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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Parler de Sarah Palin,va encore faire plaisir à ETF.

Obama et S. Salin incarnent à eux deux l'amérique tel qu'elle est.Obama l'Amérique métissée et Sarah Palin l'Amérique conservateur est religieuse.

A ce demander que veulent les électeurs.Cela explique peut-être le taux d'abstentionnisme au nivaux fédéral lors des élections.

D.J

Inénarrable, Palin? Le mot est faible. Sarah Palin est une caricature. Elle est surtout d'une hallucinante ignorance et d'une religiosité tartuféo-obscurantiste qu'on ne trouve guère plus qu'aux confins des US et dans le tiers-monde. Il faut noter qu'une bonne partie de l'intelligentsia républicaine la juge comme telle. Et que si elle fédère les tronches exclusivement blanches et braillantes des quelques Tea Parties (n'exagérons pas l'ampleur de la chose), elle aura du mal à unir le parti derrière elle, et surtout, à convaincre les indépendants.
Quoi qu'il en soit, vivement que la démographie règle une fois pour toute son compte à cette Amérique xénophobe, ignorante, préférant les mythes simplistes à la réalité.
Quant au jugement de notre tôlier sur Obama, il est aussi hâtif que biaisé. J'ai déjà longuement expliqué pourquoi.

Pour l'instant, Obama me déçoit. Rien sur le reformatage des banques d'investissement, les too big to fail sont toujours beaucoup trop big, rien sur un retour à la séparation des banques de détail et des banques d'investissement, rien sur la spéculation sur le pétrole et les matières premières. Et une politique d'argent bon marché qui profite surtout aux grosses banques qui l'utilisent pour le carry trade plutôt que pour renflouer l'économie.
En politique étrangère, déception aussi. Rien n'est fait pour contraindre Israël à accepter un état palestinien viable, l'Irak est toujours en plein tourment, pas de décision encore sur l'Afghanistan. Aucun succès en Asie, qui ose de plus en plus marquer sa différence.
La Chine refuse pour l'instant de réévaluer sa monnaie.Et à mon avis elle a raison, ce sont plutôt les EU qui devraient éviter la baisse de la leur.
Certes on nous dit qu'Obama est long à se décider mais que lorsqu'il le fera, on va voir ce qu'on va voir...Au point où nous en sommes, on ne peut de toute manière qu'espérer...

"les too big to fail sont toujours beaucoup trop big, rien sur un retour à la séparation des banques de détail et des banques d'investissement,"

Il manquerait plus que ça.Qu'Obama décide si la taille d'une banque et bonne ou mauvaise et de décider sur quoi une banque peut-faire des affaires ou non.

Je savait que certain sur ce blog n'aime pas trop le libéralisme,mais là ça devient carrément un appelle au socialisme.Pas étonnant que les américains qui lisent cela,se confortent dans leurs esprit que l'Europe soit un bastion socialiste.

D.J

Où l'on nage dans le fantasme. Comme si Obama allait, en un an (et avec un sénat noyauté par les lobbies et plein de faux démocrates - Lieberman anyone?) redresser l'héritage calamiteux laissé par l'administration Crétinus, une situation économique et financière cataclysmiques, régler deux guerres, l'une dans un pays qui n'a pas lieu d'être (fruit de la perfide Albion) et n'a perduré que sous des dictatures sanguinaires, l'autre, un narco-moyen-âge que personne n'a jamais réussi à contrôler, faire cesser la fonte des pôles, contraindre la Chine (qui tient les US par les C...) à réévaluer sa monnaie, faire fléchir le gouvernement Israélien le plus conservateur qui soit (ce que personne n'a jamais pu faire), etc, etc...
Obamaniaques, Tea Party goers, même combat: adeptes des mythes et des fantasmes.
Obama le Tout-Puissant. Là dessus, au moins, je suis d'accord avec Sorman. Je préfère la réalité, thank you very much.

"férocement hostiles à l’Etat plus encore qu’à Obama"

JFK aussi était en bute à une hostilité "de principe" qui cachait fort mal un anti-catholicisme primaire et qui a débouché sur son élimination physique.

"l’inénarrable Sarah Paulin" :
"incarnation pulpeuse d’une Amérique rêvée" mais plus "rafraîchaissante".

Guy Sorman échaudé craint la douche froide.

"Bonheur matériel qui est indissociable de la transcendance."

sic. nous en sommes là.
Jésus, donnes-nous notre McDo quotidien.

Joseph de Maistre, priez pour nous.

"N’essayons pas de comprendre ni, surtout, de comparer "

Parole d'expert

Oui, l’Amérique profonde est « rugueuse et insolite ». C’est peut-être toujours un sillage de la grande conquête du continent par les colons des XVIII et XIX siècles. En revendiquant des territoires vierges de l’intérieur, ils ne portaient pas de traditions européens d’Etats forts, ni des privilèges de « sang bleu ». Ils étaient étayés par la fois et par la communauté, pour eux « la Nature était au service de l’Homme », comme justement nous dit GS. L’Etat était loin ou ne servait à grand-chose. Sarah Palin incarne cette robustesse du self-made en ajoutant un succès politique vertigineux – ce qui agace évidemment les quelques commentateurs du billet mais également des élites côtières Américaines.

Ses Américains « rogue » que tant d’Européens ne comprennent pas peuvent apparaitre inénarrable, oui, mais ils sont toujours unis pour son pays. A l’heure de besoin ils sont prêts à défendre tous les Américains. N’oublions pas aussi, que c’est grâce à ses valeurs « rogue » que l’Europe soit libre aujourd’hui.

Je dois admettre que GS est l’un de rares Européens qui comprenne très bien mon pays dans tous ses aspects.

La mission d'Obama : essayer d'éviter une deuxième crise financière.

Etats-Unis : le fonds de garantie bancaire dans le rouge.

La multiplication des faillites bancaires plombe les comptes de la Federal Deposit Insurrance Corporation (FDIC).

L'organisme américain chargé de garantir les dépôts bancaires affiche en effet affiche un solde négatif de 8,2 milliards de dollars (5,5 milliards d'euros) au troisième trimestre, pour la première fois depuis 1992.

La FDIC explique que ce solde résulte de 21,7 milliards de dollars provisionnés en plus au troisième trimestre pour couvrir les faillites prévisibles.

Au total, l'organisme a enregistré une provision de 38,9 milliards de dollars "pour couvrir les pertes de l'année prochaine".

De fait, le nombre de banques figurant sur la "liste à problèmes" du FDIC a augmenté de 33 % durant le trimestre, à 552, soit son niveau le plus élevé depuis 1993, alors que 124 établissements ont déjà fait faillite outre-Atlantique depuis le début de l'année, du jamais vu depuis 1992.

http://www.latribune.fr/entreprises/banques-finance/industrie-financiere/20091124trib000446509/etats-unis-le-fonds-de-garantie-bancaire-dans-le-rouge.html

Tout à fait Bledowski!

Avènnement de la société libertarienne cher Guy Sorman ? Avec des minarchistes pour assurer la transition : De la diminution de la taille de l'état jusqu'a sa disparition. Vous auriez pu aussi signaler que de plus en plus de voies s'élèvent pour réclamer la sécession avec le pouvoir central. Pour ce qui concerne la dernière phrase de votre article, les américains sont en train de comprendre : Les hommes de l'état sont incapables de résoudre les problèmes qu'ils ont crées.
Bien cordialement.

La mission d'Obama : essayer d'éviter une deuxième crise financière.

Dominique Strauss-Kahn estime qu'il reste "d'importantes pertes" bancaires "non dévoilées" dans le monde.

"Cinquante pour cent sont peut-être encore cachées dans les bilans", déclare le directeur général du Fonds monétaire international (FMI) dans un entretien au "Figaro" de mercredi 25 novembre.

D'après lui, "on peut aujourd'hui considérer que la crise financière est à peu près maîtrisée", mais la reprise est "fragile" et une rechute ne peut être totalement exclue.

La "proportion" des pertes bancaires qui n'ont pas été dévoilées "est plus forte en Europe qu'aux Etats-Unis", affirme Dominique Strauss-Kahn, notant que "l'histoire des crises bancaires, notamment au Japon, démontre qu'il n'y aura pas de croissance vive et saine sans un nettoyage complet du bilan des banques".

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=c31f3aaca0210128eebc891c23254cf6

Au reformatage des grandes banques que j'évoquais plus haut, limitation de leur taille et retour à la distinction entre banques de détail et d'investissement, DSK semble préférer une taxe financière sur celles qui prennent des risques, ce qui selon lui rendrait inutiles ces deux mesures.
De même il préfère un contrôle des bonus plutôt qu'une remise en cause de l'intervention des banques d'investissement sur les marchés du pétrole et des matières premières.
Quant au contrôle des liquidités injectées par les banques centrales, il n'y voit aucune nécessité. Le carry trade va pouvoir continuer en toute tranquillité.
Bref, plus ça change et plus c'est pareil...
Les discours sur la régulation ne sont que des discours. Tant pis si nous allons vers de nouvelles crises...

Palin/De Maistre

"Bonheur matériel qui est indissociable de la transcendance."

Il n'est pas anodin que Palin ait abjuré la foi catholique.

De Maistre avait déjà démontré en son temps, avec sa rigueur irritante et son talent inhumain, que le protestantisme menait mécaniquement à l'athéisme, puis à l'inversion rageuse des valeurs du christianisme.

Le problème selon lui est moins la superstition qui croit qu'elle croit, que l'orgueil qui croit ne pas croire.

Je me demande seulement comment Palin a fait pour passer du catholicisme au dernier stade, sans passer par la case athéisme.

" Ces manifestations publiques, issues de « l’Amérique profonde »"

Le fantasme du "pays réel" opposé aux villes, un grand classique. Cela dit surtout combien les républicains sont dans la panade.

Obama est loin d'être un idiot : avec des adversaires du calibre de Sarah Palin, Sean Hannity, Jonah Goldberg, Rush Limbaugh, Papa Bear, Geraldo Rivera, Ann Coulter, il ne peut pas perdre.

Même si il ne gagne pas, ces total loosers "all american, all the time" s'arrangeront pour perdre.

The City Journal est souvent sponsorisé par WSJ, ce n'est pas une raison pour se mettre à travailler pour le Grand Mogul, ce fils de lapin de Rupert Murdoch.

Je trouve que cette chronique manque singulièrement de truthiness : http://wikiality.wikia.com/Main_Page
http://wikiality.wikia.com/ObamaCare_Death_Panel

Hors sujet par rapport au billet,mais pas du tout à celui de ce blog.

Depuis le temps que Guy Sorman dénonce la partialité et le manque de débat contradictoire de la part des réchauffistes du climat,cela commence à se confirmer.Le scandale de la censure pointe son nez.Il était temps.

D.J

http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/archive/2009/11/25/rechauffement-climatique-explosion-d-une-bombe-dans-le-lande.html

La mission d'Obama : essayer d'éviter une deuxième crise financière ... et permettre un audit de la Fed.

Aujourd'hui, nous apprenons que les banques centrales mentent elles-aussi.

Aujourd'hui, nous apprenons que les banques centrales présentent elles-aussi des bilans mensongers.

Nous apprenons qu'au Royaume-Uni, la banque centrale a menti sur l'état réel des banques anglaises : la banque centrale a été obligée de prêter aux banques anglaises HBOS et Royal Bank of Scotland la somme de 61,6 milliards de livres dans le plus grand secret.

Ces 61,6 milliards de livres n'apparaissent pas dans le bilan de la Banque centrale d'Angleterre.

http://news.bbc.co.uk/2/hi/business/8375969.stm

Conclusion : la Banque centrale d'Angleterre ment sur son propre bilan.

La Fed ment sur son propre bilan.

La BCE ment sur son propre bilan.

Je commence à comprendre pourquoi les parlementaires américains ne parviennent pas à voter un audit de la Fed. Ce que l'audit de la Fed révèlerait, c'est le nombre scandaleux de mensonges que la Fed a diffusés.

Idem pour la BCE.

Le Parlement européen doit maintenant voter un audit de la BCE.

Les citoyens veulent connaître les vrais chiffres.

M. Sorman,

Je ne suis pas d'accord avec vous. c'est l'Amérique très profonde, religieuse et conservatrice, qui aime Sarah Palin ; les minarchistes et libertariens sont partisans de Ron Paul et Glenn Beck. Une toute autre catégorie intellectuelle.

Route 66 en mini-van

"les minarchistes et libertariens sont partisans de Ron Paul et Glenn Beck. Une toute autre catégorie intellectuelle"

Et rien pour les Everly brothers ?

Ces chèvres apocalyptiques font pourtant la joie de Philip Roth (plus grand écrivain américain vivant TM), cher à Guy Sorman.

La politique américaine ressemble de plus en plus à une nostalgie de milk bar dans une série Z.

L’obamania est en train de s’achever et c’est très bien comme cela. Comme beaucoup de phénomènes politico-médiatiques, c’est une baudruche et une baudruche finit toujours par crever ou se dégonfler. Le battage qui avait eu lieu avant, pendant et juste après l’élection d’Obama confinait au délire. Je me souviens encore des titres pompeux de la presse du genre « Une nouvelle ère qui s’ouvre ».

L’amour est aveugle, c’est bien connu, et ce qui était des vices sous Bush devient des vertus sous Obama : Les références religieuses ou l’exaltation nationale, que nos commentateurs de ce côté de l’Atlantique trouvaient nauséabondes ou risibles quand elles venaient de W, deviennent naturelles ou louables quand elles sont utilisées par le nouveau président. Quand Bush menait une politique budgétaire avec un déficit de 6% du PIB, il était considéré comme irresponsable ; quand le déficit budgétaire atteint 12% du PIB sous Obama, c’est la marque d’une politique audacieuse.

Le sujet le plus caricatural de la partialité de beaucoup d’Européens quand il s’agit des Américains est la peine de mort. J’avais été frappé quand avait démarré pile en l’an 2000 lors de la campagne présidentielle américaine, en Europe et notamment en France une campagne contre la peine de mort (pratiquée outre-Atlantique). Cette campagne était en fait dirigée uniquement contre (le candidat) Bush, alors que son concurrent Gore et le président sortant Clinton étaient également des partisans de la peine de mort. La campagne s’est poursuivie pendant les deux mandats de Bush et s’est achevée avec l’arrivée au pouvoir d’Obama, pourtant lui aussi approbateur de la peine de mort. La peine capitale n’est donc répréhensible que quand elle est prônée par les républicains (mais pas quand elle l’est par les démocrates) et quand elle est exécutée, c’est le cas de le dire, aux Etats-Unis (mais en Chine ou en Arabie Saoudite c’est moins grave).

c'est peut-être la fin de L'Obamania mais la folie Démocrate du Keynésianisme est encore là et va nous reter dans la gorge pour longtemps. Je crois que les 10 prochaines années vont nous faire vivre un enfer, surtout pour les moins fortunés. Souhaitons que nos droits et libertés saurons y résister...

Ce n'est pas le keynésianisme qui a provoqué la crise. Il ne faut pas renverser les rôles...
On ne peut quand même pas dire que les responsables de l'incendie sont les pompiers...

"In mid-1929, he stubbornly turned down a lucrative job offer from the Viennese bank Kreditanstalt, much to the annoyance of his fiancée, proclaiming "A great crash is coming, and I don’t want my name in any way connected with it.""
http://www.institutmolinari.org/spip.php?article593

An excellent article indeed.

"Le sujet le plus caricatural de la partialité de beaucoup d’Européens quand il s’agit des Américains est la peine de mort."

Qui est-ce qui parle de punition cruelle et inhabituelle ?

La contradiction est plutôt du côté américain. On peut aussi parler de la politique carcérale.

Est-ce typiquement américain ? Sous-entendu, les européens sont trop bête pour comprendre et n'ont dès lors pas le droit de juger. Pourtant c'est pour réformer la politique carcérale française et prendre exemple sur la politique américaine que Tocqueville s'est rendu aux USA.

" Cette campagne était en fait dirigée uniquement contre (le candidat) Bush, alors que son concurrent Gore et le président sortant Clinton étaient également des partisans de la peine de mort. "

Que le Texas fut champion toute catégorie de l'application de la peine de mort, y compris à des mineurs, avec G.W.Buh comme gouverneur, voilà qui peut expliquer le fait qu'il ait été associé plus que d'autres à la peine de mort dans l'esprit de certains européens.

Je ne doute pas que cela ait contribué à son élection. Il n'est pas si loin le temps où Rumsfeld était considéré comme un des hommes les plus sexy d'Amérique.

Comment se faire une virilité sur le dos de pauvres types, irakiens, blacks ou latinos.

Obama s'attaque à la puissance des lobbies (voir plus bas), ou encore, Netanyahu fait aujourd'hui des concessions sans précédents sur les colonies, et d'intenses négotiations sont en cours pour un échange Shalit/Barghouti qui peut totalement changer la donne.
Mais bien entendu, tout ceci est trop subtil pour notre ami Sorman qui de toute façon se console comme il peut de la défaite de Mc Palin en clamant, après moins d'un an au pouvoir dans un contexte impossible, qu'on peut envisager que "le principal apport à l’histoire américaine d'Obama fut d’être élu".
Ah, cet innénarrable mépris Sormanien.
Notre tôlier est un peu comme ces bons Tea Party Goers. Il confond diplomatie et faiblesse, travail acharné mais discret et néant, politesse et lâcheté, subtilité et dentelle, réflexion et louvoiement, pondération et indécision, je vous laisse compléter la liste...
Notre tôlier, il lui faut du lourd, du Bush, je roule des mécaniques, je t'allume Baghdad et je rase Kandahar. Shock and Awe (a-t-on jamais fait plus sinstre?) Et surtout, j'emmerde le reste du monde (sauf Poutine, dans les yeux, non, dans l'âme duquel je lis une profonde honnêteté).
On voit le résultat. Mais shhhht! Concentrons notre feu sur Obama.
C'est petit, tout petit, cher tôlier.

WASHINGTON - Hundreds, if not thousands, of lobbyists are likely to be ejected from federal advisory panels as part of a little-noticed initiative by the Obama administration to curb K Street's influence in Washington, according to White House officials and lobbying experts.

The new policy -- issued with little fanfare this fall by the White House ethics counsel -- may turn out to be the most far-reaching lobbying rule change so far from President Obama, who also has sought to restrict the ability of lobbyists to get jobs in his administration and to negotiate over stimulus contracts.

http://www.msnbc.msn.com/id/34169108/

[A priori, noble projet : mais confus dans son expression et au poids fiscal mal évalué. Serait-ce une révolte des riches, ou des classes moyennes déjà assurées (par les assurances privées) contre des pauvres ou des inconséquents non assurés ? En partie, oui, puisque 80% des Américains sont assurés et se déclarent plutôt satisfaits de leur assurance privée (ou publique pour les personnes âgées et les nécessiteux).]

noble, pauvres, nécessiteux

qu'est-ce qu'un pauvre? qu'est ce qu'un nécessiteux?

Rédaction confuse, Guy.

Peut mieux faire.

L'Obamania est corriace en dehors des États-Unis d'Amérique. Nos croyants refuse de voir la réalité en face: Le petit Jésus Obama n'est pas le sauveur promis par la Bible Socialiste. Et le keynésianisme ne sert qu'à empirer les crises, pas à les résoudre. Mais le saint évangile obligeant, faut surtout pas contrarier nos religieux....

"L’obamania est en train de s’achever et c’est très bien comme cela."

Très drôle, allez dire cela aux épileptiques des Tea Parties.

"Mais le saint évangile obligeant, faut surtout pas contrarier nos religieux...."

Euh ... se faire traiter de tartuffes ou de cul-bénis par les partisans de Palin. Il n'y aurait pas comme une ironie là-dedans ?

Jeo: Où vois-tu que je suis un partisan de Palin?

"noble, pauvres, nécessiteux

qu'est-ce qu'un pauvre? qu'est ce qu'un nécessiteux?

Rédaction confuse, Guy."

Guy parle de ceux qui ont droit à medicare et medicaid qui sont des assurances publics .Pour les plus de 65 ans et pour les plus pauvres et nécessiteux.Il n'y a rien de confus dans ce qu'il dit.

D.J

(mais en Chine ou en Arabie Saoudite c’est moins grave).
******************************

si quelqu'un dit cela, nommez-le, que nous lui tombions tous sur le râble.

Mais si vous ne pouvez nommer quiconque, remballez vos fantasmes.

si quelqu'un dit cela, nommez-le, que nous lui tombions tous sur le râble.

dès qu'on entends le mot exécution au États-unis, vous criez comme des gorets. Mais on ne vous entendsn pas fort quand il s'agit de celles de Chine et d'arabie saoudite qui sont pourtant beaucoup plus nombreuse et moins légitimes qu'au États-unis ou seul les assassins sont éxécutés.

Dites donc, cher DJ, on vote sur l'interdiction des minarets chez vous? Hé bé, et moi qui croyais que la Suisse était neutre!
Et l'argent du pétrole Saoudien (entre autres) qui coule dans vos banques, vous allez aussi voter contre? Je vois d'ici votre mine en arrêt.


@ ETF,

L'initiative populaire visant l'interdiction des minarets en Suisse et une mauvaise cible pour combattre l'islamisme.

Les derniers sondages donnent le NON gagnant contre cette initiative.

Et vous avez mon point de vue sur ce sujet dans mon blog

http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/archive/2009/10/12/faut-il-interdire-les-minarets.html

Pour le pétrole saoudien,du moment que cela coule dans le moteur de ma voiture...

D.J


"Mais en Chine ou en Arabie Saoudite c’est [la peine de mort] moins grave". Personne ne le dit bien sûr, mais c'est l'impression qui s'en dégage. Personnellement, je suis contre la peine de mort, quel que soit le lieu où elle se pratique. Et comme le rappelle G.M., son application aux Etats-Unis est limitée à des cas très graves, tandis qu'en Chine on peut être condamné à mort pour avoir volé un appareil photo à un touriste et en Arabie Saoudite pour adultère.

Concernant Sarah Palin, beaucoup raillent son supposé manque d'expérience. Mais après tout, une expérience de gouverneur, même courte, me paraît plus consistante et utile, par exemple pour la vice-présidence, que celle de sénateur, même longue, à l'image de Joseph Biden, le nouveau vice-président. Un sénateur connaît parfaitement les arcanes de Washington, ce qui est loin d'être inutile quand on se retrouve à la Maison-Blanche, mais il n'administre rien, contrairement à un gouverneur.

Les participants des « Tea Parties » sont loin d’être confus dans leur expression ou leur vouloir ; tous condamnent l’expansion du gouvernement fédéral et les empiétements sur la constitution, tous sont mécontents des dépenses récentes et démesurées de Washington, tous revendiquent ‘state rights’ (les droits indépendants de chaque état) et un gouvernement restreint. Il est certain qu’aucun parti ne dirige ou organise ces rallies « Tea Parties » - les démonstrateurs ont donc une apparence plus ou moins désorganisée avec leurs panneaux fait maison, leurs toutous, et leurs gosses… Mais quelles représentations superbes de la démocratie américaine ! Thomas Jefferson serait fière de voir que 230 ans plus tard, le pouvoir s’exprime toujours du bas en haut (du peuple aux dirigeants) et non l’inverse.

Non Guy Sorman, durant les Tea Parties auxquelles j’ai participé, je n’ai jamais trouvé de gens confus ; la confusion je l’ai lue et vue… dans le NYT, sur CNN et MSNBC. Les participants n’étaient pas riches ou pauvres, mais plutôt renseignés. Il y avait 5000 personnes a celle de Ft. Lauderdale (Floride du Sud) ou j’etais, ceci en plein territoire… démocrate !

Un Leader républicain viendra, respectueux des 4-5 valeurs décrites au début de mon commentaire, un Leader qui respecte les limites imposées (au gouvernement) par la constitution américaine, et il ralliera un peuple qui devient de plus en plus furieux.

Furieux de quoi, Annika? Et envers qui?

La mission d'Obama : essayer d'empêcher une deuxième crise financière.

A crisis of unprecedented proportions is approaching. Of the $3 trillion of outstanding mortgage debt, $1.4 trillion is scheduled to mature in four years. We estimate another $500 billion to $750 billion of unscheduled maturities (i.e., defaults).

http://www.calculatedriskblog.com/2009/11/430-billion-in-cre-losses.html

Je commence à être fatigué par tous ces pourfendeurs de l'état et de son action. Si l'état n'était pas intervenu, le système bancaire américain, et donc une bonne partie du système financier international , auraient sauté. La FDIC n'aurait pas eu assez de dollars pour indemniser les déposants. L'économie serait en récession de plus en plus violente, le chômage serait à je ne sais combien, les faillites seraient encore plus nombreuses, les états, qui revendiquent leurs droits, seraient eux aussi en faillite.
L'économie ne ment pas, comme dit vous savez qui, cette catastrophe aurait été planétaire et aurait fait paraître celle des années trente comme une aimable plaisanterie.
La conclusion aurait été une condamnation générale et définitive du néo-libéralisme et de la dérégulation.
Vraiment, nous marchons sur la tête...

(mais en Chine ou en Arabie Saoudite c’est moins grave).
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si quelqu'un dit cela, nommez-le, que nous lui tombions tous sur le râble.

Mais si vous ne pouvez nommer quiconque, remballez vos fantasmes.

Rédigé par: François Delpla | 27 novembre 2009 à 18:52
G.M.

si quelqu'un dit cela, nommez-le, que nous lui tombions tous sur le râble.

dès qu'on entends le mot exécution au États-unis, vous criez comme des gorets. Mais on ne vous entendsn pas fort quand il s'agit de celles de Chine et d'arabie saoudite qui sont pourtant beaucoup plus nombreuse et moins légitimes qu'au États-unis ou seul les assassins sont éxécutés.

Rédigé par: G.M. | 27 novembre 2009 à 19:16
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Allons bon, on vous demande de nommer et vous répliquez d'un "vous" aussi vague que collectif.

Si un goret trouve la peine de mort plus grave aux Etats-Unis qu'en Chine ou en Arabie, c'est vraiment un porc !

Les gens de bon sens vous diront seulement qu'elle interdit à ces trois pays, et à tout autre où elle a encore cours, de donner la moindre leçon au monde.

"Je commence à être fatigué par tous ces pourfendeurs de l'état et de son action. Si l'état n'était pas intervenu, le système bancaire américain, et donc une bonne partie du système financier international , auraient sauté."

Oui mais,si l'état n'avait pas garanti les crédits insolvables pour permettre à n'importe quel américains de pouvoir être propriétaire de son logement,on en serait pas là non plus.

Dans ce cas là,l'état répart non seulement ses conneries,mais il répart aussi les erreurs de la FED( banque parapublic )d'avoir maintenu ses taux trop bas.

Maintenant personne ne peut dire que sans les interventions publics en laissant faire le marché,que cela aurait été pire.Vu qu'aucun gouvernement a osé le faire.

D.J

"Selon un sondage Gallup, les Républicains sont plus enclins à déclarer qu’ils pourraient sérieusement envisager de voter Palin à l’élection présidentielle (65 %) qu’à indiquer qu’ils considèrent qu’elle est qualifiée pour le poste (58 %)."
Pauvre monde...
http://bit.ly/6hBxtV

Nizan, un tiers des américains pensent que la Bible est la parole directe et inaltérable de Dieu (60% chez les Républicains), 40% se disent absolument convaincus que Dieu a mis l'homme sur terre sous sa forme actuelle il y a 10.000 ans (la terre ayant en gros le même âge).
Un tel degré d'ignorance, en plus d'être affligeant, explique beaucoup de choses, quoique nous dise notre tôlier qui préfère "Ne pas chercher à comprendre".
Affligeant et dangereux pour l'Amérique et pour le monde, comme le sont les obscurantismes et les foules préférant les mythes à la réalité. Bien évidemment, ce n'est pas l'Obamania qui pose problème. Ce sont des "manias" bien plus profondes et dangereuses.

"un tiers des américains pensent que la Bible est la parole directe et inaltérable de Dieu (60% chez les Républicains), 40% se disent absolument convaincus que Dieu a mis l'homme sur terre sous sa forme actuelle il y a 10.000 ans (la terre ayant en gros le même âge).
Un tel degré d'ignorance, en plus d'être affligeant, explique beaucoup de choses, quoique nous dise notre tôlier qui préfère "Ne pas chercher à comprendre". "

Ces croyances n'empêchent nullement à l'Amérique d'être très innovant en science et technologie,de rafler quasiment tout les prix nobel scientifique et d'avoir les meilleurs université du monde.

Le fort taux de ceux qui croient à l'astrologie en Europe,n'empêche nullement à cette dernière de pondre d'excellent astrophysiciens et astronome.

Si cela était dangereux pour l'Amérique on le saurait,vu que leurs croyances de la création ne date pas d'aujourd'hui.

Il y a des fois des paradoxes que l'on ne peut expliquer.

Obama-sceptiques et Euro-sceptiques, deux poids et deux mesures

() Avec les récentes nominations à la tête de l’union européenne : le Président du Conseil (premier ministre belge) et la Haute représentante (commissaire britannique) ; Michel Rocard ancien premier ministre socialiste constate dit-il: « la mort de l’Europe politique » compte-tenu du manque d’expérience des nouveaux élus….
Le même Michel Rocard qui se félicitait de l’élection il y a un an de Barack Obama n’avait pourtant pas formulé le même constat pour la politique américaine présidée par un pur novice inexpérimenté.

() L’ancien Président de la commission européenne et ancien ministre socialiste, Jacques Delors fait le constat inverse, il salut dans Challenges (avec Guy Sorman) le choix des 27 nations.

Sur un autre média il s’inquiète, avec raison je crois, des hésitations américaines ; qui sans sous-estimer la difficulté de la tâche, sont les fruits évidents d’une impréparation et de l’inexpérience !
http://www.challenges.fr/actualites/monde/20091127.CHA9448/herman_van_rompuy_est_un_bon_choix.html

() On peut s’interroger sur les motivations d’un premier ministre belge qui abandonne son mandat national de premier ministre exécutif pour prendre en charge un nouveau poste aux contours incertains, pour lequel il s’est déclaré non demandeur…
Jeo a probablement son idée sur ce dernier point !
Alain

Logiquement, lors des élections intermédiares, les Républicains devraient profiter du mécontentement et de la déception du peuple dans les mois qui viennent.

Ce mécontentement pourrait peut-être provenir des chiffres du chômage aux Etats-Unis.

Aujourd’hui, le chiffre officiel du chômage aux Etats-Unis est de 10,2 %.

Mais quel est le chiffre réel du chômage aux Etats-Unis ?

Le chiffre réel se trouve dans la rubrique « U 6 ».

Le chiffre réel comptabilise les temps partiels contraints et les chômeurs découragés de rechercher un emploi.

Les données corrigées des variations saisonnières (= Seasonally adjusted) montrent que le taux de chômage est en octobre 2009 de 17,5 %.

Il ne faut donc pas confondre deux choses :

1- Le chiffre officiel : 10,2 % de chômage.
2- Le chiffre réel : 17,5 % de chômage.

http://www.bls.gov/news.release/empsit.t12.htm

Télé réalité à la maison blanche,
Ces intrus qui s’introduisent à la présidence américaine, en présence face à face avec Barack Obama.
Belle administration que ces trous-ducs-incapables, la main de Barack bien au chaud dans celles (les deux) de Michaele Salahi (Michelle a dû faire un coup de sang !)
Manifestement le Président ne connait pas ses invités et personne pour l’informer….
Inexpérimentés ???? Ces pieds nickelés … !!!

PS: BA à côté brille comme une étoile, filante...bye bye

Soler, votre argumentaire anti-Obama est vraiment cheap. Je sais qu'il a eclipsé votre Sarkidole, une fois de plus, avec ses annonces climatologiques, mais ce n'est pas une raison pour tomber aussi bas.

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