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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Si j'ai bien compris l'avenir du libéralisme c'est la social-démocratie?

«La crise vient d’un excès d’interventionnisme»

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/5d844ee6-5d10-11de-b48d-994fc68b5fc0/La_crise_vient_dun_excès_dinterventionnisme

«L’Etat est responsable de la crise»

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/2200ff1c-5212-11de-a9b2-e3248f76716f|0

Un débat très interessant.Votre interlocuteur,me semble être un libéral gentillet.

D.J

La liberté doit certes rester une valeur fondamentale, en politique comme en économie.
Mais comme le dit justement la déclaration des droits de l'homme, cette liberté prend fin là où commence celle des autres.
Cela induit donc une notion de responsabilité, qui doit s'affirmer dans les décisions de l'état comme des entreprises.
En clair, la liberté d'innover ne doit pas déboucher sur des catastrophes, comme c'est le cas actuellement. Au nom de la répartition des risques, la titrisation et la production de produits dérivés a finalement mené banques et organismes financiers à la banqueroute. Pour sauver le système, l'état a du se porter au secours de ces irresponsables avec l'argent des contribuables,présent ou futur, ce qui est profondément immoral et intellectuellement indéfendable.
On ne peut donc pas au nom de je ne sais quel libéralisme inconscient laisser faire n'importe quoi.
La tendance à la "court-termisation" de la vie financière a rendu caduque une saine appréciation des choses par les acteurs de l'économie.
Il faudra y réfléchir et changer la donne. Il ne m'appartient pas de donner les solutions, mais ce qui est sûr c'est qu'il faudra en trouver.
Sinon, nous irons de Charybde en Scylla. Loin d'amortir ou de décoreller les crises, la mondialisation les rendra plus destructrices encore.
Il ne s'agit donc pas pour les états de redevenir des acteurs de la vie économique, mais d'orienter et de superviser celle-ci dans l'intérêt général.
Là, j'ai bien mérité une boisson fraîche, il fait chaud au Maroc en ce moment...;-)

Quel avenir pour l'Iran?
Pendant qu'on cause, les fascistes tirent sur le peuple sans armes. Excellent travail d'Andrew Sullivan sur son blog:
http://andrewsullivan.theatlantic.com/
FREE IRAN!!!

"L'économiste Guy Sorman en appelle au droit pour fixer de nouvelles limites. Le juriste Michel Guénaire, lui, préfère en appeler à la morale et à l'éducation."

Le type qui a écrit çà n'avait probablement pas lu le débat. Ou alors c'est moi qui n'ai rien compris.

Que l' Iran soit pro ou anti US ne change rien. Ce qui est important , c' est que l' Iran possède des bombes atomiques et des vecteurs comme le Sejil 2. Je préfère un Iran pro US avec la bombe atomique qu' un Iran Islamique sans la bombe.Si l' Iran progresse dans la technologie nucléaire, Israel ne pourra plus exterminer les Iraniens sans frappes en retour ce qui est une catastrophe pour l' Occident edt la fin des prophéties bibliques. http://www.geopolitiquebiblique.com/

Votre interlocuteur ignore visiblement une grande partie de la pensée libérale.

Ce rattachement pavlovien du libéralisme aux anglo-saxons est révélateur.

Rien sur les philosophes réalistes du moyen âge, sur l'école de Salamanque, sur l'école autrichienne.

Affligeant.

Que Michel Guénaire fasse parti d'un "think tank" proche de l'UMP me rappelle un peu mieux pourquoi je ne dois plus jamais voter pour ce parti de socialistes-conservateurs.

Quel avenir pour le libéralisme, décryptage

() Un débat où GS, notre vedette, intervient deux fois plus souvent que son interlocuteur ; débat dans lequel on retrouve sans surprise les nombreux thèmes chers à GS. Néanmoins crise aidant, on arrive à débusquer certaines évolutions de son logiciel économique et social original (v.xx).

GS Les constantes :
- Pas de modèle d’économie libérale mais une science économique qui progresse
- L’économie qui marche et qui crée des richesses est l’économie de marché
- L’Etat ne peut mener une politique industrielle
- Dans nos pays le poids de l’Etat n’a pas diminué
- L'économie se prête mal à l'utopie d’un système libéral parfait, elle tombe en panne tout le temps, elle est dure à réparer et plus encore à expliquer (est-ce une science ?).
- Malgré ces imperfections, les progrès de la science économique sont considérables.

GS Les évolutions :
- Réticences et non plus opposition à l’idée du rôle de l’Etat en faveur d’une politique industrielle, d’ailleurs dans quel domaine l’Etat pourrait-il intervenir aujourd’hui dit GS, pour se justifier? Je ne suis pas convaincu. Mais je ne suis pas pour autant hostile à toute intervention publique
- La destruction-créatrice (les crises du capitalisme) est formidablement efficace si l’Etat organise des garanties sociales.

GS les faux-fuyants :
- on ne peut pas moraliser le capitalisme (On ne peut pas plus moraliser le capitalisme que la plomberie)

MG Les morceaux de bravoure :
- Le commencement de tout c’est la culture pas la liberté
- L’Etat s’est désengagé à tord d’une véritable politique industrielle
- L’Etat doit se saisir d’une politique de l’Energie
- Le libéralisme mondialisé aura certes apporté des richesses, les crises et en particulier cette première crise à contamination mondiale en auront détruit ; le prix des bulles spéculatives est trop élevé. Les Etats doivent adopter des mesures de régulation et de moralité.

- Le libéralisme repose sur deux principes : la régulation des marchés et l'éducation des hommes Je vois une sortie de la crise par ces deux principes.

Rien de très nouveau ni de très intéressant dans ce débat, qui ne parle absolument pas des problèmes de fond, par exemple:
- Des déséquilibres commerciaux grandissants et de l'endettement strucurel croissant, aussi bien bugétaire que commercial des pays développés".
- La fiscalité qui avantage outrageusement les revenus financiers (largement spéculatifs), par rapport aux revenus du travail. Et plus généralement le pouvoir et le poids croissants des marchés et de la spéculation.
- Quid de l'accroissement sans précédents des revenus entre une infime minorité et le reste (le tout étant lié)?

On en reste à de plaisantes généralités. Bon c'est bien, vous reprendrez bien un peu de thé, cher ami. On est si bien sur le Titanic!

FREE IRAN!!!

Les Echos ont publié environ 20% de notre entretien , ce qui est normal :pour le reste , on peut se reporter aux livres des uns et des autres . J'avoue ne pas comprendre comment des leçons de morale , dispensées par qui ? pourraient "améliorer" le "libéralisme ". Incantatoire !

Je ne vois pas trop le rapport entre la question des taux d'imposition, les déficits financiers structurels croissants, le recours hallucinant au crédit et la financiarisation excessive de l'économie, le problème du déséquilibre croissant des échanges, etc... et des leçons de morale. Ce sont des problèmes économiques concrets aux conséquences concrètes, et dont nous n'avons pas fini de subir les conséquences.
Dismissing these issues as "moral incantations" will not make them go away.

A conduite morale ou amorale des acteurs du libéralisme économique on associe la notion de conduite juste ou injuste.

() Il est injuste qu’un chef d’entreprise ayant bénéficié des subventions régionales et locales pour s’implanter lance son activité, obtienne des succès puis la délocalise sans tambours ni trompettes pour d’autres horizons où il pourra bénéficier d’une main d’œuvre bon marché, ce qu’ont fait de trop nombreux patrons voyous.
- Moraliser : c’est d’imposer le remboursement des aides et la définition d’un plan social pour les personnels avant toute modification sur la situation de l’entreprise.

() En situation de crise dans une entreprise (pertes), alors qu’un plan social est déterminé avec des licenciements il n’est pas juste que les cadres dirigeants soient récompensés de parachutes dorés ou de stocks options quand leur objectifs n’ont pas été atteints.
- Moraliser : c’est définir une règle qui interdit les parachutes dorés et autres formes de rémunérations exceptionnels (bonus) aux cadres dirigeants des entreprises en perte dont les objectifs définis n’auront pas été atteints.

() En situation d’être aidé par le trésor public (le contribuable), banques et constructeurs automobiles en France, il n’est pas juste que les cadres dirigeants reçoivent des stocks options ou autres rémunérations extraordinaires de fin d’exercice fiscal.
- Moraliser : c’est définir les conditions de l’aide publique ou les efforts des contribuables ne sont justifiables que si les dirigeants mettent tout en œuvre pour favoriser le rétablissement des comptes (fin des séminaires luxueux, des dépenses injustifiées et des versements de bonus ou de stock options.

() En situation favorable d’une entreprise, il n’est pas juste que le fruit du profit ne soit pas réparti.
Moraliser : c’est permettre une participation financière complémentaire, aux employés et cadres, immédiatement disponible et défiscalisée pour les entreprises qui investissent (selon accord)


Il y a bien d’autres formes complémentaire de moralisation à établir néanmoins les quatre exemples cités sont ceux qui ont obtenus une réponse de moralisation en France depuis deux ans.

La moralisation c’est également lutter contre l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent et en particulier la lutte contre les paradis fiscaux des secrets bancaires.

Que certaines places financières puissent favoriser pour certains l’évasion fiscale ou le blanchiment d’argent est une injustice quand on gagne durement son argent et qu’on paie ses impôts, alors que d’autres ne le font pas grâce à certaines places financières (liste grise OMC).

Courant juin la France a signé avec la Suisse et le Luxembourg des accords de transparence bilatérale conforment à l’OMC, les Etats unis viennent également de signer avec la Suisse qui totalise 5 accords de cette nature sur les 12 requis.

Qui parle de leçons de morale, moraliser c’est faire adopter des conduites de justice propice à l’équilibre social.
Alain

1 : il est injuste de prélever un impôt pour financer des aides aux entreprises.

2 : L'argent de l'entreprise ne vous appartient pas vous n'avez pas à décider de son allocation.
(Une entreprise en déficit peut parfaitement être solvable)

3: l'aide publique d'un secteur ou d'une entreprise fait au détriment des contribuables et de ses concurrents.

4 : le profit d'une entreprise appartient à ses propriétaires ils en font ce qu'ils veulent qui êtes vous pour dire qui mérite ce profit?
Un salarié signe un contrat travail contre salaire après il peut bien sur contenir une close sur la participation aux bénéfices mais ce la ne vous regarde pas.

5 : On ne peut s'évader que d'une prison. Qui êtes vous pour me dire que je ne dois tout mettre en oeuvre pour conserver le fruit de mon travail.

6 : Le secret bancaire devrait être la règle, il est anormal que les hommes de l'état puissent avoir accès à des informations privées sans l'autorisation d'un juge.

Moraliser c'est lutter contre l'état, l'état qui corrompt, l'état qui achète, l'état qui écrase, l'état qui ruine, et l'état qui pourrit jusqu'à la conscience des hommes!

En économie libérale (capitaliste) les Etats peuvent-ils ou doivent-ils avoir une politique industrielle ?

- Pour cette dernière journée du salon aéronautique du Bourget, les nombreux visiteurs auront une nouvelle fois l’occasion d’observer les produits de l’industrie mondiale et plus particulièrement ceux de l’industrie européenne.

Airbus (50% du Marché Commercial Mondial) ; Arianespace (60% du MCM)) ; Eurofighter, Eurocopter et bien d’autres ; tous ces programmes qui se sont imposés comme autant de leaders doivent tout, vraiment tout à la volonté d’une politique industrielle européenne.

Sans cette forte volonté européenne des Etats, où naturellement les considérations nationales ne sont pas absentes, que serait devenue l’industrie aéronautique européenne ?
La réponse est simple et reconnue de tous les observateurs, l’Europe aéronautique en ordre dispersé, ne serait que le sous-traitant des Etats Unis !

- Cette politique et cette détermination ont existé, elles ne doivent pas faiblir.
Fort heureusement d’autres programmes industriels sont en cours dont Galiléo, les programmes de l’Agence Spatiale, les programmes dans le cadre Climat-Energie, ceux liés à l’agriculture européenne et aux négociations de l’OMC (si importantes pour l’avenir économique).

Les récentes aides aux constructeurs automobiles installés en Europe sont destinées à sauvegarder la pérennité d’une industrie, décrites comme non protectionnistes, ses mesures sont néanmoins le fruit d’une véritable politique industrielle et sociale des Etats (en ordre dispersé puis coordonné en Europe).

- Les Etats Unis qui se présentent si souvent comme ces apôtres du libéralisme et de la concurrence ont constamment stimulé leurs industriels au travers de vastes programmes militaires, le destin du dernier AO des avions ravitailleurs est là pour l’illustrer !

La crise dite des subprimes, au-delà des causes d’une bulle spéculative d’un crédit surabondant ; n’est-elle pas liée en grande partie à la volonté étatique de favoriser l’accès au logement des minorités et se faisant l’industrie du bâtiment, noble cause par ailleurs mais qui démontre le jeu de l’Etat américain.

La faiblesse : de leurs infrastructures et de transports adaptés sont plutôt de nature à démontrer la nécessité d’une politique industrielle globale (aménagement du territoire) et non uniquement réservée à des domaines stratégiques militaires qui nourrissent l’économie (électronique et télécoms).

S’il est mené à terme, le plan de relance Obama devrait corriger ces faiblesses structurelles en revalorisant le rôle de l’Etat.

- S’il serait vain aujourd’hui de lancer un nouveau et énième plan calcul pour construire une nouvelle industrie des PC ou des superordinateurs , pour autant quand un savoir-faire acquis de longue date, comme la construction des paquebots de prestiges, la métallurgie, la construction automobile, le ferroviaire, la chimie… sont susceptibles de disparaitre pour être délocalisés ou acquis par d’autres Etats, je partage l’inquiétude de nombre de nos concitoyens et je suis favorable à une intervention de l’Etat (fonds stratégiques d’investissement voire capitalisation).
Le trésor américain ne va-t-il pas devenir actionnaire majoritaire de GM (70%)?

- Il serait également vain d’imaginer retourner aux plans quinquennaux, aux sociétés nationales comme roues de transmission des politiques industrielles, l’économie libérale de marché a prouvé sa supériorité et son efficience par rapport à l’économie planifiée, pour autant les grands sujets industriels et l’organisation territoriale ne doivent pas être soustraits à la volonté des citoyens et de leur représentation.
Alain

Il me paraît à moi aussi farfelu de prétendre réformer un système (le libéralisme - ou l'économie) par un élément qui lui est étranger : la morale.

Un patron qui touche les aides et s'en va a un comportement tout à fait cohérent. Je suis plutôt pour la suppression de toute aide(*).

Pour autant, l'appel à la morale me paraît assez logique. C'est ce type d'artifices qui permet aux immobilistes de faire croire qu'ils bougent (écoutez Parisot 2min et vous aurez compris).

Cette situation me rappelle les déclarations d'une ministre RPR il y a quelques années, au sujet de la mise au norme des incinérateurs municipaux (vis à vis des rejets de dioxine entre autres) : "il ne faut pas pénaliser les communes qui ne sont pas aux normes, il faut faire confiance à la bonne volonté des maires".

A ce compte là, on pourrait supprimer toutes les lois et faire confiance aux gens...

On essaie pour voir?

(*) Y compris dans le financement publique de la recherche, qui tend à aller de plus en plus vers des montages publique/privé. L'argent public sert alors à financer des recherches finalisées dont les résultats sont la propriété des industriels co-financeurs. Les financements publiques devraient aller uniquement vers la recherche fondamentale, ou d'intérêt public.

Mais où est donc le libéralisme dans des société où plus de 50% du PNB est contrôlé par l'Etat et où les lois , règlements, instructions, ordonnances, codes... se comptent par dizaines de milliers de pages?
La crise actuelle est une crise de l'Etat pas du libéralisme; c'est la création monétaire effrénée qui cause les bulles qui finissent par éclater ; et c'est l'Etat qui détient le monopole de l'émission de monnaie et contrôle via les taux d'intérêts l'évolution de la masse monétaire.
On n'est pas srtis de l'auberge puisque l'idée est maintenant d'accroitre les pouvoirs de la FED qui elle même a crée les conditions de la crise par sa politique monétaire ultra laxiste.
Et qui

Je lis ce matin dans Le Monde (online): "Sarkozy tenté par un grand emprunt populaire pour financer la dette".
Ca y est, on a inventé le mouvement perpetuel!
J'espère qu'un cartoonist saura croquer d'un coup de plume la saveur toute ubuesque de cette annonce.

http://www.elysee.fr/accueil/
à voir...

Oui, un emprunt pour financer la dette. Complètement à l'ouest, rien de nouveau...

Remarque, c'est pas pire que d'emprunter sur les marchés, côté ubuesque en plus.
Mais tout ceci sent le ponzi scheme à plein nez. C'est de la madofferie de première: on fait rentrer Pierre dans le capital pour rembourser Paul. Tout ça c'est très bien quand l'entreprise "France" a des perspectives de croissance et de bénéfices lui permettant de rembourser cette nouvelle dette.
Mais je n'y crois pas une seconde. Le France, le Titanic, même combat.
Et le libéralisme là dedans?

Non pas un emprunt pour rembourser les dettes, on savait faire jusqu’à présent, quasi quotidiennement ! Comme d'autres, suivez mon regard!

Mais un emprunt, auprès des français ou sur les marchés financiers, pour financer un plan massif d’investissements (exclusivement) afin de satisfaire aux priorités nationales, telles qu'elles seront définies par trois mois de consultations entre : le gouvernement, le parlement, les partenaires sociaux, et les acteurs économiques, éducatifs, chercheurs et culture.

Non pas le second volet d’un plan de relance français, JC Trichet précisait ce week-end que les plans de relance européens étaient suffisants et que toutes dépenses complémentaires à court terme seraient inutiles à la relance de l’économie.

Ce plan d’investissements prioritaires ressemble en partie ; pour l’aspect aménagement du territoire, la recherche, l’innovation..., au plan initié aux Etats-Unis et par certain aspect d’investissements du plan Chinois.

NS: « Cette crise doit être pour nous l’opportunité de rattraper nos retards d’investissements et de prendre de l’avance. Il est beaucoup de domaines très importants pour notre avenir comme l’aménagement du territoire, l’éducation, la formation professionnelle, la recherche, l’innovation… qui demanderont des moyens considérables. Nous ne pourrons pas les satisfaire dans le strict cadre budgétaire annuel. Si nous ne changeons pas nos pratiques, nous continuerons à scander des priorités sans pouvoir les réaliser. »

Pour moi la priorité c'est le retour à l'équilibre budgétaire par la baisse des dépenses et pas à la contraction d'emprunt dont les intérêts versés vont grever le budget de l'état pour les années à venir.

Encore du grand n'importe quoi si l'état savait ou investir l'argent ça se saurait.

"Un plan massif d'investissement"
Elbarto a déjà répondu je crois... Le président Sarkozy m'a fait penser aujourd'hui à un étudiant contraint d'aller en session de rattrapage et qui expliquerait à ses parents qu'il vise encore la mention. Pourquoi pas?

Il y avait deux solutions, revenir au consensus mou mitterrando-chiraquien et inaugurer les chrysanthèmes ou alors essayer de faire ce que l'on peut pour remettre la France en ordre de marche.
Mais avec une dette aggravée par la crise, cette deuxième solution était impossible.
Alors l'emprunt pour financer des priorités démocratiquement définies, pourquoi pas?
Avec un peu d'optimisme, cela pourrait rallier les français autour d'un projet commun auquel les épargnants participeraient effectivement.
Cela mérite mieux qu'un "bof", non?

On se demande ce que des invetissements franco-français dans la recherche et l'économie numérique vont produire. Un nouveau minitel? Et comment cela va aider la France à rivaliser dans une économie mondialisée, où ce genre de projets se font à plus grande échelle, CF Airbus, Arianne and co. Moi je serais "les Français", je placerais mon argent chez Apple.

"Cela mérite mieux qu'un "bof", non?"

Bof.
Un gouvernement qui réduit les budgets de l'éducation et de la recherche depuis deux ans, puis qui annonce un grand emprunt pour financer les priorités : l'éducation et la recherche, ça mérite plus de 2 secondes d'attention?!

Du grand n'importe quoi.

Ecoutons respectueusement l'incomparable Paul Krugman guru économique nobélisé:

" ...So A.Greespan needs to create a housing bubble to replace the Nasdaq bubble..."
N.Y Times 02/08/2002

"Meanwhile, economic policy should encourage other spending to offset the temporary slump in business investment.Low interest rates which promote spending on housing and other durable goods are the main answer"
Interview avec Lou Dobbs. 2001

Ce brillant expert conseille Obama et inspire entre autre Sarko je crois.

Crise du capitalisme ?

Déja il faudrait arrêter de confondre l'escroquerie et la delinquance financière comme faisant parti du capitalisme.

Quand vous signez un emprunt pour un crédit, et que ce document faire 15 pages, et qu'à la 8eme page, en tout petit, dans la marge, il y a une clause qui dit que votre taux de crédit peut passer de 5% à 25% n'importe quand, n'importe comment, autant dire que vous avez signez une arnaque ! De telles choses ne devraient même pas être légale !

Quand du jour au lendemain on vous demande de passer de 800$ par mois à 1800$ à rembourser chaque mois... Moi j'appelle ça de l'escroquerie, de la delinquance financière en bande organisée, de la fraude fiscale, du terrorisme bancaire...

De telles arnaques devraient être bannie du capitalisme !

Je trouve que les capitalistes tolèrent trop ce genre de délinquants !

Pas facile d'être idéaliste dans un monde qui ne songe qu'à faire du fric par tous les moyens, hein Quimboiseur...;-)

En vue de ma présentation, je relis mes notes des derniers mois et l’impression qui se dégage, ce n’est pas tant cette « privatisation des profits, collectivisation des pertes » auquel le processus peut effectivement se résumer, que la facilité avec laquelle le milieu des affaires américain roule dans la farine les instances gouvernementales du pays.

Je ne pense pas tant à l’achat pur et simple des voix des parlementaires par des dons (d’ailleurs parfaitement légaux) en vue de leur faire voter des mesures favorables au business (l’épisode très éclairant de la révision de la « cote-au-marché », mark-to-market) que les montages financiers associés aux plans de sauvetage TARP (Troubled Asset Relief Program), TALF (Term Asset-Backed-Securities Loan Facility) ou PIPP (Public Private Investment Program).

Il ne s’agit pas ici en réalité de malveillance mais d’incompétence. On retrouve un problème déjà rencontré à propos des notateurs : les banques, hedge funds, private equity disposent des moyens de recruter des ingénieurs financiers d’un tout autre calibre que ceux dont les notateurs parviennent à s’assurer les services, en raison de salaires d’un autre ordre de grandeur. Problème qui handicape encore bien davantage l’administration. Résultat, ces montages que l’on observe, qui permettent aux banques de racheter leur propre dette à des prix subventionnés, de racheter les warrants qu’elles avaient dû concéder au gouvernement au quart de leur prix marchand, et ainsi de suite. Quand on dit que le concept de « nationalisation » est tabou aux États–Unis, on se dit malheureusement parfois, au vu de cas comme ceux-ci, que cela vaut peut-être mieux ainsi.

Bien sûr toutes ces entourloupes ne seraient pas connues sans les blogueurs et leurs commentateurs qui dissèquent ces montages mais aussi sans la presse américaine elle-même qui affiche sur ces questions une grande liberté de ton.

Je rappelle que c’est le Wall Street Journal qui a donné la liste mentionnant quel lobby avait acheté la voix de quel parlementaire lors du processus de révision de la norme comptable FASB 157, c’est aussi lui qui révélait il y a quelques jours avec moult détails croustillants (chambres d’hôtel à 4.515 dollars la nuit) comment, alors que les dirigeants des banques américains acceptaient, la queue entre les jambes, les dizaines de milliards de dollars dégagés par les autorités pour les tirer d’affaire, les jets privés de leur compagnie sillonnaient le ciel pour déposer les membres de leur famille dans quelque station balnéaire ou de ski très sélect.

On trouve donc malheureusement plus rarement aux États-Unis qu’en Europe les fonctionnaires capables de gérer avec talent une compagnie privée mais les « Américains étant – c’est bien connu – de grands enfants », ils prennent plus au sérieux que leurs collègues européens, l’injonction de ne pas mentir, pas même – comme la presse européenne nous y a si bien habitués – par omission.

http://www.pauljorion.com/blog/?p=3439

C'est très facile aujourd'hui d'être idéaliste car le problème ce n'est pas le fric c'est l'état.

Aujourd'hui ils nous faut lutter contre l'Etat, l'Etat qui corrompt, l'Etat qui achète, l'Etat qui écrase, l'Etat qui ruine, et l'Etat qui pourrit jusqu'à la conscience des hommes!

Elbarto, vous sombrez dans l'intégrisme anti-étatique...
Vous n'allez pas vous faire sauter devant l'Elysée ou la Maison Blanche quand même? ;-)

Inscrit au tableau d’honneur du bonnet d’âne : « Un gouvernement qui réduit les budgets…éducation …recherche…»

Le budget de « l’Université et la Recherche » la priorité du quinquennat :

- Un accroissement de budget de 1.8Milliards en 2008,
- Encore une croissance de +1.8 Milliards en 2009, idem prévu pour 2010 ;
- Le plan Campus +5 Milliards ;
- La relance 2009 +730 Millions ;

----> Sur 2009 un budget en croissance de +26%, excusez du peu !

@ El Oso

A la base c'est un extrait du discours prononcé lors du Congrès d'Epinay, par François Mitterrand, 13 juin 1971.

J'ai juste remplacer Argent par Etat et éviter de tomber dans le ridicule en coupant un peu la citation.


Et pour le reste si la violence réglait un problème ça se saurait, la violence ne peut être utilisée qu'à titre défensif et malgré tous les reproches que je fait à l'état français, on est pas dans un régime totalitaire.

Le discours de votre interlocuteur sonne creux. Se fonder sur la crise pour remettre en cause "le libéralisme" revient à en méconnaître la nature; aussi, à s'en tenir à un niveau de généralité peu pertinent (c'est quoi, "le libéralisme ?"). Mais il me semble que de nombreux intellectuels libéraux ont également été trop loin dans leur hostilité de principe à l'égard des pouvoirs publics, développant un genre de fétichisme négatif qui déréalise leurs théories. Une forme de dérive idéologique à laquelle vous Guy Sorman n'avez jamais succombé, il faut le souligner.

() Il n’y a pas de capitalisme sans crise

GS : « On ne connait pas de capitalisme sans crise car il est fondé sur le risque et l'innovation. Il y a toujours des innovations qui tournent mal, comme par exemple les produits dérivés. Et ces crises ont toujours une origine monétaire.»

Je partage le point de vue qu’en effet il s’agit d’une crise, dans le capitalisme, et non du capitalisme. Cependant je ne me résigne pas à banaliser ces catastrophes financières cycliques plus ou moins sévères faites de crises ordinaires et extraordinaires que l’on devrait accepter sans rien faire avec les pertes collatérales comme tribut sacrificiel au capitalisme.

Oui la liberté, l’innovation contribuent à la création de richesse, mais les accélérations ou les coups de boutoir de certains les conduisent trop souvent aux sorties de route ou au freinage de détresse d’une circulation anarchique ou la brutalité des accidents financiers entachent et au final réduisent notablement l’efficacité des fruits de l’innovation et de la croissance.

Les spécialistes de la circulation routière comme les ingénieurs télécom savent que la plus haute densité de circulation Nbre véhicules/heure ou la plus grande puissance transmise sur une ligne de transmission est obtenue quand la circulation s’effectue avec le minimum de coup de boutoirs (accordéon) ou de taux d’ondes stationnaires, pour se faire on régule la circulation et on adapte la ligne de transmission.

Réguler se n’est pas brimer l’innovation c’est la rendre consistante et moins fragile, c’est la préserver des prédateurs-fraudeurs à l’affut de la moindre faiblesse pour accomplir leurs forfaits.

GS le rappelait on a su durablement réguler l’inflation, régulons les bulles pour en limiter l’inflation démesurée.

Dans la liberté, la créativité et l’innovation peuvent s’exprimer. Elles pétillent de vivacité comme le champagne, mais après tout le champagne le plus apprécié est celui dont les bulles sont les plus petites, les plus fines, les plus légères !

() La régulation financière progresse

En Europe les récentes décisions du Conseil européen des 18 & 19 juin pour la création d’un Conseil Européen du risque systémique (CERS) et d’un Système Européen de Surveillance Financière (SESF) ; comme aux Etats-Unis ou la régulation financière se met en place sur le même modèle, seule la gouvernance de ces nouvelles entités aura posé problème (sous l’autorité ou non de la Fed, de la BCE ?).

La transparence bilatérale des paradis fiscaux progresse également, les accords conforment aux normes de l’OCDE se multiplient (USA-Suisse…) ; les fonds spéculatifs sont en voie d’être tous enregistrés et soumis aux règles financières communes ; les fonds FMI définis par le G20 de Londres sont progressivement attribués, l’or vendu au profit des pays les plus pauvres, les DTS également seront finalisés pour la fin juin 2009, les USA viennent de voter la dotation de 250 Mds$ de DTS du FMI. Les outils dépassés du 20ème siècle sont remplacés par de nouvelles règles, celles du 21ième!
Alain

Avec la disparition des paradis fiscaux, on ne va plus pouvoir échapper au fisc !

Certaines entreprises trouvaient là une certaine souplesse pour garder de la trésorerie pour leurs investissements futurs. Mais là ça ne sera plus possible.

Seule chose positive, l'argent sale des mafias et du terrorisme n'aura plus droit de séjour dans les pays occidentaux !

Le bon poitn la dessus Quimboiseur il me semble, c'est que pour les petites gens, impuissant devant la fiscalité, et n'ayant pas les armes juridiques pour passer en paradis fiscal, ca ne changera rien.
Par contre pour les multinationales et ceux qui ont du temps pour gerer leur fortune, ca les remettra a égalité devant les loi fiscales.

Mon cher sakuragikan,
J'avais espoir de placer mes maigres économies à l'étranger dans le but d'échapper à un Etat omniprésent et confiscateur... Maintenant ça va être dur d'échapper au fisc.

Songez que le taux du Livret qui est déja tombé à 1,75% devrait encore être diminué.

Dans ces conditions là, on prend l'Etat quasiment la main dans notre porte monnaie. Pensez-vous que c'est rassurant de ne plus pouvoir rien cacher à l'Etat ?

J'espère qu'au moins les truands et les bandits ne pourront plus blanchir l'argent de leurs trafics !

En fait j'ai encore la naiveté de penser que si les paradis fiscaux disparaissent, plus d'argent rentreront dans les caisses et les impots des petites gens pourront etre baissés :)

OU tout du moins ils ne le seront pas, mais on aura un espoir un jour de toucher une retraite :)

S'il vous plait ne briser pas ce rêve !

La mondialisation

GS : « il est fascinant de voir que la vie s'est améliorée pour des centaines de millions d'hommes et de femmes avec l'ouverture des frontières de leurs pays, le développement de la concurrence ». Oui cela n’est pas faux, peut-on s’en contenter ?

A l’occasion des soldes d’été un phénomène devenu banal depuis la mondialisation se reproduit une nouvelle fois : la chasse au rabais ; 40, 50% de discount sont devenus courants ( mandatory), maintenant 60 voire 70% deviennent de moins en moins exceptionnels.

() Quel signification donner à ces rabais devenus outranciers ?

L’explication est que les produits du textile importés d’Asie (principalement) sont revendus dans notre pays avec des coefficients de marges extravagants.

Quand un jean acheté 5 € (prix de revient net) est revendu 80 € dans nos boutiques (75 € marge brute), un discount de 50% laisse encore une marge sympathique (35 € bruts, coefficient de 8), qui autorise à solder le produit avec un discount de 70% de son prix de vente tout en préservant une marge substantielle (19 € bruts, coefficient de 4.8).

A ce stade de prix de revient, inutile de préciser que le textile européen, celui qui était revendu avec un coefficient standard de 3-3.5 ne peut que disparaitre. Avec un prix de revient net de 25 € le même jean européen revendu 80€, au moment des soldes ne donnait guère plus de 20-30% max de discount (coefficient de 2)

() On voit tout l’intérêt immédiat de cette mondialisation :
- favorable au consommateur en termes de prix (court terme, soldes),
- favorable aux chaînes commerciales qui peuvent travailler avec de grosses marges (même avec de gros discount !).
- favorable au décollage industriel des pays pauvres (qui bénéficient d’un transfert de richesses)

() Tout le monde serait content ? Non pas vraiment:
- Pas les industriels régionaux des produits bruts, ils disparaissent et les ateliers de confection (+ jouets, électronique, vidéo…) sont inexorablement délocalisés. « Aubade » la marque féminine emblématique s’est faite dépouillée de son savoir-faire et est en cours de délocalisation.
- Pas les nouveaux producteurs qui se voient pressurisés pour réduire sans cesse leurs coûts de productions par la concurrence de plus pauvres ou "plus fourbes" qu’eux par toutes les formes de dumpings (social & sécurité, enfants-esclave-prisonniers, environnemental & bilan Carbonne, financiers (yuan très sous-évalué)) !

Cette forme de mondialisation conflictuelle «pousse à l’extrême la logique de la compétitivité à tout prix en recourant à toutes les formes de dumpings, à des politiques commerciales agressives, à l’écrasement du pouvoir d’achat et du niveau de vie. » précisait NS lors du Congrès à Versailles.

Ajoutant : « chacun cherchant par tous les moyens à prendre les emplois et les marchés des autres.(Mexique, Japon, Corée, la Chine aujourd’hui, l’Afrique demain !).

() Profitons de la crise et de nouvelles directives de l’OMC pour redéfinir les règles du commerce international, celles des finances en cours de régulation, traitons les dumpings pour mettre en place de véritables règles de concurrences et de commerce équitable ou la réciprocité d’une production en matière de qualité, de sécurité, de protection, de justice sociale et de bilan énergétique ; seraient des facteurs d’appréciation dans la définition du prix.

Sans rien renier de la mondialisation il importe de « Fonder notre compétitivité non sur des politiques sacrificielles qui dégradent le niveau de vie, mais sur la recherche d’une productivité globale.NS ».

Alain


@sakuragikan

Comment peut-on croire que le Léviathan sera un jour rassasié?


De plus la disparition des paradis fiscaux (sic) ne signifie pas la disparition des pays avec un faible niveau d'imposition, il sera juste plus dur de frauder le fisc mais cela sera toujours possible en rajoutant quelques étapes de transit.

Pour mémoire les 2/3 de l'argent déposée par des étrangers en Suisse et le fait de petits épargnants parfaitement en règle avec leurs fisc respectifs.
Donc ce n'est pas le fait que la Suisse soit un "paradis fiscal" qui fait sa renommé mais sa stabilité.

Ce mois, dans scientific american, "The Science of Economic Bubbles and Busts".
http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=the-science-of-economic-bubbles&page=2
Bien entendu, notre tôlier dira que le behaviorisme, c'est de la foutaise, ou une mode, a "fad", et que l'homo economicus est bel et bien rationnel.
Il s'agit donc là d'une posture de l'ordre du religieux. On encense la science, sauf quand elle heurte nos croyances. Ses théories deviennent alors des fadaises.
Rationnel, l'homme?
CQFD.

Qui dit que le behavioral economics est de la foutaise ? Merci de me lire avant de dénoncer.Le livre est disponible en anglais , en français ou en coréen : aucune excuse pour ne pas s'y référer

J'ai lu la version Coréenne, d'où mon erreur.

En réaction avec la condamnation de Madoff (150 ans de prison !), je lisais ce soir un article de blog dont je partage l’analyse qui, face au cas Bernie Madoff, illustrait les faiblesses de la justice française.

- Lenteur de notre justice, le cas de Jérôme Kerviel dont on vient seulement d’apprendre le renvoi devant le tribunal correctionnel ! Affaire plus ancienne pourtant (même si, c’est un fait, le plaider coupable aura facilité l’instruction de Bernie ….et protégé ses proches).

- La peine est aux Etats Unis véritablement proportionnelle au préjudice financier subi et au nombre de victimes.

Le même Madoff jugé en France, armé de ses nombreux conseils ne risquait selon la qualification (escroquerie ou abus de confiance) que trois à cinq années de prison dont au final il n’aurait probablement effectué que… who knows!

PS : l’escroc avait pour son seul profit, réinventé notre système de rente redistribuée par répartition (sourire)

Un Madoff public , de fait , serait innocent

Je vais peut-être choquer mais le type s'est contenté de piquer du fric... Mérite-t-il de passer plus de temps en prison que quelqu'un qui aurait braqué une banque de nuit sans mettre en danger la vie de qui que ce soit? Et les types qui étaient chargés de le contrôler, où sont-ils? Pas de conséquences pour eux? Faut que j'aille dormir moi... 1 bouc émissaire, 2 boucs émissaires, 3 boucs émissaires...

En schématisant :

Nombre d'infractions reconnues * nombre d'années de prison pour chaque infraction = 150 ans.

C'est quoi le problème?

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