En augmentant le SMIC , Hollande réduit les chances des jeunes les moins qualifiés de trouver un emploi; il dissuade aussi les PME de recruter. En restaurant la retraite à 60 ans, il accroît les charges sociales sur les entreprises et réduit leurs perspectives de croissance , voire de survie.
Mais les chômeurs votent peu , les patrons penchent à droite tandis que les bénéficiaires de ces mesures un peu démagogiques et totalement anti- économiques, remercieront le gouvernment pour ces petits cadeaux qui déplacent des voix.
Voici comment on gagne des élections et que l'on perd l'avenir.

















Marx n' était pas contre la démocratie car les prolétaires constituaient alors l' immense majorité de la population. Tot ou tard, le communisme devait vaincre par les élections. De plus , les petits capitalistes devaient inexorablement se faire manger par les gros, par manque de capitaux pour développer les forces productives. Ils devaient rejoidre le prolétariat. Avec les gains de productivité, le nombres de travailleurs pour fabriquer un nombre de plus en plus élevé de produits devaient baisser , à cause des gains de productivité. Le taux de profit devait amener à baisser au fur et à mesure du développement capitaliste. Dans nos pays , le prolétariat est heureusement en voie de disparition mais aussi la plus value qui va avec.b La plus value sur la force de travail est accaparée désormais par les pays ateliers sauf les secteurs à forte valeur ajoutée.
Rédigé par : Islamo Confucianiste | 07 juin 2012 à 18:02
Hollande en bisbille avec Merkel, bientot le couple Franco-Allemand va laisser la place à un couple Anglo-Allemand. Et alors Hollande n'aura plus qu'à aller se rhabiller pour les 4 années qui viennent.
De toute façon tout le monde sait comment il a acquis le pouvoir : en calomniant Sarkozy, en diabolisant Sarkozy. Ce n'était pas des bonnes manières de gagner, alors il n'y a pas de bonnes raisons pour qu'il puisse gouverner dans de bonnes conditions.
Mal acquis ne profite jamais !
Rédigé par : Quimboiseur | 08 juin 2012 à 13:31
"De toute façon tout le monde sait comment il a acquis le pouvoir : en calomniant Sarkozy, en diabolisant Sarkozy. Ce n'était pas des bonnes manières de gagner, alors il n'y a pas de bonnes raisons pour qu'il puisse gouverner dans de bonnes conditions."
Faux! Il a acquis le pouvoir parce que les français ne veulent rien savoir du moindre effort. Il a acquis le pouvoir parce que Sarkozy a tenté de faire travailler les français 2 ans de plus. DEUX ANS!!!! Retraite a 62 ans au lieu de 60 et hop, on le fout à la porte. Il a acquis le pouvoir en faisant croire aux stupides français que les riches allaient payer pour toute les lubies des français.
Un peuple haineux, qui vit d'émotion, mérite ce qui va lui arriver: faillite, ruine et pauvreté, comme en Amérique du sud.
Rédigé par : G.M. | 08 juin 2012 à 16:47
Sarkozy était, il l'a encore prouvé récemment, un excellent candidat et un misérable gouvernant.
Le diaboliser je ne sais pas, mais en tout cas dire qu'il était plus nul qu'en réalité, c'était mission impossible.
Rédigé par : François Delpla | 08 juin 2012 à 16:48
De toute façon, c'est bien connu, avec François Hollande, on rase gratis (vidéo) :
-->
http://www.youtube.com/watch?v=tYpA22XtVk4
Rédigé par : Pandy | 08 juin 2012 à 17:18
Les socialistes sont tous pareils. Augmenter les charges sociales, impôts et taxes n'ont pas pour but d'équilibrer les finances de l'état comme ils le prétendent pour pour continuer à financer le gaspillage des dépenses publiques.
Et les socialos suisses trouvent toujours génial la politique socialiste française. ( 35 heures, retraite à 60 ans, plus de vacances, d'impôt, d'état providence etc...)
Rédigé par : D.J | 09 juin 2012 à 12:17
@GM
Je suis d'accord que l'on a les dirigeants qu'on mérite. Si les dirigeants sont mediocres et irresponsables c'est parceque le peuple est médiocre et irresponsable.
Rédigé par : Quimboiseur | 09 juin 2012 à 20:41
Alors, en 2007, nous étions sans doute, collectivement, futés et lucides.
Problème : qui nous a pourris ?
Rédigé par : François Delpla | 10 juin 2012 à 05:48
"Le mois de mai 1914 fut aussi triomphal pour le radicalisme avancé que le mois de mai 1870 l'avait été pour l'Empire"
Jacque Bainville cité par Jean-Thomas Nordmann in "Histoire des radicaux - 1820-1973", page 188 LA TABLE RONDE 1974
Rédigé par : GAUTHIER | 11 juin 2012 à 11:34
"Alors, en 2007, nous étions sans doute, collectivement, futés et lucides.
Problème : qui nous a pourris ?
"
Pas si futé et lucides que ça. En 2007, je crois que les français ont votés pour l'image d'un président puissant qui leur a donné l'illusion qu'il allait redonné sa grandeur à la France. Mais en 2012, les français lui ont répondu qu'ils n'étaient pas prêt à faire les sacrifices nécessaires au retour de cette grandeur...
Rédigé par : G.M. | 11 juin 2012 à 13:39
A droite, Morano en tête, se trouve bien des similitudes avec le front national, soit fermeture des frontières, repli sur soi, dire merde aux directives Bolkenstein et aux technocrates bruxellois, à la libre circulation des biens, services et capitaux.
Si les socialistes français ont des problèmes d'arithmétique, son opposition ne semble pas prendre le tournant souhaité par l'auteur de ce blog.
Rédigé par : Munster | 12 juin 2012 à 15:00
"Si les socialistes français ont des problèmes d'arithmétique, son opposition ne semble pas prendre le tournant souhaité par l'auteur de ce blog. "
Ce n'est pas seulement les socialistes qui ont de problèmes d'arithmétique mais le monde latin au complet. Les 10 prochaines années vont être un enfer, surtout en Europe...
Rédigé par : G.M. | 12 juin 2012 à 17:56
C'est quoi cette affare de Tweetveiler?
Le degré de puérilité à la française est assourdissant. Médias inclus, bien entendu. C'est bien les gars, continuez à jouer dans votre bac à sable pendant que votre monde s'écroule.
"Est-ce que ce monde est sérieux?", chantait l'autre...
Vite, un match de foot!
Rédigé par : ETF | 12 juin 2012 à 22:11
On avait assisté à la vie amoureuse tumultueuse de l'ancien locataire de l'Elysées... Voila que le nouveau est victime de la guéguerre entre son ex et sa nouvelle compagne... dont il se serait sans doute bien passé... déjà, lors de la campagne, le torchon brûlait entre les deux rivales... Cette situation digne du théâtre de boulevard, qui amuse l'opposition, rend la situation du président délicate : comment régler ce délicat problème personnel sans interférer dans la campagne en cours ? Ce que l'opposition ne manquerait pas de lui reprocher. Drôle de dilemme pour celui qui se veut être irréprochable !
Mais le problème majeur reste la décredibilisation du président français à l'extérieur... Pour cela, les réactions de l'opposition sont totalement antipatriotes à un moment où le soutien de tous serait nécessaire... Il faudra bien qu'elle l'admette, :le président c'est Hollande... élu par les français... On reconnaît bien leur sale mentalité qui refuse l'alternance, fusse au point de sacrifier la France à leur rancoeur comme au moment de la crise des années 30, cette droite qui proclamait : "plutôt Hitler que le front populaire"
Rédigé par : Jessie91 | 13 juin 2012 à 20:29
I think the People from portugal have elected for the picture of a highly effective chief executive who provided them the impression that he was renewed to France her success. But this year, the People from portugal informed him that they were not willing to make forfeit for the come back of this scale ...
Rédigé par : Indu | 14 juin 2012 à 08:17
"plutôt Hitler que le front populaire" est une "forgerie" littéraire de Thierry Maulnier, qui, d'ailleurs, n'a aucun rapport avec les perfidies de la "favorite" du moment...quant au problème majeur, c'est l'insolence affichée de ce pouvoir qui prétend représenter le beau et le bien...c'est aussi l'apothéose de la profession de journaliste...mais, tout compte fait, journaliste pour journaliste, mieux vaut Trierweiler qu'un improbable Hitler qui, je me plais à le rappeler, fut d'abord et, surtout, un journaliste, comme ses collègues Lénine et Mussolini...
:-)
Rédigé par : GAUTHIER | 14 juin 2012 à 10:24
Hitler n'a jamais été journaliste. C'était un artiste qui a été refusé à l'académie des arts de son pays, l'Autriche. Mais il aurait fait un bon architecte, semble t-il.
Rédigé par : G.M. | 14 juin 2012 à 13:55
@jessie91
Quand vous diabolisiez Sarkozy, vous etiez en roue libre et personne ne vous arrêtait.
Et maintenant que c'est au tour de la droite de décridibiliser Hollande, là vous criez à l'injustice et à l'anti-patriotisme !
Bon sang ! Regardez vous dans la glace avant de parler. Les anti-patriotes qui passaient leur temps à affaiblir le président, c'était VOUS !
On s'amuse à le faire aux autres, et dès que les autres nous le font, là ça va plus, on crie au scandale !
Vous me faites pitié !
Rédigé par : Quimboiseur | 15 juin 2012 à 11:13
Qimboiseur
Je voue remercie de votre intervention...
Vous êtes dans l'erreur quand vous dite que je diabolisai Sarkozy... J'avais une grande estime pour ce président qui aurait pu ramener la France dans le peloton de tête... Il avait beaucoup des qualités necessaires à un dirigeant : créatif, intelligent, dynamique, combatif, volontaire... son élection a été presque un triomphe... car il a soulevé un grand espoir parmi les français... Il avait tout pour réussir... et pourtant, son quimquenat se termine en échec avec une "ardoise" publique accrue de 600 Mds €... Je vous invite à lire le livre récent destiné à la formation des futurs managers : "la méthode Sarkozy", paru au début du mois... qui analyse objectivement ce qui pourra leur servir entre les "do" et les "do not" de la prestation de Sarkozy à la tête de l'entreprise France... Personnelement je regrette (collectivement, pour tous les Français !!) qu'il n'ai pas réussi... Nous connaissons tous ses défauts... Mais le plus grand, me semble t-il, est de ne pas avoir perçu correctement la réalité économique des français... Peut-on lui accorder l'excuse d'avoir sa vision déformée par son vécu personnel ? habitué à vivre et penser en fils de famille aisé, dans les beaux quartiers... Sa personalisation du pouvoir a empêché que ces déformations ne soient compensées par des conseillers plus objectifs et mieux informés...
Cette cruelle constatation est malheureusement répandue... j'ai souvent fustigé GS pour son manque de clairvoyance, pour son aveuglement sur les faits observables, endoctriné par son idéologie néolibérale... Manque d"analyse objective approfondie, déformation de la réalité... manque de rigueur scientifique...
Je ne le repeterait jamais assez, l'observation et la bpnne perception conduive à une analyse correcte qui peut permettre d'envisager une politique adaptée à la situation... les solutions correctes suposent la validité des données sur lesquelles elles se fondent... Toute la difficulté est dans l'objectivité et l'exhaustivité indispensable mais si difficile... une bonne politique économique est à ce prix...
Rédigé par : Jessie91 | 16 juin 2012 à 08:40
Sarkozy s'est pris 2 crises économiques majeures dans la figure. Il a fait face... mais n'est pas allé au bout de ce que le courage politique aurait du l'amener à faire. Néanmois il n'a pas fait de faute politique majeure...
Par contre votre flamby national, lui en à peine 1 mois est déja en train de faire de terribles fautes économiques et politiques notament en se mettant l'Allemange à dos !
Je ne sais pas quel visiteur du soir lui souflle les euro-obligations (Attali ? Minc ? Strauss-Kahn ?)... Je ne sais pas quel conseiller économique lui souflle ces aneries, mais il devrait vraiment arrêter !
Ce n'est pas en s'endettant encore plus qu'on a va réduire les déficits et les dettes ! Et ce n'est pas en s'endettant encore plus qu'on va faire une croissance réelle ! Une croissance artificielle ça se dégonfle tout seul !
Rédigé par : Quimboiseur | 16 juin 2012 à 12:17
Croissance ou pas croissance ? That is the question !... Doit-on plongler dans la récession pour obéir jusqu'à l'absurde aux régles imposées par les financiers et pour satisfaire les agences de notation ? Pour payer ses dettes,le pays a besoin de recette fiscale, donc d'une économie qui fonctionne donc de croissance, sinon les usines ferment le chômage augmente avec une charge plus lourde pour la collectivité. Ce sont des faits économiques incontestables... L'exemple de la Grèce est significatif à cet égard... Même s'ils ont pris de grandes libertés avec les principes d'une bonne gestion fiscale, le traitement qu'ils subissent est plus néfaste que bénéfique... et contre productif pour l'Europe qui finance un déficit qui empire au lieu de se réduire... Pour les financiers, il y a deux alternatives : soit ils restent fermes et l'Europe va lentement puis de plus en plus rapidement à la depression par défaut de paiement avec pour eux une perte totale des fonds investis... Soit, ils récupèrent avec retard leurs mises... au pire, une partie de celle-ci... On a vu les conséquences du "too big to fail" àvec la banque Lehmann brother qui fut le départ de la crise de 2008... Ils devraient donc y regarder à deux fois avant de précipiter une nouvelle crise que personne ne souhaite (américains, chinois etc... qui sont nos fournisseurs). C'est un aspect de la mondialisation important : nous sommes tous solidaires... et chacun a intérêt à ce que les autres soient solvables... Nos pays sont des économies developpées et pourront retrouver le chemin de la propérité et de l'équilibre des finances publiques...
Rédigé par : Jessie91 | 16 juin 2012 à 14:39
Analyse objective, pensée correcte : voici qui sent bon la pensée totalitaire. Ces mots ont souvent servi dans l'histoire récente pour incarcérer les adversaires.
Rédigé par : guy sorman | 18 juin 2012 à 20:19
"Analyse objective, pensée correcte : voici qui sent bon la pensée totalitaire. Ces mots ont souvent servi dans l'histoire récente pour incarcérer les adversaires"
Pensée totalitaire ! : Vous faites une analyse bien excessive !!!... néanmoins, il faut, contre la démesure de vos propos, raison garder… Je vous excuse volontiers en admettant que lorsqu’on se sent vulnérable intellectuellement, la meilleure défense, c’est l’attaque….. Je ne fais que prôner la recherche de la vérité économique, cette vérité qui, comme chacun sait, est « au fond du puits » !... image pour indiquer combien elle est difficile à percevoir correctement et interpréter… tant les « déformations », distorsions de toutes sortes de la pensée y font obstacle… en l‘occurrence, le « filtrage » appauvrissant de la réalité condamné par votre dogmatisme idéologique, soumission à l’orthodoxie créant un mur de verre qui vous empêche de pousser la réflexion au-delà de ce que celle-ci vous autorise... Le grand économiste Fourastié avait mis en lumière cette difficulté d’appréhension du réel… dans son ouvrage ; « les conditions de l’esprit scientifique »
Venant d’un univers, celui de la physique où la moindre erreur d’interprétation ou de calcul peut avoir des conséquences néfastes, je suis donc porté à une certaine humilité devant le réel. Je suis ainsi un peu choqué par vos affirmations péremptoires et la suffisance de votre discours… Je crois, au contraire, que l’économie est bien plus complexe que la physique et nécessite bien plus de précautions, dans la perception et l’interprétation avec un contrôle systématique de confrontation avec la réalité… dans l’observation, la modélisation du réel qui en résulte et l’expérimentation qui, bien entendu, ne peut être effectuée que par l’observation (encore…) des modifications constatées suite à l’application du modèle élaboré… ou par l’observation des résultats de modèles qui ont été utilisés dans d’autres circonstances ou lieu…
Il est donc paradoxal que vous m’accusiez de pensée totalitaire alors que vos écrits sont particulièrement virulents et outranciers, notamment contre l’écologie… que vous accusez d’être sectaire… Regardez dans votre miroir et reconnaissez que la pensée totalitaire n’est certainement pas mienne…
Rédigé par : Jessie91 | 08 juillet 2012 à 15:03
La France emprunte à taux négatif !
La tribune de ce matin indique que le dernier emprunt à court terme de l'agence France tresor à un taux négatif : Paradoxal pour un financier qui recevra moins que ce qu'il a investi... J'avais dans une précédente intervention indiqué que les investisseurs potentiels avaient tout intérêt (ce le cas de le dire !) à modérer leurs ambitions en face du danger de récession de l'Europe qui n'arangerait plus aucun investisseur... Il est encore trop tôt pour le dire, mais cela est peut être un indice revelateur... Le mot sagesse serait-il à nouveau dans le vocabulaire des marchés financiers ?
Rédigé par : Jessie91 | 10 juillet 2012 à 07:25