Ma Photo

Actualité

  • Parution le 15 mars 2012

    Actu

    Paru le 2 novembre 2009

    Actu

    Actu

    Traductions

    Actu
    Corée

    Actu

    Corée

    Actu

    Inde

    Actu

    Etats-Unis

    Actu

    Chine

    Actu

    Pologne

    Actu

    Etats-Unis

    Actu

    Argentine

    Actu

    Corée

    Actu

    Espagne

    Actu

    Portugal

    ----------

    Actu

    Actu

    Actu

« France , terre d'exil. | Accueil | New-York , Paris , alerte rouge »

Commentaires

Peut être a-t-il voulu parler du libéralisme comme adoration du tout marché en opposition au communisme tout Etat.

"..libéralisme ..communisme..
L'un comme l'autre sont des perversions de la pensée humaine".

Français, "mes chers compatriotes", blablabla...
Pour avoir longuement tenté de trouver un sens transcendant aux mots du politicien-carriériste devenu ce président FR, je me demanderai toujours où est le "fil rouge" motivant ses agissements! Car de PENSEE je n'en vois guère.

Observant l'homme à l'oeuvre, face à des alter-ego étranger, on se demandera ce que ceux-ci peuvent penser d'une pareille girouette.
Un testament? Le dernier discours d'un retors, rien de plus, espérons-le.
Grande profession, méritant mieux: QUI ?

La bonne nouvelle c'est que dans quelques mois la France sera debarrassée de Chirac !

Elle va enfin arreter dans s'enfoncer dans la mouise.

Il etait tant que cette géneration de viellards qui nous a pompé l'air pendant des décennies soit enfin terminée.

La France va pouvoir rentrer dans une nouvelle ère avec une nouvelle génération de Francais avec des idées neuves.

Ca faisait 30 ans que la France utilisait les meme bonhommes avec les meme recettes. Il était temps que ça s'arrete !

Chirac ? Bon débarras !

Consternant, mais ce n'est pas la première fois qu'il fait ce genre de déclarations. Après le mois de mai, Chirac devrait proposer ses services à Hugo Chavez et devenir son conseiller! Ou fonder une ONG avec Bové pour faire le tour du monde et pourfendre les ravages de l'ultralibéralisme et autres dictature capitaliste. Même Marie-Georges Buffet ne fait pas mieux. On ne dira jamais assez le mal qu'aura fait Chirac à la droite française, en la décérébrant et en en faisant une simple annexe du PS!

Vous semblez surpris, voire blessé par les propos de Chirac... Qui n'ont pourtant pas grand chose de surprenant.
Bien entendu qu'en France, on associe libéralisme et USA.
Aux libéraux de se démarquer.
De même que je peste constament contre les ignorants (volontaires) qui confondent USA et Amérique Bushiste, pestez un peu contre les ignorants qui confondent libéralisme et modèle Américain du jour, et montrez surtout ce en quoi ils ont tort.
Notons, au passage, qu'en matière d'état efficace , honnête , transparent, etc, les USA n'ont rien à envier à la France.

"Etat": qui c'est celui-là?
Un parfait monstre anonyme. Un enchevrêtrement de structures dans lesquelles s'affairent ... des hommes. Qu'ils soient natifs des USA ou d'ailleurs, qu'est-ce qui les différencie fondamentalement (en termes de schémas mentaux et de comportments)?

Dans LIBERALISME, il y a pour moi une notion fondamentale : liberté d'agir associée à la RESPONSABILITE individuelle. Et ce mot responsabilité englobe l'attitude à l'égard d'autrui. Donc un résultat de la personnalité qui résulte de l'éducation (familiale + scolaire). Et une saine compréhension de ce que "autrui" signifie.
Traduisez donc ceci à divers dogmes de vie en société?
Philosophes, à vos plumes!

A VOIR

Les preuves que le drame de Qana (30 juillet 2006) était une manipulation du Hezbollah :

http://leblogdrzz.over-blog.com/article-5606309.html

drzz

En 2002 j'avais assisté à l'une des dernières réunion des jeunes du RPR. On y avait discuté des USA. Un responsable avait lancé : "aux USA, on n'est pas protégé, on est viré pour un rien". Un jeune, étudiant en Histoire rétorqua : "je suis spécialiste de l'histoire des USA. Voilà un pays qui s'est hissé au plus haut en moins de 150 ans". Sa déclaration fit un tollé. Non, il n'est pas possible d'insinuer chez les Gaullistes que le modèle Américain, libéral, puisse être meilleur que le modèle Français, fait d'un "équilibre" entre capitalisme et socialisme. la semaine suivante, eu lieu une réunion où un délégué annonça la vision culturelle du Président, nettement caractérisée par l'interbention de l'Etat dans la production des biens culturels. Chirac n'est pas libéral. Il est sincère quand il condamne le libéralisme.

Je serais etonne que Constant, Tocqueville, Rueff, ou Bastiat, Say, Turgot, Molinari soient des auteurs enseignes a l'ENA, pas plus que les classiques anglais (Locke, Adam Smith ou Lord Acton), autrichiens (Hayek, Mises) ou les economistes de l'ecole de Chicago. Je pense que Chriac n'a jamais lu un auteur liberal, meme pas pendant les annees 80 ou il preconisait le liberalisme, qui avait alors un peu plus le vent en poupe. En bon enarque, il a du se contenter d'une note de synthese concoctee par quelque bureaucrate du serail.

J'y vois plutôt une petite pique en direction de Sarko qui est le seul candidat à se dire "libéral" (complètement à tort à mon avis mais soit... Il ne suffit pas de vouloir diminuer les impôts et réduire le nombre de fonctionnaires pour être libéral, ou alors j'ai rien compris)

Et "le Chi" est à mes yeux plus un radical-socialiste qu'un type de droite. C'est un gaucher contrarié en quelques sortes.

Mais il a la rancune tenace le vieux molosse.

Chirac est un homme de gauche ! Et il a souillé la droite Francaise en la gauchisant !

Ce type a fait des torts considérables à la France !

En 2006, le déficit commercial de la France est de 29 milliards d'euros !

Et oui ! Avec la CSG, l'ISF et bientot le nouvel ISF pour les expatriés de Strauss-Kahn, on va encore perdre des contribuable !


Appliquer le "liberalisme", c'est juste faite en sorte que les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres,la plupart de ces derniers étant traités comme de la "chair à travail" par les employeurs et l'Etat(réduire le droit de grêve, le droit à se soigner, à se loger, bref, supprimer à long terme protection sociale et services publics)...Oui, libéralisme = USA, où une analyse de sang revient à 500 euros si vous n'avez pas de couverture sociale...

... "Oui, libéralisme = USA, où une analyse de sang revient à 500 euros si vous n'avez pas de couverture sociale..."

Avec tel commentaire, 2046,
on vous situe assez bien comme personnage:
"Vive la vie aux crochets de notre société"!

2046: c'est votre n° de Sécu ?
Pitoyable socialo?, réjoui par la Ségo d'hier qui va payer votre SMIC à 1500 € ?

Manichéisme quand tu nous tiens...
Il y a bien des problèmes avec le modèle Américain, dont le coût de la santé et la couverture médicale.
Tant que les libéraux n'expliqueront pas en quoi leur philosophie diffère de ce modèle, les Chirac et 2046 auront la dragée haute.

Modéle communiste = URSSS, modèle libéral = USA...De quels autres repères REELS ACTUELS disposons-nous? Vous insultez comme les communistes insultaient dans les années 60-70, croyez-vous que ça vous rende plus crédibles? Expliquez-nous le donc, votre fameux-modéle- mirobolant-qui-va-tout-changer-on va-voir-ce-qu'on-va -voir...C'est quoi? Les SDF dans des camps, un flic par pauvre, l'abolition du code du travail? J'attends.

Tonton 2046, en insistant lourdement sur le genre:
[ l'abolition du code du travail? ],

Vous confirmez clairement votre ancrage profond dans une détestable mentalité (façon CGT.fr) qui gangrène les esprits des travailleurs depuis des décennies.
Ce faisant, les personnes vraiment désireuses de 'bien bosser' doivent s'aplatir devant les intimidations et vexations que vous (quel % de forces vives?) faites subir à l'ensemble de la Nation!
Retournez donc sur les bancs de l'école, suivez un CP2+, apprenez autrement que dans le 'Petit livre rouge'. Ensuite, revenez dire ce que vous aurez compris?
Sinon, voyez donc ce que font: la Russie nouvelle?
la Bolivie de Moralès ou le Vénézuela de Chavez? ou encore le Zimbabwe de ...?

Soyez 'responsable de vous et envers autrui' comme disait je ne sais plus qui!

2046

Si le modèle libéral et américain vous fait tant horreur, commencez par vous désabonner à Internet.

D.J

On peut tout à fait être anti libéral ET anti communiste (pour une fois, je suis d'accord avec Chirac) : dans les 2 cas, ce qui révulse, c'est le droit de cuissage du plus fort ou du plus riche.
Comment, d'autre part, quelqu'un d'intelligent comme Guy Sorman peut-il attirer sur son blog de tels fanatiques obtus?

Merci Guy Sorman d'évoquer Chirac. J'ajoute les propos de Raymond Barre qui connait bien Chirac (dans le No récent de l'Express): "Chirac est un homme sans aucune conviction, sauf l'obsession du pouvoir". Il s'adapte à chaque situation. Son seul projet est tout faire pour durer!

Merci Guy Sorman d'évoquer Chirac. J'ajoute les propos de Raymond Barre qui connait bien Chirac (dans le No récent de l'Express): "Chirac est un homme sans aucune conviction, sauf l'obsession du pouvoir". Il s'adapte à chaque situation. Son seul projet est tout faire pour durer!

@ 2046,

Ce que sur ce blog la plupart des intervenants nomment "libéralisme" n'est ni le capitalisme, ni la dictature fascite.

Ce que nous nommons libéralisme est un système dans lequel l'Etat a pour rôle essentiel de garantir aux citoyens que la loi est bien appliquée et d'appliquer la justice (punir le vol, le meurtre, la publicité mensongère, l'escroquerie, l'abus de pouvoir, etc etc). L'Etat se charge également des tâches dites "régaliennes" comme l'armée, la police, et caetera.
Dans ce système l'impôt sert seulement à financer les dépenses de l'Etat, dans les domains régaliens que j'ai indiqués plus haut. Son rôle N'EST PAS de prendre à l'un pour donner à l'autre, son rôle social se limite à l'égalité de tous devant la loi, et à ce que la loi protège ceux qui la respecte contre ceux qui la viole.

Voilà, et rien de plus, ce que nous appelons libéralisme. Vous voyez que ce système n'implique absolument pas des camps de concentrations pour SDF et des pioliciers derrière chaque citoyen, comme vous le suggériez plus haut. Bien au contraire. Il y a des libéraux de gauche, de droite, le libéralisme n'est pas gauche ou de droite parce qu'il ne prétend pas se mêler de la vie sociale, culturelle ou amoureuse des citoyens.

J'entends bien, mais, ce que vous décrivez reste très vague, très flou, et trés idéaliste. Votre libéralisme magnifique demeure un concept livresque.COMMENT l'Etat(désigné comment, par qui, combien de temps?) va garantir que la loi est bien appliquée? QUI(formés comment, issus d'où, payés combien, par qui? ) va appliquer la justice?... Cela ressemble aux débats actuels : pour qu'il n'y ait plus de chômage il faut donner du travail, et si, quand il pleut on ne veut pas être mouillé, il ne faut pas oublier de prendre son parapluie...Certes, mais avouez que c'est un peu court..
Commençons déja par dire que libéralisme = le moins d'Etat possible et le plus de marché possible, et avançons, s'il vous plaît.

Eh bien cela signifie que l'Etat se concentre (plus de fonctionnaires dans ces domaines et aucun dans les autres) sur ces tâches de contrôle, de justice, de protection des citoyens. Donc moins d'Etat, mais pas "aucun état" : le libéralisme n'est pas l'anarchie qu'on veut nous faire croire avec les expressions comme "libéralisme sauvage", c'est au contraire un état de droit bien plus respecteux et garant des libertés.

Et le reste, oui c'est le marché, parce que libéralisme repose aussi sur la conviction que c'est le marché, à condition qu'il soit équitable (j'y reviendrai plus bas), qui régule le mieux, le plus équitablement, les biens et les services. Il faut ici bien comprendre ce qu'on entend par "équité" : ce n'est pas l'égalité, mais plutôt l'égalité des droits à agir dans le marché. Un marché inéquitable, c'est un marché où l'individu n'est pas mis en position de décider par lui-même, de son plein gré, du meilleur choix; ainsi les positions de monopole, la vente forcée en tout genre, les ententes, la publicité mensongère nuisent à l'intérêt général et à la régulation du marché, et il arrive que seule une autorité comme l'état puisse agir contre ceux qui en abusent. Les procès anti-trust, aux Etats-Unis, contre Microsoft témoignent par exemple de cette volonté de l'état d'encourager la libre concurrence et de tacler les positions trop dominantes qui risqueraient de nuire à cette concurrence, facteur de croissance, d'innovation, mais aussi, je l'ai dit, d'équité.

Quant aux questions politiques que vous soulevez (quel état, pour combien de temps?), eh bien... cela ne relève pas du libéralisme, pas du libéralisme économique en tout cas. En théorie (ceci n'engage que moi) c'est la démocratie qui est le régime politique le plus favorable au libéralisme, mais rien ne s'oppose à ce qu'un autre régime tienne lieu d'Etat s'il se charge des mêmes tâches régaliennes et n'intervienne dans l'économie qu'en arbitre. Il y a donc bien un état et il est indispensable, et il y a nécéssité d'impôts pour le faire fonctionner.

Ksorp : Intéressant cet exposé sur le libéralisme a la française. J'ai appris quelque chose! Quand un français et un américain se nomment « libéraux », ils parlent en fait de deux concepts différents… L’Européen parle de libéralisme économique, alors que l’Américain parle de libéralisme social aka « New liberalism = Théorie Marxist ou socialiste d’exploitation, qui critique le motif du ‘Profit’ et conclus qu’un gouvernement devrait utiliser son pouvoir pour remédier a ces problèmes perçus. Pour le social libéral, ces bénéfices sont considères des droits. (…) Social Libéralisme encourage des restrictions dans la concurrence économique, le control des prix, et le control des salaires minimums (SMIC). Il s’attend également à ce que le gouvernement offre un minimum de RMI, soutenu par la taxation, pour le ‘bien du peuple’ ». Ce qui est en fait L’OPPOSE du libéralisme économique aka libéralisme classique. En fait on peut être un social conservative et libéral sur le point de vue économique… http://en.wikipedia.org/wiki/Liberalism Le parti démocrate américain qui s’identifie en tant que « libéral » est en fait « Social Libéral » suivant l’idée française et classique du terme.

@ Annika et Ksorp:
Merci de cette "leçon de choses" qui éclairera - j'espère - ceux qui baignaient dans la confusion créée dans nos esprits à cause de discours obscurs et politiciens de "gauche".

En BE, nous en avons quelques-uns (P.S.) particulièrement retors qui entretiennent cette confusion parmi les esprits fragiles. En résulte alors une gouvernance et/ou opposition improductive pour l'Etat... et pour ceux qui souhaiteraient bénéficier des retombées économiques de la vertu attribuée à l'option « Social Libéral » (terme de Annika).
Comme certains de nos leaders "libéraux" usent eux-mêmes de verbiages confus, ça ne fait qu'entretenir les disputes, là où il faudrait des synergies entre partis politiques!

Rien qui me démente : moins d'état, plus de marché, moins de service public, plus de privé, un économisme abstrait pour étudiant en 3éme année d'économie...La volet politique? Absent...La préoccupation humaniste? Ignorée...
Pour en finir, je trouve très grave que vous puissiez dire que votre modèle peut se passer de démocratie(en fait, la Chine actuelle pourrait répondre à vos désirs, qui va certainement mettre moins de 150 ans pour se hisser au sommet - voir plus haut...) ; et je vous en laisse mesurer les conséquences.

Ps pour M. Nomis : le fait que vous tolériez mal la contradiction(avec quelle suffisance!) indique tout à fait la famille d'esprit à laquelle vous appartenez : celles des successeurs des marxistes, si ce n'est des marxistes reconvertis (dans le "libéralisme").

@2046
Les constats à l'origine de l'idée du chèque éducation ou du revenu minimum garanti de Milton Friedman sont à mon sens des preuves que les idées libérales souffrent de leur "confidentialité" chez la plupart de ceux qui s'en déclarent ennemis mais aussi ceux qui s'en réclament. La concurrence et le marché ne sont pas adorés mais admirés pour les bienfaits dont ils sont porteurs. Rien n'empêche de pousser l'imagination aussi loin que nécessaire pour satisfaire les sensibilités des peuples; néanmoins la raison ne pardonne pas que l'on puisse l'oublier dans tout ce qui touche au bien-être matériel. Il n'y a pas d'idéalisme là-dedans: juste la volonté de se retrouver avec ce qu'il y a de mieux à l'arrivée et de pouvoir proposer finalement un modèle que d'autres envieront...et voudront copier!
Le moins d'Etat possible pourquoi? Parce que la plus part des activités humaines ne nécessitent pas l'intervention d'une conscience "supérieure" (?) qu'il incarnerait.
Il y a forcément de l'idéalisme dans tout ça, mais on n'a rien trouvé de mieux pour protéger les sociétés des nuls (suivez mon regard...) lorsque ces derniers prennent le pouvoir que de le leur limiter.

Pourriez-vous expliquer ce que vous entendez par "droit de cuissage du plus fort ou du plus riche".
D'avance merci.

Me revoila.
J'ai oublié de remercier drzzzzzzzzzz lors de mon dernier message pour son intervention qui éclaire énormément ce texte sur "le Chi".

A Nizan(quel pseudonyme!): C'est simple:avec les communistes, la toute- puissance était détenue par les membres du parti, avec les libéraux
tels que je les vois, la toute-puissance est détenue par les riches.Ploutocratie, et non démocratie, c'est ici - maintenant.Quelque chose qui, loin de s'arranger avec le temps, s'aggrave (les riches + riches, les pauvres + pauvres), pour des raisons que votre théorie ignore(théorème de Gôdel) . Mais je reconnais, bien sûr, que ces braves gens sont bourrés de bonnes intentions : qui n'en n'a pas?

@ 2046 22:21 (petit feedback de Nomis)

Rassurez-vous: Je ne me suis jamais commis dans ce cloaque marxiste. Ne suis donc pas un "converti". Par contre, il arriva que le P.S. me courtise (avec qq idées), ce que je refusai par goût de la liberté d'expression et surtout de celle d'action constructive.

Les belges, pays-carrefour de N invasions historiques ont conservé cette qualité partagée avec les anglo-saxons : savoir moins dire ET faire davantage!

Restent évidemment ceux-là qui se complaisent dans un esprit de fonctionnaire (à ne pas confondre avec serviteur de l'Etat). Profil volontiers discuteur et revendicateur...ce qui semble ressortir du schéma mental que vous nous projetez X fois.
Ce ne fut jamais mon cas, même si je peux me flatter d'amitié avec des fonctionnaires exemplaires!
Donc ne confondez pas je vous prie "suffisance" et "détermination" fondée sur le sens des réalités.

Cher 2046,

Pourrriez-vous m'expliquer ce que diable le théorème de Godel vient faire dans votre discours, sinon l'embrouiller, ce dont il n'a visiblement pas besoin.

Si je désire vivre dans un système purement libéral, c'est d'abord parce que ma vie, mon corps, et tout ce qui est produit avec leur concours est ma propriété. Je ne reconnais à personne, fut-ce un Etat désigné au suffrage universel de me dérober le fruit de mon travail, qui résulte d'un choix délibéré, et bien souvent de sacrifices, de ce que je peux faire avec mon esprit et mon corps. Maintenant si quelqu'un, l'Etat au hasard, prétend me dire ce que je dois faire de ma vie et me voler le fruit de mon travail pour le distribuer sans mon consentement à des personnes dont je n'ai aucune idée si elles le méritent ou pas, alors j'appelle cela l'enfer. Et dans ces conditions je refuserai de créer la moindre richesse. Voilà ce qu'on obtient lorsque 'on tente de violer er forcer l'esprit humain: le néant.

Le theorème de Godel signifie qu'on ne peut pas critiquer la théorie(économique) en restant à l'intèrieur (sans faire intervenir le politique).
Vous semblez être traumatisé par le pb des impôts, qui n'est qu'un cas particulier de la discussion: on peut être pour le service public, le RMI, la CMU, qui selon moi font l'honneur d'un pays civilisé, ET déplorer en même temps une mauvaise gestion (gaspillage, corruption, accueil irraisonné de populations étrangères, prélévements iniques) due, non au système, mais à l'absence de rigueur et de compétence des administrateurs, de droite ou de gauche.
Sinon, je ne vois aucun Etat qui vous garantirait la possession pleine et entière des fruits de votre travail, sans que vous ne donniez aucune contrepartie...La Suisse?

Cher 2046,

La confusion logique règne dans votre esprit. Le théorème de Godel énonce ceci: "Dans toute branche des mathématiques suffisamment complexe (par exemple l'arithmétique), il existe une infinité de faits vrais qu'il est impossible de prouver en utilisant la branche des mathématiques en question. "

Le théorème d'incomplétude de Gödel ne s'applique qu'aux mathématiques, et encore pas à toutes ses branches. Vouloir l'appliquer à l'économie ou aux sciences humaines pour justifier des théories illogiques relève de l'escroquerie intellectuelle pure et simple.

Je ne me focalise pas sur un point particulier. Au contraire mon énoncé est très général et se résume à ceci: si mon corps et mon esprit sont à moi, tout ce qui est produit avec leur concours l'est aussi et par conséquent je suis le seul à même de décider quoi en faire". Si un Etat se propose de faire respecter mes droits, qu'il me prouve en quoi il le fait efficacement et alors seulement je lui verserai, volontairement, une contribution pour qu'il garantisse mes droits. Il en va de même pour l'éducation, la santé, les transports, l'énergie, le courrier etc...

Evidemment que je vis en Suisse. La seule véritable démocratie libérale au monde.

Voici enfin défini clairement le fameux "théorème de Gödel".
Merci Nono pour ces précisions.

2046 (quel pseudonyme!):
Si vous avez enfin compris, tant mieux.
Sinon, lisez donc quelques théories appliquées à la DYNAMIQUE DES ORGANISATIONS et à la bonne GOUVERNANCE? ça vous changera de tenter de raisonner dans l'abstrait.
Du réalisme que diable, plutôt que de râler gratuitement!

Il est important de comprendre que le libéralisme n'est pas une idéologie. Il n'y a de volet politique que la nécéssité que garantir la liberté économique des citoyens, ce qui de toute manière n'existe pratiquement que dans les démocraties. Il s'agit bien de dissocier les conditions nécéssaires au fonctionnement du libéralisme économique, liberté économique, mais aussi liberté d'information, ce qui disqualifie déjà d'avance la plupart des systèmes politiques, dont le système chinois.
Pourquoi est-ce qu'un système économique, un ensemble de règles minimales mais fondamentales pour avoir le meilleur fonctionnement économique, devrait inclure une "préoccupation humaniste" ? Cela n'a rien à voir avec l'économie. Pour prendre une image concrète, je vous décrit un bon moteur de voiture et vous me demandez où est le réfrigérateur ? Où vous voulez, mais pas *dans* le moteur.

2046 est un film: allez donc au cinéma!
je sais bien que le théorème de Gödel s'applique au maths, mais rien n'empêche d'en élargir l'usage : je lis, par exemple(Claude Roy, le Rivage des jours)que "les 2 théorèmes d'incomplétude liquident, selon J-Y Girard (mathématicien) tout modèle mécanique de le science, de la pensée, du monde".

Pathétique...

"le théorème de Gödel s'applique au maths, mais rien n'empêche d'en élargir l'usage"

Si, quelque chose qui s'appelle la logique et dont vous semblez bien dépourvu. Votre argument reviendrait à dire "je sais bien que le théorème de Pythagore s'applique aux triangles rectangles, mais rien n'empêche d'en élargir l'usage, pourquoi pas aux cercles..."

Un théorème est démontré dans un certain cadre. Lorsque l'on en sort et que l'on prétend l'appliquer dans un autre cadre, eh bien il faut le redémontrer...

A force de se faire du cinéma, il y en a qui s'improvisent scientifiques en herbe. Notre 2046 est apparemment sur la bonne voie.

A Ksorp :
Si vous parlez d'intérêt général et de régulation du marché sous l'autorité de l'Etat, vous n'êtes pas libéral. Vous êtes Socialiste. La régulation du marché se fait naturellement par les prix et les estimations de la valeur des entreprises côtées et non côtées par les spécialistes de l'investissement. Une position légitimement acquise par le travail et les droits de propriété ne peut jamais abuser de la liberté des autres pour entreprendre, s'entendre avec des partenaires pour mettre en place une stratégie commerciale n'est en aucun cas une violation du droit des autres à commercer, et pour évaluer la sincérité d'une publicité, il n'y a rien de meilleur que l'évaluation faite par la concurrence. En estimant que l'Etat aurait le meilleur rôle pour assurer l'équité du marché, vous ne voulez pas reconnaître qu'il s'agit de services que des entreprises férocement concurrentes sont à même de pourvoir. Vous parlez d'Etat garant des libertés. Quelle absurdité ! Si vous êtes croyant, vous reconnaitrez que seul Dieu est garant de la liberté. Si vous n'êtes pas croyant, c'est l'Homme libre qui est garant de la liberté. L'Etat garant des libertés n'est rien d'autre qu'un prestataire de services, et comme tel, c'est une entreprise en concurrence avec des prestataires équivalents. La garantie des libertés ne peut être accomplie que par la mise en concurrence de tribunaux privés. La philosophe Ayn Rand et l'Economiste Murray Rothbard développent ces thèmes. Il n'y a qu'une seule façon pour un homme d'obtenir quoi que ce soit d'un autre homme, c'est par la libre coopération entre ces 2 parties. Toute interférence viole la liberté, et cette violation, c'est répandre le Mal, je le dis de façon religieuse. Sur la question de la liberté de l'Homme, il est utile de lire Claude Tresmontant.

@ Fred Rabeman

Lorsque je parle d'un Etat régulateur du marché et garant des libertés, je parle plus précisément de la Justice, qui est la plus essentielle de toutes les tâches régaliennes et que personne d'autre ne peut assumer. Il est illusoire de croire que le marché seul peut empêcher les opérations frauduleuses, les extorsions de fond, détournements d'argent, abus de biens sociaux, pots de vin, abus de position dominante, etc. Le marché peut les réguler seulement si le reste des acteurs économiques connait ces pratiques et décide de "boycotter" le malfaiteur, et encore, immédiatement et massivement.

Or la justice ne peut être rendue que par l'Etat, entendez: la collectivité, car c'est une notion bien évidemment subjective et elle n'a de sens que si tout le monde a la même, respecte la même et s'y soumet de la même manière. Bien sûr, si vous vouliez dire que l'application de la justice peut être privatisée, alors oui, peut-être; mais pas la notion d'autorité en soi.

Je ne crois pas à la viabilité d'une société totalement privatisée, surtout dans le domaine de la justice, de la sécurité et de l'armée.

Cependant, la philosophie de Murray Rothbard nous donne quelques pistes intéressantes dans certaines privatisations, comme c'est le cas pour des espèces animales en voie d'extinction. Les vaches, les moutons appartiennent à des propriétaires et sont nullement menacées. Si les éléphants par exemple appartenaient à des propriétaires, le commerce de l'ivoire pourrait se faire sans mettre l'espèce en voie d'extinction, idem pour les rhinocéros, baleines, etc, etc...

D.J

Ksorp,

Vous avez écrit justice avec un grand J, à vous suivre, il faudrait qu'il existât la Justice pour tous les hommes de la Terre.
Ce sera vrai quand le Messie viendra.
En attendant admettez que les lois ne sont pas identiques, avec pour résultat que les législations produisant les meilleurs effets finissent par être suivies, même par Chirac qui accepte enfin l'idée de la concurrence fiscale. Ce qui veut dire que c'est l'acharnement de la concurrence qui permettrait aux juridictions (privées) de faire descendre le taux de risque criminel au plus bas.
Payer des "commissions occultes", jouir d'une position "dominante" comme Microsoft ne sont pas des atteintes au droit. Par contre quand une entreprise privée demande au gouvernement d'assigner en justice Microsoft pour "abus de position dominante", c'est le commerçant qui s'allie à la Maffia pour obtenir le marché qu'il n'est pas capable d'obtenir par le talent.
L'autorité en soi, laissez ça aux mystiques Communistes : c'est tout aussi illusoire que la chose en soi; la raison ne saurait s'y soumettre.

Je suis d'accord avec Nono à propos de l'utilisation du théorème de Gödel : c'est un pédantisme fort répandu, notamment dans les sciences humaines, de détourner un théorème ou une connaissance scientifiques aux limites bien définies.

A partir, d'un mot, d'une analogie, voire d'une consonance. Lacan était le ridicule spécialiste de ce genre de calembredaines.

Sokal et Bricmont en ont fait un canular en 1996 puis un livre, Impostures Intellectuelles.

**************

pourquoi le libéralisme n'est pas une idéologie ? C'est simple, les libéraux s'efforcent de raisonner avec l'homme tel qu'il est et non tel qu'il devrait être.

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.