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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

"si les Etats-Unis stagnent, c’est que la politique économique de Barack Obama a anesthésié cet esprit d’entreprise"
Alors là, vous faites fort! Obama a donc un tel pouvoir! Mais c'est vous qui donnez ici dans l'Obamania (à rebours)! Obama, le démiurge, qui en deux ans a anesthésié l'Amérique (qui rappelons-le, était d'une santé étincelante au départ de Crétinus)! Médaille d'or, cher taulier.

"La force présente de la Chine tient à ses entreprises, à son régime autoritaire plus qu’à sa monnaie."
Les régimes autoritaires sont donc une force pour l'économie. Vous contredisez ici vos théories précédentes.

"la tentation de manipuler les monnaies gagne les esprits"
Mais qui manipule la monnaie dans les faits (pas dans la tentation), si ce n'est la Chine!

"C’est grâce à l’exploitation de la main-d’oeuvre chinoise que nous autres, en Occident, pouvons acquérir des ordinateurs, des vêtements, des jouets à bas prix: notre niveau de vie est amélioré par le Yuan sous-évalué."
Donc vous reconnaissez que le Yen est sous-évalué!

Vraiment, votre article est bourré de contradictions et de fantaisies.

Nains belges et chinois :

"C’est grâce à l’exploitation de la main-d’oeuvre chinoise que nous autres, en Occident, pouvons acquérir des ordinateurs, des vêtements, des jouets à bas prix: notre niveau de vie est amélioré par le Yuan sous-évalué."

Je suis en train de relire l'histoire des Empains : la Belgique (la Wallonie) a eu à un moment de son histoire le troisième PNB mondial ; oubliez Dubaï.

Qu'est-ce qui a permis ce fabuleux essort ? Le charbon, bien sûr. Mais cela ne représente pas grand-chose au total. La véritable aubaine est une main-d'oeuvre abondante, avec le plus BAS niveau de vie en Europe. Tout les historiens s'accordent à dire que les conditions de vie du prolétariat belge au XIXe siècle sont les pires, pires que celles du Nord de la France, de l'Irlande, de l'Allemagne ou de l'Angleterre victorienne ; oubliez Zola, oubliez Charles Dickens.

Le prolétariat belge sera le dernier des nations industrialisées à bénéficier de la sécurité sociale, de l'instruction publique (sinon tout le monde parlerait français aujourd'hui), du droit de vote(1919), etc.

Pendant que les plus formidables fortunes de l'époque s'amasseront dans le petit royaume de Belgique, les gens crèveront littéralement de faim (situation encore pire en Flandre).

Des milliers de Belges fuieront la misère en France, où ils seront très mal accueillis.

Le libéralisme permet certes d'accroître le PNB ; mais la puissance des capitalistes doit être contrebalancée à un moment par la trouille des travailleurs, sinon les inégalités ne font que croître indéfiniment.

"à la veille de perdre les élections"
Nous verrons bien.


@ ETF,

Sorman a dit que le Yen n'est pas convertible et qu'il est sous évalué. C'est sûrement des termes techniques qui se contredise pas puisque l'économiste Nicolas Baverez dit pareil.

La force de l'économie chinoise est despotique, vu que seul 20 à 30% des chinois en profitent par une croissance à 2 chiffres. Une Chine démocratique et plus égalitaire ferait baisser sa croissance de moitié. Comme par exemple l'existance des syndicats qui feraient monter les salaires et autres avantages sociaux. Ce qui auraient une incidence sur les prix des téléviseurs en occident. Les dirigeants chinois pour rester leader sur le marché des exportations ont tout intérêt à rester despotique. Pas de syndicat ou de parti en faveur des travailleurs. Un casi esclavagisme quoi.

D.J


Laissons la Chine faire son expérience. Elle a trente ans de capitalisme derrière elle, nous plus de deux siècles.
Pour faire des comparaisons pertinentes, il faudrait se remémorer Dickens et la condition ouvrière au 19ème siècle. Une époque où l'investisseur britannique récupérait son investissement en un an et trouvait ça normal.

"L'économie mondiale a beaucoup progressé depuis 25 ans"...
C'est vrai, il y a maintenant des milliardaires de presque toutes les nationalités, et des classes moyennes se sont fait jour dans nombre de pays émergents.
L'ennui est que cela se solde par un appauvrissement relatif des occidentaux.
Les multinationales n'ont-elles pas joué aux apprentis sorciers?

"Pour faire des comparaisons pertinentes, il faudrait se remémorer Dickens et la condition ouvrière au 19ème siècle. "

Mon intervention avait pour but de souligner que l'essor de la Chine se faisait sur l'exploitation sans vergogne, sans freins du peuple chinois et que, contrairement à ce que le libéralisme conclut un peu vite, en se basant sur l'émergence d'une classe moyenne (le constat vaut aussi pour l'Inde), ce développement ne profite pas au peuple, BIEN AU CONTRAIRE.

C'est au nom de la liberté des parents de faire travailler leur enfants pour s'assurer un revenu de subsistance suffisant que la scolarisation obligatoire a été reportée sine die pendant tout le XIXe siècle . C'est au nom des principes du libéralisme le plus pur qui soit, que la misère la plus effroyable a régné en maîtresse absolue sur la majeure partie de la population d'un des pays les plus riche au monde.

La France, par la force des principes issus de la révolution, a fait bien mieux, dans tous les domaines, avec un développement plus équilibré et plus juste, quoique moins rapide.

Mardi 5 octobre 2010 :

A un niveau mondial, le FMI donne des chiffres étourdissants.

Le coût de la crise financière aura été de 2.200 milliards de dollars. Cette estimation correspond aux pertes qu'auront dû absorber, entre l'été 2007 et la fin 2010, les banques et autres institutions financières américaines, européennes et asiatiques, en raison de la baisse de la valeur constatée ou prévisible de leurs actifs financiers.

Pour combler ce trou, elles se sont endettées à court terme, et vont devoir prochainement payer la note. "Par conséquence, une dette de plus de 4.000 milliards de dollars doit être refinancée dans les 24 prochains mois", a estimé le FMI.

Elles n'y parviendront pas sans l'aide des contribuables, particulièrement en Europe.

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5jvDFMDY7IoncJcnB1_JscHrJKcKw?docId=CNG.8b0cfe31fc58b38d9c3e3ebddf9e83d6.31

Conclusion : contribuables, préparez-vous à payer.

Contribuables, préparez-vous à payer pour sauver les banques.

A l’instar d’ETF, je note les mêmes légèretés dans l’article de Guy Sorman. Entre autres cette idée qu’Obama aurait anesthésié l’esprit d’entreprise aux Etats-Unis. Dieu merci l’esprit d’entreprise n’émane pas de l’Etat, qui peut par contre entraver son épanouissement. L’esprit d’entreprise peut exister dans des pays étatistes, ce qui est rassurant : En France, si le pays n’est pas ruiné (pas encore du moins) malgré des structures étatiques toujours plus coûteuses, pléthoriques et redistributives, c’est grâce au courage et à l’efficacité des entrepreneurs et des salariés du secteur privé.

L’idée sous-jacente dans la volonté de certains Etats de tirer à la baisse la valeur de leur monnaie ou de pousser à la hausse celle des autres est qu’il faudrait prioritairement favoriser ses exportations et décourager ses importations. Or, cette vision mercantiliste et répandue est erronée : La fonction principale du commerce extérieur pour une nation donnée est d’importer, pas d’exporter. On doit exporter pour importer et non pas le contraire. Le cas souvent présenté de l’Allemagne qui a un commerce extérieur excédentaire malgré une monnaie forte (le mark hier, l’euro aujourd’hui) n’est paradoxal qu’en apparence. C’est en fait au contraire cette monnaie forte qui permet à l’industrie d’acquérir des biens intermédiaires à des prix compétitifs. En parlant des Allemands justement, ils sont depuis les années 1920 vaccinés contre les tentatives de manipuler les monnaies.

Sur un plan plus géopolitique, il y a quelque chose de pathétique de voir les Américains menacer les Chinois de rétorsions économiques (du genre taxer les importations chinoises), quand on sait le niveau énorme et croissant de dépendance des Etats-Unis envers la Chine par le biais de la dette. D’habitude, un débiteur se montre plus conciliant avec son créancier.

Un blog unanimiste serait effrayant.

"D’habitude, un débiteur se montre plus conciliant avec son créancier..."
Délusion de grandeur. Pipeau, surtout. Cette loi n'ira nul part, ou alors, elle sera édulcorée en vol. Tout ce beau monde se fout bien de l'Amérique, même s'il se dresse dans son drapeau. Quand la seule valeur est de faire du fric et vite, et après moi le déluge, le déluge vous arrive plus vite qu'on ne croit.
Pathétique, en effet.

GS : « Il n’empêche que le bon sens en économie ne l’emporte pas toujours et que la tentation de manipuler les monnaies gagne les esprits »

Le bon sens dont nous parle Guy me parait à géométrie variable, ce serait :

(1)- de défendre la politique chinoise du Yuan sous-évalué qui refuse la loi des marchés et de la balance commerciale (en manipulant sa monnaie) ….d’un coté ! Position bien paradoxale d’un GS qui serait devenu antilibéral !

(2)- de l’autre, vouloir refuser au monde une organisation monétaire digne du 21ème siècle susceptible d’introduire une plus grande stabilité des marchés monétaires, des marchés dérivés et des marchés de matières premières.

Ce qui lui semble bon pour la Chine ne le serait pas pour le reste du monde ? Ne serait-ce pas une pointe de conservatisme ou du parti-pris (démocrate & Stieglitz-Sarkozy).

GS : « Sans se demander pourquoi les exportations allemandes se portent mieux que les exportations françaises ? »

La France connait la qualité des productions allemandes, automobile et machines outil, elle reconnait les efforts de productivité consentis par l’Allemagne, gel des salaires, Tva sociale et fiscalité.

Elle le reconnait d’autant plus que NS souhaiterait ajuster notre fiscalité sur celle de notre partenaire et concurrent ; de même que des voix s’élèvent une nouvelle fois en faveur de la Tva sociale !

Si GS reconnait que les pays du G8 avaient su vaincre depuis plus de vingt ans le fléau que représentait l’inflation des prix ; il semble vouloir méconnaitre les instabilités persistantes :
- sur les devises (dollar, yen, Euro)
- sur les valeurs,
- sur les matières premières

Il ne s’agit pas de les rendre fixes mais d’en réduire les variations extrêmes telles qu’elles subsistent aujourd’hui.

GS a raison d’écrire : « La stabilité monétaire permet aux entrepreneurs de prendre des risques calculés et de s’inscrire dans la durée. » Oui justement, c’est loin d’être le cas aujourd’hui !

En 2007, le plan d’économie conçu par EADS pour lutter contre la faiblesse du dollar, Power 8 quand l’Euro était monté à 1.3$ (5Mds€ en 2007-2008), puis Power 8+ Plus quand il prit à nouveau dix centimes d’euro !

Avec un Euro à 1.45$ la délocalisation hors de la zone Euro devient un impératif industriel et financier pour EADS !
Les exportations d’Airbus, production allemande ou française sont affectées de la même manière.
Alain

Il y a quelques jours,je pensais a ce sujet .
Au dela de toutes concidérations economiques rationelles,il faut a mon avis surtout voir qu'en taxant fortement les produits importés,les pays qui pratiquent cette "technique",pensent a mon avis a remplir les caisses de l'état avant toute vue a long tèrme ,je crois ?
Avant la mondialisation,il y avait l'impot,la taxe etc...aujourd'hui, il y a la penalisation de la concurance,je crois ?

"si les Etats-Unis stagnent, c’est que la politique économique de Barack Obama a anesthésié cet esprit d’entreprise".

Vouloir permettre à tous d'avoir accès à l'assurance-maladie, établir un minimum de règles dans la finance, vouloir limiter les émissions de CO2, financer par le relance des infrastructures dans un pays en retard en la matière, vouloir établir des règles de base en matière de stabilité monétaire...

Tout cela serait "anesthésier cet esprit d’entreprise". Ce fabuleux esprit d'entreprise qui a failli mener à une faillite générale du système bancaire, qui a provoqué une bulle immobilière catastrophique (illusion du "tous propriétaires"), qui est à l'origine d'une croissance anarchique qui fait que si tout le monde produisait et consommait comme les Américains, la planète serait déjà épuisée...

L'esprit d'entreprise aujourd'hui, ce sont les démocrates chinoins qui défient le système politique communiste, les travailleurs asiatiques qui commencent à lutter pour des augmentations de salaires, ceux qui dénoncent la catastrophe écologique en cours en Chine, qui savent bien que le nouveau monde (les BRIC) ne pourra pas importer le "modèle" occidental hyper-consumériste.

athmosphère, athmosphère : le off des négociations

-Un francophone à propos de Bart De Wever : "Ce type est vraiment pathologique. Je suis persuadé qu’il a un problème. D’ailleurs, jamais il ne regarde son interlocuteur dans les yeux. Il a toujours un regard fuyant. De plus, il n’a aucune résistance physique. Il suffit que la négociation se prolonge un peu la nuit pour qu’il donne des signes de fatigue et de faiblesse. Alors, pour se reconstituer il mange, il mange. Des gaufres. Beaucoup de gaufres..."


-Un flamand à propos du Parti socialiste : "C’est de la torture de négocier avec les socialistes, c’est physiquement devenu difficile de s’asseoir en face d’eux. Nous sommes différents d’eux à tous les niveaux, absolument sur tous les points. C’est fondamental. Irréversible. Nous ne nous comprenons sur rien. Nous n’arriverons à rien, ils donnent des notes qui ressemblent plus à des manifestes du parti communiste qu’à autre chose. C’est l’enfer. Depuis quatre mois, nous vivons en enfer."


-Un francophone à propos de Bart De Wever : "Le problème est qu’il ne sait pas négocier Parfois, il lui arrive d’accepter certaines choses, puis il retourne devant son Stratego Group où il se fait complètement déshabiller. Alors, il revient et nous refait chaque fois le même coup : avec sa petite voix doucereuse, il nous dit : je suis vraiment désolé, désolé, mais je ne peux pas accepter l’accord. Désolé Je me suis trompé, je n’aurais pas dû dire "Oui" "


-Un Flamand à propos de Laurette Onkelinx et de Joëlle Milquet : "Onkelinx, c’est la pire, elle hurle, elle crie, elle s’agite mais elle ne fait plus peur à absolument personne. Elle brasse du vent. Ce sont des débiles, en fait. Elles ne comprennent rien à rien. Quand Milquet et Onkelinx sont ensemble sur un plateau de télévision ou dans un studio, c’est un peu comme un asile de demeurés."


-Un francophone à propos de Bart De Wever : "Ce type est une horreur. Il a un mépris à l’égard des francophones. Et des autres Flamands aussi d’ailleurs. Si les gens connaissaient la vérité le pays exploserait. I-NI-MA-GI-NA-BLE !"


-Un Flamand à propos d’Elio Di Rupo : "Di Rupo ne comprend pas grand-chose. Il est lent. Il n’a pas compris que s’il voulait une chance d’être Premier ministre il fallait qu’il se bouge un peu. Non, au lieu de ça, il ne fait rien et il se contente de se maquiller. D’ailleurs, tout le monde sait très bien quand une négociation est foutue et qu’on peut rentrer chez soi : Di Rupo quitte la salle précipitamment avant tout le monde et court aux toilettes pour se maquiller : il veut être parfait devant les caméras de télévision pour bien passer dans les interviews."


-Un francophone à propos de Bart De Wever : "Il n’est pas à l’aise avec les francophones, qu’ils soient socialistes, humanistes, écologistes Pourquoi n’est-il pas à l’aise ? Mais tout simplement parce qu’il n’est pas à l’aise avec lui-même ! Il se fout des journalistes, il se moque des gens. Tout ce qu’il distille en permanence auprès des journalistes, c’est de l’intox permanente. Nous avons affaire à un type C’est quelque chose d’épouvantable. Il nous leurre tous : c’est un double visage permanent. Dès qu’il est un peu coincé, il a mal au cœur, il a des virus "


-Un Flamand au sujet du PS : "Di Rupo ne sait absolument rien décider tout seul, il faut chaque fois qu’il ait sa chef de cabinet Anne Poutrain à côté de lui. Si elle hoche la tête, on sait déjà que Di Rupo dira "Oui" . C’est comme ça. Il considère Magnette comme un minus, d’ailleurs on ne voit jamais Magnette nulle part, à part sur les plateaux de télévision. C’est simple, c’est le seul socialiste qui sait parler trois mots de flamand. Pour Di Rupo, il n’y a qu’Onkelinx et Poutrain qui existent."


-Un francophone sur Bart De Wever : "Le problème, c’est la personnalité du type. Ce type est un vrai autoritaire, très malin. Il considère les autres partis flamands comme des moins que rien, répétant sans arrêt qu’il représente en fait 80 % des Flamands. Il a l’air comme cela d’un nounours gentil. Mais on s’est vite rendu compte qu’en fait, c’était un grand menteur. Il n’a pas respecté ses promesses politiques. Tout en étant très autoritaire, il a, à ses côtés à la N-VA, des plus radicaux que lui. Sa grande peur est de casser la N-VA. Dès qu’on le conteste, il prend ses grands airs, croyant qu’on essaye d’humilier tous les Flamands."


-Un Flamand sur Joëlle Milquet : "Milquet, on sait que c’est une folle, c’est elle qui peut faire échouer un accord si un jour on atteint un résultat avec le PS. Parce que le PS est toujours prêt à vendre les autres et vendre les sujets sur lesquels il n’a aucun intérêt. D’ailleurs, c’est ce qui s’est passé, le PS n’en a strictement rien à faire de la périphérie bruxelloise. Ils sont toujours prêts à lâcher des dossiers auxquels le CDH tient beaucoup comme les allocations familiales ou la Justice."


-Un francophone sur les Flamands : "Ou bien on arrive à leur faire entendre raison. Et on trouve une solution raisonnable. Ou bien, il faut une solution plus structurelle. Mais ils ne veulent pas : quand on leur dit : "Partez, prenez votre indépendance" , en fait, ils ne veulent pas parce qu’ils veulent piquer Bruxelles ! A l’échelle du monde, la Flandre, sans Bruxelles, c’est quoi ? Qu’est-ce que cette région avec une langue de zouaves, là ? Qu’est ce que c’est que cela pour un bazar ?"


Tout ceci est nettement plus vrai et crédible que les salades que les politiciens nous servent : vive la presse !

On n'échappera plus à des élections : le nationalisme flamand prendra le mord au dent et versera dans le ravin.

Un référendum flamand sur l'indépendance de la Flandre en Flandre, et basta !

"Un blog unanimiste serait effrayant."

Le problème, c'est que votre blogue semble avoir d'avantage d'interventions de tarés gauchistes que de commentateurs intelligents capable de faire l'effort de comprendre vos écrits. Décourageant, car il semble que vous ne réussissiez à convaincre que des déjà converti comme moi ou D.J. Mais continuez. Vos idées vont de pair avec celles de Bastiat et Turgot qui dans son temps, devaient avoir à faire face aux même vicissitudes face à l'humanité. Et comme on dit, temps qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.

Il est pittoresque d'entendre le Trésor Américain fustiger les manipulations monétaires alors que la FED s'occupe consciencieusement à démolir de dollar soit en s'endettant soit en imprimant des billets pour acheter sans limite quelqu'actif pourri qui soit.
La FED croit , en dévalorisant sa monnaie, sortir l'économie US du gouffre où sa politique monétaire d'argent quasi gratuit l'a plongé.
Ce système ressemble étrangement à celui de Law sous la Régence et finira pareil.

"tarés gauchistes "

Merci pour eux. Je vous signale que je vote et soutien les libéraux, dans un pays où ils représentent la deuxième force politique francophone (la première à Bruxelles), où ils ont une longue histoire de l'exercice du pouvoir et ils ne doivent pas raser les murs, ou prétendre qu'ils sont autre chose que ce qu'ils sont.

"Bastiat et Turgot" : il y a le libéralisme théorique et puis, il y a l'autre, celui qui gagne le pouvoir et défend la mise ne oeuvre de ses idées.

Dommage que le libéralisme français soit tellement imprégné d'économie et que le libéralisme politique soit mis de côté : les deux vont bien ensemble et on en comprend mieux la cohérence, surtout face au socialisme.

Alain Madelin

Le libéralisme, c'est penser librement et agir de même, et/ou se battre pour que cela soit possible.

@Emmanuel
«Tout cela serait "anesthésier cet esprit d’entreprise". Ce fabuleux esprit d'entreprise qui a failli mener à une faillite générale du système bancaire, qui a provoqué une bulle immobilière catastrophique (illusion du "tous propriétaires"), qui est à l'origine d'une croissance anarchique qui fait que si tout le monde produisait et consommait comme les Américains, la planète serait déjà épuisée...»
La crise du système bancaire n'est pas due à l'entrepreneuriat et l'illusion "tous propriétaire" a justement été façonnée par l'administration Clinton : intervention du gouvernement.

Planète épuisée ? La Mer d'Aral, rafraîchissez-moi la mémoire, c'était qui déjà ?

GS n'est pas incohérent, au contraire. Ce qui importent ce sont les avantages comparatifs, pas tant la valeur de la monnaie.

Ceux qui croient qu'il faut sortir de l'euro et revenir à une monnaie nationale dévaluable à loisir se trompent lourdement. Avec cette "solution", c'est l'inflation assurée : la dévaluation n'aura servi que momentanément.

"La crise du système bancaire n'est pas due à l'entrepreneuriat et l'illusion "tous propriétaire" a justement été façonnée par l'administration Clinton : intervention du gouvernement".

Les subprimes sont peut-être une invention du gouvernement, mais le "tous propriétaires" comme le surendettement privé au nom du consumérisme sans limite sont bien une conséquence logique du libéralisme sans frein.

Dire que l'Etat est à l'origine de la crise (manipulations monétaires par la banque centrale, encouragement à la propriété par des lois "sociales"...)c'est peut-être vrai d'un point de vue technique. Mais c'est faux sur le plan éthique.

"La Mer d'Aral, rafraîchissez-moi la mémoire, c'était qui déjà ?". Ce n'est pas parce que je suis critique à l'égard de certains excès du libéralisme que j'admire feu le système soviétique ! Bien sûr que comprer à l'URSS, le capitalisme est paradisiaque, il n'est pas question de détruire ce système, le seul capable de créer des richesses.

Le seul problème, c'est quels richesses ? Réparties comment ? Produites comment ?

Le programme fédéral de bons de nourriture date de 1964. Mais il n'a jamais encore secouru autant de monde, un américain sur huit environ, et un chiffre en constante augmentation.
http://www.bloomberg.com/news/2010-10-05/food-stamp-recipients-at-record-41-8-million-americans-in-july-u-s-says.html

@Emmannuel
«le "tous propriétaires" comme le surendettement privé au nom du consumérisme sans limite sont bien une conséquence logique du libéralisme sans frein.»
Absolument pas, ce sont bien des lois sociales, sous Clinton, qui ont forcé les banques à céder des prêts à des personnes non-solvables pour leur garantir un accès au logement. Ceci a largement contribué à créer une bulle. Que se passe-t-il quand on prête de bon coeur à des personnes non-solvables ?

L'enfer est pavé de bonnes intentions.

Dans un environnement économique libéral/libertarien, des limites, il y en a ! Elles sont inhérentes au marché (au sens le plus large).

«c'est peut-être vrai d'un point de vue technique. Mais c'est faux sur le plan éthique.»
Belle rhétorique, il faudra m'expliquer son fondement !

«Le seul problème, c'est quels richesses ? Réparties comment ? Produites comment ?»
J'imagine qu'il faut contraindre les gens à être solidaires. Et vous parliez d'éthique ?

Oui, il y a des pauvres, des riches, certains naissent avec des avantages, d'autres non (quels parents ne souhaitent pas donner les meilleurs outils à leurs enfants ?). Les bons sentiments sont dangereux pour ériger un système, une Société. Je préfère un environnement libre, sans contrainte sociale ; où l'on remarquera, bizarrement, que les individus sont beaucoup plus solidaires ; à un système liberticide sous couvert de solidarité forcée ; où l'on constate que les individus sont terriblement individualistes. A la limite le gouvernement peut intervenir pour éviter la misère noire, mais certainement pas pour assurer un logement, une voiture, etc. pour tous.

Xavier, ou l'idéologue...
Cet environnement libre, sans contrainte sociale, n'ayant jamais existé, ce bel optimisme est impossible à prouver...

Votre analyse est juste concernant notamment l'avantage compétitif d'un pays qui n'est pas forcement du ressort monétaire. Toute fois, vous ne pouvez pas vous empêcher de tomber dans un anti-obamania compulsif comparable à son extrême opposé l'obamania. ainsi vous dites:

"Aux Etats-Unis, les clés du dynamisme ont toujours été l’innovation et l’esprit d’entreprise : si les Etats-Unis stagnent, c’est que la politique économique de Barack Obama a anesthésié cet esprit d’entreprise."

Je rappelle tout de même que l'innovation et l'esprit d'entreprise ne se détruisent pas ou ne se construisent pas en 2 ans de mandat. C'est trop gros pour être vrai! Du coup, d'une analyse froide et objective de la situation, vous cédez à votre fibre partisane! Dommage.
Vous gardez constamment sous silence les politiques fiscales irresponsables des républicains qui n'ont eu qu'un seul mérite: creuser plus des déficits (créer la dépense vis à vis de la Chine)! Qu'on le veuille ou pas, Obama a hérité d'un pays en crise dont il fallait absolumment sauver le système bancaire. On peut etre d'accord ou pas sur ses choix politiques mais je ne pense pas que les républicains auraient fait mieux. La problème est bcp plus compliqué puisque structurel.
Dans cette histoire, tout le monde a sa art de responsabilité. Ah L'innovation, c'est de bonne guerre...Je rappelle tout de même que les industries dites innovantes créent généralement des emplois ultra qualifiés, peu consommateurs de main d'œuvre. Elles ne sont donc pas une solution durable au chômage massif auquel nos pays sont confrontés.
Combien d'emplois une entreprise innovante comme Google crée-t-elle?
A mon humble avis,le problème se situe plutôt à ce niveau: Comment mettre au travail des millions et des millions de travailleurs peu qualifiés dans des pays qui se désindustrialisent (concurrence des pays aux faibles couts de production oblige)?
Je pense que c'est tout notre paradigme économique à revoir! Pourquoi pas le protectionnisme, retour aux monnaies nationales par exemple!

Protectionnisme? Quel vilain mot sur ce blog...
Maurice Allais était libéral et partisan du free market, mais entre pays de développement comparable...
On ne l'a pas écouté, hélas...
http://contreinfo.info/lstart.php3?id_rubrique=3

Ce lien n'était pas très précis, voici l'article
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2956

"A la limite le gouvernement peut intervenir pour éviter la misère noire, mais certainement pas pour assurer un logement, une voiture, etc. pour tous."

Personne ne patle d'assurer une voiture à quiconque ! Mais, Xavier, comment conptez-vous financer les écoles, les routes, les hôpitaux ? Il ne s'agit pas seulement de "misère noire", tout le monde est concerné.

Les libéraux ont mille choses passionnantes à dire. Dommage qu trop d'entre eux versent dans l'idéologie pure. Car il y a une manière libérale de faire du social (le chèque logement, l'allocation universlle par exemple). Mais dire que la solidarité contrainte c'est l'enfer, ce n'est tout simplement pas crédible.

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