Ma Photo

Actualité

  • Parution le 15 mars 2012

    Actu

    Paru le 2 novembre 2009

    Actu

    Actu

    Traductions

    Actu
    Corée

    Actu

    Corée

    Actu

    Inde

    Actu

    Etats-Unis

    Actu

    Chine

    Actu

    Pologne

    Actu

    Etats-Unis

    Actu

    Argentine

    Actu

    Corée

    Actu

    Espagne

    Actu

    Portugal

    ----------

    Actu

    Actu

    Actu

« 6 juin : il fallait inviter l'Allemagne. | Accueil | L' Europe à droite.s pour de bon. »

Commentaires

L'élection d'Obama étant bien entendu l'exception qui confirme la règle. En temps de crise gravissime, on a voté aux US pour plus de redistribution et plus de "justice sociale". Il y eut bien d'autres exemples, évidemment, tel le Mitterrand de (presque 74) et de 81.
A noter qu'en ce qui concerne la France, il n'y a pas du tout de virage à droite. On est toujours dans le sempiternel 50/50.
Bref, les choses sont loin d'être aussi limpides que vous semblez le dire. Voyons ce qu'il ressortira des analyses des raisons du scrutin.

La droite crée des richesses, puis la gauche redistribue les richesses créées par la droite.

C'est simple, le monde selon Guy Sorman.

Dernier exemple en date :

aux Etats-Unis, la droite a créé tellement de richesses qu'elle a renvoyé le pays en 1929.

Mouvements susceptibles de créer des richesses vs ceux qui les distribuent...
Il me semble que M. Sorman vit encore sur une vision du capitalisme de papa, sinon de grand-papa.
Il fut un temps effectivement où le capitalisme créait des richesses, des emplois et un meilleur niveau de vie pour tous.
Ce n'est plus vrai. Le capitalisme,de nos jours, crée des produits dérivés, des logements trop nombreux et trop chers et des ménages surendettés.
L'industrie? Elle est partie en Asie. Oui, mais nous sommes toujours les donneurs d'ordre: de moins en moins évident. La technologie asiatique commence à vivre sa propre vie maintenant.
Que nous reste-t-il? Les petits boulots, que l'on qualifie pompeusement de "services à la personne".
Ce qui reste d'innovation et d'industrie ne suffit plus pour assurer croissance et amélioration du niveau de vie.
Il a été calculé que les salaires réels américains n'augmentent plus depuis quarante ans. L'illusion de richesse a été entretenue par des bulles boursières, immobilières et par le crédit illimité.
On voit ce que cela donne à terme.
Il ne faudrait peut-être pas tirer de conclusions trop hâtives des résultats des élections européennes.

Le capitalisme ne crée des richesses que s'il n'est pas associé à un Etat omnipotent qui étouffe la société.
On a créé de Constitutions et inventé des lois pour protéger l'individu contre l'Etat et garantir es libertés individuelles.
Sans gouvernement limité pas de liberté et sans liberté pas de création de richesse.

@El Oso : vous pouvez considérer que le capitalisme crée des richesses, mais ailleurs : en asie

C'est mauvais pour nous en ce moment (et encore ca reste a demontrer), mais je reste persuadé que l'asie connaitra la meme evolution que nous au niveau confort de vie, donc hausse des salaires, couts de masse salariale plus elevé etc.. Ils seront un jour au meme niveau que nous.

L'industrie ira alors vers des pays comme le vietnam, qui suivra la meme evolution, et ainsi de suite.

Tout le monde est pour l'arret de la faim dans le monde, ne doit-on pas ainsi se rejouir de l'évolution actuelle des choses ?

Ce qui frappe souvent chez les gauchistes d'ailleurs c'est leurs discours completement contradictoires sur les délocalisation (une catastrophe) et la faim dans le monde (egalement une catastrophe) : il faudrai savoir ce que l'on veux.
On peut voir une delocalisation comme une forme de partage des richesses avec les pays les plus pauvres (a long terme bien sur, ca fait 20 ans que c'est en route avec la chine...)

Le problème du capitalisme c'est qu'il a été parasité par une clique d'escrocs mafieux. Ils se font passer pour des capitalistes, mais ils n'ont rien à voir avec les capitalistes.

Déja il faut distinguer le petit capitalisme (PME, commerçants, indépendants, libéraux), le grand capitalisme constitué de grands groupes industriels dans l'aéronautique, l'automobile, l'armement, les télécommunications, l'énergie, le transport, la pharmacie, etc.

Il puis il y a le capitalisme financier : banques, fonds d'investissement, fonds de pension, fonds souverains, boursicoteurs.

Le capitalisme productif a besoin du capitalisme financier. Mais le capitalisme productif est limité par des lois physiques, des règles du marché. La capitalisme financier n'est limité que par l'imagination de ses professionnels qui fabriquent des tas de produits dérivés tels les sub-primes.

Dans ce monde financier il n'y a pas de règles. On assiste à d'énorme abérrations. Par exemple, il faut savoir qu'avec 1 € de fonds, une banque comme Lethman Brothers a pu emprunter 36 €. C'est absolument inacceptable !

On ne doit pas pouvoir emprunter à l'infini comme les Etats... Il faut des limites, il faut des règles.

Dans ce monde financier, j'ai appris que certaines personnes pouvaientt vendre des produits pour spéculer sur la baisse de leur valeur, tout en ne possédant pas ces produits ! Là on dépasse toutes les règles du bon sens. JAMAIS de telles ignominies n'auraient dû se produire !

On ne doit pouvoir vendre que ce que l'on possède !

C'est ce monde financier qui fonctionne comme une immense loterie pour les profanes, mais qui permet les délits pour les initiés, qui a corrompu le capitalisme.

Ensuite, nous sommes soummis aux lois de la mondialisation. Certains pays ont des règles sociales, et d'autres pays proches de systèmes esclavagistes n'ont aucune protection sociale...

Peut-on parler de concurrence loyales ?

La mondialisation est cette immense mascarade qui permet ce genre d'arnaques à l'échelle mondiale où des populations se font arnaquer par de grands argentiers qui leur suppriment leur emplois... Or ces grands argentiers sont devenus grands et puissants grâce aux travail effectué par ces populations flouées... Ces grands argentiers sont des traitres !

Un exemple : vous avez des autoroutes qui ont été construites par fonds publics. Ce sont les petits travailleurs qui par leur impots ont permis que ces grandes infrastructures soient financées... Et par clientélisme et copinage, des politiques donnent ces autoroutes à des entreprises privées (tenues par des copains) qui encaissent du fric, ne font pas d'entretien des routes, et laissent les autoroutes s'abimer.

Vous ne pouvez pas me faire croire que quelqu'un qui s'est contenté de reprendre une entreprise crée par des fonds publics, soit un VRAI capitaliste au sens noble du terme ?

Si on revend France Télecom, EDF, Alsthom à des interêts privés, ceux ci vont récupérer des fleurons industriels qui ont été bati par de l'argent public, soit avec l'argent des petits travailleurs Français... Et ce sont ces mêmes petits travailleurs Français qui vont se prendre des augmentations tarifaires, et se faire plumer par ces nouveaux propriétaires qui leur ont détrousser de leur biens par la complicité de politiciens corrompus ou incompétents !

Ca s'appelle donner le baton pour se faire battre !

Mittal a acheté un fleuron de l'acier, car il a fait un montage financier foireux qui a enfumer tout le monde. Et maintenant avec la crise économique, il est obligé de se renflouer en bradant les équiements... Mais de qui se moque-t-on ? Arcelor aurait pu racheter Mittal, mais Mittal n'aurait jamais du pouvoir acheter Arceler !

Seulement voila, l'argent n'a pas d'odeur, n'a pas de saveur, il est liquide, il est fluide, avec 1 € on peut en emprunter 36 €, et avec ça on peut acheter des fleuron industriel alors qu'on est un vulgaire escroc de province.

Le monde financier est trop propice à la manipulation et aux mensonges.

Les banques se prétaient de l'argent entre elles. C'était le temps de la CONFIANCE. Et puis il a fallu que 2 ou 3 escrocs s'introduisent dans ce monde aux enjeux immenses, pour que maintenant les banques se regardent de traveurs. Nous sommes aux temps de la DEFIANCE.


Mais ce n'est pas la capitalisme qui est en cause. C'est sa tolérance à supporter en son sein de véritables crapules du genre Madoff, qui n'est que l'arbre qui cache la forêt.

On nous a donné Madoff en pature. Mais il n'a pas agit seul. Il avaient beaucoup de complices. Et notament des groupes mafieux.

La mafia Calabraise est très impliquée dans le monde financier. Elle a investi dans l'immmobilier, les constructions d'autoroute, même dans la reconstruction du nouveau World Trade Center...

L'argent n'a pas d'odeur... Il n'a pas d'identité, il n'a pas de provenance. L'argent sale se mêle à l'argent propre. Et tout le monde y voit son interêt... Voila ce qui tue le capitalisme...

@ Sakuragikan
Arrêtez, vous allez me faire pleurer d'émotion avec votre capitalisme qui se porte au secours de la faim dans le monde...;-)
Je vous suis en revanche quand vous dîtes que l'Asie en arrivera un jour à notre niveau de vie. En dehors du Japon, deuxième économie mondiale, pays de vieille civilisation dont le développment remonte à loin (en 1850, 50% de la population était lettrée contre un petit 10% pour la France), la preuve en a été administrée par Singapour, Hong-Kong, Taiwan et, surtout, la Corée du Sud. Un jour ce sera le tour de la Chine et de l'Inde, mais partant de très bas avec des populations immenses, cela prendra plus de temps.
Un milliard de petits chinois...et nous, et nous, et nous? Qu'est-ce qu'on devient pendant ce temps? L'économie du leader de l'occident est en capilotade et ses finances pire encore...
Je propose que l'on pense un peu à nous-mêmes ;-)

Le capitalisme est en crise par les subprimes des prêts hypothèquaires pourri US et non par les délocalisations des industries et ni par le développement des pays du sud est asiatique.
Ces dernières sont plutôt un avantage pour l'occident qui doit sans cesse innover pour faire face à la concurrence international.

Et n'oublions pas les marchée interieurs qui sont aussi dynamique pour l'économie,comme c'est le cas de la concurrence des PMEs tant dans le bâtiment que dans le commerce de détaille.

Pour en revenir sur le sujet du billet,en Suisse généralement la gauche gagne du terrain lors de récessions économiques et la peur du chômage et les mesures d'austérités qui ne sont pas populaires.Celà peut passer pour de l'irrationel,mais c'est ainsi.

D.J

Les prophètes de malheur sont en effet nombreux, au premier chef je n'hésiterai pas à nommer Jacques Attali ; sur ses épaules reposent toutes les catastrophes imaginaires du monde ; une version plus héxagonale est Nicolas Baverez qui a crée ou ravivé le courant décliniste. Vous remarquerez qu'ils font tous partie de la méta famille des médiacrates chez qui l'espace public doit être sans cesse occupé sous peine de fletrir à jamais. Mais attention à l'extrême inverse consistant à ne porter que des lunettes binaires, c'est-à-dire à double foyer, qui confère à celui ou celle qui les porte de ne voir le monde que sous un seul prisme et en noir et blanc.

Qualifier Baverez de prophète de malheur me paraît très exagéré.
Faire preuve de lucidité est nécessaire. Ira-t-on qualifier un médecin de prophète de malheur quand il annonce à un patient qu'il souffre d'un cancer? Il faut d'abord identifier les problèmes pour pouvoir les résoudre.
A l'inverse, Jacques Marseille dans un article du Point identifiait 12 raisons de croire en la France. Mais cela ne suffit pas à en faire un "prophète de bonheur". Yes, we can, d'accord, cela vaut mieux que de partir battu, mais il y a tant de paramètres que nous ne maîtrisons pas, surtout en France, monarchie déguisée en république où les survivances psychologiques de "l'ancien régime" sont toujours vivaces, avec la morgue des dominants et les velléités révolutionnaires des dominés.
Démocratie "apaisée"? Qui donc appliquerait ce cliché à la France?

Plutôt que d'accuser le capitalisme ou le libre marché de tous les maux, ne vaudrait-il pas mieux de s'interroger plus profondément sur ces phénomènes, indépendamment de toute direction politique arbitraire ?

Car, gauche, droite, quelle importance ? surtout en France où elles font peu ou prou les mêmes choses.

Par mes différentes lectures, j'ai tendance à penser que c'est parce qu'il n'y a pas de véritable capitalisme ou de libéralisme qui fait qu'on en arriver à là (en grande partie).

Notamment, on a avantagé les par rapport au capital (le levegaring, les ratio dette/capitaux non-respectés), on a dénaturé le marché des prêts avec des décisions arbitraires étatique (exemple : les subprimes ont été rendu obligatoires par une loi votée par de démocrates - une banque, en temps normal, n'aurait jamais prêté de l'argent à une personne insolvable), la toute puissance et la connivence avec l'état avec les banques centrales dirigées par des chefs issus du privé, on a rendu artificiellement rare et onéreux les logements (l'éclatement de la bulle immobilière a eu des conséquences diverses dans les différents états des Etats-Unis, exemple : Californie/Texas, et une corrélation avec la réglementation des sols existe) etc...

Simplement, je pense qu'il ne faut pas chercher les coupables que parmi les "immondes" capitalistes et autres traders "immoraux", la réalité est bien plus complexe que cela. Et ce n'est pas les différents plans de relances ou les différentes aides et subvention ou réglementation qui vont changer les choses en mieux.

"Moraliser le système" est possible, mais imaginez-vous toute la cruauté, toute l'arbitraire, toute la violence, toute l'immoralité en somme qu'il faille recourir pour le faire ?

Avec 40% d'abstention, les grands vainqueurs ne sont-ils pas le mépris, la défiance ou l'indifférence?

Quant au "sinistrisme", en voila un mot à l'histoire intéressante!
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sinistrisme

Votre analyse ne fonctionne pas en Wallonie.

Ici, le scrutin européen était couplé au scrutin régional. La majorité sortante était PS-CDH. Et, malgré les problèmes économiques, malgré les nombreuses affaires mafieuses qui entourent le PS(le futur président wallon serait Daerden?), les électeurs en ont redemandé. La situation en Belgique wallonne est exceptionnelle en Europe: il y a trois partis de gauche (PS, CDh et ECOLO) plébiscités.

() En France l’opposition socialiste, s’est montrée particulièrement débordée par la succession des évènements, la crise financière est intervenue au moment ou le PS, pris à contre-pied, renouvelant sa déclaration de principe et s’ouvrait (officiellement) à la mondialisation libérale, avant les municipales Delanoë se déclarait libéral et socialiste.

La crise financière les laissa sans voix, impuissants et surtout incapables de produire une quelconque proposition, réfugiés dans une opposition systématique ils refusèrent le 16 octobre 2008 de voter le plan d’urgence de sauvetage des établissements bancaires ( (320+40) Mds€ de crédits de refinancement et de participation).

La crise économique confirmée, début 2009 leur donna le sentiment qu’il suffisait d’attendre, convaincus que les effets de la crise sur le chômage et le pouvoir d’achat suffiraient à détourner l’électorat du pouvoir en place et de cueillir le fruit du désordre en soutenant via ses canaux syndicaux tous les mouvements protestataires même les plus violents (le PS défilant dans la rue ).
Face à la crise le pouvoir aura su anticiper les difficultés, prévenant les tensions sociales en lâchant du leste et maintenant le lien du dialogue social.

() S’agissant de l’Union Européenne la présidence française sous l’activisme de son Président fut une réussite saluée par le parlement européen, elle réveilla une ambition à la faveur de mesures concrètes d’un leadership européen. Cette présidence active a prouvé que l’Europe pouvait protéger et pouvait peser dans le monde si on voulait bien être ambitieux pour elle.

La participation est certes décevante, 40 % (et non l’abstention comme l’écrit Nizan), c’est encore moins qu’en 2004 (42.7%) elle reflète à la fois l’incertitude des enjeux européens et le mode de scrutin de liste à la proportionnelle dans lequel les électeurs ne peuvent s’identifier facilement à des candidats souvent parachutés.

La victoire des listes UMP-Sarkozy récompense le travail accompli tant à la présidence de l’Europe que dans la gestion de la crise économique.

() MerKel et Sarkozy qui étaient récemment déclarées par les députés du parlement, les deux personnalités les plus populaires et dynamiques en Europe, tous deux gagnent les élections européennes.
Nul doute qu’ils soient considérés mieux armés que leurs opposants socio-démocrates pour protéger leur pays respectif de la crise internationale.
Alain

PS: Les autres Socio-démocrates sont-ils aussi déboussolés que nos représentants en France?

Listes de la majorité UMP : 4 798 921 voix, soit 27,87 % des suffrages exprimés, soit 10,83 % des électeurs inscrits.

Comparons avec l’année 2007 :

- le 22 avril 2007, au 1er tour de l’élection présidentielle, 11 448 663 électeurs avaient voté pour le candidat UMP Nicolas Sarkozy.

- le 10 juin 2007, au 1er tour des élections législatives, 10 289 737 électeurs avaient voté pour les candidats UMP.

Deux ans plus tard, les listes UMP n’obtiennent que 4 798 921 voix.

Conclusion :

- par rapport au 1er tour des élections législatives, en deux ans, l’UMP a perdu 53,37 % de ses électeurs.

- par rapport au 1er tour de l’élection présidentielle, en deux ans, l’UMP a perdu 58,09 % de ses électeurs.

http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2007/FE.html

BA, il est vrai que 28% pour le parti au pouvoir qui est sensé comprendre la droite et le centre (l'ancien UDF), cela n'a rien de spectaculaire. C'est là que les sinsitres médias de masse moutonniers et légèrement crétinoïdes, tombent tout droit dans le panneau Sarkozien (du parti unique).
La France n'est probablement pas plus de droite aujourd'hui qu'hier.
Mais comparer des nombres d'électeurs d'une élection à l'autre sans tenir compte du nombre total des votants, ce n'est pas très sérieux.

"L'étonnement des journalistes des télévisions françaises face à un résultat européen si prévisible "

De quoi s'agit-il?

De la poussée des mouvements de droite extrême/xénophobe/eurosceptique?
De l'abstention en hausse?
Du gain de sièges du PPE?
Du gain de sièges des écologistes?

D'accord avec BA et ETF sur un point : en France, l'UMP est très isolé. 72% des votes sont allé à des listes qui lui sont radicalement opposées.

Aujourd'hui, les électeurs UMP doivent avoir la gueule de bois en réalisant que, malgré leur vote, Sarkozy n'est pas président de l'Europe, contrairement à ce qu'on leur a dit pendant la campagne...

"D'accord avec BA et ETF sur un point : en France, l'UMP est très isolé. 72% des votes sont allé à des listes qui lui sont radicalement opposées."

C'est un raisonnement un peu stupide.On peut le faire avec chaques parti.On dèpasse les 80% pour les socialistes et les verts et de 95% pour le NPA.

Qui prouve que tout ceux qui ont votés par exemple le Modem déteste l'UMP?On peu très bien aimer les deux partis,mais d'en préfèrer un plus que l'autre.

D.J

@D.J.

"C'est un raisonnement un peu stupide.On peut le faire avec chaques parti.On dèpasse les 80% pour les socialistes et les verts et de 95% pour le NPA."

Et non mon cher. Si vous aviez suivi la campagne, vous auriez vu que modem-PS-EE étaient d'accord sur certaines choses.
Vous vous souvenez peut-être aussi que PS et verts ont gouverné ensemble.
L'UMP n'a plus aucun parti ami. Sarkozy a fait le vide.

"Qui prouve que tout ceux qui ont votés par exemple le Modem déteste l'UMP?"

Le modem a fait exclusivement campagne contre Sarkozy...

Notre BA veut concurrencer le « sinistrisme » mal pensant, diable que de contorsions entre présidentielle majoritaire à deux tours et européenne de liste à un tour!

A l'élection européenne de 2009, comparons les résultats du scrutin à l’élection européenne précédente, celle de 2004, comparons la composition de la nouvelle chambre des députés européens à celle de la chambre sortante!

Sur la participation en gros similaire 41% en 2004 et 2009
En 2004 & 2009 les résultats :
Les représentants français se répartissent dans les groupes du parlement européen (droites démocrates et libéraux & gauches sociaux verts marxistes).

LES DROITES européennes françaises
L’UMP faisait 16.6% et 17 élus (PPE-DE)) ; maintenant 27.9% et 29 élus (PPE-DE)
L’UDF Modem 12% et 11 élus (ADLE); maintenant 8.4% et 6 élus (ADLE)
Le FN faisait 9.8% et 7 élus (NI) ; maintenant 6% et 3 élus (Non Inscrit)
Le MPF faisait 6.4% et 3 élus (ID) ; maintenant 4.8% et 1 élu (ID)
Total des élus droites démocrates et libéraux (2004=38 élus) et en (2009=39 élus)
Bilan= +1 siège

LES GAUCHES européennes françaises
Le PS faisait 28.9% et 31 élus (PSE) ; maintenant 16.4% et 14 élus (PSE)
Le PC-G faisait 5.9% et 3 inscrits (Gauche UE) ; maintenant 6% et 5 élus (PC-G)
Les Verts 7.4% et 6 élus (G-Verts) ; maintenant 16.2% et 14 élus (G-verts)
Total des élus gauches dont verts et marxistes (2004=40 élus) et en (2009=33 élus)
Bilan=-7 sièges

Alors que le nombre de sièges pour la France était réduit de 78 à 72 (-6 sièges) entre les deux scrutins de 2004 à 2009.

Les droites démocrates et libérales de l'assemblée européenne progressent (+1 siège) tandis que les gauches (verts, marxiste et sociaux) régressent de (-7 sièges).

Le bilan est clair les droites européennes françaises ont nettement progressé en représentation dans l'assemblée européenne avec un delta de 8 sièges ! CQFD !
Alain

Cher Soler, là n'est pas le sujet.
2004: UMP+UDF = 28.6%
2008: UMP+UDF(nouveau centre)= 27,9%.
Beau progrès, en effet!
Bref, elle a beau avoir rogné sur le FN, la droite gouvernementale ne progresse pas, elle est même très faible.
Donc je ne comprends pas du tout pourquoi les médias hexagonaux s'extasient de la sorte sur la grande victoire de Sarkoléon. Sans doute ne savent-ils pas compter, ou alors, ont-ils peur que l'Empereur contre-attaque?

En attendant, c'est moi qui ne sais pas compter... les années. Il fallait évidemment lire:
2009: UMP+UDF(nouveau centre)= 27,9%.
Je ne me fais toujours pas à 2009.

Listes de la majorité UMP : 4 798 921 voix, soit 27,87 % des suffrages exprimés, soit 10,83 % des électeurs inscrits.

Seulement 4 798 921 voix ?

C'est tout ?

Seulement 4 798 921 voix ?

Alors que tous les médias nous ont répété que la présidence française de Sarkozy (1er juillet - 31 décembre 2008) avait été une réussite ?

Alors que 11 448 663 électeurs avaient voté Sarkozy il y a deux ans (au 1er tour de l'élection présidentielle) ?

ETF,
() Si vous voulez parler d’équation nationale, François Bayrou, dans le cadre de sa stratégie présidentielle n’était plus dans la majorité gouvernementale depuis fort longtemps bien avant l’élection présidentielle de 2007, avec son groupe il ne vota pas la confiance à Chirac-Villepin (2005).

Au cours des législatives de 2007, les listes UDF-modem étaient clairement en dehors de la majorité parlementaire et obtenait 7.6% des voix (proche d’aujourd’hui), néanmoins au second tour une parti non négligeable de ces voix (50%) se reportèrent sur le candidat UMP plutôt que sur le socialiste.

Se serait probablement encore le cas aujourd’hui dans une élection à deux tours, ce que n’est pas l’élection européenne ! UN SEUL TOUR.

Bayrou avait décidé de faire une liste distincte aux européennes de 2004 et comme je le rappelais il ne siégeait pas dans le même groupe que l’UMP (PPE-DE) au parlement européen, il siégeait à ALDE cela n’a pas dû vous échapper.

Amener pour l’UMP, 29 sièges au lieu de 17 au groupe européen parti populaire et démocratie européenne (PPE-DE) tandis que l’UDF-Modem envoie 6 députés au lieu de 11 à son groupe européen de l’Alliance Libérale et démocrate européens (ALDE).
Voilà une satisfaction bien justifiée pour la majorité présidentielle, ce qui est souligné par les observateurs qui confirment ce succès (pas seulement par l’UMP).

() Par rapport au billet de GS, un écart de +8 sièges en faveurs des Droites européennes françaises et au détriment des Gauches malgré la percée des verts gauchistes, c’était bien le problème non ?
Alain

PS:pov'BA!

Listes de la majorité UMP : 4 798 921 voix, soit 27,87 % des suffrages exprimés, soit 10,83 % des électeurs inscrits.

Heureusement que la présidence européenne de Sarkozy (1er juillet - 31 décembre 2008) avait été une " " réussite " "

J'imagine le score des listes UMP si la présidence Sarkozy n'avait été que de l'esbroufe ...

Il n'y a hélas que 40% d'électeurs à s'exprimer dans les urnes, ce qui rend difficile les interprétations, mais c'est toujours mieux que les quelques milliers de manifestants qui s'expriment, d'une manière souvent aussi équivoque, dans la rue!
Les gens "de droite" semblent s'accommoder davantage de la démocratie représentative, de l'état de droit, que les gens "de gauche" dont le sens civique est bien aléatoire...

And the oscar goes to ...

Je tiens avant tout à remercier les gens.

D'habitude, lorsque je parle des gens, je me figure une masse anonyme et hargneuse, bête et malveillante qui a sur la tête tous les péchés du monde depuis la nuit des temps.

Mais là, il faut saluer les gens. Leur conduite est au-dessus de l'éloge.
Surtout si on la compare avec celle du monde de la finance (trahison des clercs), de la politique (des épileptiques), du landernau médiatique et intellectuel (de sinistres maniaques).

Si la crise n'a pas fonctionné aussi bien qu'annoncé, c'est d'abord parce que les gens ont refusé cet ènième rebondissement, cette péripétie du soap-opera financier planétaire.

Si la crise n'arrive pas à monter en mayonaise, c'est l'effet de l'infinie lassitude des gens devant cette débauche de coups de théatre foireux, leur conscience que la vie est définitivement ailleurs, que le Spectacle de la Technique n'arrive plus à les distraire.

La crise n'a pas trouvé d'acheteurs. Sauf aux US, pays du spectacle intégré. Sorman a raison sur un point : c'est un problème de qualité.

Autant essayer de refiler de la verroterie à un sioux du 21ème siècle, propriétaire de cinq casino.

Désolé, il va falloir trouver autre chose.

L'effet paradoxal de la crise, c'est de nous réconcilier pour un temps avec l'humanité.

Merci les gens.

@Am

Si on n'a pas réussi à f... les socialistes dehors cette fois-cì, on n'y arrivera jamais.

La Wallonie est en état de décomposition avancée ; elle s'est même fait une petite fierté de sa déglingue, qu'elle juge très originale.

Comme disait La Bruyère, le bossu finit par tirer vanité de sa bosse.

Namur pô tô et merde aux soi-disant Wallons, ces rebuts industriels

Sinistra, c'est à gauche.

"Il n'y a pas de limite au sous-développement."

La Wallonie est la meilleure preuve que la crise n'explique en rien le vote du week-end dernier.

Passé un certain stade, le politique regresse jusqu'au clientélisme le plus trivial.

La morale ne croit plus qu'en l'intérêt privé et la notion de bien public et d'intérêt général se dilue jusqu'à disparaître complètement : on atteint alors le nirvana du socialisme réel.

Avec sept personnes sur dix qui travaillent dans le secteur statal ou parastatal, le PS Wallon s'est constitué une clientèle inaliénable, un record en Occident, Grèce exceptée.

Il ne s'agit pas seulement des fonctionnaires, mais de tous les ménages dont le revenu dépend d'un salaire garanti par l'Etat.

Peu importe alors que la corruption du pouvoir soit connue jusqu'à la nausée, que la gestion des finances publique soit catastrophique.

Les gens se contentent de prendre ce qu'il y a à prendre tant qu'il y a à prendre.

Le socialisme wallon gère par la misère pour la misère. La peur travaille pour lui.

Notre N°1 a promis un bain de sang social si le PS n'était plus au pouvoir et il a été entendu. Les affaires n'y font rien.

Dans une certaine mesure, il a raison, la planche est tellement vermoulue que l'on ne peut plus y toucher sans que le système ne s'écroule en entier.

@Jeo,
Vous décrivez très justement la Wallonie. Bêtise ou immoralité de l'électeur socialiste? J'aimerais que ce soit la bêtise. Mais, je crains bien que ce soit l'immoralité la plus totale (score de voix pour Daerden, pour son fils...) Peu importe le degré de corruption. Cet électeur me fait penser au Sicilien qui prétend que la mafia donne de l'emploi!

http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2009/06/belgique-la-flandre-tent%C3%A9e-par-le-grand-large.html

Je me demande en fait depuis pas mal de temps ce qui peut être à la source de ce presque "schisme" entre Wallons et Flamands et je me demande plus particulièrement en fait si la réception des chaines TV de la France voisine n'aurait pas mis petit à petit la Wallonie dans un état d'infériorité culturelle profonde. Excusez moi de profiter de la discussion Jeo/AM pour en parler mais en Normandie, j'ai l'impression que tout le monde s'en fout...

http://www.deezer.com/track/28530

PaulNizan,

On a tous ses petits problèmes, assurément.

En mai 68, les francophones se sont fait expulser de la plus grand université francophone du pays par des étudiants flamands au nationalisme décomplexé.

Cela a été violent.

Le seul soutien que nous ayons reçu des français, c'est un tour de chant de Guy Béart (la mère d'Emanuelle Béart est Belge). Nous ne sortons pas des chanteurs.

Vous aviez déjà d'autres chats à fouetter, en 68.

Lorsque Bruxelles sera aussi bien "dé-fransquillonisée", que Louvain et les communes à facilités autour de Bruxelles, les gabaches se réveilleront peut-être. Il sera trop tard.

Ils pourront toujours se goberger en parlant de la place du français dans le monde et en Europe.

Quant à Brel, que vous trouvez si ridicule, c'est un flamand que plus aucun flamand ne considère comme flamand aujourd'hui. De même que je songe sincèrement à accorder un refuge politique à Maeterlinck, à titre posthume et aux enfants de Simon Leys, que l'on humilie à dessein.

Jacques Brel a fait quelques chansons sur les flamingants et les flamandes qui dansent sans rine dire que plus aucune radio francophone n'ose diffuser avant dix heures du soir. C'était courageux de sa part. Et honnête.

Pour votre gouverne, mon pays n'est pas plat, il est très walloné, comme dit Claire Chazal.

Personnellement, je n'abuse ni d'Oum Kalsoum, ni des loukoums.

Merci de vous intéresser à cette discussion PaulNizan.

Deux pays dans un royaume, oui, c'est évident. Et je pense que comme Oedipe répandait la peste sur Thèbes, les Wallons répandent la peste brune en Flandre. Je ne nie pas la responsabilité des Flamands dans le vote raciste, mais les Wallons ont peu d'estime pour la Flandre. Ils feignent s'y intéresser, mais ne sont intéressés que par son argent.

Brel disait "je vous interdis d'obliger mes enfants à aboyer flamand". Mais les flamands ne veulent pas de cette unité; ce sont bien les Wallons qui handicapent leur progéniture et tentent de leur apprendre cette langue au détriment de l'anglais. L'unité pour la sécurité sociale!

La Belgique est un Etat tampon. Il y a peu d'échanges réels entre les communautés. J'ai vécu dans ces communes à facilité et je dénonce l'arrogance des francophones: ils savent où ils mettent les pieds, qu'ils fassent donc un petit effort pour apprendre la langue de l'autre et qu'ils n'obligent pas les Wallons qui n'en n'ont rien à faire à fournir cet effort. Le problème des francophones de la périphérie bruxelloise est le leur, pas celui des Wallons.

Un parti rattachiste à la France existe également, c'est le RWF
http://www.rwf.be/

Défendre l'unité de la Belgique, c'est aussi défendre la monarchie. Je ne le peux pas.

@Am

Je ne suis absolument pas d'accord avec vous.

" Et je pense que comme Oedipe répandait la peste sur Thèbes, les Wallons répandent la peste brune en Flandre. "

C'est tout à fait exact. Mais est-ce qu'il faut le dire ? Les Français seront ravis de s'arrêter à cette analyse.

L'alliance objective des flaminguants et des socialistes wallons dure dans ce pays depuis la fin de la guerre. Tout de suite après la question royale, ils se sont distribués les rôles. Les socialistes geignent, les nationalistes frappent. Ils se sont parfaitement entendu pour diviser les francophones de ce pays, territorialement et politiquement.

Les francophones des communes à facilités "savent où ils mettent les pieds".

Archi-faux. Lors de la division linguistique du pays, les flamands ont empêché que le recensement se tienne dans ces communes. Cette iniquité a été enterinnée par les plus hautes autorités du pays (Roi, Conseil d'Etat, etc.). Les Flamands ont voulu maintenir un cordon, un lasso autour de Bruxelles. Ce faisant, ils ont empêché les francophones de ce pays d'envisager un avenir politique cohérent.

"J'ai vécu dans ces communes à facilité et je dénonce l'arrogance des francophones: ils savent où ils mettent les pieds, qu'ils fassent donc un petit effort pour apprendre la langue de l'autre et qu'ils n'obligent pas les Wallons qui n'en n'ont rien à faire à fournir cet effort."

Quand je parlais des soi-disant wallons, I meant it. Les seuls wallons sont les Namurois (100.000 hab.). L'identité wallone est une construction socialiste et misérabiliste. La wallonie est un petit royaume taillé sur mesure pour les socialistes. L'identité wallone selon Spitaels (ancien 1er secrétaire du P.S. wallon, pour les Français qui ne se sont pas encore endormis) : son passé industriel. C'est tout dire.

"Un parti rattachiste à la France existe également, c'est le RWF."
0.39%
Un Wallon

Que les Wallons soient arrogants (envers les Flamands), c'est fort possible. Ca m'est venu à l'esprit immédiatement avant même de l'avoir lu sous votre plume. Car ce qui caractérise vraiment les Français c'est leur arrogance. Je m'asseois à la terrasse d'un café et je regarde passer le monde avec dédain tout en fumant ma clope. Ca s'appelle la posture philosophique Française.
Allez, rattachez la Walonie à la France, ça fera de nouveaux électeur pour notre pauvre Martine qui en a bien besoin...

@ETF

Que les Wallons soient arrogants envers les flamands, c'est tout à fait exact.

Il faut dire qu'il existe aussi un misérabilisme flamand très ancien(De Wever est impayable dans le genre) qui est d'ailleurs à la base du nationalisme flamand et qui n'incite pas vraiment au respect. Le revers de ce misérabilisme, qui fait sourire les francophones, c'est une culture du mépris délirante (les francophones sont tous des chômeurs ou des fainéants, quand ce ne sont pas des pédophiles) et un esprit de revanche qui ne connaît pas le repos ni le ridicule(les enfants francophones sont interdits de plaine de jeu en Flandre, pour des raisons de sécurité, par exemple).

Si vous saviez ce que les francophones entendent sur leur lieu de travail, je crois que vous seriez tout à fait scandalisés.

Pour 10 fois moins, un belge d'origine arabe ou africaine peut obtenir le renvoi d'un collègue.

@Jeo,
Vous êtes déjà en accord avec moi sur le triste état de la Wallonie...
0.39% pour le Rwf, mais vous savez bien qu'il fallait voter utile, c'est à dire MR (Libéral) ou Ecolo. Un sondage a montré que le Wallon était intéressé par ce rattachement et que les Français n'y sont pas du tout hostiles.
VOir: http://partifrance-listewallon.skynetblogs.be/tag/1/rattachement%20a%20la%20France

Ceci dit je ne défends pas bec et ongles le rattachement à la France. Cela ne me déplairait pas. L'idée d'une République belge retient aussi mon attention, mais ces problèmes linguistiques sont quasi insolubles.

"Lors de la division linguistique du pays, les flamands ont empêché que le recensement se tienne dans ces communes." A tous les repas de famille, mon père rechante le refrain! Ce recensement refusé remonte à environ 50 ans! Depuis de nombreux francophones s'installent dans ce territoire voire même en région flamande. Qu'ils le fassent mais qu'ils parlent la langue de l'autre.

@ETF
Le gros pourcentage de socialistes en Wallonie plaira à Martine, c'est sûr!

"Depuis de nombreux francophones s'installent dans ce territoire voire même en région flamande."

Ces Wallons "ethniques" se transforment subitement en francophones indistincts, dès qu'ils vont vivre en Flandre.
Ils s'installent dans les communes à facilités, où souvent ils ont des attaches familiales ou pour se rapprocher de leur lieu de travail.
Les facilités ont été offertes en compensation, pour faire avaler la pillule du non-recensement. On les a gravées dans le marbre, tout cela pour s'entendre dire 10 ans plus tard, qu'elles étaient transitoires.
Traduisez : les engagements pris à l'égard des francophones ne valent rien.
Ces communes sont francophones depuis toujours. Elles ont été rattachées à la Flandre de force. Elles ont le tort d'être adjacentes à Bruxelles.

Je suis comme vous : je m'en fiche un peu de cette histoire. Je ne vais pas mourir pour BHV pas plus que pour les fourons.
Mais tant que les francophones n'ont pas un territoire continu, politiquement, économiquement (c'est beaucoup plus lié qu'on n'est prêt à l'admettre sur ce blog), ils resteront des nains.
Des nains socialistes.

Am & Jeo
Vos interventions sont passionnantes et me font penser qu’il nous manque en France, et peut être en Europe (pour l’UE) une chaîne télévisée européenne comme celle qui fut créée pour illustrer et nourrir l’amitié Franco-allemande je veux parler de ARTE (chaîne financée à parité par les deux pays).

ARTE mixant les informations d’actualités, les thèmes culturels et les programmes de divertissement allemands et français. Elle a toujours autant de succès en France, par l’intérêt qu’elle suscite dans l’évocation au quotidien des deux cultures et naturellement par la qualité de ses intervenants et de ses programmes.

Si nous pouvions disposer d’un tel vecteur de communication entre les peuples européens (UE) et leurs cultures je suis convaincu que ce serait un formidable outil d’initiation et d’appartenance à une véritable « citoyenneté » européenne. ARTE joue un peu ce rôle en proposant des films d’auteurs d’origines diverses mais de portée limitée.

Je ne sais si un tel projet est dans les cartons de nos parlementaire européens mais ce serait un pas salutaire et passionnant, je n’en doute pas.
Alain

La scission de la radio-télévision belge (RTB), qui a donné une RTBF (F=francophone) et une VRT (V=Vlaamse=flamande) a effectivement joué un rôle désastreux dans l'unité du pays.
Progressivement, le regard sur tous les sujets de société a commencé a être divergeant, des "humoristes" ont commencé à carricaturer l'autre communauté, le PS wallon a complètement verouillé la rédaction des journaux télévisés et une infinie complaisance s'est installée à l'égard des nationalistes du vlaams blok, puis belang, puis NVA sur les chaînes flamandes.

C'est pas en Irak qu'il fallait faire du nation building, c'est en Belgique!

@ETF

Comme disait de Gaulle, ancien étudiant des jésuites namurois, la Belgique est une non-nation.

La nation, ce sont les flamands, le non, ce sont les wallons.

Ceci étant dit, les wallons et les flamands vivent ensemble depuis bien plus longtemps que bien des régions françaises.

Sur les armoiries de Namur, il y a un lion flamand, communément apellé Lion des Dampierre, mais barré de rouge.
Si les nationalistes flamands sont d'aussi bons catholiques, c'est parce que les gardes wallones du Duc d'Albe leur ont piqués les fesses.
La bataille des éperons d'or, célébrée par les nationalistes flamands, a été gagnée par la cavalerie légère wallone (nom qui n'existait même pas à l'époque), qui a épargné de la sorte une juste punition à ses cousins germains, psychopathes et génocidaires.
Le jour où la Belgique mourra, il faudra inscrire sur sa pierre tombale (1830 - 1477).

On pourait aussi demander à la Wallonie de devenir le 24ème cantons suisse.Avec les 7 autres cantons francophones vous vous sentiriez moins seul.

D.J

Mois je crois que les Suisses ont d'autres soucis en tête...

"Fin du secret bancaire entre la France et la Suisse"
La France et la Suisse ont signé un avenant à leur convention fiscale permettant la levée du secret bancaire entre les deux pays, annoncent les ministères de l'Economie et du Budget.
http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-39570802@7-37,0.html

A ce train là, c'est bientôt la Suisse qui voudra adhérer à la Belgique.

La Suisse va bientôt ressembler à une vieille outre percée...;-)

Mais cela ne servira pas à grand chose si des conventions identiques ne sont pas signées avec les autres paradis fiscaux. A nos portes il reste Monaco, le Liechtenstein, Andorre, Jersey, Guernesey...

Le dé-tricotage et la non-intégration est-ce devenu de l’intégrisme en Belgique ?

Quelle tristesse dans un même Royaume de constater qu’il existe des bourgs ou cohabitent Flamands & Wallons dans lesquels les panneaux indicateurs sont exclusivement libellés dans une langue et où les habitants refusent de répondre hors la langue dite officielle ; à ce rythme d’incompréhension, l’apartheid n’est pas loin.

Comment expliquer qu’un premier ministre, sollicité, entonne la Marseillaise comme hymne national Belge ? Est-ce légèreté donc insouciance ou provocation?

Il est vrai que nous aimons nos voisins Belges, même si on les moque un peu comme pour les Chtis on adore leur fausse naïveté et leur humour.
Alain

@Jeo
"Quant à Brel, que vous trouvez si ridicule"
Faudra que vous m'expliquiez où vous êtes allé chercher ça...
Deezer ne référence pas correctement le titre que je vous ai envoyé: je ne vous en veux pas, sans doute n'étiez-vous pas dans des conditions vous permettant de l'écouter.
Voici donc les paroles:
http://artists.letssingit.com/starflam-lyrics-ce-plat-pays-7xf5wqg


"Pour votre gouverne, mon pays n'est pas plat"
OK, maintenant il faut le dire aux types qui ont écrit cette chanson.

"Personnellement, je n'abuse ni d'Oum Kalsoum, ni des loukoums."
???
J'ai peur de comprendre mais ça ne me plait pas alors expliquez vous...

A part ça, je vous remercie, ainsi que Am pour cet échange pour le moins instructif.

Mois je crois que les Suisses ont d'autres soucis en tête...

" "Fin du secret bancaire entre la France et la Suisse"
La France et la Suisse ont signé un avenant à leur convention fiscale permettant la levée du secret bancaire entre les deux pays, annoncent les ministères de l'Economie et du Budget."

Ces histoires du secret bancaire suisse se sont tassées.La polémique a disparu.Presque plus personne en parle.

On rentre dans le rang.Point!!!

Et celà ne fait pas reculer l'entrée en masse des frontaliers français qui comblent le manque de main d'oeuvre ( et qui creusent celui de la France)et les entreprises fançaises viennent toujours s'implanter.Fiscalité toujours à l'avantage de l'Helvétie,peu de grêves,peu de conflits sociaux,pas de séquestration de directeurs par les syndicats,semaine en moyenne de 42 heures par semaine,main d'oeuvre très qualifiés.

Tout celà aide à comblé notre perte du secret bancaire.

D.J

Le Temps : « La Suisse a conclu avec la France un accord de double imposition conforme aux normes de l’OCDE, portant sur la transparence et l’échange d’informations fiscales entre les deux pays, a annoncé vendredi le ministère helvétique des Finances.C’est le 4e accord du genre. »
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/97ba0342-5759-11de-8617-d7d69efee15f/Accord_de_double_imposition_conclu_avec_la_France

DJ : « Ces histoires du secret bancaire suisse se sont tassées.La polémique a disparu.Presque plus personne en parle. On rentre dans le rang.Point!!! »

La Suisse serait-elle en train de manger son Chapeau en grand Secret (personne en parle !), à l’insu de leur plein gré ? On parle quand même de référendum, non ?

Il est vrai que pour lessiver le vilain Gris, seuls quatre accords on été signés, demeurent 8 stations de rédemption à parapher pour retrouver le blanc immaculé, un vrai chemin de croix pour gravir le mont OCDé !

L'utilisation des commentaires est désactivée pour cette note.