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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

La situation est clairement exposée, une classe éduquée capable de faire face aux défis de la mondialisation et une classe mal armée pour cette compétition.
Problème: on fait quoi, avant que cette dernière n'amène un parti extrémiste au pouvoir? Les solutions étant de long terme, la partie serait-elle déjà perdue?

Mercredi 16 mai 2012 :

Game Over.

Voilà que la sortie grecque – ou plutôt son éviction ! – devient quasi chose faite. Citibank l’évalue à 75%, tandis que les bookmakers anglais ne prennent plus aucun pari tant l’affaire semble « pliée »…

Les Grecs sont d’une part complètement saturés d’austérité sachant que, par ailleurs, les Allemands (en tout cas Madame Merkel, son ministre Schauble et leurs suivants) ne donneront plus leurs sous sans davantage de régime minceur grec. Certes, de nouvelles élections grecques sont agendées au 17 Juin prochain, mais pourquoi les résultats seraient-ils foncièrement différents des précédentes ? De fait, ils le peuvent, mais dans le sens inverse que celui attendu car celles et ceux ayant protesté par leurs suffrages contre la rigueur se mobiliseront - et mobiliseront - indubitablement davantage. Attendons-nous, en d’autres termes, à l’affaiblissement supplémentaire des partis de gouvernement grecs et à une installation des extrêmes, donc des partis contestant l’austérité imposée par Bruxelles et par le F.M.I..

Dans un tel contexte, les officiels allemands – qui se sont préparés depuis déjà plusieurs mois à l’éventualité d’une sortie grecque – familiarisent et rassurent désormais leur opinion publique en déclarant haut et fort que l’Allemagne et que l’Union Européenne s’en accommoderont sans problèmes majeurs. La presse allemande s’en fait également l’écho, voire l’espère, tant elle est exaspérée par l’insupportable fourmi grecque. Le très ironique titre du Spiegel - « Acropolis Adieu » - paru il y a quelques jours ne signifie rien d’autre…

Les marchés tangueront, certes, mais les Allemands semblent sûrs de leur coup et sous-entendent avoir concocté un « plan Grèce » qui n’éclabousserait pas trop l’Euro. Pourtant, absolument personne – les Allemands pas plus que les autres – n’est en mesure de prévoir les ravages de la contamination d’une sortie grecque. Mais l’Allemagne se rend-elle seulement compte qu’elle joue avec le feu ?

Elle peut ériger des protections autour de ses banques. Elle peut même augmenter le Fonds de Stabilité et se coordonner avec le F.M.I. afin que les marchés financiers ne soient pas trop sonnés. Elle peut également sommer et sermonner les Grecs. Une sortie grecque de l’Union Européenne en ce printemps ou été 2012 ne sera toutefois que le prélude à un tourbillon qui frappera d’abord le Portugal et juste après l’Espagne. A moins que cet ordre ne soit inversé, sachant que l’Italie se retrouvera à un moment donné à son tour sur un siège éjectable.

Quelles sont les conséquences de la cassure d’une union monétaire ? Les experts allemands peuvent-ils seulement le savoir ? Intuitivement, il est possible d’anticiper une fuite cataclysmique des capitaux hors des pays à risques, et une ruée pour se désister des billets de banque espagnols et italiens. La panique est capable de bouleverser et de rendre caducs en un rien de temps l’intégralité des simulations allemandes – et elle le fera !

Quant à la Grèce, ce qui reste de son économie et de sa société civile s’effondreront : plus de services publics, plus de soins médicaux, plus de police, plus de justice, une masse d’exilés déferlera sur le reste des pays européens qui finiront pas leur fermer leurs frontières… Nul ne peut prédire les effets dramatiques – économiques, financiers mais également politiques voire sécuritaires – d’une sortie de la Grèce. Les responsables politiques sont certes connus pour leur vision court-termiste mais il est (encore) temps pour la classe politique européenne de réagir et de raisonner le gouvernement allemand actuel. Il ne faut pas attendre les résultats des élections en Grèce car il sera alors trop tard.

Michel Santi, économiste, analyste financier.

http://www.gestionsuisse.com/

BA vous êtes chiant avec vos copiés-collés. Vous polluez tous les sites libéraux avec ça. N'êtes-vous donc pas capable d'aligner deux phrases par vous même ?

MarcusVinicius a raison, et je l'avais deja dit il y a quelques temps: ce BA est extremement chiant. On peut-etre en desaccord avec d'autres internautes comme ETF et d'autres, mais au moins, avec eux, on a une conversation. BA ne fait que polluer la conversation avec ses copies-colles. Desesperant de betise.

Guy, beaucoup de blog, faisant face aux insultes et/ou a la betise, finisent par avoir recours a une "moderation" des debats. Ca n'est pas une censure, juste une "moderation": les commentaires ne sont pas automatiquement postes mais "moderes" par le taulier en chef. Les insultes sont ainsi eliminees, et les copies/colles de BA pourraient aussi l'etre.

Merci de votre partage.

France’s successful social democracy of the 1960’s: a strong welfare state, together with abundant public investment to revive economic growth and boost employment. Hollande’s reference point seems to be the post-war idyll of his youth, a time of rapid growth, demographic recovery, scarce immigration, and scant global competition.

Hollande’s reference point seems to be the post-war idyll of his youth, a time of rapid growth, demographic recovery, scarce immigration, and scant global competition.

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