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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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« Sarkozy a encore oublié le soldat Shalit | Accueil | Sarko Premier »

Commentaires

Si la nationalisation de certaines banques n'a pas déjà eu lieu, c'est avant tout pour des raisons politiques. Nationaliser impose un nouvel investissement de l'Etat et son exposition à tous les risques pris par la banque, qui sont gigantesques. Or en Grande-Bretagne comme aux Etats-Unis, où nationaliser est un anathème en soi, cette idée suscite la répulsion. Timothy Geithner, secrétaire au Trésor, est peut-être déjà convaincu que la nationalisation est inéluctable, mais les élus prêts à assumer de redonner de l'argent aux banquiers ne courent pas les couloirs du Capitole. Ailleurs dans le monde, certains pays ne peuvent tout simplement pas assumer un risque élevé sur leur signature d'Etat souverain car ils pourraient bien ne plus pouvoir se refinancer et tomber en faillite.
Ensuite, nationaliser impose de remplacer le management et il n'est pas si évident de trouver des gens compétents au pied levé.
Enfin, il est possible que les autorités veuillent nationaliser en bloc les banques qui en ont besoin, sous peine de provoquer une « panique » sur celles, jugées fragiles par les marchés, qui ne le seraient pas ou le seraient plus tard.
Ces réserves sont en train de tomber les unes après les autres : le test de solidité mis en place par Tim Geithner sur les 19 banques les plus grosses aux Etats-Unis pourrait être l'occasion d'un wagon de « nationalisations ». Quant à l'argument de la protection des deniers publics, on se rend compte qu'avec un contrôle complet, l'Etat, au moins, participerait au rebond du secteur. A quel type de nationalisation faut-il donc s'attendre dans les prochains mois ? Certainement pas à des nationalisations définitives. Peu d'économistes y croient. On tentera de procéder à des nationalisations « flash », un peu comme la pasteurisation du jus d'orange. Une fois débarrassé de ses actifs toxiques, le secteur sera vite remis entre des mains privées. « Il faut la voir plutôt comme la restructuration d'une entreprise en faillite, note Desmond Lachman. Cela durera un ou deux ans. »
Peut-être plus longtemps, car une chose est sûre : au cours des dix dernières années, les ménages et les entreprises, surtout les banques, se sont excessivement endettés. Ces excès doivent être corrigés. Restructurer n'est jamais une partie de plaisir. Le dernier exemple de nationalisation aux Etats-Unis n'incite pas à l'optimisme : reprise en 1984, la Continental Illinois, alors seulement la septième banque, n'était remise en état que dix ans plus tard.

http://www.lesechos.fr/info/analyses/4840134-nationaliser-les-banques-zombies.htm

Un pachyderme nationalisé reste un pachyderme ingérable. Too big to exist , dit Volcker

A la bonne heure!
Notre tôlier est un peu dégrisé... comme quoi, tout arrive.
Nous sommes passé du "Bel Avenir des Banques" à "Chéri , j'ai rétréci notre banque!". Vous avez décroché votre poster de Palin, ou pas encore?
Ceci-dit, je ne pense pas que le gigantisme des sociétés (outre le too big to fail) ou les équations soient les causes du problème.
A noter que Volcker appelle à une forte réglementation internationale des banques, mais aussi, des Hedge Funds, et qu'il se moque de ceux qui prétendent qu'il faut leur laisser la liberté d'innover.
Dans le texte:
"He [Volker] scoffed at the notion that those entities must be free to innovate _ stating that financial "innovations" like asset backed securities and credit default swaps have brought few benefits. The most important "innovation" in banking for most people in the last 20 or 30 years, he maintained, is the automatic teller machine."
Volcker, pote de BA... Ca devrait finir de dégriser notre tôlier!

On ne va pas se mentir : se regrouper est dans la nature humaine, et ce n'est pas ce qu'il y a de plus mauvais.
Exemple : quand des hommes sont glacés jusqu'aux os, quel est leur premier réflexe (et le meilleur) ? S'agglutiner pour se réchauffer.
Dans le cas des banques, on se regroupe d'abord pour se donner de la sécurité face à l'incertitude pregnante, ensuite parce qu'il est aussi dans la nature humaine de vouloir progresser, grandir, échanger toujours plus. C'est cette envie qui a fait de nous ce que nous sommes. Internet est une vaste rapprochement acentrique.
Par conséquent, il est ridicule de vouloir se rapprocher des entreprises "à taille humaine". L'expression renvoie à une humanité mythique, qui me serait cauchemardesque.

Laissons les hommes libres. Qu'ils se mettent en danger, qu'ils gagnent et qu'ils perdent, qu'ils apprennent, qu'on les laisse se responsabiliser, mais surtout qu'on ne les régule pas contre leur gré.

Les notions d'atomicité, de concurrences et de libre marché sont intimement liées. Quand tout va bien, tout le monde se fout un peu des oligopoles ou de la taille des entreprises dans l'absolu, mais comme vous avez pu le remarquer, tout ne va pas bien, et il est donc normal que l'on s'interroge à nouveau sur les fondements de l'économie.

Dans le genre gigantisme,Novartis et Nestlé s'en sorte plutôt bien,dans ces jours de crise.

Comme chacun le sait,on devient toujours plus intelligent après la catastrophe.Une fois la crise passée,chacuns va retourner à ses petite affaires comme si de rien était.Seulement,peut-être fera-t'on seulement plus attention sur l'octroi des crédits immobiliers.

D.J

Plus de réglementation dans l'avenir ? Mais les crédits hypothécaires aux US étaient très réglementés, quasi nationalisés. La bonne question serait " Pourquoi les règles ne marchent pas ?" Nulle part et à peu prés jamais: voir sur le sujet Stigler , il y a longtemps déja.

La forte réglementation du marché immobilier US a souvant été évoqué dans les divers débats sur le sujet.En répnse à ceux qui parlent de "déréglementations à outrance."

D.J

Les CDS et d'autres dérivés, ou "financial weapons of mass destruction", comme les surnomma affectueusement (et fort justement) Buffet, ne sont pas réglementés. Et ce sont ces "pseudo-assurances" qui ont poussé au crime. Pourquoi diable se priver, puisqu'on est assuré contre les pertes! Et pourquoi diable ne pas assurer la planète et empocher de substantielles commissions au passage, puisque ni la réglementation, ni nos contreparties (trop empressées de se croire et de pouvoir se dire "assurées") ne vérifient si, en tant qu'assureur, on a les moyens de tenir ses promesses.

On voit le résultat. Le plus gros ponzi scheme de l'histoire.
Madoff, à côté, c'est peanuts.
Les équations là dedans? Pas grand chose à voir. GREED. Unmitigated, unhindered greed. Tout ce petit monde s'en est mis archi-plein les poches et a perdu tout sens de la mesure. That's all.
Et la nature humaine étant ce qu'elle est, va falloir sortir la flicaille.
Non, cher tôlier, les mathématiques ne sont pas coupables. C'est les hommes qui le sont.

N'est-il pas un peu tôt pour parler de l'avenir? Alors que nous ne savons pas encore où la crise actuelle va nous entraîner?
Alors que le système financier est écrasé par les produits dérivés qui constituent 75% de la liquidité mondiale et dont pas grand monde ne peut dire si cela vaut encore quelque chose?
Qui peut dire que Citigroup qui aujourd'hui reprend des couleurs ne va pas sauter comme un bouchon de champagne dans les mois qui viennent?
Je préfère attendre un peu avant d'avancer le moindre pronostic.

() “US Federal Reserve chief Ben Bernanke says the world is suffering from the worst financial crisis since the 1930s.”

C’est quand même stupéfiant la rapidité d’analyse de l’administration américaine, après s’être donné deux bons mois de vacances du pouvoir, Ben Bernanke semaine après semaine se rapproche des conclusions européennes dont celles de Nicolas Sarkozy, (devant l’ONU et son discours de Toulon, en septembre 2009) : « Dire la vérité aux Français, c’est leur dire d’abord la vérité sur la crise financière. Parce que cette crise, sans équivalent depuis les années 30, cette crise financière marque la fin d’un monde, d'un monde qui s’était construit sur la chute du Mur de Berlin et la fin de la guerre froide. »

Même constat quant aux objectifs de la réunion du prochain G20 à Londres, il y a déjà une éternité que GS, (le 25 octobre 2008), glosait sur « Sarkozy veut réformer le capitalisme », or les objectifs de Bernanke ressemblent de plus en plus à ceux décrits par NS depuis quatre mois.

Les commentaires de GS en faveur du « small is beautifull », n’est-ce pas le contrepied du « Too big to fail », pour Revalider la destruction créative ? La faille que cherchait Greespan n'était pas dans les équations mais dans l'organisation humaine.

J’écrivais en octobre « Quel dommage qu’à l’analyse vous ayez préférer la fuite en vrille ou la pirouette cacahuète; finalement je vous sens en état de choc, peut être incrédule comme Alan « State of shock, disbelief »

Cher GS, Je sens que vous allez beaucoup mieux aujourd’hui, très proche d’adhérer à ce qui apparait inéducable à tous les acteurs et que Sarkozy proclamait en septembre : « L’autorégulation pour régler tous les problèmes, c’est fini.
Le laissez-faire, c’est fini.
Le marché tout puissant qui a toujours raison, c’est fini. »

() Aujourd’hui dés le début de séances rebond des places boursières européennes qui terminent toutes en forte hausse (la plus forte depuis le début de l’année).

Les déclarations de Trichet, les résultats encourageants de Citigroup, bref du mieux après le pire.
Alain

http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/7934920.stm

@ETF, la plus grosse pyramide de Ponzi de l'histoire, à mon avis, c'est la sécurité sociale française, et ça n'a pas encore explosé...
Madoff, à côté, c'est du pipeau...

@Guy Sorman qui se demande pourquoi les règles ne marchent pas.
C'est très simple : elles sont faites par des hommes qui ont par définition des connaissances limitées et des intérêts privés.

En clair, si les règles ne marchent pas, c'est parce que se sont des règles qui n'avaient pas lieu d'être.
Seule compte la défense de la propriété, les autres règles sont injustifiées, ne marchent pas et on peut très bien s'en passer...

Bien sûr que non, l'économie de marché ne va pas disparaître, ses thuriféraires non plus, à notre grand bonheur à tous, Monsieur Sorman. Personne, en tout cas ici bien que je me joigne tardivement aux irréductibles du marché, ne le pense et ce n'est pas la question d'ailleurs. Est-elle aujourd'hui réellement dans le small is beaufitul comme nouveau mantra de la finance et du business ? La taille n'importe-t-il réellement dans les faits que nous voyons défiler où un Maddoff, à lui seul, ou flanqué de sbires-clones ce qui revient au même, peut rouler les plus initiés des gents de la finance avec un truc de grand-mère ? Si la taille d'un groupe importe autant, ce serait davantage dans cette affaire Total naissante : 14 milliards d'usd de bénéfices pour 2008 et une annonce de plus de 1000 suppressions d'emplois dont 300 en france. C'est purement scandaleux. Eson porte-parole a le toupet d'ajouter froidement que si le groupe se porte effectivement bien, sa branche chimie est déficitaire ! N'a t-on rien retenu en France depuis l'Affaire Vivendi-Messier en 1996 et plus récemment les frasques de la SG ?
Quand un scandale bancaire survient, les pays réagissent différemment. Aux Etats-Unis, les fautifs sont traduits en justice. Le cas Enron, l'a-t-on oublié, a envoyé en prison ses escrocs, bien que des milliers de familles dont les retraites ont été dilapidées, n'aient toujours pas retrouvé leurs deniers. Au japon, les cadres mis en cause, les vrais responsables, se retirent, humiliés dans un harakiri médiatique qui brise à tout jamais leur carrière et leur vie. En Chine, on pourrait imaginer, car cela tarde à venir, que les coupables terminent avec 12 balles de 12mm dans le corps, la facture de celles-ci envoyée à leur famille, mais en France, que se passe-til ? Rien ! M. Bouton continue son bonhomme de chemin dans un système que A. Minc et d'autres que lui appellent le capitalisme de la barbichette : je te tiens tu me tiens par la barbichette. Réformer certaines pratiques du capitalisme oui, mais regardons un peu chez nous ce qui s'y passe.

@ ETF : un très bon article sur le rôle des mathématiques et des quants dans la finance moderne....

http://www.wired.com/techbiz/it/magazine/17-03/wp_quant?currentPage=all

Intéressant, merci.

Notons d'emblée:
"His method was adopted by everybody from bond investors and Wall Street banks to ratings agencies and regulators. And it became so deeply entrenched—and was making people so much money—that warnings about its limitations were largely ignored."

"was making people so much money - that warnings about its limitations were largely ignored.".

Un mot, 5 lettres:
GREED.

Le reste, c'est des fioritures. Des moyens qu'utilisent les hommes pour assouvir leurs folies tout en se les justifiant à eux mêmes. Dernière en date: nous ne sommes que les innocentes victimes d'une équation. Ben voyons!

C'est pour ça que je dis: ne confondons pas la cause et les accessoires, le crime et l'arme du crime, les motifs réels et les rationalisations.
C'est pas en changeant les équations qu'on règlera le problème. C'est en mettant la maison poulaga au milieu de la place.
Et Fissa! (amitiés à Bernard Blier et à Lino Ventura, où qu'ils se trouvent...).

Il va se rajouter la crise issue des cartes de crédits.....
Roubini estime qu'il faudra au moins 3 années pour se sortir du pétrin financier.
Que sera le monde d'ici la ?
Une Europe éclatée, une Chine déstabilisée, l'Iran avec sa menace nucléaire ?
Ne faut-il pas craindre une déflagration avec tous ces apprentis-sorciers et ces nains de jardin qui gouvernement le monde à la petite semaine ?

Oh! comme je suis d'accord avec vous cher Mr Sorman. Je recommande d'ailleurs la lecture de "Faits et Foutaise en Management" de Bob Sutton.

Ces énormes machins sont aussi souples et capables de réagir que les états : un monde capitaliste où des organisations à la mode Education nationale seraient la règle.

Les géants industriels sont très différents des géants du tertiaire car l'activité est beaucoup diverse en terme de mode de production, contrairement à des banques focalisées sur quelques marchés et matières.

La bureaucratie n'est pas le monopole de l'Administration.
L'affaire kerviel montre assez bien les ravages d'une forme de bureaucratie dans une banque.

J'ajouterais encore une chose : le nombre de grands patrons persuadaient que ce qu'il décide est effectivement mis en oeuvre dans leur Groupe ! Hilarant ! Pire parmi ces grands patrons, ceux dont leur entourage leur fait croire que ce qu'il décide, est effectivement mise en oeuvre ! Doublement Hilarant !

Reste ceux qui ne sont pas dupes et vont chercher à grossir par acquisition par exemple...Eux savent qu'ils n'ont que cette porte de sortie pour augmenter leur bonus avant de partir...

Maison poulaga, suite:
Bernanke souhaite que ce soit la FED.

" The US needs an overarching regulatory authority to prevent a repeat of risks building up unchecked across the financial system and exploding into economic crisis, Ben Bernanke said on Tuesday.

In remarks that echo calls on Capitol Hill for a powerful co-ordinating regulator in the US, the Federal Reserve chairman said the central bank would need to be involved in such a body, if not take the lead role itself."

http://www.ft.com/cms/s/0/6d4f943a-0d6e-11de-8914-0000779fd2ac.html

On ne dira plus, comme du temps de la prohibition: "attention, v'la les Feds", mais "attention, v'la la Fed".

Oui en effet un régulateur au sens superviseur des règles internationales en liaison avec les BCs mondiales. La Fed impliquée certes mais certainement pas superviseur mondial, plusieurs institutions en concurrence pour ce rôle: FMI, Banque Mondiale…même l’OMC.
Merci d’avoir fait écho à mon message hier 19h43 (même évènement, vidéo)

Ce qui est énervant c'est que lorsqu'on dénonce le capitalisme, on pense tout de suite à IBM, Nokia, Total, Monsanto, Nestlé, etc.

Or ces entreprises, meme si elles sont gigantesques, elles ne représentent que 1% du nombre d'entreprises ! En France, 80% des entreprises sont des entreprises unipersonnelles ! Ensuite 19% des autres entreprises sont des PME, voire des TPE. Et les mastondontes ne sont que minoritaires !

Mais avec une clientèle mondiale, avec des financements publics ou suite à des appels d'offre du public, ces mastodontes ont réussi à se constituer !

Ils n'ont rien à voir avec le capitalisme ! Ils dénaturent le capitalisme. D'ailleurs ces multinationales tiennent plus de l'administration étatique qui écrase la concurrence qu'à la petite start up qui innove pour exister !

Il faudrait interdire les entreprises de plus de 5000 salariés !


Qui a dit que les Etats Unis était un champion économique ?


http://fr.biz.yahoo.com/11032009/290/le-chomage-americain-devrait-approcher-10-debut-2010.html

"Il faudrait interdire les entreprises de plus de 5000 salariés !"

V'la autre chose.Quimboiseur,oublie un peu vite que bon nombres de PME travail en sous-traitance pour les multinationales.Vouloir les limiter,c'est aussi privé du travail pour des millers de travailleurs.

Autre chose,toujours pour Quimboiseur et aussi pour ETF,

Des gros nuages s'ammocellent sur la tête de Madoffe,qui "plaide coupable" devant la justice.Vos voeux seront exaucés.Madoffe n'echappera pas à la justice.Il risque 150 années de prison.

D.J

"Fallait que celà arrive 3 jours après que j'en ai parlé"

AFP | 11.03.2009 | 18:11


L’OCDE a fourni au G20 une liste provisoire des pays non coopératifs en matière d’échange d’informations fiscales mais n’a pas établi de "nouvelle liste noire" de paradis fiscaux comme l’a rapporté mercredi le quotidien français La Tribune, a annoncé un porte-parole de l’organisation.

La Tribune a affirmé que l’OCDE avait ajouté "cinq nouveaux pays sur la liste noire des paradis fiscaux", citant "la Suisse, le Luxembourg, l’Autriche, Singapour et Hong Kong", les trois premiers étant membres de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

"Il n’y a pas de nouvelle liste noire de l’OCDE, l’OCDE n’a pas fait de nouvelle liste", a déclaré à l’AFP le porte-parole.
"La France et l’Allemagne ont demandé à l’OCDE des renseignements sur les pays qui n’acceptent pas d’échanger des informations bancaires" dans le but de contrer l’évasion fiscale, et l’OCDE a donc "fourni cette information qui est une information objective se référant aux pratiques existantes", a expliqué le porte-parole.

Souce http://www.24heures.ch/

Moi je suggère que l'OCDE,publie la liste des enfers fiscaux.Il y a 2 pays à qui celà ne feraient pas rire.N'est-ce pas Sarkoléon?

D.J

Pour faire plaisir à guy,j'ai des nouvelles de son pote.

Et celà toujours dans 24 heures.

"Le Prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz plaide pour des programmes de relance économique plus importants dans les pays industrialisés."

il rajoute également," c'est le moment pour un Bretton-wood II.

Je suis assez étonné de voir que des prix nobel d'économie plaide ce qui n'a jamais vraiment marché en économie.

D.J

De même qu’en décembre dernier la Suisse a rejoint l’espace Schengen européen, elle devra probablement mettre également fin à cet autre splendide isolement qu’est le secret bancaire si utile comme merveilleuse machine à laver l’argent sale à l’abri des regards indiscrets.

Pour les 52 000 comptes américains la justice serait prête à aller jusqu’aux charges de subversion.

Switzerland ou Mafialand ; « Un dictateur qui meure et c’est une banque Suisse qui ferme ».

Mort programmée du secret Suisse :
http://www.monde-diplomatique.fr/2001/02/ZIEGLER/14846

Alain

L'avis de Ziegler(qui plus est dans le dernier quotidien stalinien français) sur les banques suisses est tout aussi crédible que d'avoir l'avis de Besançanot sur le capitalisme.

D.J

Vous aurez remarqué que son article a eu le temps de murir depuis 2001. Aujourd'hui USA, UK, Allemagne et France partagent cet avis !

PS: cela gène personne en Suisse d'être, aussi, la banque des dictateurs et des mafieux?

Un article de Bernard Martoïa sur la taille des banques et dont le titre devrait être alléchant pour Guy Sorman : "Assez de dinosaures, assez d'énarques"
Il y prend parti pour le "small is beautiful" dans le secteur bancaire.

Je ne suis pas sûr d'être de son avis mais c'est intéressant.

http://www.claudereichman.com/articles/dinosaures.htm

Le secret bancaire

Andorre se rend, Liechtenstein désarmé, Le Luxembourg négocie sa reddition, la Belgique fait le grand ménage de printemps …Cela chauffe pour le secret bancaire.

Les petits Suisses dans l’entonnoir, l'incendie se rapproche, ça sens le cochon grillé !
Rendez-vous, vous êtes cernés !
Cette fois c’est vrai je crois qu'il y a le feu au lac !

"PS: cela gène personne en Suisse d'être, aussi, la banque des dictateurs et des mafieux?"

Bien sur que celà géne du monde.Mais nous avons fait des progrès significatifs dans la lutte contre le blanchiment de l'argent sale.

Le problème des banques suisse sont l'évasion et la fraude fiscal.Mais vouloir la peaux du secret bancaire hélvétique,risque de déplacer le problème ailleur,comme les iles Caïman,les Emirats ou les Bahamas etc...L'Europe est en train de se tirer une balle dans le pieds.Il sera quasi impossible de négocier avec ces derniers,ce qui n'est pas le cas avec la Suisse.

Il vaudrait également mieux pour certains pays européens de revoir leus taxations et autres impôts excessifs.

D.J

Crédits encadrés ou pas le système ne marche pas parce que le problème n'est pas le crédit mais les intérets!!!
Si vous avez une masse monétaire mondiale de 1000 que A prète 100 à B avec un taux d'intéret de 10 % il crée ARTIFICIELLEMENT un montant de 10!!!
Actuellement les pays, les banques , les sociétés se prètent et se reprètent des sommes astronomiques en appliquant des taux d'intérets.
Quand quelqu'un comprendra-il que la somme de tous les intérets accumulés dépasse le montant de la masse monétaire mondiale et donc que personne ne pourra payer tous ces intérets!!!!


J'ai rarement écouté plus sophiste, auto-content ,égotique depuis Talleyrand.

Cette merde dans un bas de soie avait lui aussi ermbrassé la trahison du opeuple pour l'oligarchie de la City.

Vous en êtes le plus fidel héritier et vous êtes fait de la même fiente entre vos oreilles.

Avec Attali, vous seriez écartelé rn place de grève au mayen-âge.
Et vous mériteriez ce supplice en voulant nous renvoyen dans ces temps.

Je ne vous salue pas.
Artur.

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