Et ça diverge de plus en plus.

La zone euro va éclater.

http://www.romandie.com/news/n/_Crise_grecque_la_dette_allemande_recherchee_le_taux_de_l_Espagne_a_6_RP_090520121132-25-175781.asp

Mercredi 9 mai 2012 :

Merkel appelle chacun à s'en tenir au pacte budgétaire décidé.

"Tous les pays ayant signé le pacte budgétaire doivent respecter cet accord", a déclaré mercredi la chancelière Angela Merkel, lors d'une conférence de presse à Berlin.

"Chacun doit s'en tenir à ce que nous avons décidé. Vingt-cinq pays ont signé le pacte budgétaire", a déclaré Mme Merkel, qui a félicité la Grèce, le Portugal et la Slovénie pour avoir déjà ratifié ce traité de discipline budgétaire.

http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Merkel_appelle_chacun_a_s_en_tenir_au_pacte_budgetaire_decide75090520121403.asp

@ETF
Le FN est le seul vote raisonnable:
- Il prône la sortie de l'Euro. La France sombre, et pas l'Allemagne, dans tous les domaines à commencer par l'éducation.
- Il veut abolir le droit du sol, ce qui est VITAL dans notre contexte géographique.
- Il veut développer la démocratie directe, l'Exact contraire du fascisme, et la seule solution pour obtenir les réformes nécessaires (écoutez Yvan Blot sur l'irresponsabilité)

Vendredi 11 mai 2012 :

La zone euro peut supporter une sortie de la Grèce, estime Schäuble.

"La zone euro peut supporter une sortie de la Grèce", a estimé le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, dans un entretien au quotidien régional allemand Rheinische Post, paru vendredi.

A la question "La zone euro peut-elle supporter une sortie de la Grèce", M. Schäuble répond : "Nous voulons que la Grèce reste dans la zone euro. Mais elle doit aussi le vouloir et remplir ses devoirs. Nous ne pouvons forcer personne. L'Europe ne coule pas aussi facilement."

http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___La_zone_euro_peut_supporter_une_sortie_de_la_Grece_estime_Schauble93110520120816.asp

Vendredi 11 mai 2012 :

En cas de nouvelles élections législatives en Grèce, voici le sondage du jour.

Pour la première fois, c'est le parti d'extrême-gauche Syriza qui est en tête des intentions de vote.

1- Syriza, extrême-gauche, anti-austérité : 23,8 % des intentions de vote

2- Nouvelle Démocratie, droite, pro-austérité : 17,4 % des intentions de vote

3- Pasok, socialiste, pro-austérité : 10,8 % des intentions de vote

4- Grèce Indépendante, droite nationaliste, anti-austérité : 8,7 % des intentions de vote

5- KKE, communiste, anti-austérité : 6,0 % des intentions de vote

6- Aube Dorée, néo-nazis, anti-austérité : 4,9 % des intentions de vote

7- Gauche Démocratique, dissidents du PASOK, anti-austérité : 4,2 % des intentions de vote

http://www.zerohedge.com/sites/default/files/images/user5/imageroot/2012/05/Marc%20breakdown.jpg

Les islandais ont dit merde à leurs créanciers, foutu leur premier ministre devant le juge et privatisé leurs banques. Et ça redécolle.

Les Grecs vont faire pareil, les italiens aussi et potentiellement les espagnols... puis nous.

Les créanciers iront se brosser et c'est l'histoire du capitalisme fianlement.... toutes les 2-3 générations, on fout en slip les créanciers et le système repart.

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