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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Malheureusement, les États-Unis marchent vite dans la même direction.

"Malheureusement, les États-Unis marchent vite dans la même direction."

Oui, Mais ils ont un chemin plus long à faire pour rattraper les Européens et il n'est pas sur qu'un américain moyen tolérera un aussi haut taux de chômage aussi longtemps que l'Europe.

Ce qui manque effectivement à l'explication de texte Sormanienne, c'est un contre-exemple. Les USA, avec ses déficits commerciaux presque cinquantenaires, et ses déficits budgétaires hallucinants ne sont pas en meilleure posture. Ni le Royaume Uni. Qui alors?
On mélange tout. Tout expliquer par le socialisme est donc une posture idéologique, pas scientifique. Qui vient d'arnaquer la terre entière et coûté des milliards aux états? Les hérauts du libéralisme.
Et quid de la mondialisation? De la montée en puissance de la Chine, l'inde et le Brésil? Et la démographie (vieillissement des populations). Etc, etc, etc. Croyez-vous qu'une France, même libéralisée, puisse combattre à armes égales avec ces monstres émergeants?
Que les gouvernements aient été irresponsables, certes. Les électeurs avec. Vouloir maintenir l'âge de la retraite en dépit de l'allongement de la vie est une gaminerie. Déconnectés des réalités, protégés un temps, à crédit, par l'état. Tout se paie un jour.
Mais la recette de la débâcle a bien d'autres ingrédients. Quant au Saint libéralisme, à d'autres! Ou alors, c'est une utopie, tout comme l'est le socialisme.

Nous venons d’apprendre que les Etats européens devraient prêter en tout 120 milliards d’euros à la Grèce.

Concrètement, qui devrait prêter combien ?

- 1- L'Allemagne devrait prêter à la Grèce 27,92 % du prêt total.

Si le prêt total est de 120 milliards, l'Allemagne devrait prêter 33,6 milliards d'euros à la Grèce.

- 2- La France devrait prêter à la Grèce 20,97 % du prêt total.

Si le prêt total est de 120 milliards, la France devrait prêter 25,2 milliards d'euros à la Grèce.

- 3- L'Italie devrait prêter 18,42 % du prêt total.

Si le prêt total est de 120 milliards, l'Italie devrait prêter 22 milliards d'euros à la Grèce.

- 4- L'Espagne devrait prêter 12,24 % du prêt total.

Si le prêt total est de 120 milliards, l'Espagne devrait prêter 14,8 milliards d'euros à la Grèce.

http://www.euractiv.fr/sites/default/files/Eurozonefootingthebill.pdf

Ce « plan d’aide » pose quatre problèmes insolubles.

Premier problème : les Etats européens sont eux-mêmes surendettés.

Deuxième problème : les Etats européens devraient emprunter sur les marchés internationaux, et ensuite re-prêter ces sommes à la Grèce à un taux d’intérêt de 5 %.

Troisième problème : plusieurs Etats européens devront emprunter à plus de 5 % car ils sont très mal notés par les agences de notation. Exemples : le Portugal doit emprunter à 5,50 %, l’Irlande doit emprunter à 5,20 %.

Quatrième problème : ces 120 milliards d’euros prêtés à la Grèce seront à fonds perdus car la Grèce est incapable de rembourser quoi que ce soit.

Conclusion :

ce « plan d’aide » n’est pas un plan d’aide. C’est un gigantesque mensonge destiné à rassurer les marchés internationaux.

C’est du bluff pour faire croire que la Grèce pourra éviter le défaut de paiement.

Je ne vois vraiment pas ce que le socialisme vient faire là dedans. Le problème est celui de l'endettement des états qui traduit surtout un déclin des économies européennes face à la montée de nouveaux acteurs. L'Angletterre et les Etats-Unis sont largement plus libéraux que la France ou l'Allemagne, ils ne s'en sortent pas mieux.
Je crois que l'endettement des états a surtout été une fuite en avant pour maintenir à niveau des services qu'on avait plus les moyens de se payer. Il faudra bien admettre un jour qu'on a vécu ces trentes dernières années au dessus de nos moyens et que ça finira par se payer. C'est historique, c'est juste le sens de l'histoire.

"pour maintenir à niveau des services qu'on avait plus les moyens de se payer"

Oui : comme l'éducation, les transports et les pensions des petits vieux.

Il y a surtout un gaspillage et une fonction publique pléthorique qui refuse de se réformer.

Le problème idéologique cache un problème de mauvaise gestion ou de non-gestion de certains secteurs de la fonction publique qui ne répondent plus de rien, depuis si longtemps que cela semble normal aux européens.

Des pays ont vraiment réformé leur fonction publique (Suède, Canada).
Mais ce n'est pas simple. Au Royaume-Uni, Thatcher a tellement paupérisé les services publics que Blair a dû créé beaucoup d'emplois de fonctionnaires (et Blair est un gauchiste, c'est bien connu!).

En France, la RGPP et le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux vont dans le bon sens, mais il faudra être plus imaginatif si on veut à la fois avoir des services publics de qualité tout en faisant des économies.

Aux USA, la faiblesse des services publics oblige les gens soit à renoncer à des prestations de base, soit à s'endetter plus que de raison (par exemple pour payer l'éducation de leurs enfants). Or, la dette produit des crises financières.

Le jugement de GS sur l'Europe est peut-être juste, mais les solutions qu'il propose me semble un peu insuffisantes.

Les libéraux de l'école autrichienne comme le fut Hayek considèrent un état socialiste ou l'endettement et les dépenses publics dépasse les 50% du PIB.

@ Emmanuel,

La Suède et le Canada ont peut-être la chance de ne pas être dans la zone euro actuellement. Quand à Thatcher, elle a du remettre sur pied un pays en faillite qui fut sous tutelle de FMI. Il est plus facile de revenir en arrière quand on a trop économisé que lorsque l'on a trop dépensé. Personne ne s'est mis en grève ou est descendu dans la rue contre l'augmentation des fonctionnaires par Blaire, alors qu'en Grèce les réformes passent très mal dans la fonction public.

D.J

Thatcher a certainement eu raison de tailler les dépenses à la hache, vu la situaton de son pays en 1979 (proche de la situation grecque actuelle).

Il n'empêche que les effectifs de fonctionnaires ont réaugmenté ainsi que les dépenses sociales depuis 13 ans, et que Cameron n'envisage pas de revenir au thatchérisme pur et dur.
Donc, le libéralisme pur n'existe que dans la tête de quelques idéologues.

" Donc, le libéralisme pur n'existe que dans la tête de quelques idéologues. "

Exact; Du reste Thatcher ne l'était pas non plus. La santé par exemple était resté entièrement public, tout comme la police, la justice et l'armée.

Du reste le libéralisme pur et dur, s'appelle plutôt le libértalisme. Une société entièrement privée tel que l'imagine son gourou Murray Rothbard.

D.J

Ce qui manque effectivement à l'explication de texte Sormanienne, c'est un contre-exemple. Les USA, avec ses déficits commerciaux presque cinquantenaires, et ses déficits budgétaires hallucinants ne sont pas en meilleure posture. Ni le Royaume Uni. Qui alors?

Pour ETF l'histoire s'arrête avant 1950.

Les USA de puis le New Deal et l'instauration du Welfare State ne sont plus libéraux.

petit Rappel sur la crise de 1929 en Australie :

À l’instar de nombreux pays, l’Australie n’a pas échappé à la Grande Dépression. Mais le défi que cette île du bout du monde devait relever était d’autant plus considérable qu’elle était relativement désavantagée: elle était peu peuplée; son économie, relativement petite, reposait sur l’agriculture et les exportations minières; sa base industrielle était limitée; les investissements manquaient et, pour couronner le tout, les grèves étaient très fréquentes.

Mais, contre vents et marées, l’Australie réussit à se sortir de la Dépression plus rapidement que les États-Unis. Ainsi, en 1932, les taux de chômage aux États-unis et en Australie étaient respectivement de 23,6% et de 23%. En 1938, il atteignait encore 19% chez l’Oncle Sam, mais avait diminué à 8,9% au pays des kangourous.

L’Australie avait-elle accompli cet exploit grâce à un plan de relance encore plus ambitieux que le New Deal? Avait-elle généreusement aidé les entreprises en difficulté? Sa Banque Centrale avait-elle injecté d’importantes quantités de monnaie? Non! Rien de tout cela. Exception faite de dépenses minimes en infrastructures, l’Australie n’avait aucun plan de relance d’inspiration keynésienne, aucun plan de sauvetage, aucun budget de crise.

En revanche, le gouvernement de Canberra adopta le «Premiers’ Plan» dès 1931, par lequel il s’engageait à réduire les dépenses gouvernementales de 20%, y compris les dépenses militaires, à maintenir l’équilibre budgétaire, et à réduire aussi bien les salaires des travailleurs du secteur public que ceux du secteur privé.

Ces mesures, aux antipodes de l’interventionnisme que J. M. Keynes prônait alors, n’étaient pas le produit des délirantes élucubrations du premier ministre australien, James Scullin. Elles n’étaient que la concrétisation des bonnes vieilles théories économiques classiques selon lesquelles, comme l’exige le gros bon sens, un pays doit réduire sa consommation, épargner, investir et être plus productif s’il veut prospérer.

Presque huit décennies plus tard, l’héritage de Keynes domine encore l’économie politique. Faisant fi des enseignements de l’histoire, politiciens et commentateurs restent convaincus de la nécessité de dépenser massivement et de générer un déficit pour stimuler l’économie.

http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=703

Hayek, moins libéral que le Général ?

Il me semble que De Gaulle a dit un truc du genre : lorsqu'on passe au delà de 30% d'imposition, on change de régime.

Bien sûr, on compare des pommes et des poires.

" Les USA, avec ses déficits commerciaux presque cinquantenaires, et ses déficits budgétaires hallucinants ne sont pas en meilleure posture. "

Bon, pour l'instant les Etats-unis assurent leurs déficits en se la faisant financer par l'achat des bons du trésor tant que le dollar sera " LA " valeur sur dans le monde des marchés financiers. Ce qui est dans l'intérêt de tout le monde. Le déficit de la balance commercial US vient du fait que les USA sont les plus gros consommateurs de produit mondiaux.

On est loin du même intérêt des bons d'achat financier envers les PIGS

D.J

Il revient à Valéry Giscard d'Estaing , d'avoir déclaré que le socialisme commençait au-delà de 30% de dépenses publiques : mais il les a lui-même , beaucoup augmenté par une relance keynésienne forte et 1975 . Partout dans le monde , il en est résulté la stagflation.

Moody's abaisse les notes de neuf banques grecques.

L'agence de notation financière Moody's a annoncé vendredi qu'elle abaissait la note de solidité financière (BFSR) et de crédit de neuf banques grecques, maintenant une perspective négative, en raison des pressions sur le secteur bancaire dans le contexte économique grec.

Moody's pourrait encore dégrader les notes des dépôts et de crédit de ces banques lorsqu'elle réévaluera la note de dette à long terme de la Grèce.

Les neuf établissements en question sont NBG (Banque nationale de Grèce), Eurobank, Alpha, la Banque du Pirée, Emporiki (filiale du Crédit Agricole), Agricultural Bank of Greece, General Bank of Greece (filiale de la Société Générale), Marfin Egnatia Bank et Attica, détaille Moody's dans un communiqué.

Moody's avait déjà dégradé la note de BNG, Alpha, Eurobank, la Banque du Pirée et Emporiki le 31 mars.

L'agence de notation estime que le contexte économique grec a des répercussions sur la solidité du secteur financier local, qui a de plus en plus de mal à avoir accès au marchés interbancaire et obligataire et s'appuie donc sur le financement de la Banque Centrale Européenne (BCE).

"La BCE va rester une source de financement pour les banques jusqu'à ce que la confiance revienne sur les marchés. Cela dit, le soutien de la BCE n'est pas illimité, rappelle Moody's.

Autre difficulté pour le secteur bancaire : la mise en place de mesures pour redresser les finances est positive pour la solvabilité du pays, mais peut avoir un coût sur la croissance à court ou moyen terme, souligne l'agence de notation, citant pêle-mêle un risque de hausse du chômage, une baisse des revenus et une moindre rentabilité pour les entreprises.

http://www.romandie.com/infos/news/201004301537040AWP.asp

Grèce, Charleroi, même combat ?

Charleroi a été la région la plus prospère de Belgique (dans des proportions hallucinantes) avant de devenir un no-man's land industriel, qui pèse de tout son poids sur l'économie Wallone.

La pauvreté relative d'une région est une tare au sein d'un espace de libre-circulation : avec le plus faible taux d'universitaires de Belgique, on constate en plus que les carolos, lorsqu'ils sont diplômés, ne reviennent pas dans leur région.

Le diplôme universitaire devient un ticket de sortie et la libre circulation favorise la création de poches de pauvreté et de sous-développement.

Lien vers un autre penseur qui pense tout comme Guy Sorman
http://www.washingtontimes.com/news/2010/feb/26/our-own-greek-tragedy/print/

Les européens peuvent concentrer leurs dépenses nationales vers le social, car ils ont le loisir de compter sur l’Amérique pour défendre leurs territoires. Mais si l’Amérique venait à épouser ces mêmes méthodes dépensières européennes, qu’adviendrait-il alors de l’Europe, de l’Amérique, et du monde libre ? Chanter gumbaya tralala... et lire l’article suivant http://www.wnd.com/index.php?pageId=146665 on n’est plus a quelques trillions de $$ près, ou a quelques mensonges près.

De notre coté, l’état parle de nationaliser les retraites privées (40l(k)/IRA Nationalization) – voici une excellente source de revenus pour financer le social ! On s’étonne qu’ils n’y aient pas pensé plus tôt.
Funded by the Rockefeller Foundation, Ghilarducci's think tank (the Schwartz Center for Economic Policy Analysis – SCEPA) is an Obama Administration front group to grease the political skids to make 40l(k) nationalization a reality. (For the next time a financial crisis – or rather, opportunity – presents itself.) Ghilarducci's website cites the involvement and support of Vice President Joe Biden's White House Middle Class Task Force.

Les démocrates ont un problème majeur… LE PEUPLE. Il s’obstine inexorablement à rester centre droite ou plus a droite encore. Alors que faire si ce n’est ratifier un nouvel état (Porto Rico) rajoutant ainsi quelques millions de gauchistes d’un jour a l’autre ? The House vient de voter POUR. Vous ne le saviez pas ? Ca vient de sortir, le New York Times et autres medias gauchistes en parlent enfin. A noter : ils en parlent… après…le vote, car avertir le peuple et le prévenir aurait pu tout faire dérailler.

Annika aboie, et les réformes passent. Healthcare, Wall Street (en cours), immigration next, et peut-être même, l'environnement.
Quel incapable, cet Obama.
Sa seule contribution aura été d'être un non-blanc élu président. S'pa, cher tôlier aux analyses toujours objectives et judicieuses...

Etre capable de réformer n'est pas le tout; faut-il encore que ces réformes tiennent la route. Ce qui est loin d'être probant; surtout celle qui concerne le capitalisme.

D.J

@ETF
"Quel incapable, cet Obama."
Tout comme Bush!

Il est évident que quand on a pas de morale on voit toujours de bon oeil cette association secrète de voleurs tyrans et assassins qu'est l'état.

En attendant Guantanmo est toujours ouverte, et les troupes américaines sont toujours en Iraq et en Afghanistan.
Le déficit explose, la dépense publique augmente, bref Obama Sarkozy même combat le socialisme.

Et si le socialisme avait apporté quoi que ce soit de bons nous l'aurions su il y a longtemps.

A propos des prêts à la Grèce :

Le dispositif, sur trois ans, prévoit des prêts de la zone euro et du FMI atteignant jusqu'à 45 milliards d'euros la première année, dont 30 milliards pour les pays de la zone euro.

Sur trois ans, l'enveloppe pourrait atteindre 120 milliards d'euros au moins, selon des députés allemands.

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/grece-la-zone-euro-se-prepare-a-approuver-dimanche-le-principe-de-l-aide-30-04-2010-905674.php

En clair :

- la première année, le FMI prêterait 15 milliards, les Etats membres de la zone euro prêteraient 30 milliards ;

- la deuxième année, le FMI prêterait 15 milliards, les Etats membres de la zone euro prêteraient 30 milliards ;

- la troisième année, le FMI prêterait 15 milliards, les Etats membres de la zone euro prêteraient 30 milliards.

Concrètement, quels Etats prêteraient combien ?

- 1- L'Allemagne devrait prêter à la Grèce 27,92 % du prêt total.

- 2- La France devrait prêter à la Grèce 20,97 % du prêt total.

- 3- L'Italie devrait prêter 18,42 % du prêt total.

- 4- L'Espagne devrait prêter 12,24 % du prêt total.

Conclusion :

les Etats européens sont eux-mêmes surendettés ; ils vont se surendetter encore plus, pour re-prêter ces sommes à la Grèce ; ils vont prêter à fonds perdus car la Grèce est incapable de rembourser quoi que ce soit ; ensuite, il faudra un plan d'aide pour le Portugal ; ensuite, il faudra un plan d'aide pour l'Espagne ; etc, etc.

Conclusion numéro 2 :

l'Union européenne, c'est génial : ça consiste à prêter des milliards que l'on n'a pas ... à des Etats qui ne nous rembourseront pas.

Sur le coup, je serais moins pessimiste, cher BA. Cette crise peut être une opportunité pour l'Europe et les Européens de devenir enfin réalistes. Car ils savent maintenant qu'ils ont le couteau sous la gorge. Regardez les mesures "d'austérité" Grecques. Tout à fait radicales. Il est probable qu'elles s'étendront, soit pro-activement, soit en catastrophe, au reste du continent (les allemands ont pris ces mesures il y a dix ans). Quand on pense qu'en France, on ose à peine aborder la question des retraites... Allez, chers amis, un peu de courage. N'attendez pas que les marchés vous contraignent. Evitez cette humiliation inutile. Agissez enfin en adultes, même si ça fait mal.

"Même si ça fait mal" ?

Le problème, dans l'Histoire européenne, c'est la réaction des peuples quand on leur fait mal.

C'est ça, le problème.

Vous avez aimé les années 1929-1939 ?

Vous adorerez les années 2008-2018.

Excellente analyse de Guy Sorman.
J'ai pour ma part toujours été favorable à l'UE justement parce qu'elle repose sur des principes libéraux.
Et si la France n'a pas encore carrément rejeté l'économie de marché, c'est bien parce qu'elle a signé les traités européens qui sont basés sur la liberté des marchés et des échanges.
Malheureusement, depuis Giscard je crois, l'UE est de moins en moins "communautaire" et de plus en plus "intergouvernementale", ce qui fait que le socialisme des Etats commence à déborder sur les instances européennes, et la Commission, tout en veillant au respect des traités, devient elle aussi de plus en plus interventionniste.
Puisse la crise financière qui frappe maintenant l'Europe nous ramener aux principes libéraux d'origine qui seuls permetteront d'en sortir, comme le suggère d'ailleurs Guy Sorman.

Dernières élections en Europe :

Un nationaliste à la tête du nord de Chypre.
Le premier ministre nationaliste chypriote turc, Dervis Eroglu, a remporté dimanche 18 avril, dès le premier tour avec 50,38 % des suffrages, l’élection présidentielle dans la partie nord de l’île.

http://www.liberation.fr/monde/0101631125-un-nationaliste-a-la-tete-du-nord-de-chypre

Le Vlaams Belang, condamné pour racisme en 2004 quand il s'appelait encore Vlaams Blok, a fait de l'indépendance de la Flandre son fond de commerce et n'hésite pas à mener des actions spectaculaires.
Ainsi, jeudi 22 avril, après la démission du gouvernement belge dirigé par Yves Leterme, des militants de ce parti ont fait irruption dans l'hémicycle de la Chambre des députés à Bruxelles. Ils y ont déployé une banderole jaune et noire pour exiger l'indépendance de la Flandre.
Dans le même temps, les députés et sénateurs du parti séparatiste ont pris place dans l'hémicycle et ont entonné le "Vlaamse Leeuw" ("Le lion flamand"), l'hymne de la Région flamande. Chacun d'eux portait un badge sur lequel il était écrit "Splits België" ("Scindez la Belgique").

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/monde/20100427.OBS3118/un-parti-flamand-demande-la-dissolution-de-la-belgique.html

Le chef de l'Etat autrichien sortant, le social-démocrate Heinz Fischer, a remporté sans surprise, dimanche 25 avril, l'élection présidentielle. Il a été triomphalement réélu pour un mandat de six ans, avec environ 78 % des voix, selon les premières estimations. Son adversaire, Barbara Rosenkranz, la candidate de l'extrême droite, essuie un échec, avec environ 16 % des suffrages, selon une estimation de l'institut ARGE.

http://www.leparisien.fr/international/autriche-heinz-fischer-reelu-face-a-l-extreme-droite-25-04-2010-899264.php

Etc.

Mon pronostic :

explosion des résultats électoraux des partis extrémistes en Europe dans les mois qui viennent.

@ Guy Sorman,

Que pensez-vous de Guy Milliére que vous ne connaissiez pas il y a pas si longtemps auquel vous aviez débattu avec lui sur la situation de la France en économie? En tout cas il vous apprécie. Malgré quelques divergences.

Moi j'aime bien également Millière.

http://www.les4verites.com/La-France-meurt-des-faux-discours-de-rupture-2885.html

D.J

j'ai énormément apprécié cet article

Les dirigeants politiques européens devraient injecter un total de 600 milliards d'euros (794 milliards de dollars) pour sauver la Grèce, le Portugal et l'Espagne.

Je dis bien : 600 milliards d’euros pour sauver la Grèce, le Portugal et l’Espagne.

Lisez cet article :

European policy makers may need to stump up as much as 600 billion euros ($ 794 billion) in aid or buy government bonds if they are to stamp out the region’s spreading fiscal crisis, said economists at JPMorgan Chase & Co. and Royal Bank of Scotland Group Plc.

With Greece’s budget turmoil infecting markets from Rome to Madrid, economists are urging German Chancellor Angela Merkel, European Central Bank President Jean-Claude Trichet and other officials to come up with unprecedented measures. Other steps could see governments guaranteeing bonds and the ECB abandoning collateral rules or reviving unlimited lending to banks, the economists said.
Bonds and stocks plunged across Europe in the past week as Merkel’s government delayed approving a rescue plan for Greece and Standard & Poor’s downgraded Greece, Portugal and Spain.

As OECD head Angel Gurria likens the crisis to the Ebola virus, Europe may need to come up with a plan equivalent to the $ 700 billion Troubled Asset Relief Program deployed by the U.S. after the collapse of Lehman Brothers Holdings Inc.

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=aCW0uYHW707A

Texte trop étroit (lignes trop courtes) => Pénible à lire.

Les ministres des finances de la zone euro ont décidé, dimanche 2 mai, "d'activer" sans délai un plan d'aide à la Grèce de 110 milliards d'euros, dont 80 milliards à leur charge, et le reste apporté par le FMI.

http://www.lemonde.fr/europe/article/2010/05/02/l-europe-approuve-l-aide-financiere-a-la-grece_1345672_3214.html#ens_id=1268560

Prenons les quatre pays qui devraient prêter le plus :

- 1- L'Allemagne devrait prêter à la Grèce 27,92 % du prêt total, soit 22 milliards 336 millions d'euros.

- 2- La France devrait prêter à la Grèce 20,97 % du prêt total, soit 16 milliards 776 millions d'euros.

Vous avez bien lu : la France devrait prêter à la Grèce 16 milliards 776 millions d'euros.

- 3- L'Italie devrait prêter 18,42 % du prêt total, soit 14 milliards 736 millions d'euros.

- 4- L'Espagne devrait prêter 12,24 % du prêt total, soit 9 milliards 792 millions d'euros.

Les Etats européens vont maintenant emprunter sur les marchés internationaux. Ensuite, ils vont re-prêter ces sommes à la Grèce. Enfin, ils ne reverront jamais ces sommes car la Grèce ne pourra jamais les rembourser.

Cette folie a un nom : ça s'appelle un suicide collectif.

Si des mesures drastiques ne sont pas prises à travers l'Europe pour arrêter l'hémorragie, notre prêcheur de l'apocalypse, souvent objet de collibets sur ce blog, aura eu raison sur toute la ligne. Le gang des paniers percés, qui inclue les US, va devoir passer à la caisse. It's no longer if, it's when. Les paris sont ouverts. Et apres on s'offense des courbettes de nos dirigeants devant les dictateurs chinois... qui tiennent les cordons de la bourse. Même quand un banquier est le dernier des salauds, on lui cire les pompes, question de survie. L'Occident s'est vendu corps et âme à la dictature chinoise... et se rassure à bon compte sur sa puissance et son intégrité en interdisant la Burqa.
Pitoyable.
Quand je pense que notre ami Sorman ne pourra même pas se réfugier en Chine!

Avec Jean François Revel, nous avions demandé l'asile politique à la Belgique ( en mémoire de Victor Hugo ) , au temps de Jospin Premier ministre . L'ambassade Belge a cru en une blague alors que nous étions tout à fait sérieux . Revel s'est réfugié depuis lors au Paradis : il m'assure y jouir d'une totale liberté d'expression mais la cuisine française lui manque . Alors , j'hésite.

Comment vont évoluer les taux d'intérêt des Etats européens ?

A partir d'aujourd'hui, il va falloir regarder cette évolution à la loupe.

Pour suivre l'évolution des taux d'intérêt quand un Etat européen doit emprunter à 10 ans :

Espagne :

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPG10YR%3AIND

Grèce :

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB10YR%3AIND

Irlande :

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GIGB10YR%3AIND

Portugal :

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR%3AIND

"Ainsi, jeudi 22 avril, après la démission du gouvernement belge dirigé par Yves Leterme, des militants de ce parti ont fait irruption dans l'hémicycle de la Chambre des députés à Bruxelles. Ils y ont déployé une banderole jaune et noire pour exiger l'indépendance de la Flandre."

Les deux plus grands responsables de la situation de mon pays :

Yves Leterme, qui s'est allié à la NVA, et Herman Van Rompuy, qui a prêté sa signature pour la proposition de loi pour la scission de BHV.

Voilà ce qui arrive lorsqu'on n'a pas les idées claires sur le nationalisme et qu'on croit malin de s'accoquiner avec le diable.

Il paraît que de nombreux Liégeois sont en train de rendre la politesse à Guy Sorman, en demandant l'asile politique à l'ambassade de France.

Ne pas s'y fier : les Liégeois ont toujours été les plus francophiles (et les plus jacobins) des francophones de Belgique. Ils sont Liégeois avant tout.

Plan d'aide à la Grèce : l'Assemblée a adopté le volet français.

Les députés ont examiné lundi soir le projet de loi de finances rectificative intégrant le prêt de 3,9 milliards d'euros destiné à la Grèce en 2010, et l'ont adopté dans la nuit, mardi à 1h20, par vote à main levée.

Au total, la France doit prêter 16,8 milliards d'euros sur trois ans, a précisé la ministre de l'Economie Christine Lagarde, qui assistait à la séance.

Si le prêt à la Grèce portera à 152 milliards d'euros le déficit public prévisionnel fin 2010, selon les prévisions gouvernementales, il ne devrait pas avoir de conséquences fiscales.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualite/social/20100504.FAP0462/plan-d-aide-a-la-grece-l-assemblee-a-adopte-le-volet-francais.html

J'adore cette dernière phrase : "Si le prêt à la Grèce portera à 152 milliards d'euros le déficit public prévisionnel fin 2010, selon les prévisions gouvernementales, il ne devrait pas avoir de conséquences fiscales..."

... sauf si la Grèce est incapable de rembourser à la France ces 16 milliards 800 millions d'euros.

Mon pronostic :

- La France va prêter à la Grèce 16 milliards 800 millions d'euros.
- La Grèce sera incapable de les rembourser.
- Les contribuables français l'auront dans le c...
- Vous avez aimé les emprunts russes ? Vous adorerez l'emprunt grec.

Comme on peut en apprécier le résultat en Europe ou aux USA, La gestion socialiste ou libérale des états importe peu à la fin d'un cycle de Kondratiev.
La psychologie des foules est euphorique, l'aversion au risque faible.
Ainsi, qu'il s'agisse plutôt d'une dette publique prédominante (option socialiste) ou d'une dette privée prédominante (option libérale), cela revient au même : n'avoir pas la conscience collective de vivre au dessus de ses moyens.
L'hiver de Kondratiev commence et toute la société occidentale concernée par ce cycle va se retrouver au même point de départ.

EG, quand donc a commencé le cycle de K?

Je salue la perspective historique de GS car un système de politique économique découle de l'idée que l'on se fait du monde.
Les discours macroéconomistes si fréquents dans la sphère libérale sont à côté de la plaque.

oui le monde et l'argent ....les mots solidarité ne valent plus rien comme travail ,la grande invention de tout les temps c'est celle de faire travailler l'argent, par le crédit les banques fabriquent de l'argent ( ou de la dette ) et détiennent le vrai pouvoir, et rigolent bien de voir contribuables et états entiers sombrer et se retourner les poches ... :-) les mêmes on vendu des crédits ou pauvres comme aux riches sans sans étique ni morale sachant bien qu'ils seront toujours gagnants vu que c'est par leur argent qu'ils prêtent et encore moins leur travail !!!

Bonne analyse… mais beaucoup de dogmatisme dans les commentaires !... Une lucidité certaine mais, toujours cette aliénation de la pensée, ces déformations obsessionnelles, ce schéma de pensée rigide, cette soumission aveugle à une doctrine que notre GS défend bec et ongles, qui constitue, il est vrai, son fond de commerce qui le fait vivre depuis plus de 30 ans… Il ne change pas… faut-il en être surpris ? On retrouve encore cette suffisance du discours, cette arrogance du verbe, ce dogmatisme qui ne souffre aucun contradiction, qui m’avait rendu si mal à l’aise au moment du sommet de Copenhague. Or, la qualité première d’un bon scientifique est la « plasticité » de l’esprit dans l’interprétation après observation inlassable d’une réalité mouvante, dans son analyse objective pour échafauder des hypothèses que l’expérimentation doit valider… GS décrit bien une réalité sur laquelle beaucoup sont d’accord, mais ses explications sont minées par ses a priori, ses habitudes, ses routines, ses fixations intellectuelles… par cette incapacité chronique à se remettre en cause, à réviser sa pensée à partir des observations objectives en temps réel… dont l’interprétation peut être trompeuse... GS analyse la situation européenne à travers les œillères d’une idéologie dont il est le chantre. La théorie ultralibérale face à la socialisation des politiques des Etats membres… Pourtant, j’accepte cette explication aux malheurs qui nous assaillent. Elle me paraît satisfaisante. Cependant, pour résoudre une situation il faut poser les bonnes questions, déterminer les prémices, les tenants et les aboutissants, les facteurs influents, les forces et les faiblesses puis les solutions qui peuvent être trouvées… Or, GS déplore, fustige… et c’est à peu près tout ce qu’il fait dans tous ses textes sur la crise européenne… Toujours ces critiques stériles contre-productives… Il se contente de décrire une situation à un instant « lambda » sans tenir compte du pourquoi et du comment de la « trajectoire économique » européenne du passé au présent, et de son prolongement dans le futur… La situation européenne ne peut être analysée que par rapport à cette trajectoire… Rester dans le concret… pas de conclusions définitives à partir de théories qui font consensus (mais celles-ci peuvent servir de tremplin à la réflexion !), pas de leçons de catéchisme dogmatique sur le libéralisme… Que la recherche des faits saillants, significatifs, porteurs d’avenir… Une analyse orientée vers la réflexion dans le sens d’une action raisonnée et efficace pour la résolution des problèmes… pas de diagnostic ex-cathedra dans l’absolu… Monsieur Sorman… un conseil : Think, think and think again !!!! Réfléchissez encore et encore… Ne laissez pas enfumer votre esprit par des théories qui paralysent votre créativité, ne vous laissez pas aller à cette paresse intellectuelle stérilisante... Ceci n’est pas nouveau chez GS : J’ai déjà eu l’occasion de comparer ses écrits avec Claude Allégre, scientifique incontestable dont il partageait les points de vue sur le changement climatique…
Qu’entendons-nous par trajectoire économique… L’image est assez parlante : c’est la ligne parcourue par un objet mobile… A cet « objet » on peut associer des influences extérieures qui modifient le parcours …une ‘masse’, une ‘inertie’ qui la ralentissent… Ici il s’agit de l’économie européenne depuis la Guerre. Tout débute en 1945… L’Europe (et le monde !) sortent d’un conflit meurtrier et destructeur… Les européens doivent reconstruire et cette tâche va leur prendre une trentaine d’années ; aidés par les américains, hantés par l’expansion du communisme, avec leur plan Marschall…. Cette période est marquée par le quasi plein emploi et la croissance économique continue par le progrès qui amène le confort moderne (baptisée « les 30 glorieuses » par Fourastié). Elle a permis une assistance croissante de l’Etat à la population… (Sécurité sociale, assurance vieillesse etc…) apparaît la notion d’Etat Providence… Sur le plan international, elle est caractérisée par une compétition acharnée entre deux blocs aux dogmes économiques antagonistes : le collectivisme et le capitalisme. …). La menace d’expansion du communisme mène les américains à appliquer la stratégie dite des « dominos » qui allait les pousser à l’hystérie du Mac Carthisme et dans une suite d’actions « souterraines » (en Amérique du Sud, notamment) et de conflits aux résultats maigres, voire négatifs comme en Corée ou au Viet Nam. La présence de communistes à l’est de l’Europe et leur influence sur les « masses laborieuses » de l’Ouest du continent pousse aussi à une politique « sociale » qui est rendue possible par l’expansion économique de ces années « florissantes »… Cette période est aussi marquée par la poursuite de la croissance de la population mondiale à partir de 2,5 milliards d’individus jusqu’au 5 milliards actuel, essentiellement hors Europe… (avec des conséquences TRES importantes pour l’Europe aujourd’hui). Les années 1980-90 : forment la « décade prodigieuse » qui marque la fin de l’empire soviétique et le triomphe du capitalisme… Il n’y a donc plus d’obstacles idéologiques pour que s’impose un système sous sa forme la plus sournoise pour l’Humanité : La pieuvre financière pour laquelle seul compte à court terme le rendement du capital, les dividendes aux actionnaires… Cette calamité s’abat sur le monde des entreprises avec comme objectif la diminution drastique de la masse salariale avec les suppressions d’emplois et les délocalisations, aidées par la technologie qui accroît fortement la productivité. Ce chômage qui asphyxie les économies réduit les recettes engendrées par le travail : impôt sur revenu, prélèvements sociaux pour le chômage, les retraites, la sécurité sociale, etc… Pour les mêmes objectifs de maximalisation des profits, les financiers, par des « astuces » échappent à la fiscalité de leur pays par le recours aux paradis fiscaux, agissant ainsi comme des « passagers clandestins » pour les Etats : bénéficiant de leurs services sans en apporter le financement… Autant de « manque à gagner » pour équilibrer les budgets… Autre réalité déjà indiquée : le vieillissement des populations (plutôt le déséquilibre pondéral des générations) aggrave encore la situation… avec l’arrivée en retraite des générations du baby boom… avec des dépenses de santé en forte expansion… Conséquence : beaucoup de dépenses et moins de recettes… avec en France une fiscalité très inégalitaire qui « assomme » les classes moyennes en leur faisant payer ce dont les pauvres sont incapables et que les riches évitent avec les « niches » et, depuis 2007 : le bouclier fiscal (1ere mesure ultra-libérale mise en place par Sarkozy). Les Etats doivent faire face aux remboursements d’emprunts qui grèvent lourdement leurs budgets… Arrive une crise financière en 2008 qui affaiblit encore les économies déjà fortement endettées, par les prêts aux banques (remboursés depuis) et le recours à la relance par des prêts massifs aux entreprises… Cette situation inquiète les prêteurs qui découvrent le déficit abyssal de la Grèce et perdent confiance dans l’Euro, entrainant la chute des bourses, un plan de soutien des pays européens, qui fait illusion pendant quelques jours, puis des mesures de rigueurs qui frappent déjà plusieurs pays… bientôt la France… qui inquiètent encore plus les prêteurs car ces mesures risquent d’anémier les économies alors qu’elles auraient besoin de croissance pour s’en sortir… Voila brossé à grands traits l’historique et l’état de la situation… Que dire de plus… Cet « assainissement » brutal (dans tous les sens du terme) des finances publiques est un mal nécessaire… Existe-t-il des solutions alternatives ? Comment les opinions publiques vont-elles réagir ? Les syndicats ? Les retraités ? Les chômeurs ? Il faudra les « préparer » à subir encore plus de sacrifices sur l’autel du Dieu argent… L’accepteront-ils après tous les scandales : stocks options, parachutes dorés, retraites chapeau ?… Enfin la question ultime : avons-nous, tous les pays, la capacité de nous en tirer avec ces mesures contraignantes ?. Cela semble être la crainte à venir… Nos forces ? Les dépôts : La thésaurisation importante, surtout en France… le fameux « bas de laine » bien qu’une partie sous forme d’actions se soit « volatilisée » dans les chutes des Bourse… contrairement aux USA où celle-ci est quasiment insignifiante… Assisterons-nous à ces emprunts d’Etat massifs à l’exemple de celui des américains sollicités pendant la 2eme guerre mondiale pour l’effort de guerre. Il s’agit aujourd’hui d’une guerre économique par rapport aux immenses blocs économiques américains, chinois, (qui se complètent selon une idée récente qui y voit une synergie donnant naissance à la « Chinamérique »… D’autres voient aussi la naissance d’un bloc « Chinafrique » comportant la Chine et les pays d’Afrique qu’elle aide économiquement pour mieux s’emparer des leurs matières premières !…), autres blocs importants : les « asiatiques » : Inde, Japon, Corée, (les Dragons) , les « émergeants » : Brésil… Une autre force européenne : Une main d’œuvre bien formée et dynamique, des savoir faire ancestraux traditionnels et modernes qui s’imposent encore dans le reste du monde… dans des activités de 1er plan : automobiles, avions…, activités de prestige : mode, gastronomie, tourisme, etc. L’avenir ? Une population rajeunie par l’immigration (Pakistan, Inde, Turquie, Algérie, Maroc, Pays africains, mais aussi réfugiés politiques Iran, Amérique du sud… ) au grand dam des nationalistes, flamands, autrichiens, français, italiens etc… avec le défi d’une intégration réussie encore problématique… Autre force, la position géoclimatique de l’Europe qui permet une agriculture et élevage important… une façade maritime étendue et variée… Autre synergie… N’en déplaise à notre hôte… les potentialités liées à l’environnement… Il s’agit du même combat avec, à la clé, des emplois non dé localisables dans des industries innovantes moins polluantes, des économies d’énergie, une biodiversité retrouvée dans un développement durable… c’est un grand espoir pour nos croissances... Ne laissons pas filler « ailleurs » ces poules aux œufs d’or… Comme on voit… j’ai jeté sur le papier quelques idées… A vous d’en avoir d’autres… L’imagination et l’astuce, l’innovation doivent être, plus que jamais privilégiée… Nous devons nous prendre en main… le jeu en vaut la chandelle !!!...

Les raisonnements de Guy Sorman sont issues d'un esprit d'une grande logique et l'histoire prouvera qu'il a raison. Je considère Guy Sorman comme un digne fils D'Adam Smith, de Turgot, Frédéric Bastiat et Milton Friedman et tant d'autres qui l'ont précédés et lui succèderons. Tout comme eux, son raisonnement provient d'observations des réalités socioéconomiques de son époque (Dans le cas de M. Sorman, la nôtre). Les lois économiques n'ont pas changés depuis que l'humanité existe. Seul les interprétations changent. L'Europe a bel et bien des forces mais le socialisme à tout va, qui n'est rien d'autre que du clientélisme électorale, les annules. C'est problèmes existaient déjà du temps de Turgot, Bastiat, etc... et ces grands penseurs les dénonçaient déjà. Et comme les peuples ont refusés de les écoutés, ça à finit par ruiner l'Europe et les guerres ont suivi. Aujourd'hui, des gens comme Guy Sorman suivent leur trace. Auront nous la sagesse de les écoutés avant qu'il ne soit trop tard?

je n'est pas lu tout l'article mais pour moi la politique que nous avons aujourd'hui c'est ce qu'on désiré nos parents pour moi la première erreur et d'avoir créer une république avec des chefs d'états qui ne sont pas capable d'exécuter leur poste du au cour manda il peuvent faire ce qu'il leur plaie ils seront oublier a la fin du mandat (ex Jaque/Chirac est acclamer à ces apparitions alors qu'il a détourné des fond publique et à obtenu une immunité )pour moi la royauté est une des solutions à tout car on peut toujours ce révolter et le supprimé s'il ne fait pas attention à son peuple cette peur de sanction du peuple devrai le faire tenir en place .
le second problème est le confort que nous avons obtenu ces dernière années d'après ce que j'ai lu dans les premiers articles est un problèmes mais comment l'abandonné on ne peut plus cela serai considérer comme du vol ( action de notre chef d'état en ce moment) on ne peut supprimer des acquis a des personnes si on donne on ne peut jamais reprendre ces une loi fondamentale. Donc ma solution est de revenir sur des engagements de qualité (accord environnement qualité en fin de production et suppression de certaines taxe = développement et création de nouvelles entreprise et un renouvellement naturelles des équipements (qualité inférieur = pannes= achat d'un nouveau produit) en France nous avons trop de personnel employer pour des contrôles si il y a un accident ca reste un accident on change une série et ces tout au pire l'entreprise ferme il y en aura d'autre qui ouvriront cela créera des emplois en pagaille une économie en hausse de plus vue nos technique moderne on pourra comme même éviter des grosse pollution comme les pays du tiers monde (ex pour l'énergie plus besoin de combustion obligatoirement la création d'éolienne et de four solaire devait permettre de limiter toute pollution créons nos propres usines)
et le dernier point qui me chagrine sont les dettes de l'État avec les fonctionnaires pour moi il ni a que deux possibilité visible soit tout devient priver et la suppression des armée donc il ne restera que les bureaucrates a payer (on peut diminuer leur salaire ainsi que celui de notre chef d'état)ou alors il faut voire plus grands avoir des usines d'état dont les bénéfice payeront les dépenses diverse des ministère éducation santé armé

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