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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Voici les sites qui parlent de Le plus dur reste à faire :

Commentaires

@ Non,

Premièrement ce n'est pas mon pays je vis en Suisse et je suis suisse.

De plus si ce sont bien les USA qui sont à l'origine des subprimes qui ont tiré la planète dans la crise financière de 2008; je vous préciserais que ces subprimes sont une créature à l'origine étatique ( la loi comunnity investissement act ) Alors que moi je défends l'Amérique et les autres nations de la planète quand elle appliquent le modèle libéral.

Maintenant si les USA tirent le monde dans les crises; ils tirent aussi le monde dans la croissance par sa forte consommation de produit mondiaux.

Quand à être nul au foot; je m'en fout totalement.

Les USA excellent dans d'autres sport Basket, Hockey, foot US, Baseball ou il n'y a pas de dégénérés dans les stades qui se foutent sur la gueule et qui démolissent tout comme tout ces débiles de footeux qui ne supportent pas de voir leur équipe de foot perdre. En Suisse il n'y a bientôt plus un match de foot qui ne se termine pas par l'intervention de la police anti-émeute.

D.J

Non est dans le concept pur, pas dans la vie réelle. Des jeunes sans diplôme qui veulent bosser trouvent du boulot.

Et c'est vraiment les mépriser que de parler de "merde" à l'égard de leur travail.

Mais ce mépris à l'égard du travail, en particulier du travail des sans grade est devenu une habitude des gauchistes.

En vous lisant, Non, on comprend le divorce entre le peuple travailleur et la gauche.

@ D.J. : toutes mes excuses, mon chapitre sur les USA était en fait destiné à ETF. Encore désolé. Pour les subprimes "étatiques" je veux bien, c'est exact, mais bon, Lehmann Brothers c'était quand même pas des communistes orthodoxes pilotés par le Komintern...

@ M. Vignancourt,

Je suis dans le concept ? Dans ma vie réelle à moi, cher Pascal, quand un jeune qui n'arrive pas à trouver du travail se fait retirer la maigre allocation qu'on peut lui allouer, (ce que vous préconisez et qui me scandalise) il se retrouve alors à la rue. C'est bizarre comme cette réalité-là, pourtant brute, dure, implacable, semble totalement vous échapper. Vous voyez, à chacun sa vie réelle.

Vous tombez mal, je ne me sens ni de droite ni de gauche ni d'aucun parti, mais je vois bien que nos vies entières sont conditionnées par ces "réalités" économiques qui nous broient, qui nous oppriment, qui nous aliènent, qui jettent des peuples entiers dans la misère, tout en faisant la richesse de quelques-uns, et que tout le monde est terriblement malheureux finalement, sans but, transformé en petit soldat du capitalisme. Des concepts ? Des réalités ? Je vous laisse juge. J'espère seulement qu'un jour on réussira à trouver le moyen d'organiser nos sociétés pour qu'elles fabriquent moins de malheur humain, moins d'aliénation au travail, à l'argent, à la croissance, aux marchés, et plus de respect de chacun, plus de compassion aussi envers les plus faibles, les moins chanceux, à qui nos sociétés devraient toujours, c'est mon avis, permettre de vivre décemment.

@Non,
C'est marrant ça, le diable américain est celui qui a sauvé l'Europe du nazisme (et partiellement, puis complètement du communisme à la Staline), qui a donné au monde la première démocratie, enfin bref, on va pas refaire la liste, qui serait trop longue, et tout ce que l'on trouve ici à nous dire c'est 29 et les subprimes.
Un peu de recul, de mesure, et d'équilibre dans le jugement ne fait jamais de mal.
Mais bon, chez Sorman, on s'emporte souvent, comme dans tout troquet qui se respecte.

&ETF,

On parle ici le plus souvent d'économie, et pas d'histoire. Je n'ai pas donc pas à évoquer ici ce magnifique parcours qui va du génocide des indiens indigènes à la glorieuse guerre d'Iraq. Ce n'est pas de ça dont on parle. Et on s'en fout.

Je vous demande un peu de recul, de mesure et d'équilibre moi aussi concernant ce modèle économique dominant que vous adulez, et qui s'applique aujourd'hui, dans toute sa violence, au monde entier. C'est ce modèle qui dirige nos sociétés, nos vies, la planète entière. Et moi je trouve le bilan catastrophique et les perspectives pires encore. Ce modèle est foutu. Il nous mène droit dans le mur, transforme nos vies en cauchemars. Déprogrammez votre propre formatage mental. Il est temps que l'on cherche tous des solutions, qu'on réfléchisse au modèle lui-même, qu'on invente. Un peu d'esprit critique, de troquet ou pas, ne vous fera pas de mal.

"Il nous mène droit dans le mur, transforme nos vies en cauchemars."
Par rapport à quoi? Comparé à quoi?
On oublie un peu vite d'où l'on vient pour ne songer qu'à critiquer où l'on est parvenu. Saloperie de capitalisme. Pourris d'américains. Maudite mondialisation.
Peut-être eussiez-vous préféré mourir à 18 ans sur un champ de bataille, ou vieillard à 35 ans, après une vie entière de labeur, de rages de dents, de deuils d'enfants morts-nés, et j'en passe.

Note ami Brel l'exprimait mieux que moi.

"Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s'appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grands-parents
Entre l'absinthe et les grand-messes...
Ils étaient vieux avant que d'être
Quinze heures par jour le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendre...

Si par malheur ils survivaient
C'était pour partir à la guerre
C'était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelques sabreurs
Qui exigeaient du bout des lèvres
Qu'ils aillent ouvrir au champ d'horreur
Leurs vingt ans qui n'avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux, oui notre bon Maître
Couvert de prêtres, oui notre Monsieur... "

@ Non,

" @ D.J. : toutes mes excuses, mon chapitre sur les USA était en fait destiné à ETF. Encore désolé. "

C'est pas grave du tout. Et vu que je suis fan des USA, je me suis reconnu au début du commentaire quand vous avez dit " votre pays ". On me l'a souvent sorti.

D.J


Cher Non, le problème n'est pas de retirer une allocation à un jeune qui ne trouve pas de travail, le problème est d'en donner aux jeunes (ou moins jeunes) qui ne veulent pas bosser.

On peut gloser à l'infini sur le "sens" du travail et sur "l'aliénation capitaliste", on ne s'en sortira jamais.

Laissons les créateurs de travail créer des emplois, et faisons en sorte que ces emplois soient pourvus. Pour cela, il faut un système éducatif à la hauteur (et donc libéré du communisme dominant) et une économie libre.

C'est basique mais redoutablement efficace, ce que toute l'expérience humaine démontre.

non est un croyant communiste. Peut importe nos arguments, ce taré voue une haine farouche à toute trace de succès qui n'est pas le sien.
Le communisme, tout comme le socialisme, c'est comme l'inquisition religieuse du moyen-âge ou islamiste d'aujourd'hui. Ni l'un, ni l'autre ne tolèrent toute idée ou réalité contraire à leur dogme. Je crois que c'est le dernier des grand combat idéologique de l'humanité.

Il y a quand de bonne chose provenant des USA. N' oublions pas que 100 millions d' Américains sont originaires de peuples opprimés: 38 millions de descendants d' esclaves, 45 d' Hispaniques métis de blancs et de jaunes exterminés. Si l' on compte tout les Amériques, il y a plus de descendants de peuples opprimés que d' oppresseurs. Ce continent est le modèle de l' Europe, espérons que l' Europe ait une telle structure démographique.

@Non, si vous lisez l'anglais, je vous conseille le bouquin de Matt Riddley: "Rational Optimism".
http://www.amazon.com/The-Rational-Optimist-Prosperity-Evolves/dp/006145205X
C'est un assez bon antidote à la sinistrose. Surtout, un antidote chiffré, qui met les choses en perspective. Bien entendu, nous avons, depuis longtemps et de plus en plus, la capacité de nous rayer nous-mêmes de la carte. Cela arrivera peut-être. Mais quand on tient à une vision du monde, il est utile d'aller voir ce qui la contredit.
C'est une caractéristique bien connue chez les hommes, le "confirmation bias", qui fait que lorsqu'on on prend un parti, on ne va chercher et l'on accorde crédit qu'à ce qui valide nos thèses. Un peu de scépticisme, y-compris et surtout envers soi-même, est de la plus grande utilité.

@ G.M.,

Attention, il semblerait que vous souffriez de Mac Carthysme aigu, une maladie que l'on croyait pourtant révolue depuis pas mal de temps. Alors je vais immédiatement alléger vos souffrances : le dernier grand combat idéologique dont vous nous parlez à déjà été tranché. Le communisme est mort et enterré. Il a constitué l'une des pires catastrophes humanitaires du XXème siècle provoquant le malheur de millions d'être humains. Sa faillite est complète et définitive. Vous pouvez vous détendre. Maintenant le seul système d'organisation des sociétés qui prévaux est le système capitaliste. On le dit même "triomphant". Bienvenu en 2012.

Le dernier grand combat idéologique qu'il nous reste à mener est celui qui nous sortira enfin de ce dualisme libéralisme/communisme suranné, complètement dépassé et surtout, totalement stérile. Libéralisme et communisme sont deux utopies. La même fin annoncée : le bonheur de l'humanité. Le même dogme : de bonheur des êtres-humains doit se soumettre à la production de richesse, de biens matériels ou immatériels. Que ce soit en planifiant ou en libéralisant le problème est le même. Les êtres humains sont réduits, forcés à n'être que des pourvoyeurs de valeur ajouté. C'est une aliénation. Une prison institutionnalisée. Il nous faut réfléchir, inventer de nouvelles manières d'organiser nos sociétés humaines.

@non

Ne t'en déplaise, l'humanité est matérialiste par définition, sinon, il n'y aurait aucune vie sur terre. Et le système Capitaliste (ou néo-libérale, peu importe), a apporté un bien être à l'humanité qu'aucun autre système n'a pas même approché en qualité, ni en quantité. Et si on continu dans cette direction, il continuera encore à augmenter la qualité de nos vie pour des siècles à venir. Et tes petites utopies ont toujours apportées et apporteront toujours la ruine et la misère, peu importe comment tu les appelles (communisme ou autre).

Et le seul esclavage que le système capitaliste, basé en réalité sur les libertés individuelles, est celui de l'obligation de travaillé pour avoir des biens, alimentaire ou autre. La condamnation de l'homme a devoir travailler pour vivre a été prononcé à l'instant où le premier microbe est apparu sur terre.

" Libéralisme et communisme sont deux utopies. "

" Les êtres humains sont réduits, forcés à n'être que des pourvoyeurs de valeur ajouté. C'est une aliénation. Une prison institutionnalisée. Il nous faut réfléchir, inventer de nouvelles manières d'organiser nos sociétés humaines. "

Je ne savait pas que la liberté de penser, d'entreprendre de commercer et acquérir ses biens par les fruits de son travail etc... était une utopie, une aliénation ou une prison institutionnalisée.

La notion de libre arbitre et la notion de commerce, existe avant la notion même de l'état et d'organisation sociale. Le commerce est avec la chasse et l'agriculture la plus ancienne activité humaine de son histoire.

Et contrairement à l'utopie communiste qui en fut bien une; personne n'a décrété un jour que la nature humaine était faite pour être libre. La liberté est une attitude spontanée de l'être humain. Et rien ne peut y changer quelque chose.

Tuer le capitalisme et le libéralisme reviendrait à tuer la nature humaine.

D.J

@ETF, D.J., et autres

Moi je trouve que de justifier l'injustifiable en invoquant un fameux "ordre naturel" est une escroquerie intellectuelle et un totalitarisme de la pensée. Asséner que ce qui va mal est très bien parce que c'est comme-ça et qu'on ne peut rien n'y faire en dit long sur la liberté que vous vous octroyez. Il n'y a pas d'ordre naturel que celui que l'on décrète pour clore les débats et accepter (et faire accepter) son triste sort. Comme la monarchie se décrétait d'ordre divin, ou la supériorité de la race Aryenne, on est dans la croyance, dans la foi à un dogme, qui permet si facilement de tout justifier, même l'inacceptable. Réveillez vos consciences.

Et l'homme préhistorique dont vous me parlez, il me semble bien plus libre que nous. Il n'avait pas à vendre "sa capacité à produire" à un autre homme, à soumettre sa vie entière au besoins du marché. C'est là tout le progrès de l'humanité ?

Oui je l'admets, le capitalisme comporte en lui un formidable dynamisme pour les sociétés humaines. Et c'est tout ? Il faut s'arrêter là ? Moi je trouve le prix à payer bien trop lourd à porter, que les dommages collatéraux apparaissent aujourd'hui dans toutes leurs violence, leur terrible injustice, à tous les niveaux, surtout au niveau social et environnemental. Fabriquer du capital est un non-sens. Une impasse pour les société humaines. On ne peut plus continuer comme-ça. C'est mon avis.

Cher Non, vous avez une vision bien idyllique du passé anté-capitaliste et même, de la préhistoire. Je vous propose donc de vous défaire de toute technologie (jusque dans l'habit synthétique) et d'aller vivre de chasse et de pêche (à l'arme blanche) pendant quelques mois, dans le Vercors ou ailleurs, et on en reparlera... si vous survivez, ce dont je doute.
Vous me direz ensuite si cette grande liberté aura été à la hauteur de vos illusions.
Ou alors, lisez le bouquin que je vous ai indiqué. Ca vous fera gagner du temps sur votre réflexion, et ce sera moins risqué et plus confortable.
Ou un autre bouquin dans la même veine, de Steven Pinker,
http://www.amazon.com/The-Better-Angels-Our-Nature/dp/0670022950/ref=tmm_hrd_title_0
Ou encore, les multiples ouvrages sur le statut de la femme, cet appareil reproductif, à travers le temps.
Bref: dans votre évaluation des choses, une solide profondeur de champ ne peut faire que du bien. Et comme vous le verrez, on ne peut dissocier le progrès humain du progrès économique (dans les deux sens), et si nous ne nous écharpons plus avec nos frères européens que par terrains de foot interposés, le capitalisme et ses dérivés, quoique bien imparfaits, y est pour beaucoup.

@ ETF,

Comme j'aimerais vous croire et comme j'aimerais me tromper ! Malheureusement tous concours au contraire. Le pire est à venir. En continuant de cette manière nous courrons à notre perte. Il nous faut un sursaut pour sortir de ce modèle avant que les guerres ou les révolutions viennent y substituer des modèles encore plus violents, plus prédateurs, plus destructeurs. Aurons-nous ce courage, cette intelligence ? L'avenir nous le dira.

@ Non,

Je ne parle pas de l'homme préhistorique mais de l'histoire. Dans l'antiquité à ses débuts l'homme était commerçant et bénéficiait les fruits de son travail. Personne n'a décrété cela.

Vous êts comme tout les anti-libéraux et anti-capitalistes. nous dire qu'il faut d'urgence trouver des alternatives. Mais à part espérer qu'un autre monde est possible c'est le néant des idées.

De plus, seul les ventres pleins gueulent contre la société de consommation et marchande.

Si l'occident ne vit plus dans les pénuries de bien de première nécessite, ne vit plus dans les épidémies à grande échelle lié à l'insalubrité ce n'est pas par hasard. Et si ces 30 dernières années plus d' un milliard et demi d'être humain furent tiré de la misère de masse absolue; ce n'est pas non plus un hasard.

Si vous vous souciez des atteintes à l'environnement; les alternatives pour des énergies propre ou les freins au gaspillage etc...n'est viable que si l'on en a les moyens. Pour avoir les moyens il faut un système d'économie productive qui crée des richesses. Et pour l'instant seul le capitalisme le permet.

Vous pouvez faire un bilan écologique dans les sociétés libérales et un bilan dans les autres qui ne le sont pas.

Les ex pays communistes en sont un exemple frappant de dégradation de l'environnement.

D.J

Se serrer la ceinture, faire des efforts, se priver, pas si simple que ca, tout un chacun a envie de mener une petite vie confortable et on ne pense pas toujours au lendemain et encore moins au sur-lendemain.

Le journaliste des Echos et échotier du libéralisme sur France-Inter Dominique Seux raillait, mardi 3 juillet, l’administration Hollande d’éviter avec soin le mot "rigueur", comme l’avait fait celle de Sarkozy.

Sans doute pour mieux se faire comprendre, il donnait un exemple vivant : lui-même, évitant avec le même soin le mot "austérité" !

[note à l’usage d’une postérité heureuse à qui ces querelles de langage ne rappellent rien : en l’an 2012, dans bien des contrées, une très large majorité de publicistes, tout en se prétendant censurée par une très large majorité de mécréants, faisait de la baisse des revenus du plus grand nombre l’alpha et l’oméga des "lois de l’économie", résumées par le mot "rigueur" employé de préférence à celui d’"austérité", pourtant bien plus pertinent pour résumer leur doctrine.]

quant on supprime un post, il faut songer à le supprimer aussi dans la colonne de droite récapitulant les dernières contributions, sinon cela la fiche (ou l'affiche) vraiment très mal !

Well said. It is time to wake up capitalism once and for all. Thanks for sharing.

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