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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Tres bon post sur la situation, helas, dramatique de notre belle langue et de notre culture... Je rajouterai juste qu'il n'y a pas besoin d'etre ecrivain traduit en toutes langues ou conferencier international de haut niveau comme vous pour s'en apercevoir. Il suffit de lire la presse internationale et, bien sur, principalement "anglo-saxonne". La qualite des articles de fonds du New York Times par exemple (je ne parle pas de leurs editoriaux) est frappante. Le metier de "reporter" existe encore dans ces redactions. Je le mentionnais l'autre jour dans un commentaire a propos d'un article, ou sont nos journalistes francais? Ou sont nos "grand reporters"? Les Kessel, Lucien Bodard et autres? Si Le Monde (qui etait "dans toutes les chancelleries de la planete" il y a encore 30 ans) a tant perdu de sa qualite et de son influence, est-ce a cause de la crise de la presse? Je ne crois pas, le NYT en souffre autant, si ce n'est plus. Je crois que le declin accelere de la langue francaise y est aussi pour beaucoup, bien evidemment, bien malheureusement.

C'est quoi la France ?
La France existe encore ?

Allons messieurs !
Quand on siffle l'hymne national Français en France, lors d'un match France-Algérie, et que les gars qui sifflent ont des papiers Français, peut-on encore dire que la France existe ?

Allons ! Arrêtons cette mascarade !

L'immigration massive et incontrôlée a tué la France.

Aujourd'hui être Français ne veut plus rien dire !

Je ne me sens aucune affinité ou lien social avec ceux qui mettent un tchador sur la tête de leur femme ou de leur fille... Pour moi nous ne faisons pas parti de la même nation. Et je ne me sens aucune valeur commune avec ces gars là !

La France n'existe plus !

Mais comment voulez-vous qu'il en soit autrement? La France est vraiment trop petite et trop seule à défendre sa langue: pas un seul pays Francophone dans les pays émergeants. Ah, si on avait un Brésil! Mais non. Nous on a le Québec! C'est donc foutu pour le Français, qui ne devrait d'ailleurs pas tarder à disparaître comme langue officielle à l'ONU (anachronism to begin with). Personnellement, ça m'est égal. Quant à la puissance publique, mieux vaut investir son argent et son énergie ailleurs que dans la défense d'une langue morte, fût-elle sublime. Payez des cours d'anglais, par exemple...
Sarko ne parle pas l'anglais. Ce doit être le seul homme d'état dans le monde (ah non, Ban Ki Moon, cette espère d'ombre Onusienne ne parlait pas non plus avant d'être élu. Un comble! Au moins essaie-t-il d'apprendre).
Bref: vous voulez défendre le rayonnement de la France sur la scène internationale? Apprenez l'anglais... comme notre tôlier.
Sorman, Président!

Ce n'est pas vraiment du déclin de la France dont il est question, mais du déclin de Paris, ce qui n'est pas la même chose.
Le français souffre en fait de deux problèmes qui tiennent à sa sociologie. D'abord, il se veut une culture d'élite dans son pays d'origine même, ce qui est très bien, sauf que à trop vouloir la perfection, on projette une image rébarbative aux millions qui souhaiteraient l'apprendre tout en sachant que leur maîtrise ne sera jamais parfaite. Un bel exemple: vos livres publiés sans table des matières, ni index. Certes, ils ont de la substance, mais le professeur étranger qui veut la trouver doit se taper le bouquin au complet. S'il a sur sa table dix livres dans divers langues, il aura tendance à fouille dans les livres français quand il en aura le temps. Un autre exemple: vos grandes écoles, qui sont en fait minuscule par leur taille, et qui servent à produire une petite élite française, mais qui ne rayonnent pas fort à l'extérieur. C'est bien de vouloir être l'élite de l'élite, mais quel manque d'ambition et de vision!
L'autre problème est que les élites parisiennes ont totalement noyauté les réseaux d'élite non seulement des administrations de leur pays, mais aussi des grandes écoles, de la presse (la presse écrite parisienne est notoirement déficiente en matière de tirage - elle se vend à peine en région). Si bien que cette belle culture d'élite se repose sur un bassin qui rétrécit et qui a bien du mal à se renouveler.
Cela dit, les choses changent et c'est normal, mais la position du français n'est pas si dramatique. Après tout, la langue est encore parlée par 200 millions de personnes dans le monde, ce qui la place au huitième rang pour le nombre de locuteur. Elle a le statut de langue officielle dans 33 pays, contre 45 pour l'anglais, 21 pour l'espagnol, 20 pour l'arabe, 7 pour le portugais, cinq pour le swahili, trois pour le mandarin. Et le quart des professeurs de langues de la planète enseignent le français: ce n'est pas pour rien qu'environ 33 millions d'habitants des Amériques parlent le français, dont environ une dizaine de million comme langue maternelle. Rien qu'aux États-Unis, on parle d'une douzaine de million d'Étatsuniens qui parlent notre langue.
Les langues vivent toujours dangereusement: c'est leur propre.
Mais la principale menace au français ne sera jamais l'anglais, comme cela n'a jamais été vraiment le latin ou l'italien: c'est le manque d'ambition et de vision de ses locuteurs qui est le problème. Relisez l'histoire de la Nouvelle France, et déjà le manque de vision et d'ambition des élites parisiennes était patent dès 1632. Ce n'est pas pour rien que l'Amérique est anglaise.

ETF grand lauréat de « la Carpette Anglaise »

Oui les français doivent dans un monde globalisé savoir parler l’anglais et si possible l’anglais et l’allemand (ou anglais et espagnol). Mais comme le précisait Nadeau avec raison je pense, ils doivent être ambitieux, trouver ou retrouver l’exemplarité, l’excellence dans bien des domaines, pas seulement dans le rayonnement culturel où l’Etat porte l’essentiel de ses efforts (en vain parfois).

Si la presse mondiale fait face à de grandes difficultés il est vrai que la presse française, handicapée par des statuts d’un autre âge qui l’empêchaient de se développer, est toujours sous la perfusion d’un plan de sauvetage initié par le gouvernement en ce début d’année 2009.

Aujourd’hui les grands correspondants de guerre, accrédités par les US et susceptibles d’interviewer les chefs de guerre américains, sont nécessairement une exclusivité de « l’impérialisme » américain. Néanmoins s’agissant de l’Afghanistan, les reportages de BHL sur le commandant Massoud (si décrié) ou ceux du regretté JF Deniau sont encore en mémoire.

Les adeptes de la Carpette anglaise sont fort nombreux, ne voit-on pas chaque jour fleurir ces publicités de produits français où textes et chansons jingles sont comme les titres de certains films en pur Globish !

Même nos littéraires s’y mettent, la carpette s’est connu, est terre à terre dans le nivellement par le bas. Si au siècle dernier, dans leurs débats régnait la citation latine ; il est devenu « In » de lire et d’entendre tous nos nouveaux acculturés préciser leurs profondes pensées littéraires par des expressions Globish (hors citations).

Dans la mondialisation, si les français n’ont pas de grandes ambitions pour leurs réalisations et leur langue, personne ne les aura à leur place.
PS : bonne chronique de GS

On ne peut que donner raison à Jean-Benoît Nadeau sur l'image élitiste du français dans le monde. Quand on voyage en Europe, on tombe souvent sur des personnes qui rêvent d'apprendre le français, mais qui ne le font pas car elles pensent (à tort) que le français est trop compliqué pour elles et que la connaissance de cette langue serait réservée à une élite d'intellectuels et de diplomates.

Il faut par contre relativiser le poids du français dans le monde. Le fait que 33 pays (chiffre qui me paraît excessif) l'aient comme langue officielle ne doit pas masquer que dans la plupart de ces pays (en Afrique notamment), le français est une langue minoritaire en tant que langue maternelle.

Dans les 20 ou 21 pays hispanophones, l'espagnol est la langue de la quasi-totalité de la population, qui atteint souvent au moins 10 millions de personnes: Mexique, Espagne, Colombie, Argentine, Pérou, Chili.

Beaucoup de Français, même dans la nouvelle génération, vivent encore dans l'illusion que leur langue est "parlée sur tous les continents". C'est une jolie formule, mais très éloignée de la réalité: Le français est inconnu ou presque en Asie, qui regroupe la moitié de l'humanité, et ses 10 millions de locuteurs en Amérique ne sont certes pas négligeables, mais ne représentent qu'une faible part de la population ce de continent.

Les français sont schizophrènes,le peuple dans sa majorité est adepte du "small is beautiful", petit coin tranquille, petit boulot pépère, petites entreprises, alors que les élites en sont encore au panégyrique de la révolution, des droits de l'homme et de la "fille aînée de l'église", selon leurs tendances personnelles.
De Gaulle et sa "certaine idée de la France" a été renvoyé sans ménagement dans sa colombière.
Nous on aime Poulidor et on déteste Armstrong.Sauf quand il ne gagne pas...
Le seul français, parmi nos officiels, que j'aie entendu parler un très bon anglais était Claude Cheysson, ci-devant ministre des affaires étrangères de SM Mitterrand. Qui l'a vertement rembarré parce qu'il avait osé parler anglais à l'étranger...Pourtant Coty avait donné l'exemple avec son "dère friandze" mémorable...;-)

Carpette Anglaise? Je préfère les tapis Persans, thank you very much.
On me dit qu'en France, les jeunes ne savent même plus écrire leur langue sans faire trois fotes d'ortografe par linieu. Même les prétendants à la direction de l'EPAD.
Et avec ça, vous rêvez encore de conquérir le monde? L'affaire est entendue depuis longtemps.
Cortes/Cartier, mon premier vainqueur par KO.
Le Français est un petit patois sans importance. Remarquez, c'est bien, le patois. Ça contribue à la diversité qui fait le charme de notre planète. Alors, continuez de cultiver votre belle langue, comme l'on cultive son jardin, disait l'autre. Mais de grâce, rangez vos fantasmes de grandeur au placard.

Il ne faut quand même pas négliger le fait que cet anglais globalisé que l'on parle aujourd'hui est d'une médiocrité syntaxique et d'une vulgarité sans bornes (ou "quand fuck devient un adjectif").
Vous avez beau jeu de défendre l'enseignement de l'anglais, ETF, mais plus encore que le français, cette langue est dévitalisée, devenue pur outil, à la grammaire hésitante et complètement détachée de ses racines culturelles.
On n'enseigne plus l'anglais, on enseigne la globalisation.

Chez les natifs itou. J'ai l'occasion de lire les papiers d'un étudiant en BA de Cornell (beau pedigree, avouons-le). C'était pathétique de pauvreté.
Quant aux papiers universitaires en anglais, ils sont tous écrits dans le même style interchangeable et d'un ennui incommensurable.

Ah bon, vous avez lu le "F" word dans un papier de Cornell? "F" alors!
Une des force de la culture américaine, c'est justement qu'on s'attache plus au fond qu'à la forme, le but étant de se faire comprendre (je ne parle pas, bien entendu, d'oeuvres littéraires). Beaucoup plus efficace, ouvert, et démocratique.
En France, on a porté au paroxysme l'art d'exprimer des choses simples de manière compliquée. Et l'on vous méprise, dans le cercle des élites, si vous ne maniez pas le verbe comme on manie ... "F", je ne trouve pas d'analogie percutante.
C'est parfois du plus haut comique (ou pathétique, c'est selon).
Si bien que le lecteur devra généralement se livrer à un petit jeu, comme en cuisine: le jeu de la réduction. Le problème étant, qu'une fois les "ampoulages" stylistiques réduits, si l'on y parvient, on a même plus envie de consommer. Enfin, peut-être les choses ont-elles changé depuis mon émigration, au millénaire dernier.
Prenez exemple sur notre admirable tôlier, qui sait manier l'art de se faire comprendre en Gaulois, sans recours à la pompe. Normal, c'est une taupe américaine. Ses traducteurs, comme ses lecteurs, lui en sont gré.
Sorman, Président! Joy à l'EPAD!

"ni" etait ETF, of course.

Je préfère des styles hétérogènes, d'où peuvent sortir des plumes parfaitement brillantes (Levi-Strauss, pour citer ce qui traîne sur mes étagères) comme des massacreurs du français complètement illisibles (Bourdieu, pour ne nommer que le plus célèbre), à l'unicité de l'anglais académique, que je ne supporte carrément plus. C'est mou, sans âme, avec une visée pragmatique constante qui tue le plaisir de lecture. Je sais bien que dans un monde globalisé, tout doit se ressembler, mais faut-il vraiment voir une des qualités de la culture américaine dans sa propension frénétique au formatage?
Même en sciences humaines, il faut aujourd'hui se taper le manque d'imagination de l'anglais des BA.

Heureusement, la littérature anglaise est encore bien vivante. Mais pour combien de temps?

Nb thèses universitaires sont Googlisées , en anglais comme en français : d'où le style insipide

"On me dit qu'en France, les jeunes ne savent même plus écrire leur langue sans faire trois fotes d'ortografe par linieu. Même les prétendants à la direction de l'EPAD."

Comme moi. A l'école j'ai toujours été nul en Français.Ma profession manuelle,m'évite involontairement de travailler mon orthographe.Même les cours supérieur dans ma profession,l'orthographe n'est pas déterminant y compris dans la correspondance commerciale.

D.J

Un pays exporte sa langue et sa culture, dans les valises de ses entrepreneurs en pack avec les biens et services qu'elle produit.

La france est de plus en plus un pays socialiste/dirigiste accomplis, les impôts ont demi-nationalisé toute l'économie. Les plans, la réglementation et autres incitations s'occupent de l'autre moitié.

L'enseignement du français à été nationalisé au main d'un monopole des plus médiocre et exécrable.

C'en est donc fini, nous finissons de liquider notre patrimoine. nos politicards n'ont plus comme ambition que de mettre des boulets à ceux qui sont plus performants que nous, le comble de la médiocrité.

On ne récolte que ce que l'on sème.

On considère souvent à tort en France que la diffusion de la langue est une condition de la puissance matérielle et économique. Or c'est le contraire qui est vrai: C'est parce que la Chine est un pays en plein essor et une puissance incontournable sur la scène mondiale que beaucoup de personnes (notamment parmi les collégiens et lycéens) veulent désormais apprendre le mandarin dans nos contrées. Les Japonais quant à eux n'ont jamais considéré que la connaissance de leur langue, de fait quasi-inconnue en dehors de leurs frontières, soit un obstacle majeur à leur expansion et à leur influence.

Et puis, les Français représentent un cas unique à ma connaissance de peuple qui exige que l'on parle impeccablement sa langue, ce qui intimide d'éventuels étrangers qui seraient intéressés à apprendre notre idiome. Mon expérience dans d'autres pays d'Europe (y compris proche comme l'Allemagne), c'est que l'on respectera toujours l'étranger touriste ou nouveau résident qui fait des efforts pour parler dans la langue locale, même si son vocabulaire est limité, sa prononciation médiocre et sa syntaxe défectueuse. A l'inverse, j'ai observé avec embarras ou irritation de nombreuses fois des Français ricaner ou glousser ouvertement devant des étrangers qui faisaient tant bien que mal des tentatives pour parler notre langue. Dans ce domaine, comme dans bien d'autres, les Français auraient besoin de se prendre un peu moins au sérieux et de s'ouvrir aux autres.

"Une des force de la culture américaine, c'est justement qu'on s'attache plus au fond qu'à la forme, le but étant de se faire comprendre (je ne parle pas, bien entendu, d'oeuvres littéraires). "

La grande force des civilisations latines, c'est d'avoir compris qu'une forme hideuse allait souvent de pair avec un fond déficient.


Les américains.
1. Je mets le principe de réalité (la réalité, c'est tout. L'économie, c'est tout. La réalité, c'est moi. Vous y en a être has been. Hou ! Hou !)en avant.
2. Je remarque que je suis bien seul et toujours aussi trivial.
3. Je "redécouvre" la France. Son charme, son art de vivre, sa culture.
4. Et çà recommence.

Conclusion : ils nous fatiguent.

Une chose m'étonne : personne n'a songé à évoquer le sort de Bruxelles.

35.000 fonctionnaires, rien que pour la Commission, venus de toute l'Europe, et leur famille.

La capitale de l'Europe parle encore français mais pour combien de temps ?

Le français est une langue de travail et de sociabilité au sein des institutions. Si il y a bien une bataille à gagner pour le français, c'est celle de Bruxelles.

Et elle peut se gagner par de l'activisme, de la politique de proximité, de la communication, etc.

Pourquoi la France ne fait-elle rien pour soutenir le français qui est en train de se faire tailler des croupières par ... l'impérialisme culturel flaminguant (of all things).

Pourquoi ne pas offrir des cours de français à Bruxelles pour les fonctionnaires des pays de l'Est ?

Pour le moment, il sont très activement poussé à apprendre le flamand, à la place.

Voulons-nous vraiment une Europe flamande ?

Et il n'y a pas que les fonctionnaires : Bruxelles est capitale mondiale de l'espionite, de quoi essemer aux quatre vents à partir de la plus cosmopolite des villes d'Europe. Qui a dit que les Belges manquaient d'intelligence ?

Une fable pour la Défense et la nouvelle devise du français « Ancienneté, liberté, égalité »

() Dans une République lointaine, un scandale vient d’éclater. Le Président des-potes de cet Etat a tenté par tous les moyens de s’opposer à l’élection d’un jeune et brillant adversaire politique à la présidence de l’Epat, se livrant à une série invraisemblable d’interventions et manipulations :

1- Il tenta par décret de prolonger le mandat du président sortant, Patrick Dejean atteint par la limite d’âge (65 ans), en modifiant les statuts de la loi de 1958 sur l’Epat. Dejean le lâcha !
2- Il tenta en vain de détourner les suffrages des 44 conseillers généraux susceptibles de ce porter sur lui !
3- Il intervint auprès des parents du gringalet, ils doivent absolument raisonner ce petit merdeux de 23 ans. Qu’il se retire … ! La pauvre maman qui éleva seule le chérubin avait démissionné depuis longtemps…
4- Sur proposition de ses adversaires politiques, il enchérit : éliminons du vote les 9 représentants de l’Etat, ces indécrottables fonctionnaires cocos & socialos, seuls les (9) représentants territoriaux voteront au Conseil d’Administration de l’Epat!
5- Parmi les représentants élus, quatre seraient à ses ordres quatre se déclarent toujours favorables au jeunot, ces gauchos. Comble de l’outrage un cinquième de ces ultras, un certain Claude LeRoi (vrai), qualifie même le puceau de « brillant » et sympa.

Le Président des-potes : « Qu’on me le charcute sur la place publique pour lui faire avouer ses péchés », à bout de force, au petit matin LeRoi se couche, il va s’abstenir de voter.

A quatre contre quatre, le Président de l’Epat sera alors « élu » au bénéfice de l’âge, Le Président de cette belle contrée enfin heureux : « me voilà sauvé ». Ah, l’ancienneté la mère de bien des coups-fourrés !

() Le scandale vient d’éclater, il fait la une de toutes les chancelleries, une procédure de destitution est en cours contre les interventions abusives du Président des-potes … !

() Dans notre beau pays, la France : Nicolas le fils d’émigré, le né-pote, lisant ces nouvelles accablantes en provenance de cette lointaine contrée, s’interroge : « quand je pense que se sont ces mêmes infâmes interventions que mes démocrates opposants me pressent d’effectuer ; sur le champ ici et maintenant ?»

Ancienneté, Liberté, Egalité! Chantons : « allons-vieillards de la patrie… »

Soler, vous êtes ridicule. Et complètement hors-sujet. Allez sarkolâtrer dans un autre billet.

Guy, Google joue probablement un rôle dans la généralisation de la médiocrité stylistique, mais déjà les papiers américains des années 70-80 se complaisaient dans l'uniformité langagière la plus outrageante.
Plus personne n'ose écrire comme Leo Hubermann, aujourd'hui (je ne parle que de forme, bien sûr).

Cela étant dit, la pire prose américaine, c'est celle de gauche démocrate et sa bien-pensance universaliste qui tend à amollir le contenu au profit du mou consensuel.
Cette américaine, comme le dit Jeo, est fatiguante.

Je reprends ma dernière phrase:
"Cette Amérique, comme le dit Jeo, est fatigante."

Noirf, fait ses jeux et fait sa loi
Noir, pair et manque
Rabat-joie

PS: vive la Belgique libre avec Jéo

"Cela étant dit, la pire prose américaine, c'est celle de gauche démocrate et sa bien-pensance universaliste qui tend à amollir le contenu au profit du mou consensuel."
Voilà une tirade digne du Sarkolâtre!
Il est vrai que ce cher Crétinus (GWBush, pour les extimes) avait un style inimitable, d'une insondable richesse, d'une inépuisable variété, et d'une inénarrable beauté. Crétinus, Nobel de littérature!
Salauds de démocrates! Obama, fossoyeur d'Hemingway (encore un gauchiste mou)...

ETF, l'important n'est pas le style, on le voit bien aujourd'hui avec votre Obama qui a du style a revendre mais qui est carrement short niveau realisations.
En rester au style c'est tomber dans "La mode, la com et les RP" evoquee par notre hote...

"sa bien-pensance universaliste qui tend à amollir le contenu au profit du mou consensuel."

Bien vu ETF, une phrase comme cela, ça vous fend le c..le coeur!

Je vous attendais ETF, avec votre vision bipolaire forcenée.
Parler d'Obama alors que je vise les universitaires démocrates, c'est digne de la monomaniaquerie de Soler.

De plus, ce n'est pas parce que je déteste la prose démocrate que je suis nécessairement un afficionado des caciques bushistes, hein.

Soler, merci de citer ma belle erreur de prose qui parvient à amollir... vers du mou.

Je n'avais pas vu, mea culpa.

Parce que vous connaissez tous les "universitaires démocrates" des USA (probablement 80% d'entre eux)? Quel carnet d'adresse! Mais vous devez passer vos jours et vos nuits en coktails party's d'intellos!
Vision bipolaire, dites vous?
Réalisations d'Obama... Il est vrai que les réalisations de Crétinus furent spectaculaires! Sans doute eut-il mieux valu qu'il réfléchisse un peu avant d'agir. Mais c'était, de toute évidence, bien au delà de ses capacités.

Il est évident que non, mais j'en lis beaucoup, suffisamment pour me rendre compte qu'il écrivent presque tous la même chose, dans le même style indigeste.

Et pourquoi diantre parlez-vous des réalisations d'Obama? Comme Soler et son Sarkozy, il vous faut le mentionner dans TOUTES vos interventions?

Je ne parle pas des réalisations d'Obama. Je répondais à dollars qui ironise à l'envie sur le style sans substance d'Obama (laissons les, lui, Sorman et les autres, grands Bulshistes devant l'éternel ennui... le temps se chargera de les détromper, une fois de plus). Relisez.

Il me semble qu'il y a une autre raison que vous ne mentionnez pas:les Francais ne cherchent plus à défendre leur langue , et pis,trouvent très à la mode de parsemer leurs propos de mots anglais alors qu'il existe des équivalents (certes pas toujours commodes en francais)Depuis le raz-de marée d'Asie il y a 2 ou 3 ans on parle de tsunami,çà fait plus classieux.tous les domaines (finance, informatique, bourse, mode, sciences sont envahis de mots anglais avec gourmandise de la part de nos compatriotes).
Quel blaireau dirait qu'il a acheté des chaussures de course à pied?? Non, il fait du running (comme cà il doit courrir bcp plus vite)
Quel blaireau doré sur tranche parlerait de ses options sur titres? Non, stock-options cà en jette plus
etc...etc...
Nos cousins québecois ont vraiment envie de défendre leur langue et eux, ils disent courriel et non mail, magasinage et non shopping, etc...

Oui sauf que Tsunami, ca vient du japonais et c'est en usage depuis une bonne centaine d'années en français.

Parsec a raison. Nous maltraitons notre langue comme personne et c'est bien sur ridicule. Mais faire des lois dessus (Toubon?) est aussi ridicule: il faut donner et redonner le gout de la langue aux gens, pas les forcer...
Quand au Quebec, je me souviens tres bien il y a une dizaine d'annees quand j'ai decouvert ce pays pour la premiere fois, avoir ete frappe d'y trouver cette defense du francais, cet amour du francais et la force du lien entre ce peuple et notre langue. Je vois bien ce qui est derriere et ce qui motive ces liens, c'est bien sur evident. Mais j'avais trouve cela tout a fait emouvant.

Diantre! Si l'on suivait tous les fixistes de la langue, ce n'est pas le Français qu'on parlerait en France, mais le Celte.
La langue, c'est comme le reste. Ça change, ça évolue, au point d'en devenir méconnaissable... et c'est très bien ainsi.

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