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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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« Guy Sorman et Jacques Sapir : le libéralisme ne peut pas se passer de la nation | Accueil | En Chine, le Parti tremble »

Commentaires

Hmmm...
N'est-ce pas le CEO de Morgan-Chase qui déclarait ajourd'hui que la récession ne fait que commencer?
http://ap.google.com/article/ALeqM5hupjKUS3B8y3rh6ssmn-tnpc3-igD90KAOB08
Comme on dit à Wall Street, ne vendons pas la peau du bear avant de...

http://www.dailymotion.com/relevance/search/iran/video/x44o1k_le-supercapitalisme_politics
Franchement, j' aime bien Bush. Les Etats Unis à la fin de l' ère Clinton , avaient un excédent de 5000 milliards de $ et maintenant, ils ont un déficit de 4000 milliards de $. Les Etats Unis sont devenus l' empire des dettes. Un point négatif: l' occupation de l' Irak a fait très peu de morts côté US: seulement 4000 morts mais cette guerre a aussi ces bons côté puisqu' elle a couté aux US déjà 500 milliards de $.

Un pêle-mêle de réflexions non passionnelles, questions impertinentes?

1) décryptez attentivement les médias (TV, écrits) pour constater que leur langage porte (ou ignore bêtement) la doctrine du # PROBABILISME #, de l'incertitude (sinon la leur propre)!

2) acceptez que l'intensité de la COM encombre nos vies jusqu'au point de ne plus trouver du temps et du recul pour réfléchir les phénomènes et nos COMPORTEMENTS devant la complexité ambiante. Haro sur l'instantanéité et le clonage mental!

3) remarquez que les méthodes de mesure reposent elles-mêmes sur des CONVENTIONS ( 2 Qs successifs de.., etc.)

4) réfléchissez le pourquoi d'une nette déconnexion entre économie REELLE et l'économie vue par les BOURSES. Faits historiques et récurrents de spéculation BEAR-BULL, mais d'ampleur actuellement disproportionnée, grâce à la COM, aux donneurs de leçons gratuites/payantes?

5) questionnez une certaine rupture de vues entre les économistes MACRO et MICRO: où restent les convergences et les antagonismes? Où donc se rejoignent-ils mentalement, ces deux métiers?
Quel est l'impact véritable - régulateur ou contrariant - de l'économie PUBLIQUE? Et celui de ces nombreux organes SUPRA dont les actions s'enchevêtrent (les banques centrales) sinon pire ces FMI, BM, BEI, BERD, BRI, .... qui sont mises sur la sellette par leur notoire incapacité à se réformer?

6) voyez la perplexité de tous nos dirigeants et l'ampleur des contradictions entre tous les responsables publics et ceux du terrain. Interrogez-vous sur le nombre d'INTERMEDIAIRES qui gesticulent (activistes, groupes de pression...) sans apporter une véritable Valeur Ajoutée?

7) notez donc la fréquence du terme FINANCE COMPORTEMENTALE.
Pourquoi tant de "professionnels" s'informent-ils sur la signification, la portée et les effets de ces comportements (...PSY... d'un grand nombre d'intervenants sur les "marchés")?
Y compris nombre des gens du secteur académique qui y voient opportunités de R&D?

8) remarquez qu'après avoir construit leurs produits d'investissement sur "papier palpable", les banques ont emprunté depuis 20 ans le chemin fort encombré des "produits dérivés, dématérialisés" dont la nature vise à commercialiser des montages "tout et n'importe quoi", hors d'une visibilité garantie (y compris l'aveuglement des professionnels, pris à leur propre piège). La SG française excelle dans ce créneau ... elle est loin d'être unique en son genre, mimétisme commercial oblige. Au rythme de deux chocs boursiers par année, il y a matière à s'interroger!

9) estimez le nombre d'intervenants sur les marchés: ces 3.000 ou 9.000 Hedge Funds qui exploitent des "asymétries" temporelles dans les marchés de l'instantanéité des flux d'échanges! Du bon et du mauvais y existent!

10) soyez assez PSY pour noter qu'après avoir vécu d'exubérance cyclique, les banquiers sont maintenant à l'inverse dans une position de repli, jouant le profil bas et le pessimisme, là où il n'y a pas si longtemps encore les mêmes jouaient à qui mieux mieux sur l'optimisme qui fait vendre et apporte des commissions!

11) craignez que les centres de pouvoir financier ne se déplacent trop d'une certaine ORTHODOXIE de comptabilité et de contrôles institutionnels à notre façon occidentale, vers l'Est et les "émergents" où les pratiques de corruption sont d'une intensité que nous avons du mal à imaginer les effets!

12) etc., etc... RECESSION? peut-être, cela dépend... de la PSY!

En dépit de cette obsèrvation, il me semble toutefois que la hausse des prix a bien ete enregistrée(prix de l'énèrgie prévu de longue date ) ,le petit séisme effrayant a pourtant déplacé bien des choses pour le citoyen du bas,et il s'adaptera encore au déplacement de sa position,meme s'il peut encore payer ses dettes ?

Sacré Kim Jong Llien...
Vous soulevez là un point intéressant: il ne me semble pas avoir lu quoi que ce soit concernant quelque lien que ce soit entre les dépenses engagées pour faire la guerre et le prix du dollar - pour les américains - alors même que GS nous répète à longueur d'articles que la dépense publique corrompt toujours le bon fonctionnement du marché...

@Nizan,
La guerre en Irak est une apothéose de gabegie, de corruption et de collusion entre l'industrie et le pouvoir politique. Elle a coûté cher à beaucoup en sang, en vies brisées, et en trésor (le contribuable - coût prévisionnel de 3000 Milliard de dollars), et rapporté très gros à quelques uns, souvent bien proches de la Maison Blanche (sans parler bien entendu de la dimension idéologico-religieuse-obscurantiste-millénariste tout à fait effrayante qui a motivé ce désastre.)
Pour le reste, l’économie est loin d’être sortie d’affaire. Les statistiques montrent que le recours à la carte de crédit a bondi, depuis que l’on ne peut plus s’endetter sur sa maison, et le pessimisme des Américains atteint des records historiques, battant largement le pessimisme génétique des Français. Non, décidément, à force de répéter qu’on ne voit bien que de loin, ce cher GS confond les cimes et les vallées.

« La concentration de dioxyde de carbone dans l’atmosphère a atteint un niveau record. C’est ce qu’indiquent de nouvelles mesures effectuées par une administration américaine ( la National Oceanic and Atmospheric Administration = NOAA). Ces mesures viennent renforcer les inquiétudes sur l’éventualité d’une évolution incontrôlable du changement climatique.
Les scientifiques de l’observatoire de Mauna Loa, à Hawaï, constatent que le niveau de CO2 dans l’atmosphère est désormais de 387 parties par million (ppm), en hausse de près de 40 % depuis le début de la révolution industrielle. C’est la valeur la plus élevée jamais atteinte depuis 650 000 ans au moins.

Les chiffres publiés par la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) sur son site Web confirment également que le dioxyde de carbone, le principal gaz à effet de serre, s’accumule dans l’atmosphère plus rapidement que prévu :

http://www.esrl.noaa.gov/gmd/ccgg/trends/

La moyenne annuelle du taux de croissance pour 2007 est de 2,14 ppm. C’est la quatrième fois au cours des six dernières années que la hausse annuelle excède 2 ppm. De 1970 à 2000, l’augmentation était d’environ 1,5 ppm chaque année, mais depuis 2000, les valeurs enregistrées sont en moyenne de 2,1 ppm.
Les scientifiques estiment que cette accélération pourrait indiquer que la Terre est en train de perdre sa capacité naturelle à absorber les milliards de tonnes de carbone répandues dans l’atmosphère chaque année.

Les modèles climatiques prennent pour hypothèse que la moitié environ de nos émissions futures de CO2 seraient absorbées par les forêts et les océans, mais ces nouveaux chiffres confirment que cette estimation pourrait être trop optimiste. Si une plus grande quantité des émissions de CO2 reste dans l’atmosphère, cela implique que cette pollution devra être réduite plus drastiquement que ce qui est prévu actuellement, afin d’éviter que le réchauffement de la planète n’atteigne un niveau dangereux.

Martin Parry, qui co-préside le « groupe de travail sur les impacts » du GIEC, le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat, déclare :


« Malgré tous les discours, la situation s’aggrave. Les niveaux de gaz à effet de serre continuent d’augmenter dans l’atmosphère et le taux d’augmentation s’accélère. Nous voyons déjà les effets des changements climatiques et l’ampleur de ces impacts accélèrera également, jusqu’à ce que nous nous décidions à faire quelque chose. »

David Adam, The Guardian, 12 mai 2008.

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1970

Aux sceptiques et aux optimistes de la reprise,le mieux c'est d'en reparler dans env.6 mois.

En Suisse, les indicateurs économique restent pour l'instant au vert.

D.J

La chose epoustouflante, en revanche, c'est le peu d'impact qu'a eu le choc pétrolier actuel (et durable) sur l'inflation et la situation économique (biofuels à part). C'est à en perdre son Chinois.

S'il se trouve des imbéciles pour relier la ^récession^ aux changements climatiques et/ou au coût de l'insécurité internationale, nous venons de les relire ici.
Grand bien leur fasse.

Devrais-je crûment mentionner que toute guerre coûte ... mais qu'elle active l'industrie nationale et contribue à réduire de ce monde une portion (importante) des FOUS islamiques ou d'autres obédiences? Pour éviter que le monde subisse leur volonté d'esclavage aux relents moyenâgeux.

S'étonnera-t-on du silence coupable de ceux-là qui ne cessent de cracher sur leur propre pays, en laissant agir p.ex. des Chavez ou les Castro dont la connivence avec les FARC est maintenant prouvée par des documents?
Qu'ils aillent donc se faire soigner, quand bien même une bonne médecine coûte cher, sinon qu'ils arrêtent de lire l'intox de la gauche intello américaine à la Stiglitz (cet apôtre fort écouté par les divas de l'union Européenne).

@ BA,
"le niveau de CO2 dans l’atmosphère est désormais de 387 parties par million (ppm), en hausse de près de 40 % depuis le début de la révolution industrielle. C’est la valeur la plus élevée jamais atteinte depuis 650 000 ans au moins."

Cependant les températures actuelles sont bien loin d'être les plus hautes enregistrées depuis 650 00 ans (récemment : optimum médiéval et ses vignes groenlandaises...). Evidentes contradictions donc dans ces quelques mesures.
C'est intéressant c'est la même erreur grossière et toute pleine de falsification que la courbe de température de Al Gore...
Alors y a-t-il ou n'y a-t-il pas un lien entre taux de CO2 atm et température ?
Quelques preuves seraient bienvenues.

"Devrais-je crûment mentionner que toute guerre [...] contribue à réduire de ce monde une portion (importante) des FOUS islamiques."
Si seulement! Comment peut-on, encore aujourd’hui, être si naïf? Même le Pentagone ne l’est plus, c’est tout dire!
La guerre en Irak aura eu précisément l'effet inverse. Le fanatisme Islamique se nourrit du sang de ses "martyrs", du ressentiment et de l’humiliation. Et la première armée du monde est embourbée dans un désert, empli de tribus barbares, retardées et hostiles (les populations éduquées ayant déjà fui le pays par millions). La terreur Islamiste a remplacé la terreur Baathiste. Demandez aux femmes Iraquiennes ce qu’elles en pensent. C’est à pleurer. Et Bob Gates a avoué aujourd’hui que the “U.S "would be hard-pressed to launch a major conventional ground operation elsewhere in the world at this time."
Résultat des courses: une armée US épuisée, un contribuable endetté, un Iran renforcé, un Irak balkanisé et quasiment détruit, vidé de ses élites, où plus rien ne fonctionne, même pas le parlement. Ben Laden a tellement le sourire, depuis quelques années, que la barbe lui en tombe.

C'est surtout Saddam qui a détruit la société civile.Mais avant la guerre c'était l'embargo qui avait bon dos,maintenant c'est bush.

Ce n'est pas avec 4% du PIB coût total guerre Irak et Afganisthan que les Américains vont être sur la paille.Le Vietnam c'était 9%,39-45 plus du 30%.
ça ne peut qu'aller mal en Irak puisque les médias font de Bagdad un généralité.On ne parle jamais des régions relativement calme,tout comme la débacle d'Al-quaeda,grâce à la nouvelle stratégie du général Péatrus.La baisse signifiquative des attantats et des pertes civils l'atteste.

D.J

« Faut de la vertu, pas trop n'en faut: l'excès en tout est un défaut »

Cervantes...

« S'il se trouve des imbéciles pour relier la ^récession^ aux changements climatiques et/ou au coût de l'insécurité internationale, nous venons de les relire ici. »
Vous insultez les gens quand vous pensez déceler chez eux un défaut de raisonnement si j'ai bien compris? Pourquoi pas...

Monsieur le crétin, donc, je n'ai vu personne ci-dessus relier les changements climatiques à la récession... De plus, je ne doute pas un instant de ce que l'immense prestige que confère le statut d'idiot du village qui devait être le vôtre dans le(s) lieu(x) de votre enfance ne devait pas être très propice à la formation d'un ego prudent ou à l'émergence de quelque humilité que ce soit, je ne vous en veux donc pas. A votre décharge, m. l'abruti, je concède volontiers que l'idée qui était derrière le propos de mon dernier message est assez peu orthodoxe... Elle peut même choquer depuis que des économistes américains géniaux ont trouvé le moyen de financer les dépenses de l'Etat fédéral sans emprunter ni augmenter les impôts. Je ne me souviens plus de leurs noms... Rentrecheztoipaysan et Achètetoiuncerveaupauvrenase il me semble...

« Devrais-je crûment mentionner que toute guerre coûte ... »
Baltringue, personne ne dit le contraire..

« mais qu'elle active l'industrie nationale »
Relance par la demande publique... pourquoi pas Blaireau! Et c'est moi le type qui vote à gauche d'après vous?

« et contribue à réduire de ce monde une portion (importante) des FOUS islamiques ou d'autres obédiences? Pour éviter que le monde subisse leur volonté d'esclavage aux relents moyenâgeux. »
On reconnaît les thèses défendues par l'Alliance Fripouille et le lobby Gogol... Mais ETF vous a déjà répondu. J'ajouterai que je n'ai jamais été pour le principe de l'inaction et de l'attentisme mais que les Etats-Unis même nous ont prouvé par le passé qu'il était possible d'agir - plus - intelligemment pour un coût moindre.

« Qu'ils aillent donc se faire soigner, quand bien même une bonne médecine coûte cher, sinon qu'ils arrêtent de lire l'intox de la gauche intello américaine à la Stiglitz (cet apôtre fort écouté par les divas de l'union Européenne).
Ah!!! Pécore... Une bonne médecine ne coûte pas forcément cher et le fait de s'éloigner des livres n'est un remède que pour ceux qui les mangent...Maraud!

Lorsqu'on exprime un point de vue fort, l'évidence nous dira que tout dépend des sources auxquelles on a aimé biberonner pour se le former.

ETF de 19:18 nous confirmant ceci:
= = Le fanatisme Islamique se nourrit du sang de ses "martyrs", etc. = =
nous conclurons qu'il ne fallait pas beaucoup le titiller pour exhaler cette haine de l'Occident, pour maintenir leurs femmes à l'état d'esclaves dans un monde de machos, pour priver leurs filles d'école, le tout destiné à entretenir une culture tribale digne de temps révolus (ailleurs).
Donc le dilemme posé à tout dirigeant élu est de trancher entre le laisser-faire et intervenir, quitte à ce qu'il vous en coûte!
Ici en Europe les minarets fleurissent comme des mauvaises herbes et nos politiciens sont devenus suffisamment poltrons face à des activistes pour laisser se développer des formes d'exations contraires à l'élémentaire démocratie dans laquelle nous sommes éduqués.
LAISSER-FAIRE ou contrarier est une des tâches des courageux.

Je constate avec horreur que des généraux du Pentagone "tournent casaque" après s'être montrés candidats à l'affrontement... because il s'agit, en cette année d'élections, de faire allégeance vers les partis & le candidat qui pourraient guider vers une belle "carrière repositionnée".
Attitude facile des lâches, ça s'est vécu en toutes les époques!

Cher Nomis, vous mélangez tout: les minarets en Europe et la guerre d'Irak. Et vous abondez dans mon sens en croyant me contredire, pour ce qui est de la situation des femmes. Le voile, la sharia et la domination tribale et barbare des hommes font un retour en force en Irak. Lisez, renseignez-vous.
Franchement, avec 3000 Milliard de dollars, vous pensez qu'il n'y avait pas mieux à faire contre l'Islamisme que cette lamentable aventure coloniale, menée avec l'efficacité d'un plan quinquennal soviétique?
Pour quelqu'un qui se targue d'être un homme de terrain, je me demande si, comme notre tôlier sur l’économie, vous ne prenez pas un peu trop de hauteur...

Je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous la dernière perle de Crétinus. Dans une interview, ce soir, (je vous passe ses Busheries verbales habituelles - car si Saddam fut le boucher de Bagdad, Bush, lui, est le busher de la langue anglaise), il annonce que par solidarité avec les troupes en Irak, il a... il a…
Cessé de jouer au golf!
Non, non, je ne l'invente pas.
http://afp.google.com/article/ALeqM5j3nRvQVkCibvdey0U3WLEqhtb3YQ
Je suis tellement ému... que le clavier m'en tombe.

A la lècture des dèrnier coms ,je n'ai pas tenu jusqu'au bout tant les partis pris sont aveuglants .
Que le fric pourrise a ce point vos jugements (comme d'hab)me fait frémir !
Les extrémistes obscurantistes qui ne sont peut etre qu'une caste d'èsclavagistes hautement instruits comme vous tous,et aux memes écoles ,( il me semble)ne laisse présager rien de bon pour des types comme moi .Cela devrait tempérer votre position , il me semble ?(modèstie ?)
La bonne quèstion :
Pourquoi dans cèrtains pays de vulguaires bourreaux sanguinaires sont encore au pouvoir ?
Le sont'ils sans complicité ? ;-)
Sur ce sujet les bouzeux en savent assez pour ne faire confiance a pèrsonne !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Chacun pour sa poche !

Au sujet de l'intervention de BA sur le CO2 (totalement hors sujet par rapport au propos de m.Sorman, mais passons)

voici une compilation de plusieurs dizaines de MILLIERS de mesures physiques du CO2 atmosphérique réalisées depuis le XIXème siècle qui montrent que l'affirmation du GIEC selon laquelle 387 PPM sont un plus haut depuis 650 000 ans est au mieux une erreur, au pire une grossière falsification

http://pagesperso-orange.fr/scmsa/Co2_report.pdf

Le papier, en anglais, a été rédigé par un chercheur Allemand, Ernst Georg Beck.

Jusqu'ici, aucune réfutation sérieuse, juste des attaques "ab hominem".

Effectuant une inquiétante réévaluation de la menace que représente le CO2, James Hansen, le responsable du Goddard Institute for Space Studies de la Nasa à New York, appelle à une forte réduction des limites de ce gaz à effet de serre.

M. Hansen affirme que l’objectif européen de 550 parties par million (ppm) de C02 - le plus strict au monde - devrait être révisé à 350 ppm. Il affirme que cette réduction est nécessaire si « l’humanité veut conserver une planète semblable à celle sur laquelle la civilisation s’est développée ». La version finale du document, publié par Hansen et huit autres climatologues, est disponible aujourd’hui sur le site Internet arXiv.org :

http://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/0804/0804.1126.pdf

Plutôt que d’utiliser des modèles théoriques pour estimer la variabilité du climat, lui et son équipe se sont attachés aux preuves fournies par l’histoire de la Terre, qui disent-ils donne une image beaucoup plus précise.

Les scientifiques ont étudié des échantillons de carottes prélevées sur le fond de l’océan, ce qui permet de reconstituer les niveaux de C02 sur une échelle de plusieurs millions d’années. Ces relevés montrent que lorsque le monde a commencé à se refroidir au début de la période glaciaire environ 35 millions d’années de cela, la concentration de CO2 dans l’atmosphère était alors d’environ 450 ppm.

« Si nous conservons ce niveau de 450 ppm suffisamment longtemps, il va probablement entraîner la fonte de toute la glace - ce qui déclencherait une montée du niveau de la mer de 75 mètres. Ce que nous avons observé, c’est que l’objectif que nous avons déterminé ensemble provoquerait un désastre - un désastre garanti », a déclaré au Guardian M. Hansen.

À des niveaux aussi élevés que 550 ppm, la planète se réchaufferait de 6° Celsius, indiquent leurs travaux. Les estimations précédentes considéraient que le réchauffement induit à ce niveau là ne serait que de 3°.

M. Hansen est depuis longtemps l’une des figures marquantes de l’étude du changement climatique. Il fut l’un des premiers à attirer l’attention mondiale sur cette crise à l’occasion d’une audition devant le Congrès américain dans les années 1980.

Mais sa relation avec l’administration Bush a été plutôt glaciale. En 2005, il a accusé la Maison Blanche et la Nasa d’avoir tenté de le censurer. Il a régulièrement révisé son analyse de l’ampleur du réchauffement de la planète et lui-même a été l’un des architectes de la définition d’une cible à 450 ppm de CO2. Mais aujourd’hui il déclare au Guardian qu’il se « rend compte que ce niveau était trop élevé. »

La raison fondamentale pour cette réévaluation a été motivée par ce qu’il appelle « la rétroaction lente » qui est à l’oeuvre dans des mécanismes qui ne deviennent pleinement compris qu’aujourd’hui. Ces mécanismes amplifient la hausse de température provoquée par l’augmentation de la concentration des gaz à effet de serre. Ainsi, la neige et la glace reflètent la lumière du soleil, et en fondant, elles laissent exposé au rayonnement solaire le sol qui lui absorbe plus de chaleur.

De ce fait, lorsque l’inlandsis recule, l’effet de réchauffement est aggravé. Les technologies d’observation par satellite devenues disponibles au cours des trois dernières années ont montré que les calottes glaciaires fondent beaucoup plus vite que prévu, avec les glaces du Groenland et de l’Antarctique de Ouest qui perdent de leur volume.

M. Hansen déclare qu’il considère maintenant comme « peu plausible » l’avis des nombreux climatologues qui estimaient que le recul des glaciers prendrait des milliers d’années. « Si l’on conserve le même rythme, je ne vois pas comment l’Antarctique de l’Ouest pourrait survivre un siècle. Nous sommes devant une élévation du niveau des mers d’au moins deux mètres durant ce siècle. »

Cette révision des objectifs de CO2 devrait vraisemblablement susciter des critiques lui reprochant de mettre la barre à un niveau trop élevé. Face au gouvernement américain qui agit comme un frein à l’effort international, les militants de la cause du climat se battent encore pour obtenir que la cible soit 450 ppm.

M. Hansen déclare que ses conclusions ne sont pas faites pour provoquer la désespérance. La bonne nouvelle, note-t-il, c’est que les réserves de combustible fossile ont été exagérées, et que les sources d’énergies alternatives devront être mises en place rapidement d’une manière ou d’une autre. D’autres mesures pourraient inclure un moratoire sur les centrales électriques à charbon qui permettrait de faire passer le taux de C02 en dessous de 400 ppm.
La position de M. Hansen devrait conduire à accroître la pression sur la Grande-Bretagne qui envisage de construire une nouvelle génération de centrales électriques à charbon. L’an dernier, il avait écrit à Gordon Brown, l’exhortant à bloquer la première de ces centrales. La Royal Society avait également fait au gouvernement des recommandations semblables.

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1899

Article en langue anglaise :

http://www.guardian.co.uk/environment/2008/apr/07/climatechange.carbonemissions

La résiliance du système n'a rien de miraculeux : la Fed a mis à disposition des banques 247 milliards, maloritairement sous forme de prêts à moyen terme en échange de collatéraux à la valeur douteuse, i.e, titres immobiliers, et même prêts étudiants...

C'est ce matelas qui leur permet de tenir, et a arrété la spirale baissière des actifs pourris.

Pour les esprits curieux, voir dans :
http://www.federalreserve.gov/releases/h41/Current/

les montants des :

Repurchase agreements, Term auction credit,Other loans

Sorman devrait s'interesser à la réalité, plutot que de faire preuve de la foi du charboniier.

1)Les baisses massives et répétées de la Fed ont bien pour objectif de "reflater" les actifs

2) L'administration Bush a décidé d'accorder un crédit d'impôt pour soutenir et relancer la consommation.

Les autorités US ont donc utilisé précisemment les mesures dont Sorman affirme qu'elles ont été repoussées et qu'il considère à éviter absolument...

Bravo l'artiste, finement vu...


@ BA,

Une simple question : comment fait-on pour démontrer que la hausse de la quantité de CO2 est la cause et non la conséquence de l'élévation de la température ?

Constater que deux courbes se répondent n'est pas une preuve pour affirmer qu'elles sont liées (c'est un indice mais il reste à le prouver), et, à plus forte raison, ne permet pas de dire que le facteur A de la courbe A (ici la quantité de CO2) provoque l'augmentation du facteur B de la courbe B (ici la température). Inverser le rapport cause-conséquence est une hypothèse à retenir.
Et pour valider ou infirmer telle ou telle hypothèse, on attend une démonstration.
C'est je crois une question scientifique fondamentale.

Nicholas Stern reconnaît avoir « gravement sous-estimé » l’ampleur des risques climatiques.

Nicholas Stern a laissé entendre hier (16 avril 2008) que les efforts de l’Europe et du Royaume-Uni pour réduire les émissions de carbone pourraient se révéler bien en deçà de ce qui est requis, après avoir admis qu’il avait « gravement sous-estimé l’ampleur des dommages et des risques du changement climatique », dans son rapport publié en 2006.
Le rapport Stern a été largement utilisé par le gouvernement britannique pour déterminer sa politique sur le changement climatique. Les ministres ont souvent utilisé ses conclusions, rappelant qu’il serait plus rentable de réduire les émissions dès aujourd’hui plutôt que de tenter de s’adapter au réchauffement.
Le rapport Stern affirmait que les émissions devront être réduites d’au moins 25 % au-dessous des niveaux actuels, pour permettre d’éviter une dangereuse élévation de la température de plus de deux degrés - scénario qui, selon ce document, déclencherait une crise économique de l’ampleur de la Grande Dépression. Une telle réduction nécessiterait une baisse des émissions dans les pays développés de l’ordre de 60 %, cible que le gouvernement a adoptée dans le cadre de son projet de loi sur les changements climatiques.
Mais lors d’un entretien accordé hier à l’agence Reuters, Nicholas Stern a admis que le rapport sous-estimait l’ampleur et le rythme des changements climatiques et a exhorté les hommes politiques à intensifier leur action pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre.
M. Stern déclare que les derniers résultats des recherches sur le climat montrent que non seulement les émissions ont augmenté plus rapidement que prévu, mais aussi que la capacité de la terre à absorber le dioxyde de carbone dans ce qu’on appelle des puits de carbone se détériore plus rapidement que ce qui avait été estimé.
« Les émissions croissent beaucoup plus vite que ce que nous avions pensé, la capacité d’absorption de la planète est inférieure à nos prévisions, les risques des gaz à effet de serre sont potentiellement plus élevés que ce que prévoyaient les estimations les plus prudentes, et la vitesse du changement climatique semble être plus rapide, » observe-t-il.
M. Stern ajoute que pour minimiser les risques d’un changement climatique dangereux, l’objectif initial pour les émissions devrait être multiplié par deux, avec une réduction mondiale de 50 % en 2050. Il précise que pour atteindre un tel objectif, il faudrait que les États-Unis réduisent leurs émissions de 90 % d’ici là.
Les Amis de la Terre se sont félicités de la nouvelle position prise par M. Stern, qui devrait avoir pour effet d’augmenter la pression sur le gouvernement pour qu’il fixe une cible de réduction des émissions plus exigeante dans le cadre du projet de loi les changements climatiques.
« Lord Stern est à juste titre en faveur d’une énorme accélération dans les efforts visant à lutter contre le changement climatique », déclare Tony Juniper, le directeur exécutif des Amis de la Terre. « Le gouvernement britannique a un besoin urgent d’augmenter les investissements dans l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables et de renforcer le projet de loi sur les changements climatiques pour y inclure l’objectif de 80 % de réduction des émissions de dioxyde de carbone d’ici 2050. »
Le Premier ministre Gordon Brown a déclaré que le nouveau comité chargé du changement climatique procédera à un examen de la cible de 60 % et devra recommander si elle doit ou non être modifiée.
Les déclarations de Lord Stern interviennent au lendemain de la publication des résultats d’une équipe d’océanographes Britanniques et Finnois qui, utilisant un nouveau modèle informatique, ont prédit que le niveau de la mer pourrait monter de 0,8 mètre à 1,5 mètre d’ici la fin de ce siècle.
Les recherches entreprises par le Proudman Oceanographic Laboratory suggèrent que les estimations du Groupe d’Experts Intergouvernemental sur les Changements Climatiques des Nations unies (GIEC), prévoyant que le niveau des mers devrait s’élever entre 28 cm et 43 cm, sont bien trop prudentes.

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1928

Article en langue anglaise :

http://www.businessgreen.com/business-green/news/2214558/stern-admits-report-badly

@Pedro

"comment fait-on pour démontrer que la hausse de la quantité de CO2 est la cause et non la conséquence de l'élévation de la température ?

Constater que deux courbes se répondent n'est pas une preuve [...]. Inverser le rapport cause-conséquence est une hypothèse à retenir.
Et pour valider ou infirmer telle ou telle hypothèse, on attend une démonstration."

Pour montrer qu'une hausse de CO2 provoque une augmentation de température, ce n'est pas très difficile.
Il suffit de calculer les échanges thermiques entre un solide recouvert de gaz et le soleil. Les échanges thermiques sont bien connus et bien modélisés depuis bien avant que l'on s'intéresse au réchauffement climatique.

Celà n'exclut pas l'hypothèse inverse : réchauffement libérant à son tour du carbone. Si c'est le cas (je n'en sais rien), on est en présence d'un mécanisme qui, une fois déclenché, s'auto-entretient, avec des tendances exponentielles. Il vaudrait mieux pas...

@ JPhilou,

La réalité est un poil plus complexe. La simplicité d’un modèle de laboratoire n’aide pas beaucoup : la complexité du cycle du carbone est tout autre.

- Le carbone n’est pas stable dans l’atm mais son cycle est dynamique et bien loin d’être maitrisé complètement. Les scientifiques admettent leur ignorance sur la cinétique de passage d’une phase à l’autre, sur la réactivité de la biosphère, etc. Comment dès lors peut-on être sûr d’un modèle et des conséquences qu’il prévoit ?

- Le CO2 est en proportion infime et il est bien loin d’être le principal gaz à effet de serre. Comment peut-on avec certitude lui attribuer tous les griefs ?

- Si ce n’est l’homme qui rejette à tout va, d’où proviennent les variations passées naturelles ? D’où proviennent les augmentations de taux, les baisses ?

- Si l’on constate (par des mesures précises) que les augmentations de CO2 sont postérieures aux augmentations de températures, il faut bien chercher à quoi sont dues ces augmentations de températures. L’argument de l’auto-entretien d’un cycle (balayé par la difficulté à établir un modèle) ignore le problème de l’origine, qui est pourtant primordial.

- Enfin, question toujours posée : comment expliquer l’optimum médiéval : beaucoup plus de CO2 (quel est son origine ?) ou même quantité (donc rapport CO2/ température contestable) ? Et le petit âge glaciaire : beaucoup moins de CO2 (pourquoi ?) ou même quantité (donc rapport CO2/ température contestable) ?

Les grands doctes français l'avaient pourtant annoncé...

C'est dire s'ils ne sont pas étrangers aux handicaps français en ce qui concerne l'économie...

drzz
http://leblogdrzz.over-blog.com

Toujours pour évoquer l’évolution de l’Arctique :

http://www.lemonde.fr/web/infog/0,47-0@2-3244,54-1038217@51-853716,0.html

Le permafrost sibérien fond et libère son méthane.

Les scientifiques ont découvert que le sol gelé de l’Arctique a commencé à fondre, libérant dans l’atmosphère le méthane qu’il emprisonnait. Ce phénomène pourrait être catastrophique car l’effet de serre de ce gaz est 20 fois plus important que celui du dioxide de carbone.

Par Volker Mrasek, publié dans Der Spiegel, 17 avril 2008.

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1940

Researchers have found alarming evidence that the frozen Arctic floor has started to thaw and release long-stored methane gas. The results could be a catastrophic warming of the earth, since methane is a far more potent greenhouse gas than carbon dioxide. But can the methane also be used as fuel ?
It’s always been a disturbing what-if scenario for climate researchers : Gas hydrates stored in the Arctic ocean floor — hard clumps of ice and methane, conserved by freezing temperatures and high pressure — could grow unstable and release massive amounts of methane into the atmosphere. Since methane is a potent greenhouse gas, more worrisome than carbon dioxide, the result would be a drastic acceleration of global warming. Until now this idea was mostly academic ; scientists had warned that such a thing could happen. Now it seems more likely that it will.
Russian polar scientists have strong evidence that the first stages of melting are underway. They’ve studied largest shelf sea in the world, off the coast of Siberia, where the Asian continental shelf stretches across an underwater area six times the size of Germany, before falling off gently into the Arctic Ocean. The scientists are presenting their data from this remote, thinly-investigated region at the annual conference of the European Geosciences Union this week in Vienna.
In the permafrost bottom of the 200-meter-deep sea, enormous stores of gas hydrates lie dormant in mighty frozen layers of sediment. The carbon content of the ice-and-methane mixture here is estimated at 540 billion tons. "This submarine hydrate was considered stable until now," says the Russian biogeochemist Natalia Shakhova, currently a guest scientist at the University of Alaska in Fairbanks who is also a member of the Pacific Institute of Geography at the Russian Academy of Sciences in Vladivostok.
The permafrost has grown porous, says Shakhova, and already the shelf sea has become "a source of methane passing into the atmosphere." The Russian scientists have estimated what might happen when this Siberian permafrost-seal thaws completely and all the stored gas escapes. They believe the methane content of the planet’s atmosphere would increase twelvefold. "The result would be catastrophic global warming," say the scientists. The greenhouse-gas potential of methane is 20 times that of carbon dioxide, as measured by the effects of a single molecule.
Shakhova and her colleagues gathered evidence for the loss of rigor in the frozen sea floor in a measuring campaign during the Siberian summer. The seawater proved to be "highly oversaturated with solute methane," reports Shakhova. In the air over the sea, greenhouse-gas content was measured in some places at five times normal values. "In helicopter flights over the delta of the Lena River, higher methane concentrations have been measured at altitudes as high as 1,800 meters," she says.
The methane climate bomb is also ticking on land : A few years ago researchers noticed higher concentrations of methane in northern Siberia. The Siberian permafrost is known as one of the tipping points for the earth’s climate, since the potent greenhouse gas develops wherever microorganisms decompose the huge masses of organic material from warmer eras that has been frozen here for thousands of years.
"A Wake-Up Call for Science"
Data from offshore drilling in the region, studied by experts at the Alfred Wegener Institute for Polar and Marine Research (AWI), also suggest that the situation has grown critical. AWI’s results show that permafrost in the flat shelf is perilously close to thawing. Three to 12 kilometers from the coast, the temperature of sea sediment was -1 to -1.5 degrees Celsius, just below freezing. Permafrost on land, though, was as cold as -12.4 degrees Celsius. "That’s a drastic difference and the best proof of a critical thermal status of the submarine permafrost," said Shakhova.
Paul Overduin, a geophysicist at AWI, agreed. "She’s right," he said. "Changes are far more likely to occur on the sea shelf than on land."
Climate change could give an additional push to these trends. "If the Arctic Sea ice continues to recede and the shelf becomes ice-free for extended periods, then the water in these flat areas will get much warmer," said Overduin. That could lead to a situation in which the temperature of the sea sediment rises above freezing, which would thaw the permafrost.
"We don’t have any data on that — those are just suspicions," the Canadian scientist said. Natalia Shakhova also passed on the question of whether to expect a gradual gas emission or an abrupt burst of large quantities of methane. "No one can say right now whether that will take years, decades or hundreds of years," she said. But one cannot rule out sudden methane emissions. They could happen at "any time."
One thing is clear, though : The thawing of the Arctic sea floor will create "new potential sources for methane ... which no one had reckoned with until now," said Laurence Smith, a professor for geography at the University of California in Los Angeles. Smith is researching North Pole frost zones and expects that a thawing of the permafrost will "supply fuel for methane engines."
The first methane rocket thruster was tested by the US’s National Aeronautics and Space Administration (NASA) in 2007, and methane from manure has been collected as "biogas" to heat and power homes (more...) in experimental German towns.
In any case, the team taking part in the Siberian study installed a number of probes in the Laptev Sea, a central part of the broad Siberian shelf sea. These probes are measuring the temperature on the upper edge of the submarine permafrost. Overduin wants to pull up the probes in August. Then, for the first time, scientists will have access to a full year’s worth of data on the conditions of the sea floor.
For her part, Shakhova thinks researchers should be doing a lot more. She says too little is known about the fragile shelf sediment and the methane it stores, which could be explosive for the environment. "Actually," she says, "this is a wake-up call for science."

"On l'attendait , on la guettait , on l'espérait . Et puis rien , un ralentissement, sans plus."

Chaque news est tellement relayée et amplifiée par la télévision, les sites d'infos, les blogs, etc... qu'on croirait une fin du monde si elle n'est pas bonne.

Un mérite de la crise (je dis cela sans cynisme) est qu'un peu plus de personnes s'intéressent à l'économie.

@ l'alias BA
13 mai 16:21 , 14 mai 09:27 et 13:32 et 17:45 et puis?
vous faites des fixations ou vous vous trompez de blog?

Je ne serais pas fâché de vous voir tartiner vos slogans ailleurs, tandis que les intéressés pourraient échanger leurs vues sur l'ECONOMIE et les spéculations (contrariées) à propos de l'éventuelle RECESSION.

Sujet de G.S. = Où est passé la recession?

@klopinambour

"Le papier, en anglais, a été rédigé par un chercheur Allemand, Ernst Georg Beck. Jusqu'ici, aucune réfutation sérieuse, juste des attaques "ab hominem".

Euh.... non désolé, la réfutation existe bel et bien, et on la trouve là :

http://www.realclimate.org/index.php/archives/2007/05/beck-to-the-future/

Vous savez ETF, l'histoire ne retiendra pas vraiment, je pense, une petite baisse de PIB des USA.
Elle retiendra par contre qu'au final ce sera le seul pays occidental a ne pas s'être fait coloniser (à la manière douce) par nos amis musulmans

@Saku:
Vous avez raison. Mais si les espagnols étaient demeurés sous le califat et la coupe musulmane, Christophe Colomb se fut peut-être prénommé Abu Ahmad, et le Mexique étant aujourd'hui terre d'Islam, l'Amérique serait en voie d'Islamisation, puisqu'elle est en vois d'hispanisation. Et puis, c’est quoi l’histoire? A quelle altitude se place-t-on pour l’observer? Aussi haut que notre ami Guy? Qui se souviendra de toute ces péripéties, Islamisation et dépression dans 100.000 ans… une fraction de seconde à l’échelle de l’univers, s'il reste une conscience pour se souvenir?
Allez, John Edwards vient d’apporter son soutien à Barak. On va finir par la décrocher, la mégère, de son cocotier imaginaire.

On va finir par la décrocher, la mégère, de son cocotier imaginaire.

ETF (Etie pour les intimes), vous vous en preniez jusqu'à présent au seul président BUSH, votre tête de turc dans ces USA heureusement non-islamisés (sinon par des musulmans majoritairement éduqués, ce qui fait la différence profonde avec l'Europe).
J'observe sans surprise que vos inclinations de départ ne soutiennent pas/plus le parti Démocrate, mais bien une de ses personnalités.
Et parlant du seul Edwards: comme je l'ai mentionné précédemment, les rats quittent le navire avec la motivation de survivre dans la structure qui pourrait émerger en cas de nomination d'Obama. La figure inverse pouvant constituer un sérieux HIC, même lorsqu'elle reste improbable!
Et ce n'est pas parce qu'Edwards a mis un programme de "lutte contre la pauvreté" dans son fonds de commerce que ceci en fait un ange à opposer à votre terme -assez vulgaire- de mégère!

Hé oui, cher Nomis, la personnalité d'un président (son intelligence, sa vision, son charisme, son ouverture d’esprit, sa compréhension du monde, sa culture, etc), aux USA, ça compte terriblement. En France aussi, non, n’est-ce pas Nicolas? Et en Belgique? Ce n'est pas parce que Bush est un Républicain que je l'appelle Crétinus. C'est parce que c'est un personnage obtus, inculte, arrogant, d’une religiosité tellement primaire qu’elle en devient dangereuse, etc, etc. qui a mené l’Amérique avec une telle incompétence qu'il est maintenant honni par son peuple comme aucun autre président avant lui (il était temps!).
McCain est d’une autre trempe, d’un autre calibre, et d’une toute autre intelligence. Pas homme à se sacrifier pour les troupes… en cessant de jouer au golf. D’ailleurs, pas homme à envoyer ses concitoyens à la guerre aussi légèrement. Il sait trop ce qu’il en coûte, et a dit, à plusieurs reprises, haïr la guerre (sans pour autant être un pacifiste). Bref, nous aurons donc, quoiqu’il advienne, un président digne de ce nom. Quant à Clinton, elle ferait probablement aussi un bon président. Je la traite de mégère pour faire de la caricature, et parce que de toute évidence, c’est une femme très dure, prête à tous les coups bas et tous les populismes pour arriver à ses fins, et dont l’hypocrisie se lit sur le visage, comme le nez au milieu de la figure. Une femme tellement enivrée de pouvoir qu’elle n’hésite pas à mettre les prospectives de son propre camp en danger plutôt que de renoncer, alors que de toute évidence, elle a perdu la bataille. La ténacité est une bonne chose. L’aveuglement en est une autre. Mais il n’y a pas d’anges, dans la politique, du moins pas à ce niveau. Et puis, l’Amérique mérite mieux que des dynasties familiales à la présidence. Bush/Clinton, ça suffit. De l’air. Quant à Obama, il a accompli l’impossible: devenir, en partant de pas grand chose, dans la vie et dans son parti, le premier african-american susceptible de remporter la présidence, et de battre les grigous Cinton qui avaient pourtant main-mise sur le parti démocrate. Que l’on aime ou pas ses opinions politiques, le personnage mérite qu’on lui tire son chapeau, car il l’a fait avec intelligence, classe, éloquence, courage, ténacité, et un charisme véritable.

Coùt de la guerre en Irak et Afghanistan : 1% de la pIB US . 4% , c'est le budget miltaire total.
Sur Nicholas Stern , cf Le réchauffement nous mettra-t-il sur la paille? dans L'économie ne ment pas.

@pedro

Un problème mal posé n'a que des mauvaises solutions.

Vous avez commencé par un problème simple et bien posé : "comment montrer que plus de CO2 entraîne une élévation de température?". Je vous ai répondu.

Vous parlez maintenant du cycle du carbone. C'est autre chose, et à mélanger tous les problèmes on ne comprend plus rien.
Le "cycle du carbone", c'est le modèle qui permet de déterminer si, dans des conditions données, le taux de CO2 va augmenter ou diminuer. C'est (relativement) indépendant de votre question de départ (qui était plutôt : "que se passe t'il s'il y a plus de CO2?").

"Le CO2 est en proportion infime et il est bien loin d’être le principal gaz à effet de serre. Comment peut-on avec certitude lui attribuer tous les griefs ?"

Et bien... en fait personne n'attribue tous les griefs au CO2...
L'"équivalent CO2" est d'ailleurs l'unité de mesure qui permet de remettre sur une même échelle tous les gaz à effet de serre, puisqu'on sait très bien que le CO2 n'est pas le seul.

"Si l’on constate (par des mesures précises) que les augmentations de CO2 sont postérieures aux augmentations de températures, il faut bien chercher à quoi sont dues ces augmentations de températures. L’argument de l’auto-entretien d’un cycle (balayé par la difficulté à établir un modèle) ignore le problème de l’origine, qui est pourtant primordial.

- Enfin, question toujours posée : comment expliquer l’optimum médiéval : beaucoup plus de CO2 (quel est son origine ?) ou même quantité (donc rapport CO2/ température contestable) ? Et le petit âge glaciaire : beaucoup moins de CO2 (pourquoi ?) ou même quantité (donc rapport CO2/ température contestable) ?"

Vous avez visiblement des difficultés à concevoir un modèle à plus d'un paramètre (puisque pour vous, le fait de dire que f dépend de x est contradictoire avec des variations de f à x constant, ou f constant à x variable, cf. votre question sur le pic au moyen âge).
Vous semblez aussi ignorer l'apport des modèles en sciences. La science moderne n'avance que très rarement par des preuves expérimentales. Surtout, les mesures ne démontreront JAMAIS une causalité, alors que c'est précisément ce que vous demandez. Les modèles sont la seule manière de mettre en évidence des causalités, aussi imparfaits soient ils. Donc, la "difficulté à établir des modèles", même bien réelle, ne balaie rien du tout.

Attendez que je devine... vu vos questions... vous avez lu les textes des détracteurs du GIEC sans lire les rapports du GIEC. Juste?

Autre point intéressant que révèlent les paradoxes économiques et financiers actuels, et qui va à l'encontre des thèses habituelles (dont celles de notre hôte): quand l'amérique s'enrhume, le reste du monde tousse de moins en moins. Et ce découplage tant brocardé entre l'économie américaine et le reste du monde est en train de se concrétiser.
"May 16 (Bloomberg) -- Japan's economy grew faster than economists estimated last quarter as exports to Asia and emerging markets helped the nation weather the U.S. slowdown"
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&sid=aLrHNSRPB57Y&refer=home

Me trouvant ce jour à Tokyo , il n'est question au Japon que de la perte de dynamisme économique et de l'avenir incertain des retraites . La population diminue , l'immigration est impopulaire . De plus , le Japon qui reste un leader industriel a le plus grand mal à percer dans le monde des services et de la finance. C'est toujours la deuxiéme puissance économique mondiale , mais qui vit plus sur l'acquis que sur le futur.

@ JPhilou,


Le cycle du CO2 me semble au cœur du problème, puisqu'en le rejetant dans l'atm on force un transfert.

Quant à la quantité de paramètre d'un modèle, etc, ce n'est pas moi qui parle de CO2 à tout bout de champ, avance les dernières mesures de CO2 (ce sont les seules "preuves" amenées justement : des mesures de taux de CO2), et jusqu'aux pub des voitures qui rejettent moins de CO2.
Constatant ici des argumentations sur ce "tout CO2" je questionnais c'est tout.
Il est intéressant de constater que je n'ai toujours pas de réponses à mes questions simples sur l'origine des élévations de température.
Quant à mes questions à la volée, elles tentaient de pousser à répondre à ces questions. Toujours pas réussi.

"Attendez que je devine... vu vos questions... vous avez lu les textes des détracteurs du GIEC sans lire les rapports du GIEC. Juste?"
Amusant... mais non, j'ai lu tout ça.
Je tentais une approche objective au contraire.


Konnichiwa.
Vous êtes certain que vous êtes au Japon? On croirait (à peu de choses près) une description de la France.
Où faut-il donc aller pour trouver de l'optimisme?
Et qu'est-ce qui les empêche de percer dans les services et la finance?

En Allemagne, probablement, qui toute enrhumée que fut l'Amérique, annonce ce matin un rythme de croissance annuel de 6%! Fantastisch!

@Pedro

"Le cycle du CO2 me semble au cœur du problème, puisqu'en le rejetant dans l'atm on force un transfert."

Que ce soit au coeur du problème ne veut pas dire qu'il faut tout mélanger, au contraire. Il y a des interactions entre des phénomènes. Pour pouvoir étudier les interactions, il faut donc commencer par séparer les phénomènes élémentaires : cycle du carbone n'est pas effet de serre.

Je pensais avoir répondu à vos questions...

"- Comment dès lors peut-on être sûr d’un modèle et des conséquences qu’il prévoit ?"

On ne peut pas, et ne peut quasiment jamais, dans aucune science. Qui aurait pu se douter avant Einstein que Newton s'était planté? Mais s'est-il planté tant que çà?


"- Le CO2 est en proportion infime et il est bien loin d’être le principal gaz à effet de serre. Comment peut-on avec certitude lui attribuer tous les griefs ?"

Répondu : on ne lui attribue pas tous les griefs.

"- Si ce n’est l’homme qui rejette à tout va, d’où proviennent les variations passées naturelles ? D’où proviennent les augmentations de taux, les baisses ?"

Erruptions terrestres et marines d'après ce que j'ai lu.

"- Si l’on constate (par des mesures précises) que les augmentations de CO2 sont postérieures aux augmentations de températures, il faut bien chercher à quoi sont dues ces augmentations de températures. L’argument de l’auto-entretien d’un cycle (balayé par la difficulté à établir un modèle) ignore le problème de l’origine, qui est pourtant primordial."

Il n'y a pas de paradoxe (cf. modèle à plusieurs paramètres).
S'il y a d'autres causes que celles qui sont connues, ça ne veut pas dire que celles qui sont connues n'en sont pas.


"- Enfin, question toujours posée : comment expliquer l’optimum médiéval "

Variations naturelles (variations d'orbite terrestre).

": beaucoup plus de CO2 (quel est son origine ?)"

Non, il y a plus de CO2 maintenant qu'au moyen âge.


ou même quantité (donc rapport CO2/ température contestable) ?

Non, pas contestable pour autant (re-cf modèle à plusieurs paramètres).

" Et le petit âge glaciaire : beaucoup moins de CO2 (pourquoi ?) ou même quantité (donc rapport CO2/ température contestable) ?"

Même réponse que précédemment.

A propos de la croissance allemande et de la panne japonaise , les explications sont moins culturelles que politiques . Les gouvernemants allemands depuis dix ans , tous partis confondus , ont libéralisé l'économie , les gouvernements japonais n'ont pas touché aux monopoles dans le secteur de la finance et de la distribution . Chacun en récolte les conséquences. Idem pour la France, plus nippone que germaine.
GS

Mais peut-on véritablement séparer le culturel du politique? Pourquoi les Allemands ont-ils mené les réformes que ni les Français, ni les Italiens, par exemple, n'ont même envisagé de mener, le tout dans un dialogue social qui nous renvoie à notre bac-à-sable?

En Suisse ont a du bol.Les socialistes rejetent tous les réformes économiques libéral.Mais la gauche depuis 150ans n'a jamais eu la majorité au nivaux national et le peuple qui se prononce par les urnes toutes réformes, les acceptent le plus souvant.
Les socialistes français ont encore des admirateurs en Europes.

D.J

Les gens, le bien, le mal.

Lagarde et Fillon qui se félicitent des chiffres de la croissance annoncés par l'INSEE meilleurs que prévu en omettant de rappeler que, pour 2007 au moins, celle du dernier trimestre a été revue à la baisse et qu' objectivement, la révision à la hausse des résultats du premier semestre est à mettre au crédit de De Villepin... Les gens observent, les gens comprennent, les gens n'ont plus confiance en la parole de ceux qui son sensés les diriger... Et les gens ne sont pas prêts à entendre d'autres gens en qui ils n'ont plus confiance leur expiquer ce qui est bon ou mauvais.

@ Gatien/JPhilou (pongiste ?)

Sans mauvaise foi ni mauvaise volonté, il me reste quelques interrogations :

- On n’attribue pas au CO2 tous les griefs pourtant aujourd’hui il est l’indice principal. Ce n’est pas contradictoire mais il est étrange que l’on ne relai pas d’autres infos qui corroborent ces mesures (je parle d’un relai des causes et non des conséquences).
- Pas de certitude dans les modèles (évidemment non) et pourtant certitude politique et du GIEC.
- Le petit âge glaciaire prend fin grosso-modo vers 1860-1880. Qu’il fasse de plus en plus chaud depuis est un pléonasme (c’est sans doute une vue très naïve).
- Le GIEC toujours, dans ses rapports, montre qu’il faut inclure les facteurs naturels + un forçage anthropique pour expliquer les températures des dernières décennies et il se base dessus pour proposer leurs hypothèses sur le siècle à venir. J’en reviens à mes indices des causes naturelles qui annonceraient des jours chauds à venir.
- Les scientifiques ne sont pas tous d’accord. Loin s’en faut. Et c’est un peu le problème. Faut-il suivre la loi du nombre et considérer que, comme 90 % des spécialistes sont d’accord c’est qu’ils ont raison ? Intellectuellement ce n’est pas recevable.
- On n’aura jamais 100 % des scientifiques d’accord entre eux, me direz-vous peut-être, et on peut agir sans certitude. Pourtant on peut avoir 100 % d’accord sur des thèmes complexes (Darwin…) les contestations sont sur des détails (on comprend que des scientifiques contestent l’importance ou la vitesse du réchauffement, mais certains contestent le bien fondé même du réchauffement). Ensuite, c’est mon avis en tous cas, les coûts et les implications entrainées par les recommandations pour faire baisser les taux de CO2 sont colossaux. Disons qu’on aimerait être vraiment sûr.

75000 personnes ce dimanche à Portland pour écouter Obama. Mieux qu'un concert des Stones. Le phénomène Kennedy/King s’amplifie. McCain et les Répubs vont se faire ratatiner en Novembre, comme prévu. La pitoyable Amérique version arrogante, obscurantiste, et venimeuse est en route pour les poubelles de l'histoire, son pauvre champion, Crétinus, en tête de cortège.
Good ridance, et champagne!

Pas de récession?
"Warren Buffett, whose business and investment acumen has made him one of the world's wealthiest men, said in an interview published Sunday he believes the U.S. economy is already in a recession.
Asked by Germany's Der Spiegel weekly whether he thinks the U.S. could still avoid a recession, he said that as far as the average person is concerned, it's already here.
"I believe that we are already in a recession," Buffet was quoted by Spiegel as saying. "Perhaps not in the sense as defined by economists. ... But people are already feeling the effects of a recession."
"It will be deeper and longer than what many think," he added.
http://ap.google.com/article/ALeqM5hy3rjguIAvDZ2tlrjcFhfgTLjSBQD90SPIS00

Arretez un peu ces discussions oiseuses sur si nous sommes en recession ou pas.
La definition de la recession est connue et acceptee: 2 trimestres consecutifs de croissance negative. On en est loin. Tres loin meme. On a vu la croissance flechir (augmentation plus faible qu'auparavant) sur les deux derniers trimestres, mais c'est tout. Et ceci n'est clairement pas une recession selon la definition...

On peut avoir l'opinion que nous allons vers une recession, mais celui qui dit que nous y sommes, que ce soit Warren Buffet, ma grand-mere, ou mon voisin de comptoir au cafe du commerce, ne sait pas ce qu'il dit ou fait fi des definitions des mots.

ETF pense que nous allons tout droit vers une recession, un Armaggeddon financier et un meltdown global, je crois me souvenir que Sorman faisait la prediction que nous n'entrerions pas en recession. Personnellement je pense que le virage est deja pris et que le retournement economique est deja commence. La baisse des taux d'interet plus le faible dollar qui booste les exports, le tout couple a une economie US tres dynamique et tres souple sont en train de faire le travail. Le prix du barril qui est passe de moins de 100 a plus de 130 en quelques mois enrayera peut-etre ce procesus.

Mais tout cela reste dans le domaine de la prediction et des opinions. La realite apparaitra prochainement et nous verrons bien. Mais je vous en supplie, epargnez nous les "j'ai raison, regardez ce link, meme Buffet le dit"....

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