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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Alain Soler, vous n'avez pas encore compris que votre soi-disant ratio Tier 1 n'avait plus aucune signification ?

Vous n'avez pas encore compris ça ?

Je cite TROPICALBEAR.OVER-BLOG :

Les gouvernements nous demandent aujourd'hui d'avoir « confiance ». Le problème est que les « ratios de solvabilité » comptables (Tier 1 ratio et autres) présentés aujourd'hui au public pour évaluer la solidité d'une banque sont devenus malheureusement non crédibles et sans utilité.

Et cela ne va pas s'arranger vu l'« assouplissement des normes comptables » en cours (une des mesures "nécessaires" récemment adoptées) qui fera que nous serons encore moins à même de juger de la solidité réelle d'une banque.

Citons quelques exemples assez amusants (ou inquiétants) :

1- Aucun problème chez Wamu 15 jours avant la faillite de Wamu : « The company's tier 1 leverage and total risk-based capital ratios at June 30 were 7.76 % and 13.93 %, respectively, which were significantly above the regulatory requirements for well-capitalized institutions. »

http://www.thestreet.com/story/10436967/1/wamu-says-liquidity-capital-sufficient.html

2- Les solides ratios de Lehman Brothers : « Estimated Liquidity Pool of $ 42 Billion Estimated Tier 1 Ratio of Approximately 11.0%, Up From 10.7% » quelques jours avant la faillite de Lehman Brothers.

http://www.lehman.com/press/qe/

3- Hypo Real Estate était au-dessus de 8 %.

4- Royal Bank of Scotland avait aussi de bons ratios. Mais elle a du être partiellement nationalisée en catastrophe.

http://edition.cnn.com/2008/BUSINESS/05/15/rbs.rights.issue.ap/index.html?eref=edition_business

5- Chez Northern Rock, aucun problème à signaler non plus début 2007 : Tier 1 ratio absolument parfait quelques mois avant la faillite. « At 31 December 2006, total capital amounted to £ 3,588 million resulting in a total capital ratio of 11.6 %, comfortably above regulatory and internal requirements. Tier 1 capital was £ 2,610 million and the Tier 1 ratio 8.5 %. »

En résumé : toutes les banques qui ont fait faillite ou ont été nationalisées plus ou moins en « catastrophe » ces derniers mois avaient d'excellents Tier 1 ratio et d'excellents ratios de solvabilité.

http://tropicalbear.over-blog.com/pages/risques_et_leverage_ratio_des_banques-797352.html

Cher BA,

Si vous aviez pris soin de consulter mes liens, celui-ci en particulier : « Le ratio de solvabilité, un outil, pas une panacée » Ne pas attribuer à ce ratio plus d’importance que celui d’un outil parmi les autres.

Pour autant, pardonnez moi mais votre approche (celle de votre référence) est primaire et fausse.

http://www.agefi.fr/articles/Le-ratio-de-solvabilite-un-outil-pas-une-panacee-1061687.html
Extrait du dernier paragraphe:« Une inflexion du discours est à présent perceptible chez les superviseurs, Jean-Claude Trichet ayant notamment indiqué à Davos que la voie à suivre n’était pas forcément dans l’augmentation du capital des banques. Christian Noyer s’est montré encore plus clair récemment. « N’est-il pas dangereux d’obliger les banques à remonter ces ratios de solvabilité en période de crise ? », a-t-il demandé. De fait, en amenant les banques à limiter leurs engagements, des ratios de solvabilité élevés amplifient la crise. »

Alain

Affaire Olivier Fouquet, le Point(suite)

Les reproches à OF, Montebourg se déchaîne aussi contre lui aujourd’hui

() OF déclare à propos de sa lettre : « Je suis conseiller d'État, je l'ai écrite comme un conseiller d'État. Je vois que personne n'y a rien compris. Ça, c'est la difficulté de la rédaction juridique. »

Note : il pourrait s’interroger, a-t-il bien compris, ne serait-il pas responsable?

() OF le confirme, la commission est consulté pour avis, par téléphone ou par écrit, la commission envoie la jurisprudence : ce que OF a fait dans sa réponse à Claude Guéant : lettre à entête « Commission de déontologie de la fonction publique, Le Président ».

OF ajoute cette phrase dans son interview : « le PR fait ce lapsus », il ajoute : « Visiblement le Président n'a pas tout compris ».

Que dit OF dans son courriel destiné à ces collègues : « Le mardi à Rome, le Président de la République a annoncé que la commission avait été saisie et qu'elle avait donné un avis favorable.

J'ai dû démentir et j'ai donné pour instruction à Magali Comte de démentir. »

La rédaction d’OF est claire :
-Le PR et tous les autres n’ont rien compris ; Sarkozy a annoncé que la commission avait été saisie ! Mensonge il faut démentir! ( le PR n’a pas parlé de « saisine » mais il a indiqué que la commission de déontologie a eu l’occasion de donner son point de vue, forme habituelle d’une consultation citée plus haut, oublié le juridique place à la désinformation).

-Sarkozy a annoncé que la commission avait statué en donnant une réponse favorable ! Mensonge il faut démentir! (Le PR n’a pas parlé « d’avis favorable » mais de point de vue transmis aux banques, oublié le juridique place à la désinformation).

() Accuser clairement le Chef de l’Etat de ne pas comprendre, en faisant paraitre des communiqués et des déclarations qui laissent entendre un mensonge présidentiel, voilà qui n’est ni banal ni innocent!

L’intention de nuire est évidente.
Les opposants se sont régalés, Aubry, Bayrou et autres entonnant la charge sur les mensonges de NS !

Or qu’a dit NS en conférence de presse à Rome: « La commission de déontologie a eu l’occasion de donner son point de vue et son point de vue a été communiqué aux banques. ».

Déclaration qui reflète exactement le sens de la réponse, celle de la jurisprudence, du sieur OF, rien de plus rien de moins !

() Après son interview au point et le rétablissement de la vérité : saisine facultative, jamais un conseiller n’aura reçu une décision négative de la part de la commission, la jurisprudence ainsi précisée, c’est maintenant l’opposition qui après avoir traité NS de menteur, se trouve pris au piège d’avoir parlé trop vite ; Montebourg se déchaîne contre OF !

()Il m'apparait que le sieur OF, qui veut demeurer « à l’abri » derrière ses collègues, ce sont ses écrits; vilipendé par l’opposition et probablement par la majorité, n’a rien d’un conseiller juridique efficace et tout du technocrate planqué et mal faisant de notre chère administration « vieille France ».

Alain

« La goutte d’eau a fait déborder le vase : lors de sa réunion, jeudi 19 février, le conseil d’administration des Caisses d’Epargne a adopté une résolution s’opposant vigoureusement à toute entrée de l’Etat dans son capital.

Le résultat ne s’est pas fait attendre : François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Elysée, a aussitôt convoqué les dirigeants des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires – Bernard Comolet et Philippe Dupont – pour leur passer un savon. Et leur annoncer la bonne nouvelle : l’Etat va prendre jusqu’à 20 % du capital du futur établissement issu de la fusion entre les deux groupes. Avec, en prime, cette information : « Désormais, le patron, c’est moi ! »

Tête des intéressés : « Ils étaient estomaqués et livides en sortant de l’Elysée » raconte un témoin de cette petite réunion amicale.

Dans ce nouveau groupe, l’Etat disposera de quatre administrateurs ( sur 18 ), lesquels présideront le comité des rémunérations et le comité d’audit. »

( Le Canard Enchaîné, 25 février 2009, page 3 )

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