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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Voici les sites qui parlent de :

Commentaires

Mardi 19 juin 2012 :

Espagne : taux des obligations à 10 ans : 7,172 %. Record historique battu.

http://www.bloomberg.com/quote/GSPG10YR:IND

Les craintes sur l’Espagne font repartir l’Asie à la baisse.

Le répit apporté par la victoire du parti pro-austérité aux élections grecques dimanche aura été de courte durée. Les Bourses d’Asie sont reparties à la baisse ce mardi.

Un peu plus d’une heure avant la clôture, le Nikkei de Tokyo perd 0,28% à 8697,04 points alors qu’il avait terminé en nette hausse de 1,77% hier. Le Kospi de Séoul cède de son côté 0,20% à 1887,89 points. Hong Kong recule de 0,27% à 19.375,54 points et Shanghaï 0,47% à 2305,14 points. La Bourse de Sydney se replie quant à elle de 0,26% à 4126,20 points.

Hier, les taux d’emprunt espagnols ont atteint un nouveau record à plus de 7%. Un niveau jugé insoutenable à long terme et qui avait déclenché les plans d’aide à la Grèce, l’Irlande et au Portugal.

"Ce nouveau capitalisme européen est caractérisé par la privatisation de gains (actionnaires des banques et opérateurs financiers) et la privatisation des pertes"
Vous ne voulez pas plutôt écrire "privatisation des gain et socialisation des pertes"?

"quand l'arbitraire des politiques de court terme se substitue au caractère prévisible de la règle et de l'état de droit, la croissance s'arrête"


Si on pouvait avoir des hommes politiques avec votre science économique, la France serait une grande puissance.

En attendant, la France descend au niveau de l'Algérie. Ces politiciens actuels ne sont que des propagateurs de la médiocrité ambiante...

Vendredi 1er juin 2012 :

Le taux allemand à 2 ans en territoire négatif.

Alors que l'Allemagne avait déjà des taux à 6 mois qui étaient allés en territoire négatif, hier, c'est le taux à 2 ans qui est passé sous le seuil de 0%. Cela signifie que les investisseurs sont prêts à perdre de l'argent sur les deux prochaines années pour mettre leur argent en sécurité en le prêtant à l'Etat considéré comme le plus sûr du monde.

http://www.obliginvest.com/actualites/taux-allemand-2-ans-en-territoire-negatif-2958

Mardi 19 juin 2012 :

Economie : Copenhague émet des obligations à 2 ans avec des taux ... négatifs !

Après l'Allemagne, le Danemark vient d'émettre pour la première fois de son histoire des obligations à 2 ans à taux négatif !

Le pays scandinave a ainsi adjugé 3,35 milliards de couronnes (567 millions de dollars) de bons à échéance 2014 à un rendement moyen de -0,08%, contre 0,31% lors de la dernière action similaire.

(Source : boursier.com)

Mais tout ça, ça concerne l'Allemagne et le Danemark.

L'Espagne a elle-aussi emprunté aujourd'hui, et ce n'était pas du tout pareil.

Espagne : le coût des emprunts grimpe.

Le coût des emprunts à court terme de l'Etat espagnol a bondi à son plus haut niveau depuis 1997 lors d'une adjudication qui s'est tenue aujourd'hui, dans un climat de craintes que l'Espagne ne soit contrainte d'avoir recours à une aide internationale.

Les taux de rendement des obligations de Madrid à dix ans se traitent au-dessus du seuil de 7% jugé intenable.

Cette envolée des taux à long terme sur le marché secondaire a placé l'adjudication de plus de trois milliards d'euros de bons du Trésor espagnols au centre de l'attention, en attendant l'émission d'un à deux milliards de papier à moyen terme jeudi. La demande s'est avérée soutenue et le gouvernement a pu réaliser son objectif en termes de montant. Mais le rendement du papier à 18 mois s'est établi à son plus haut niveau depuis novembre dernier, alors que le papier à 12 mois a été émis à son plus haut niveau de rendement depuis la création de l'euro.

"Les rendements sont à plus de 5% sur les deux lignes, ce qui nous ramène à novembre 2011, alors que les marchés étaient en plein désarroi et que la BCE avait été forcée d'intervenir", souligne Peter Chatwell, stratégiste taux au Crédit agricole.

Le Trésor espagnol a adjugé 2,40 milliards d'euros de bons à 12 mois avec un rendement moyen de 5,074%, contre 2,985% lors d'une précédente opération de même maturité le mois dernier.

Madrid a également placé 640 millions d'euros de bons à 18 mois à un rendement moyen de 5,107%, contre 3,302% précédemment.

(Dépêche Reuters)

Mercredi 20 juin 2012 :

L'Espagne devrait faire une demande d'aide jeudi à l'Eurogroupe.


L'Espagne devrait demander officiellement l'aide de la zone euro pour son secteur bancaire jeudi lors d'une réunion de l'Eurogroupe, a indiqué mercredi un diplomate européen sous couvert d'anonymat.

Madrid devrait faire une demande d'aide via le Fonds de secours de la zone euro (FESF) lors de la réunion de l'Eurogroupe qui se tient jeudi à Luxembourg, a fait savoir ce diplomate.

Cette demande interviendrait après la publication d'un premier audit sur les banques espagnoles par les cabinets allemand Roland Berger et américain Oliver Wyman, qui est attendu d'ici jeudi.

Madrid en a besoin pour chiffrer exactement ses besoins pour le plan de sauvetage européen destiné à ses banques, qui prévoit une aide pouvant atteindre 100 milliards d'euros.

L'absence de détails sur le plan d'aide espagnol a été nuisible, a estimé ce diplomate. Le mouvement de défiance envers l'Espagne sur les marchés a été alimenté par les incertitudes entourant le sauvetage des banques espagnoles, notamment sur la somme dont Madrid a besoin.

Autre sujet qui inquiète les marchés : le choix du fonds de secours pour venir en aide au secteur bancaire espagnol.

Il y a une préférence marquée pour avoir recours au Mécanisme européen de stabilité (MES) au sein de nombreux pays de la zone euro, mais tout dépend de l'entrée en vigueur de ce fonds de secours, a indiqué un haut responsable européen sous couvert d'anonymat. En cours de ratification, le MES devrait entrer en vigueur le 9 juillet.

Seul le Fonds de secours de la zone euro (FESF) est donc utilisable dans l'immédiat. Cette option est celle que préfèrent les marchés car dans le scénario extrême d'une restructuration de la dette espagnole, en tant que créancier, le FESF serait logé à la même enseigne que les autres prêteurs.

En revanche, les prêts du MES sont dits seniors, c'est-à-dire que le fonds serait remboursé en priorité par rapport aux autres créanciers, un scénario qui peut entretenir les doutes des marchés, lesquels craignent que les investisseurs privés ne soient lésés.

http://www.romandie.com/news/n/_Espagnebanques_Madrid_devrait_faire_une_demande_d_aide_jeudi_a_l_Eurogroupe_76200620121117.asp

Mercredi 20 juin 2012 :

Chypre va solliciter l'aide de la zone euro pour ses banques « probablement la semaine prochaine » et demander à la Russie de lui prêter entre 3 et 5 milliards d'euros dès cette semaine, a indiqué mercredi une source diplomatique européenne sous couvert d'anonymat.

A Bruxelles, on s'attend à ce que Chypre « règle d'abord la question du prêt bilatéral et dépose la demande pour les banques probablement la semaine prochaine » sur le modèle du sauvetage que l'Espagne va obtenir pour son secteur bancaire, a indiqué cette source au fait des discussions.

L'aide sollicitée auprès de la zone euro pour les banques pourrait être de la même ampleur que le prêt demandé à la Russie, a confié cette source.

Chypre, dont l'économie est très dépendante de la Grèce, est sous pression en particulier son secteur bancaire qui a souffert de l'opération d'effacement de la dette grecque. L'exposition des banques chypriotes à la dette grecque s'élève à 3,5 milliards d'euros pour un budget national d'environ 7 milliards.

http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202129498843-chypre-va-demander-l-aide-de-la-zone-euro-et-de-la-russie-335906.php

- La Russie va prêter entre 3 et 5 milliards d'euros à Chypre.

- La zone euro va prêter entre 3 et 5 milliards d'euros à Chypre.

- Portugal, Irlande, Grèce, Espagne, Chypre : les dominos tombent les uns après les autres.

- Prochain domino qui va tomber : l'Italie.

Jeudi 21 juin 2012 :

L'Espagne paye très cher pour réussir son émission.

Madrid a émis plus de 2 milliards d'euros d'obligations à moyen-terme à des taux très élevés. Sur les titres à 5 ans, l'Espagne a dû s'acquitter de taux d'intérêt jamais expérimentés depuis la création de l'euro.

C'est dans la douleur que l'Espagne a couvert aujourd'hui 60% de son programme d'émission à moyen et long terme pour 2012. Le Trésor espagnol a réussi à placer ce matin 2,2 milliards d'euros d'obligations à deux, trois et cinq ans, dépassant son objectif maximum de 2 milliards grâce à une bonne demande, mais au prix de taux d'intérêt très élevés.

Les rendements moyens sont ainsi ressortis à 4,706% sur les titres à deux ans, à 5,457% sur ceux à trois ans, et 6,072% sur ceux à cinq ans, contre respectivement 2,069% en mars, 4,876% et 4,960% en mai.

Selon Reuters, les taux concédés par le Trésor sur les titres à 5 ans sont les plus élevés depuis la création de l'euro.

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0202131494640-l-espagne-paye-tres-cher-pour-reussir-son-emission-336263.php

Mercredi 13 juin 2012 :

Considérant que l'Union Européenne était à un moment "crucial", le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, a décoché de son côté des flèches en direction de celles des "capitales" qui ne mesurent pas l'urgence de la situation.

"Nous avons un problème systémique devant nous, nous devons avoir un cap et le maintenir. Je ne sais pas si l'urgence est bien comprise par toutes les capitales aujourd'hui", a-t-il déclaré devant le Parlement européen à Strasbourg.

Jeudi 21 juin 2012 :

Le Comité européen des risques systémiques (CERS) a appelé jeudi les autorités et gouvernements européens à agir de manière unie et rapide pour sauvegarder la stabilité financière dans l'Union européenne.

"LE CERS renouvelle son appel à ce que toutes les autorités nationales et européennes agissent pour sauvegarder la stabilité financière et à le faire à l'unisson, avec rapidité et ambition", selon un communiqué publié à l'issue de sa sixième réunion.

Le comité, dont la première réunion remonte à janvier 2011, s'inquiète en effet d'une situation où "le risque systémique demeure élevé" malgré les efforts déjà accomplis.

"La poursuite du ralentissement économique et une aggravation de la crise de la dette souveraine pourraient mettre en danger la résistance d'un secteur bancaire déjà sous tension, perturber la fourniture de liquidités à l'économie réelle et exacerber un risque systémique déjà élevé", poursuit le CERS.

Selon lui, le "défi fondamental reste de limiter la contagion entre les Etats membres de l'Union Européenne et promouvoir une stratégie macroéconomique qui soutienne la croissance et la consolidation budgétaire". Concernant les banques européennes, il recommande le "soutien de mécanismes crédibles de recapitalisation et restructuration du secteur bancaire" et la poursuite des mesures pour améliorer leur résistance.

Vendredi 22 juin 2012 :

Boule de neige : l’Etat espagnol précipite ses banques dans une crise à la grecque.

La situation de l’Espagne s’aggrave parce qu’elle emprunte à des taux de plus en plus élevés, cela nous le savons. Mais il se produit également un autre phénomène qui aggrave la crise que connaît ce pays, et qui l’entraîne droit vers la situation de la Grèce : ce sont essentiellement les banques espagnoles qui achètent – à crédit – la dette émise par Madrid. Il faut bien lire ce passage d’un article des Echos :

« La taille modeste de l’opération d’aujourd’hui [émission de 2 milliards d’euros d’obligations à moyen-terme] a permis aux acheteurs domestiques d’absorber l’offre », explique Nicholas Spiro, directeur de Spiro Sovereign Strategy. Depuis les injections de liquidités de la Banque centrale européenne (BCE), les banques espagnoles ont pris le relais des investisseurs étrangers, qui fuient le marché de la dette publique espagnole.

Les investisseurs étrangers sont partis, ils ne prêtent plus à l’Espagne, ni d’ailleurs à ses banques, plombées par la bulle immobilière. Ces dernières n’ont donc plus accès au marché interbancaire, elles se tournent alors vers la BCE à qui elles empruntent de l’argent à 1% (le taux directeur de la BCE) pour acheter de la dette espagnole qui rapporte 4 à 6%.

Les banques espagnoles le font parce que Madrid les oblige à le faire (sinon personne n’achèterait ses obligations !), et comme le pouvoir soutient les banques en difficulté, elles ne peuvent pas refuser. Elles le font aussi parce que c’est rentable (emprunter à 1% et acheter des obligations qui rapportent 4 à 6%). Cependant ce bénéfice reste minuscule par rapport à leurs créances immobilières douteuses, mais cela apporte une amélioration temporaire.

Ce faisant, la quantité de dette dans le système (BCE-banques espagnoles-Etat espagnol) augmente, on ne fait ici que gagner du temps. Et les banques espagnoles remplissent ainsi leur bilan d’obligations espagnoles : quand l’Espagne devra restructurer sa dette, cela impactera toutes ses banques, et il faudra – encore – les renflouer ! C’est exactement ce qui se passe en Grèce en ce moment. Et la situation devient inextricable car tout le système financier plonge, tandis que l’Etat a toujours besoin d’émettre des obligations parce que son déficit ne diminue pas.

L’étape suivante, on la connaît, c’est le bank run. Les populations se mettent – légitimement – à douter de la solidité de leurs banques, elles retirent leur argent pour le placer à l’étranger ou dans des filiales de banques étrangères. Ce mouvement existe depuis 2011 en Grèce, depuis quelques semaines en Espagne, et il a pour conséquence d’aggraver – encore – la situation des banques, qui doivent emprunter encore plus à la BCE…

La hausse des taux auxquels empruntent les Etats n’est qu’un aspect du problème de la crise de la zone euro, il se développe également une gigantesque bulle obligataire qui risque d’éclater un jour ou l’autre.

Philippe Herlin, chercheur en finance, chargé de cours au CNAM.

http://www.atlantico.fr/decryptage/effet-boule-neige-comment-etat-espagnol-est-en-train-entrainer-propres-banques-dans-crise-grecque-philippe-herlin-397254.html

Conclusion :

Les six Etats européens périphériques foncent vers le défaut de paiement.

Le Portugal, l’Irlande, l’Italie, la Grèce, l’Espagne, Chypre, sont en faillite.

Malgré cela, les Etats européens du nord refusent toujours de DONNER des centaines de milliards d’euros aux six Etats européens périphériques.

L’idée européenne est morte.

L’Union Européenne va mourir.

Le monde de la finance reste attache a la Bourse. Le systeme boursier reste un des meilleurs moyens d'epargner. Malgre la crise qui traverse le monde occidental, les options telles que les options binaires sont un systeme relativement sur de gain pour meme le petit epargnant !

Vendredi 22 juin 2012 :

Merkel ne plie pas face aux demandes des pays du sud de la zone euro.

Pour la chancelière allemande, la recapitalisation directe des banques par les fonds de secours "viole les traités". La chancelière rejette aussi toute intervention de la Banque centrale européenne ou des fonds de secours pour racheter les obligations des Etats en difficultés, alors que Mariano Rajoy et Mario Monti sont pour. Elle ne veut pas, non plus, entendre parler des euro-obligations, dont François Hollande continue de demander la mise en place "avant dix ans".

http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/06/22/merkel-ne-plie-pas-face-aux-demandes-des-pays-du-sud-de-la-zone-euro_1723453_3214.html?google_editors_picks=true

Lundi 25 juin 2012 :

"Quand je pense au sommet du 28 juin, je crains qu'une fois encore, nous nous attachions trop aux différentes manières de partager la dette", a dit Angela Merkel lors d'une conférence à Berlin.

"La mutualisation des dettes au sein de la zone euro ou la création d'un fonds de rédemption seraient inconstitutionnelles", a-t-elle ajouté.

"Je considère en outre que ce partage du fardeau des dettes et cette mutualisation des dettes seraient économiquement erronés et contre-productifs", a-t-elle dit.

Chypre fait appel à l'aide européenne.

"Chypre a fait officiellement appel à l'aide européenne aujourd'hui", a annoncé le gouvernement chypriote par communiqué.

"L'objectif de cette demande d'aide est de contenir les risques pour l'économie chypriote", explique le gouvernement, notamment ceux liés "à la forte exposition des banques du pays à l'économie grecque".

Chypre aura recourt également à un emprunt de 3 à 5 milliards d'euros réalisé auprès de la Russie.

Il s'agit du deuxième pays à faire à l'aide européenne ce lundi, après l'Espagne ce matin.

A terme, cinq pays de la zone euro bénéficieront, avec ces deux nouveaux États, de l'aide européenne (Grèce, Irlande, Portugal, Espagne, Chypre).

(Dépêche Reuters)

Les Bourses européennes ont clôturé lundi en forte baisse, les marchés étant nerveux et inquiets à quelques jours d'un sommet européen censé apporter un début de réponse à la crise de la dette souveraine en zone euro.

Paris a perdu 2,24 %, Londres a perdu 1,14%, Francfort a perdu 2,09%, Milan 4,02%, Madrid 3,67% et Athènes 6,84 %.

L'indice Stoxx des banques (-3,02%) a accusé la plus forte baisse sectorielle en Europe, les financières étant fortement corrélées au aléas de la crise de la dette en zone euro.

"Il y a une grande nervosité sur le marché à l'approche du sommet européen de la fin de semaine. Il y a un gros consensus négatif sur le déroulé des opérations. Les investisseurs craignent que ce soit une nouvelle fois une déception", explique un analyste financier basé à Paris.

Vous connaissez les cycles de l'Union Européenne ?

Non ?

Les cycles de l'Union Européenne, c'est ça :

http://liesidotorg.files.wordpress.com/2012/06/cycles.jpg

Lundi 2 juillet 2012 :

Zone euro : le chômage atteint un nouveau record en mai à 11,1%.

Le taux de chômage dans la zone euro a atteint en mai un nouveau record, à 11,1% de la population active, et il pourrait continuer d’augmenter pour atteindre un pic à 11,5 ou 12% dans les prochains mois, anticipent les analystes.

Selon les estimations de l’office européen de statistiques Eurostat, 17,561 millions de personnes étaient au chômage dans la zone euro en mai, soit 88 000 de plus que le mois précédent.

Le taux s’élevait à 11,1% en mai, contre 11,0% en avril.

C’est la première fois depuis la création de la zone euro qu’il franchit le seuil de 11%, qu’il avait atteint, pour la première fois également, en mars. Les analystes interrogés par DowJones Newswires s’attendaient à ce qu’il reste à 11,0% en mai.

Il s’agit aussi du 13e mois consécutif au cours duquel le chômage a atteint ou dépassé le seuil de 10% dans la zone euro.

Par rapport à mai 2011, le nombre de chômeurs s’est accru de 1,82 million de personnes dans l’Union monétaire.

http://www.romandie.com/news/n/Zone_euro_le_chomage_atteint_un_nouveau_record_en_mai_a_111_dev72020720121300.asp

Pour l'année 2012, voici les plus importants budgets de l'Etat :

Budget de l'Enseignement scolaire : 62 milliards d'euros.

Budget de la Défense Nationale : 38 milliards d'euros.

Budget de la Recheche et de l'Enseignement Supérieur : 25 milliards d'euros.

Budget de la Sécurité : 17 milliards d'euros.

Budget de l'Insertion, de la Solidarité et de l'Egalité des Chances : 12 milliards d'euros.

Or, que vient de nous apprendre la Cour des Comptes lundi 2 juillet 2012 ?

La Cour des Comptes vient de nous apprendre cette information ahurissante :

« La Cour des comptes lance une alerte : la dette publique devrait dépasser 90 % du PIB fin 2012 (pour mémoire, elle était de 64 % fin 2007). La dette publique imputable aux programmes d'aide aux pays en difficulté (prêts bilatéraux ou par l'intermédiaire du FESF) devrait s'élever à 50,2 milliards fin 2012, contre 14,5 milliards fin 2011 - soit une hausse de 1,8 point de PIB. »

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/07/02/20002-20120702ARTFIG00615-la-dette-depassera-90-du-pib-fin-2012.php

En clair : les Etats européens en faillite entraînent tous les autres Etats européens dans leur chute.

Tous les autres Etats européens, y compris la France.

Le naufrage du Titanic continue.

Mercredi 4 juillet 2012 :

1- Italie :

Le déficit public de l'Italie au premier trimestre 2012 a été de 8% du PIB, contre 7% un an plus tôt sur la même période, sous l'effet de la hausse des taux obligataires italiens et de la récession en cours depuis fin 2011, a indiqué mercredi l'Institut national des statistiques (Istat).

Le tableau Istat montre aussi que les comptes publics italiens qui présentaient un excédent primaire (avant paiement du service de la dette) de 2,6% au dernier trimestre de 2011, sont en déficit primaire de 3% au premier trimestre de cette année. Au premier trimestre de 2011, l'Italie présentait déjà un déficit primaire de 2,7%.

http://www.boursorama.com/actualites/italie-deficit-public-en-hausse-a-8-du-pib-au-1er-trimestre-2012-30fd11b538346cd76eb006ec736681f8

2- Espagne :

L'Espagne prépare une série de coupes budgétaires et de hausses d'impôts qui pourraient lui rapporter jusqu'à 30 milliards d'euros.

« L'idée est de mettre en oeuvre des coupes d'une valeur de 3% du PIB », selon l'une des sources rapportée par Reuters. La valeur nominale du PIB espagnol étant de 1.000 milliards d'euros par an, les coupes devraient donc atteindre environ 30 milliards d'euros.

Elles s'ajouteraient aux 48 milliards d'euros d'économies déjà visées par de précédents plans, sans qu'il soit certain que l'accumulation des mesures d'austérité rassure les marchés, quand la véritable inquiétude concerne le manque de croissance.

3- Chypre :

Selon un quotidien de Nicosie, Chypre devrait réclamer 56 % de son PIB pour sauver son système financier. Pendant ce temps, la Troïka tente de négocier avec le gouvernement chypriote dans une ambiance tendue.

Chypre pourrait finalement avoir besoin de 10 milliards d’euros pour recapitaliser son secteur bancaire. C’est ce que prétend le quotidien de l’île Phileleftherios, qui s’appuie sur un rapport préliminaire du FMI qu’il s’est procuré.

Si ce chiffre est confirmé, il s’agirait d’un coup dur pour la petite république dont le PIB ne dépasse pas 18 milliards d’euros.

Vendredi 29 juin 2012 : le sommet européen se termine. Comme d'habitude, les investisseurs internationaux sont rassurés pendant quelques jours : les taux d'intérêt baissent pendant quelques jours.

Comme d'habitude, ça repart très vite à la hausse.

Espagne : taux des obligations à 10 ans :
Lundi 2 juillet : 6,38 %.
Mardi 3 juillet : 6,25 %.
Mercredi 4 juillet : 6,41 %.
Jeudi 5 juillet : 6,776 %.

http://www.bloomberg.com/quote/GSPG10YR:IND

Italie : taux des obligations à 10 ans :
Lundi 2 juillet : 5,74 %.
Mardi 3 juillet : 5,63 %.
Mercredi 4 juillet : 5,77 %.
Jeudi 5 juillet : 5,979 %.

"Ce qui ne plaît pas trop aux investisseurs, c'est le jugement de la BCE sur l'environnement économique qui se détériore sensiblement", estime Patrick Jacq, stratégiste obligataire chez BNP Paribas.

La BCE a baissé de 0,25 point de pourcentage son taux directeur à 0,75%, ce qui était largement anticipé.

Mais, selon le stratégiste, la BCE est venue rappeler aux marchés les difficultés économiques des pays les plus fragiles de la zone euro, ce qui va compliquer sérieusement leur capacité à réduire leur déficit.

Dans le même temps, elle a balayé les espoirs de nouvelles mesures exceptionnelles.

"La perception positive du sommet européen a déjà commencé à s'éroder depuis le début de la semaine. La baisse des taux qui avait suivi la réunion européenne est derrière nous", constate M. Jacq.

Pour preuve, aujourd'hui, l'Espagne a payé plus cher pour emprunter à dix ans, devant concéder un taux moyen de 6,430%, contre 6,044% lors de la dernière émission similaire, le 7 juin.

Vendredi 6 juillet 2012 :

Zone euro : la Finlande préfère sortir de l'euro que payer les dettes des autres.

La Finlande préfère se préparer à sortir de l'euro plutôt qu'à payer les dettes des autres pays de la zone euro, affirme la ministre des Finances Jutta Urpilainen, vendredi dans le quotidien financier Kauppalehti.

http://www.romandie.com/news/n/Zone_euro_la_Finlande_prefere_sortir_de_l_euro_que_payer_les_dettes_des_autres30060720121200.asp

François Leclerc écrit cette analyse remarquable :

"Selon eux, c’est à ce même MES, c’est-à-dire aux États, qu’il revient de stabiliser le marché obligataire en achetant des titres sur le marché secondaire, la BCE ne voulant plus poursuivre et ayant arrêté."

http://www.pauljorion.com/blog/?p=39088

François Leclerc montre la folie suicidaire du système de la zone euro :

1- Le bilan de la BCE est déjà surchargé d'obligations d'Etats pourries. La BCE est au bord de l'implosion.

2- Donc la BCE ne veut plus acheter d'obligations d'Etats pourries.

3- Donc la BCE demande au MES d'acheter des obligations d'Etats sur le marché secondaire.

4- Problème : le MES est une coquille vide. Le MES n'a pas d'argent.

5- DONC les Etats européens qui sont déjà surendettés vont devoir emprunter des milliards d'euros sur les marchés internationaux.

6- Avec cet argent, les Etats européens surendettés vont pouvoir capitaliser le MES.

7- Ensuite, le MES pourra lever des fonds sur les marchés financiers pour un montant allant jusqu'à 500 milliards d'euros.

8- Avec cet argent, le MES pourra acheter des obligations d'Etats sur le marché secondaire.

9- Exemple : l'Espagne va se surendetter encore plus pour pouvoir fournir des milliards d'euros au MES, qui va ensuite pouvoir emprunter des miliards d'euros, et qui va enfin pouvoir acheter des obligations de l'Etat espagnol.

10- Conclusion : on va empiler des montagnes de dettes par-dessus les montagnes de dettes qui existent déjà. La zone euro fonce vers un effondrement systémique.

Le Conseil des experts économiques allemands regroupe les cinq économistes les plus respectés d'Allemagne : Wolfgang Franz, Wolfgang Wiegard, Peter Bofinger, Claudia-Maria Buch, Christoph M. Schmidt.

Sa mission est de publier des rapports pour conseiller le gouvernement allemand.

Vendredi 6 juillet 2012, le Conseil des experts économiques allemands publie son rapport sur la zone euro.

C'est une bombe.

"L'union monétaire européenne est confrontée à une crise systémique, qui menace la survie de la monnaie unique comme la stabilité économique de l'Allemagne."

"Die europäische Währungsunion befindet sich in einer systemischen Krise, die den Fortbestand der gemeinsamen Währung und die ökonomische Stabilität Deutschlands gleichermaßen gefährdet."

http://www.sachverstaendigenrat-wirtschaft.de/fileadmin/dateiablage/download/pressemitteilungen/pressemitteilung_07_2012.pdf

Eux-aussi, ils parlent de la "crise systémique" en zone euro.

Pour éviter cette "crise systémique", je propose de réunir ce week-end un sommet européen de la dernière chance.

Après tout, le dernier "sommet européen de la dernière chance" a eu lieu il y a une semaine.

Lundi 9 juillet 2012 :

L'Allemagne emprunte à nouveau à taux négatif à 6 mois, record à - 0,03%.

Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble s'est toutefois inquiété à plusieurs reprises de ces taux "contre nature", qui mettent en évidence une zone euro écartelée entre quelques Etats jugés solides, et les pays de la périphérie qui doivent payer toujours plus cher pour se financer comme l'Espagne ou l'Italie, quand ils ne sont pas complètement coupés du marché comme la Grèce.

http://www.romandie.com/news/n/BONDSAllemagne_emprunte_a_nouveau_a_taux_negatif_a_6_mois_record_a__00395090720121300.asp

L'Allemagne voit ses taux d'emprunt baisser de plus en plus.

L'Espagne et l'Italie voient leurs taux d'emprunt augmenter de plus en plus.

La zone euro va exploser.

Que chacun évacue le Titanic "ZONE EURO".

Que chacun se dirige vers les 17 canots de sauvetage.

Que chacun commence l'évacuation du Titanic.

Mardi 10 juillet 2012 :

Un exemple de pipeau :

Les ministres des Finances de la zone euro ont réussi dans la nuit de lundi à mardi à mettre au point un plan d'aide à l'Espagne qui devrait se traduire dès la fin du mois par un versement de 30 milliards d'euros à Madrid.

"Nous sommes parvenus à un accord politique sur un projet de mémorandum" concernant l'aide aux banques espagnoles, a annoncé M. Juncker à l'issue de neuf heures de réunion à Bruxelles.

Le but est de "formaliser l'accord dans la seconde partie du mois, ce qui permettra un versement de 30 milliards d'euros d'ici la fin du mois", a-t-il ajouté. Une nouvelle réunion de l'Eurogroupe aura lieu à cette fin le 20 juillet. La maturité des prêts à l'Espagne pourra aller "jusqu'à 15 ans", mais sera en moyenne de "12 ans et demi", a précisé le président de l'Eurogroupe.

La zone euro a mis sur la table une enveloppe pouvant atteindre 100 milliards d'euros pour les banques espagnoles, mais le montant final dépendra des besoins effectifs calculés établissement par établissement.

http://www.boursorama.com/actualites/l-eurogroupe-parvient-a-un-accord-sur-l-espagne-30-milliards-d-euros-a-la-cle-5de6d7215c1874206ac1f731f657519b

Le pipeau est ici :

LES 30 MILLIARDS D'EUROS, ET LA SOI-DISANT ENVELOPPE POUVANT ATTEINDRE 100 MILLIARDS D'EUROS, N'EXISTENT PAS.

Il va d'abord falloir emprunter ces dizaines de milliards d'euros sur les marchés internationaux.

Ensuite, et seulement ensuite, on pourra prêter ces dizaines de milliards d'euros à l'Espagne.

On ne règle pas le problème de l'Espagne.

On ne fait qu'empiler de nouvelles montagnes de dettes par-dessus les montagnes de dettes déjà existantes.

Mardi 10 juillet 2012 :

Zone euro : stabiliser ou scinder (Wolfgang Schäuble).

"La zone euro risque de se retrouver dans une situation délicate si rien n'est fait pour stabiliser le bloc monétaire qui risque d'éclater", a déclaré ce soir le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble, devant la Cour constitutionnelle de Karlsruhe.

Cette dernière a décidé mardi d'examiner des plaintes déposées par des opposants à la ratification par Berlin des textes validant la création de deux outils destinés à enrayer la crise de la dette souveraine de la zone euro.

"L'alternative à la stabilisation de la zone euro est de la scinder, avec des conséquences difficiles à prévoir", a-t-il dit.

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2012/07/10/97002-20120710FILWWW00611-zone-stabiliser-ou-scinder-schuble.php

Après l'explosion de l'euro, de combien chaque monnaie nationale s'appréciera ?

Ou alors, au contraire, de combien chaque monnaie nationale se dépréciera ?

La banque Natixis a publié les résultats de ses calculs. Les Pays-Bas, l’Allemagne et la Finlande auraient une appréciation de 20% environ vis-à-vis de l’euro antérieur ; la Grèce, le Portugal et l’Irlande une dépréciation de 30% ou plus, l’Italie de 12%.

1- Allemagne : le deutsche mark. Il y aura une appréciation de 20 %.
2- Autriche : le schilling. Il y aura une dépréciation de 8 %.
3- Belgique : le franc belge. Il y aura une dépréciation de 6 %.
4- Chypre : la livre chypriote.
5- Espagne : la peseta. Il y aura une dépréciation de 20 %.
6- Estonie : la couronne estonienne.
7- Finlande : le mark finlandais. Il y aura une appréciation de 20 %.
8- France : le franc. Il y aura une dépréciation de 2 %.
9- Grèce : la drachme. Il y aura une dépréciation de 30 %.
10- Irlande : la livre irlandaise. Il y aura une dépréciation de 49 %.
11- Italie : la lire. Il y aura une dépréciation de 12 %.
12- Luxembourg : le franc luxembourgeois.
13- Malte : la lire maltaise.
14- Pays-Bas : le florin. Il y aura une appréciation de 16 %.
15- Portugal : l’escudo. Il y aura une dépréciation de 28 %.
16- Slovaquie : la couronne slovaque.
17- Slovénie : le tolar.

http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=64945

Vendredi 13 juillet 2012 :

Italie : Moody's dégrade la note de deux crans, craignant une "contagion".

"Le risque d'une sortie de la Grèce de l'euro a augmenté et le système bancaire espagnol va endurer davantage de pertes qu'attendu", ajoute encore l'agence, qui ajoute par ailleurs que les perspectives économique à court terme de l'Italie se sont "détériorées".

Selon Moody's, l'Italie pourrait connaître une croissance "faible" et un "chômage plus élevé", l'empêchant de remplir ses objectifs de réduction des déficits et faisant naître le risque que le pays "ne puisse plus se financer auprès des marchés financiers".

L'Italie, entrée officiellement en récession fin 2011, s'y est enfoncée au premier trimestre 2012 avec une nouvelle contraction de son PIB de 0,8%, sous le poids des plans d'austérité adoptés à la chaîne depuis 2010 pour rassurer les marchés.

Mardi, le Premier ministre italien Mario Monti a pour la première fois envisagé que Rome ait recours à un moment donné aux fonds de secours de la zone euro pour faire face à la flambée de ses taux d'emprunt, qui atteignent 6,038%.

Selon Moody's, un recours au Fonds européen de stabilité (FESF) ou au Mécanisme européen de stabilité (MESF) n'aurait toutefois qu'une utilité limitée.

"Etant donné la taille de l'économie italienne et l'ampleur de la charge de la dette, la protection que ces mécanismes peuvent offrir serait limitée", écrit l'agence, qui s'était déjà penchée sur la situation de l'Italie il y a cinq mois.

(Dépêche AFP)

Vendredi 13 juillet 2012 :

En zone euro, les investisseurs internationaux ont fait leur choix.

Les investisseurs internationaux ont choisi cinq Etats-refuges en zone euro : France, Autriche, Pays-Bas, Finlande, Allemagne.

Après l'explosion de l'euro, que restera-t-il ? Après l'explosion de l'euro, il restera les Etats.

Aujourd'hui, quels sont les cinq Etats-refuges, qui apparaissent les plus solides en cas d'explosion de l'euro ?

Aujourd'hui, vers quels Etats les investisseurs internationaux se précipitent ?

Réponse :

France : taux des obligations à 10 ans : 2,223 %. Record historique battu. Ce taux n'avait jamais été aussi bas.

http://www.bloomberg.com/quote/GFRN10:IND

Autriche : 2,010 %.
Pays-Bas : 1,670 %.
Finlande : 1,471 %.
Allemagne : 1,230 %.

Vendredi 13 juillet 2012 :

Italie : la prochaine émission obligataire à moyen et long terme prévue le 14 août est annulée.

Vendredi, l'Italie a lancé un emprunt à 11 ans, un emprunt à 10 ans, un emprunt à 7 ans, et enfin un emprunt à 3 ans.

- Emprunt à 11 ans : taux de 5,89 %. Le taux est en hausse : c'était 5,57 % lors de la précédente émission.

- Emprunt à 10 ans : taux de 5,82 %. Le taux est en hausse : c'était 5,66 % lors de la précédente émission.

- Emprunt à 7 ans : taux de 5,58 %. Le taux est en hausse : c'était 4,30 % lors de la précédente émission.

- Emprunt à 3 ans : taux de 4,65 %. Le taux est en baisse : c'était 5,30 % lors de la précédente émission.

Le Trésor italien a annoncé vendredi que la prochaine émission obligataire à moyen et long terme prévue le 14 août était annulée, "au regard de l'évolution positive des entrées fiscales" dans un communiqué.

L'agence d'évaluation financière Moody's a abaissé jeudi la note de solidité financière de l'Italie de deux crans, de A3 à Baa2, et maintenu la perspective négative en raison de la situation en zone euro et des "risques de contagion" émanant de l'Espagne et de la Grèce.

Une décision qui intervient dans un contexte difficile pour le pays. Le chef du gouvernement italien Mario Monti n'a en effet pas exclu mardi que Rome ait recours à un moment donné aux fonds de secours de la zone euro pour faire face à la flambée de ses taux d'emprunt, une option qu'il avait écartée jusqu'ici.

(Dépêche AFP)

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