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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

L'ennemi c'est la gauche ! Ce n'est pas Sarkozy. Meme si on peut reprocher à celui-ci de tirer vouloir rallier tout le monde et donc de diluer son discours...

Il faut se positionner à droite. Franchement à droite. D'accord pour la protection sociale. D'accord pour la générosité. Mais pas d'accord pour fournir du fric à des fraudeurs, à des trafiquants et à des gangs organisés !

Et pas d'accord pour fournir 5000 € par mois de prestations sociales à des gens qui ne bossent meme pas....

Il faut combattre les parasites, les truands, les fraudeurs... Et seule la vraie droite peut le faire.

Il n'empêche qu'au final, cela fait bien peu de différences avec les autres qui nous gouvernent depuis 30 ans; vous concluez vous-même que c'est surtout l'image de Sarkozy qui le distingue des autres, autant dire que c'est le même genre de poudre aux yeux qu'on jette au bon peuple avant chaque élection. Le discours économique? continuité. Sur l'europe ? m'étonnerait de voir de mon vivant un autre référendum. Sur l'immigration et la sécurité ? continuité (il est amusant d'entendre parler d'affirmative action ici juste quand les américains en reviennent). Pour une fois monsieur Sorman je ne suis vraiment, vraiment pas d'accord avec vous sur les conclusions, et quand j'ai lu votre ligne sur le français châtié de M. Sarkozy et le parler vulgaire de M. Le Pen, j'ai cru avoir la berlue et j'ose croire que c'est une coquille!

Si votre diagnostic est exact, et il me parait très juste, Sarkozy éventuellement élu se condamne, en étant l'homme de la continuité, à ne pas avoir de meilleur résultat que ses prédécesseurs, et à se faire sortir au bout de 5 ans.

"la continuité" = dans le déclin ? N'avons nous d'autre horizon ? pauvre France...


La conclusion de M. Sorman rejoint la mienne. Sarkozy sera un Chirac bis. Et la France sera une province du Tiers Monde dans vingt ans. Alea jacta est.

Drzz
http://drzz.over-blog.org

Pourquoi utiliser le terme de "néoconservateurs" pour ce qui semble plutôt représenter le corpus idéologique de la droite chrétienne? Je suis surpris que M. Sorman, fin connaisseur des Etats-Unis, fasse cet amalgame...

Sinon, d'accord sur le non-libéralisme de Sarkozy. Ce n'est pas encore pour cette fois-ci...

Il y a, je crois, une différence fondamentale entre Sarkozy et Chirac que Guy Sorman semble ne pas avoir aperçue : Sarkozy a des convictions.

Ce n'est certainement pas intellectuel, il fera, s'il est élu, de nombreuses compromissions et il devra composer avec un électorat dans son écrasante majorité étatiste et américanophobe.

Mais ses instincts sont libéraux et atlantistes.

Drieu

Est-on vraiment sûr justement qu'il a des convictions ? On pense souvent qu'un homme politique a des convictions, jusqu'à ce qu'il affirme, imperturbable, le contraire de ce qu'il professait auparavant (notre cher Président en est un si bel exemple). Sarkozy en effet n'a pas de manière éclatante renié des propos du passé, mais en revanche, il a souvent dit le contraire de ce qu'il faisait, ou fait le contraire de ce qu'il disait.

Ce qui compte, ce ne sont pas tant les convictions d'un homme politique que l'intelligence des méthodes qu'il met en oeuvre pour faire naître de ces dites convictions des choses concrètes (c'est bien cela la politique). Qu'il ait ses propres convictions ou celle des autres, ça devrait nous être égal tant que sa politique reste cohérente et efficace. Le système, et peut-être même la démocratie avec les électeurs de ce pays, n'incite pas nos politiciens, ni à montrer des convictions (seulement à faire croire qu'ils en ont), ni même à en avoir: car l'opinion (affichée, j'entends) de l'homme politique rusé est l'opinion du dernier sondage.

Hélas quand on élisons un homme politique à de hautes responsabilités, nous n'avons aucune garantie, et son programme, même si l'on y croit pas, est tout ce qu'on peut se mettre sous la dent. La politique menée, ce sera la direction que où le vent transporte la feuille tombée de l'arbre, ce sera celle des stentors qui sauront le mieux se faire entendre dans le chaos des cirsconstances. Tout cela, parce que, particulièrement dans ce pays, nous avons cessé de nous indigner des insultes faites au bon sens, au droit naturel, à la justice, dont on est abreuvé quotidiennement. Qu'un homme politique ne respecte pas son programme ? C'est de bonne guerre. Le référendum ? Procédé démagogique ! Les abus de biens sociaux ? Mais puisqu'on vous dit que ce n'était pas un enrichissement personnel! Et ce n'est qu'une poignée d'exemples.

Voilà pourquoi je n'ai aucun optimisme sur Sarkozy. Je pense qu'il sera libéral s'il y a un vent libéral dans ce pays (peut-être dans deux ou trois générations, ou après la faillite), étatiste sinon. Des convictions, peut-être en a-t-il, qu'il échange au petit déjeuner, mais cela ne déterminera en rien la politique menée dans ce pays. Dans un pays où les démagogues se prétendent progressistes, et où ceux qui ont des convictions sont traités de populistes, qu'espérer de plus ?

L'incertitude autour de Sarkozy illustre le danger du monarchisme élu à la française : une roulette ! Sarkozy est moins en cause que notre Constitution caudilliste

Drieu a raison : les néoconservateurs sont partisans d'un Etat fort dans les situations d'urgence, ce qui a provoqué un tollé chez les conservateurs à l'annonce des subsides accordés par l'Etat fédéral après Katrina.

Quant à Sarkozy... Même s'il était libéral, avec une population à tendance marxiste il n'a aucune marge de manoeuvre...
Drzz
http://drzz.over-blog.org

La population est-elle réellement américanophobe et marxiste dans son ensemble ? Je me le demande. Ce qui frappe le plus souvent, c'est plutôt l'inculture politique, et l'ignorance de l'histoire; or la première enseigne la méfiance, et la seconde, l'expérience. Comment s'étonner alors que beaucoup de gens avalent (le plus souvent distraitement) les mensonges et les sophismes de la plupart de nos hommes politiques, à peine, d'ailleurs plus cultivés qu'eux ?

Je pense au contraire que la population française suit, tel un troupeau de moutons, des voix qui viennent du haut-parleur plutôt que, autrefois, du ciel. Une sorte d'idéologie s'impose peu à peu, mais ce n'est pas par raisonnement, ni de plein gré, je dirais presque que c'est par lassitude, par habitude, et, aurait dit J.-F. Revel, par paresse mentale. Des marxistes capables de soutenir plus de quelques minutes une discussion sérieuse et argumentée, il n'y en pas tant que ça, il y en a même très peu (mais ils sont très bavards). Les autres sont seulement des auditeurs de passage; ils sont volatiles, et peu intéressés, et hélas, trop souvent, même s'ils sentent qu'on leur ment, tombent sous le charme d'un autre magicien. Même l'idéologie marxiste ne les imprègne que peu, en surface, en fond de teint; un contre-argument suffit souvent à les déstabiliser. Voilà pourquoi la démocratie, la nôtre, si elle mérite encore ce nom, doit être pluraliste : ne serait-ce que pour aider à la qualité du débat. Tout le monde devrait relire Platon.

De la discrimination positive à l'immigration choisie, qu'en est il tout simplement de la lutte contre le racisme et la discrimination raciale, religieuse ou autres?

Ou est il plus facile de dire que si l'on n'a pas pris celui là c'est parceque le noir ou l'arabe qui vient fraichement de debarquer du bateau ou de l'avion est plus diplômé?
A ce rythme là, on va plus avoir, c'est sur de racisme et france mais des noirs ou des arabes qui n'ont pas fait polytechniques ou autre.
Arrêtons cette loi d'exceptions pour eviter l'application intégrale de la loi.

Je pense que le gros problème de la vie politique française, c'est qu'il n'existe pas de droite, ou plus exactement que notre droite est de centre-gauche, absolument pas libérale et presque aussi étatiste que la gauche. C'est ce que j'écrivais le 21 août dans un article intitulé "De l'hémiplégie politique française" :

"Tout le monde est bien d'accord pour dire que la France connaît une grave crise politique. Mais si le diagnostic ne fait guère débat, les causes du mal en revanche sont loin de faire l'unanimité.

La faute aux institutions? Il est vrai que c'est une vieille habitude française de leur faire porter la responsabilité de tous nos maux (plus de vingt constitutions en deux siècles ; seules certaines républiques bananières d'Amérique latine font mieux que nous!)

La faute à une classe politique qui occupe la scène depuis plus de trente ans? C'est effectivement une exception dans le monde démocratique (on ne trouve même pas aberrant que MM. Chirac ou Jospin puissent encore envisager de se représenter à l'élection présidentielle, c'est dire où nous en sommes!)

La faute au chômage qui gangrène le pays depuis plus d'une génération? Il y a sans doute un peu de tout cela.

Mais il y a une autre raison, que l'on évoque rarement : la démocratie française titube car elle est unijambiste! Qu'observe-ton en effet quand on examine notre vie politique?

Une extrème gauche hypertrophiée : quatre candidats trotskistes et un candidat communiste à la dernière présidentielle. Un potentiel électoral qui peut avoisiner les 15%! Il n'existe aucun autre pays au monde où l'on retrouve un tel phénomène.

Nous avons ensuite un parti socialiste, certes modéré dans ses pratiques, mais idéologiquement à la remorque de l'extrême gauche (depuis 1905 le PS est tétanisé à l'idée d'être dépassé sur son flanc gauche).

Et ensuite? C'est bien là qu'est le problème! Il n'y a rien. Nous avons en France une droite qui est plus social-démocrate et dirigiste que la plupart des gauches européennes! Une droite anti-libérale, qui ne s'assume pas et dont l'audace la pousse au mieux à tenir un discours radical-socialiste (version tête de veau, la version cassoulet ayant été préemptée par les amis de Mme Taubira).

Jacques Chirac, de ce point de vue, est l'incarnation même de cette droite frileuse, light si l'on préfère (le problème, c'est que comme pour le Coca, la version allégée est un peu insipide...). Bref, pour faire simple, nous avons une droite de centre gauche!

Il n'est guère étonnant dès lors que l'extrème droite se porte si bien dans notre pays, la nature, chacun le sait, ayant horreur du vide...

Le système politique français est une sorte de cul-de-jatte démocratique, où le débat légitime doit se cantonner à un espace allant de l'extrème gauche au centre gauche. Tout ce qui sort de ce "cercle de la raison" s'expose au soupçon de lepénisation des esprits (et tant pis si le libéralisme est aux antipodes des thèses de l'extrème droite autoritaire et dirigiste!)

Il ne faut guère s'étonner que cette démocratie unijambiste claudique.

La conséquence, c'est l'institutionnalisation du ni-ni miterrandien. Ni véritable socialisme (si les dirigeants du PS adorent faire frémir leurs adhérents avec des discours aux accents révolutionnaires - hein M. Fabius? -, ils ne sont pas fous et, une fois aux affaires, s'attachent à ne pas trop faire de bêtises). Ni bien sûr de libéralisme (cette infamie est juste bonne pour les anglais et les américains...). Un pas en avant, deux pas en arrière : en la matière, Jacques Chirac fait encore mieux que son prédécesseur.

Rassurez-vous, en 2007, M. Bayrou nous propose encore mieux : un programme qui serait entre le centre gauche et le centre droit! L'extrême centre quoi... Pourquoi ne pas inscrire le Ni-Ni dans la Constitution tant qu'on y est? Ce serait la version politique du principe de précaution..."

http://legauchisterepenti.oldiblog.com

Les amitiés affirmées et affichées de Sarkozy avec le monde des affaires, qui sont actuellement dénoncées, par exemple, par Bayrou, sont un trait fort de son dispositif de conquète du pouvoir. Mais elles pourraient aussi un jour ou l'autre se retourner contre lui. Etre ami avec Martin Bouygues, c'est bien gentil mais le groupe de BTP Bouygues n'est il pas, via ses sous-traitants, un des plus importants employeurs de main d'oeuvre sans papiers, parfois illégalement, au "black" comme on dit ?

Comment Sarko reste cohérent avec son intransigeance en matière d'immigration alors que son pôte emploie et fait venir des milliers de sans-papiers sur le territoire ? La pression sur l'immigré est elle un moyen de maintenir une précarité, un état d'incofort qui arrange les employeurs type Bouygues, trop heureux de faire bosser des pauvres bougres dans des conditions inacceptables ?

Par ailleurs, quelle quelle soit, la chute de Sarkozy (elle viendra car elle cadre avec le pseudo-mythe qu'il se construit) viendra de l'affairisme et de son flirt trop poussé avec le "business". Elu de Neuilly, Sarko n'est pas un homme du peuple malgré son vernis showbusiness. Ses racines bourgeoises et les dérives qui collent aux basques de cette classe le rattraperont tôt ou tard...

D'ailleurs, pour que ce pays retrouve une deuxième jambe, de quelle solution seriez-vous partisan M. Sorman ? Faudrait-il une scission de l'UMP, une union de la droite nationale, une union libérale qui réussirait...?

Il y a d'autres solutions politiques que le libéralisme : les canevas libéraux de la droite ou du PS ont très peu à voir avec la politique. La politique, c'est l'art de gouverner un Etat, donc un Etat fort est très lié à la notion même de Politique. L'interventionisme parait intrinsèquement lié au concept politique depuis la Grèce Antique.

Quand à la "droite nationale" et autres pseudos-cultes liés à l'extrème droite, ce sont des idées néfastes, destructrices, improductives, détestables, oposées à tous les idéaux humanistes ou progressistes. Et donc à bannir, avec heureusement un important potentiel de détestation d'une majorité de la population vis à vis d'elles...

Et de cuisantes leçons que l'histoire leur a infligées...

Un trait "comportemental" de M. Sarkozy, me semble-t-il, est de créer du conflit, de la tension. Sur pratiquement tous les sujets. Ceci relève probablement de sa propre énergie, et de l'utilisation qu'il en fait. Il crée du dissensus, de la polarisation. Il a probablement besoin d'exister "contre" -- ce que pourrait expliquer sa position dans une fratrie "virile", où il a fallu jouer des coudes pour se distinguer de ses frères. Cela est-il de nature à favoriser la cohésion nécessaire à la conduite du changement à l'échelle d'un pays ? C'est une autre affaire.

Par ailleurs, l'aspect moralisateur, paternaliste, "Père fouettard", de son discours, comme vous le soulignez, est finalement une donnée assez originale dans le paysage politique français contemporain (au moins à ce niveau). On constate que cela plaît à une frange de l'opinion, qui interprète ce positionnement comme l'expression d'une forte autorité.

Mais comme c'est énervant, tous ces atermoiments sur la dureté des paroles de Sarkozy. Ces gens qui pleurent d'émotion à l'écho de mots tabous, de "kärsher", de "racaille", mais dans quel monde vivent-ils ? Eux aussi pourtant dénoncent souvent le politiquement correct et comme moi sont fatigués des discours creux. Alors, dites un mot plus haut que l'autre, allez contre le discours traditionnel et voilà que vous "créez du conflit", du "dissensus", et de la "polarisation" (?); si vous protestez et que vous êtes "contre", c'est donc forcément que vous avez une profonde et freudienne angoisse et le refus vous permet de vous redéfinir par le populisme autoritaire; allons donc ! Après, qu'on s'étonne, qu'on se désole de l'impuissance de la politique !

Nicolas Sarkozy n'est clairement pas libéral. Plus que l'UMP dans son ensemble, mais pas au sens classique du terme, de Turgot à Aron...et le rare penseur libéral contemporain, Sorman.

Alternative Libérale est sans doute une jeune pousse qui porte cet espoir d'un discours nouveau sur l'Etat et la responsabilité individuelle.

Il n'est d'ailleurs pas étonnant de voir des "Kouchneriens", des centristes rejoindre ce parti qui axe son discours sur des valeurs, sur les libertés individuelles et sur des principes que personne n'exprime au sein de la classe politique.

Un vrai libéralisme peut-il être mis en oeuvre ex-abrupto après 30 ans de socialisme ? Je ne le crois absolument pas. La souffrance serait telle qu'elle ménerait le pays au chaos. La marche progressive vers plus de libéralisme est souhaitable. La révolution libérale serait une erreur que Sarkozy ne commettra pas s'il est élu.

Petite question sans rapport direct mais qui me tracasse à propos de Sarkozy. Qui parmi vous a été quelque peu choqué par l'affaire Genestar, ancien patron de Paris Match qui s'est donc fait virer du journal à la suite de la publication par celui-ci de photos explicites de Cécilia Sarkozy à l’époque où les époux étaient séparés…
L'histoire en elle même ne m'intéresse nullement. Ce qui m'intéresse en revanche, c'est que Sarkozy aurait fait pression sur Lagardere qui aurait fini par virer Genestar.
Je vous laisse mener votre recherche sur Internet mais vous pouvez jeter un œil ici:
http://www.spiegel.de/international/spiegel/0,1518,424875,00.html
Je serais curieux de savoir ce que vous en pensez.
Un de mes amis Sarkozyste justifie ce haut fait en me disant « il faut ce qu’il faut ».
Je dois dire ne pas être entièrement satisfait par cette explication…

Genestar s'exprime enfin. Et personne ne s'indigne?

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3236,36-835176@51-835277,0.html

"Dans un grand pays libre et démocratique comme le nôtre, il n'est pas concevable qu'un ministre de l'intérieur puisse être à l'origine du limogeage d'un journaliste", remarque-t-il avant d'affirmer : "Je tiens donc à préciser que le ministre de l'intérieur, quand il affirme n'être pour rien dans mon licenciement, ne dit pas la vérité."

Sarkozy pas raciste !!!

Et ça c'est quoi http://www.dailymotion.com/video/x4fdn_sarkozy-quand-on-est-musulman ? (Petite phrase sortie de son contexte qui se suffit à elle-même)

Je m'excuse par avance auprès de ceux qui ne viennent ici que pour lire mais je n'ai pas pu résister à l'envie de poster le lien suivant qui nous montre Sarkozy sans son masque et j'y trouve le personnage touchant. Le plus drôle dans cette histoire est que la personne qui avait posté ce montage l'avait je le pense fait pour "dénoncer" le personnage. Me concernant, il est passé à côté.
http://www.dailymotion.com/video/x1qrxd_sarkozy-se-lache

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