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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Intéressant portrait en demi-teintes de Jacques Chirac dont les traits de caractères il y a 20 ans ressemblaient furieusement à ceux du Nicolas Sarkozy d'aujourd'hui.

Il n'en reste pas moins que le chef de l'UMP semble avoir éradiqué la compétition à droite. Son projet d'immigration choisie sort à point nommé avant les élections, mais il semble qu'il soit un brin simpliste s'il n'y a pas de vrai projet de co-développement avec les pays dont seraient issus les migrants.

Quelque soit le Président, il faut espérer pour les Français que les mots concertation, décentralisation et participation (droit d'initiative au moins) seront au rendez-vous, sinon les promenades en ville du type CPE ne s'arrêteront pas, comme l'exode des cerveaux...

Très bon post, d'autant plus intéressant qu'il est à contre-courant d'une période ou Chirac apparaît comme tellement décrédibilisé que personne ne s'occupe d'en étudier le bilan à tête reposée.
Deux questions :
- vous écrivez que les élections de 2007 seront des élections entre insiders et outsiders. Si tel est le cas, nous savons d'ores et déjà qui a gagné : les insiders, ou ceux qui peuvent envisager à moyen terme de le devenir, sont majoritaires en France. Quel que soit le président élu, ses ambitions réformistes devront composer avec cette réalité. Il y a incertitude sur la personne qui gagnera, beaucoup plus que sur la politique qui pourra être menée.

- Vous retracez fort bien le caractère "gaulliste traditionnel" de la politique chiraquienne dans tous les domaines. On peut y voir soit une réhabilitation du chiraquisme, soit une condamnation du gaullisme. Et en réalité, si l'ensemble de politiques nationales et étrangères qu'on appelle le gaullisme avaient été faites par quelqu'un d'autre que l'homme du 18 juin, verrait-on dans le gaullisme autre chose qu'une politique du coup de menton, dans laquelle le verbe se substitue à l'action; un mélange de corporatisme étriqué, de fantasmes planificateurs industrialistes, et d'existence au dessus de ses moyens?

Je ne porte pas trop De Gaulle dans mon coeur, mais il faut lui être reconnaissants d'avoir créé la Constitution de 1958, sortant ainsi la France de son impossibilité à se gouverner.

Il faut distinguer le "gaullisme" et la personne de De Gaulle : cet homme se caractérise par une forte capacité à s'adapter aux circonstances politiques(exemple : son élimination de Giraud), c'est pourquoi vouloir faire du gaullisme trente ans après sa mort est incongru.

En effet ce pays a besoin d'un coup de jeune, mais les francais le veulent-ils?
Tout les problemes viennent de ce que la politique est une carriere pour certains. Le renouvellement est insuffisant. Il faut absolument reduire le nombre de mandats a deux et interdire tout cumul, demander aux fonctionnaires qui visent un mandat de demissionner. Les arguments avances par les politiques sont corporatistes. Un Depute vote les lois. Un Maire administre une ville. Que chacun fasse son travail et le fasse bien au lieu de papilonner ici et la. Ceci dit je pense que c'est le scenario du repli qui va se mettre en place. Trop de monde en ce pays a plus interet a l'immobilisme qu'en des reformes qu'ils percevront comme des menaces meme si le discours est "raleur", l'acte est "immobile"! C'est d'ailleurs cet esprit tourne vers la certitude d'hier plutot que vers les chances de demain qui explique le retard en technologies, le faible taux de creation en high-tech (high-tech reel et non application de high-tech venue d'ailleurs) comme egalement l'insuffisance en entreprises de taille moyenne car la croissance au prix de l'ouverture est crainte par rapport au controle d'un faible perimetre qui lui preserve les routines! Tout est lie, c'est la culture du lieu, exprime en politique, on en fait une rente, exprimee en economie mieux vaut un petit chez soit qu'un grand partage, une bonne vieille activite qu'une emergente... Tout est lie. Quant a De Gaulle, il faut le laisser a l'histoire et arreter de le faire parler ou de s'en revendiquer. Il fut de son temps. Ce temps est passe la egalement regardons le temps actuel; a moins que les francais ne soient tentes par un bond en arriere! L'histoire retiendra peu de chose de ces 26 ans (je parle des années 81-07) sinon une enorme erreur d'epoque, l'incapacite a anticiper et le culte de l'immobile; comme un musee!

Excellente analyse. Il y a peut-être un autre aspect du bilan chiraquien qui mériterait d'être mis en lumière : sa conception alimentaire de la politique. Chirac a beau avoir quelques convictions sur certains points, c'est d'abord et avant tout l'incarnation vivante du Public Choice : je fais de la politique parce que ça paie bien (en argent, en pouvoir); la démagogie en est le corollaire nécessaire. Gaulliste à certains égards, Chirac, sans doute, mais De Gaulle était un homme d’Etat, capable d’aller à contre-courant, et un homme d'une rigoureuse honnêteté, qui remboursait à l’Etat ses dépenses jugées “personnelles”. La génération Mitterrand-Chirac sera aussi celle du délitement absolu des mœurs politiques françaises. On ne sera jamais assez sévère avec Jacques Chirac.

« mais on est Français, que diable, et on ne va tout de même pas se convertir à un libéralisme tout juste bon pour les Anglais ? »

Eh oui... Se souvient-on encore de ce “monsieur Impôts” (taxe mondiale sur le kérosène, contre la faim ou le sida, pour le “développement” ou les victimes du tsunami... j’en passe et des meilleures), affirmant que “le libéralisme, ça ne marche pas” ? Paroles extraordinaires dans la bouche d’un dirigeant en principe classé à droite.


« Si des jeunes Arabes sont aujourd’hui tentés par un islamisme radical, c’est en partie parce que la société française leur est restée fermée. »

En partie seulement. Mais peut-être cette timide tentative qu’on a appelée CPE aurait-elle permis, dans une faible mesure, d’ébrécher un chouia ce cloisonnement-là. Ce n’était certes pas la panacée, mais au moins de la mettre à l’essai aurait autorisé à en parler a posteriori plutôt qu’a priori. On sait ce que finalement il en advint...

@ Guy Sorman - @ Drieu

Il y a peut être un autre aspect. De Gaulle a taillé un costume pour sa stature et sa droiture. Il a peut être sur estimé ses successeurs. A cette aune la cinquième devrait céder la place pour éviter les dérives connues lors des 4 derniers mandats présidentiels. Chirac ou bien Miterrand n'étant que les "produits" rendus possibles par un système mal pensé (trop idéalisé à l'aune d'un personnage hors norme). Le gros problème français est le conflit d'intérêt, tout ce qui est actuel, les affaires en sont des conséquences. Il n'y a pas d'impeachment possible, le Monarque fait strictement ce qu'il veut.

By contrast : Lord Acton said.

"Power tends to corrupt; absolute power tends to corrupt absolutely."

"Liberty consists in the division of power. Absolutism, in concentration of power.”

The forebearing use of power does not only form a touchstone; but the manner in which an individual enjoys certain advantages over others, is a test of a true gentleman. The power which the strong have over the weak, the magistrate over the citizen, the employer over the employed, the educated over the unlettered, the experienced over the confiding, even the clever over the silly; the forbearing and inoffensive use of all this power or authority, or a total abstinence from it, when the case admits it, will show the gentleman in a plain light.

C'est ce que l'on souhaite de l'exercice de la Politique, disons une dimension morale (dans cet esprit en référence à Lord Acton)

Dear Guy Sorman;

it is pleasure to read your "premier bilan" on Chirac. Essentially, you give him a passing grade in foreign affairs and a failing grade (close to zero) in economic affairs. In this sense Chirac resembels the German ex-Chancellor Helumt Kohl. In terms of foreign politics this chancellor of the unification was rather talented, but shares with Chirac (and Mitterand) a high level of economic illiteracy.

But what matters in the end is the economic state of the nation. A fortunate foreign policy compares to a good grade in sports for a high school student. You should not get your "bac" if you fail everywhere else. Hence it is hard not to demote Chirac into the Pantheon of utter mediocrity. He just lacked the intellect to be of much use to France.

PETIT PAPA CHIRAC SUR :
http://petitpapachirac.blogspot.com/

Chirac le débonnaire a eu la bonne intelligence de proposer une baisse d'impôts sur les sociétés. Intelligence de courte durée, car celui-ci veut que les bénéfices distribués soient égaux entre les actionnaires et les employés. C'est de distribuer les richesses équitablement entre ceux qui prennent les risques et ceux qui ne les prennent pas. Cela me rappelle le communisme.

D.J

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