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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

Air pur et saine jeunesse

http://galeries.lalibre.be/album/fetecommunaute+flamande/4_001.jpg/

Personne n'est plus responsable de la crise que Herman Van Rompuy.

Si l'Europe survit à la fin de la Belgique, les français se rappelleront qu'après avoir élu un Pape flamand, les italiens refusèrent d'élire un Pape étranger pendant cinq siècles.

@ Jeo,

Certain pense que la Wallonie devrait devenir un département Français. Moi je pense que la Wallonie devrait devenir une principauté ou une royauté comme Monaco. Intégrée à la France sans y faire partie.( Bien sur au cas ou la Belgique éclate )

Surtout avec le risque qu'un président socialiste gagne l'Elysée. Là autant intégrer l'Allemagne.

Je vous accepterais bien au sein de la confédération helvétique. Un canton francophone de plus ne serait pas du luxe. Mais j'ai bien peur que la tradition monarchique belge ne colle pas avec la tradition des confédérés suisses.

D.J

"Les zumains sont fous et les plus dangereux sont ceux qui s'ignorent "
Vouy, et c'est pour ça que je prefère les bêstes :-D
Bye les gens .

DJ,

La situation est complètement bloquée. C'est tout ce que l'on sait.

Di Rupo est allé courageusement à la fête flamande, pour partir la tête basse.

A 18:00, les groupuscules nationalistes flamands vont investir la grand-place de Bruxelles et ils défient les francophones sur les forums.

Le ministre-président de la région Bruxelloise conseillait aux wallons de demander leur rattachement à la France( qui est quand même plus près de la Belgique) Personnellement, j'irais bien aussi au Luxembourg. Pour moi, c'est tout près. Mon option préférée serait une confédération Wallo-Brux.

Tout le monde y va de son plan sur la comète, même les anciens premiers ministres. Comme Reynders, Eyskens propose une province de Brabant bilingue et une suppression de toute une série de niveau de pouvoir (province = département, régions, communauté) qui font de la Belgique un brol ingérable. Comme je l'ai dit, cela ne marchera jamais : c'est simple, logique, équitable et respectueux des habitants, tout ce que les nationalistes détestent.

La Belgique rend tout le monde dingue. Il y a des types très célèbres, surtout auprès de leur femme, qui prétendent m'en vouloir à mort, tout cela parce que je me suis moqué d'un ou deux pontes de chaque parti et que je n'ai pas protégé mon anonymat.

Bref, cela ne rigole pas. C'est même méchant. Le réseautage social est le graal de tous les petits chefs. Les sous-fifres, les presques-célèbres, sont les plus hargneux. Ils n'en peuvent plus de prouver leur fidélité, ces têtes à fraise.

Nous sommes prisonniers des nationalistes flamands. Que plus ceux-ci sont agressifs, mieux ils se portent. Que personne du côté francophone ne fait la poids. Bref on va dans le mur.

Je serai tellement content si cela finit un jour. Tout ce que je veux, c'est ne plus vivre dans le même pays que les flamands, ou être garanti contre leur diktats et leur stupide stupide stupide nationalisme.

Les flamands ne veulent plus des wallons? Qu'à cela ne tienne. Faites sécession et montrez que vous êtes capables de vous débrouiller tout seuls.
Personnellement, je ne voterai pas pour votre rattachement à la France. Nous avons déjà suffisamment de pleurnichards...

El Oso,

Vous ne comprenez rien Il n'y a pas les flamands d'un côté et les wallons de l'autre. Il y a Bruxelles au milieu.

Je ne demande pas de rattachement à la France, à priori, quoique je n'y sois pas opposé. On verra?

Les Wallons ne sont pas essentiellement pleurnichards, ni quoi que ce soit ; les Français sont nationalistes, par essence.

Mardi 12 juillet 2011 :

Portugal, Irlande, Italie, Grèce, Espagne : toutes les courbes explosent.

Ce matin, à 9h20, les taux de ces cinq Etats explosent.

Nous sommes en train de vivre des journées historiques.

Italie : taux des obligations à 10 ans : 5,906 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

Pour Bruxelles, referendum: rattachement à la Flamingie,ou à la Wallonie, ou statut du genre Hong-Kong ou Singapour...

CAC 40 : la cotation de l'indice bloquée depuis 9h56.

La cotation de l'indice CAC 40 en Bourse de Paris est interrompue depuis 9h56.

L'incident touche l'ensemble des indices sur les marchés au comptant d'Euronext et la diffusion des indices AEX (Amsterdam), BEL 20 (Bruxelles) et PSI 20 (Lisbonne) est également suspendue.

A ce stade, aucune heure de reprise de cotation pour le CAC 40 et les autres indices n'a été communiquée par NYSE Euronext.

http://www.boursorama.com/international/detail_actu_intern.phtml?num=d7c71ee76e71c21c3e1d1f7a3dd329f8

Quand la Bourse s'effondre, ils suspendent les cotations !

Ils en sont réduits à ça !

Ca sent le sapin.

Bravo El Oso, ce qu'on peut être belges, alors que c'était si simple.

Il nous faut juste 5 minutes de courage, comme l'a si bien dit Leterme en 2007

Un répit était sensible mardi en milieu d'après-midi sur les marchés financiers, grâce aux interventions des autorités politiques et monétaires européennes, désireuses de calmer le jeu et d'éloigner les risques de contagion d'une crise grecque à l'Italie et l'Espagne.

Après un lundi noir et une matinée très difficile, les marchés financiers se redressaient en milieu d'après-midi profitant de plusieurs interventions de responsables politiques et de celle, sur le terrain, de la Banque Centrale Européenne (BCE).

Comme elle l'a déjà fait par le passé, l'institution de Francfort a acheté, selon des sources de marché, d'importantes quantités d'obligations espagnoles et italiennes pour pallier les ventes massives des investisseurs.

http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=3f3f6afc4ded3016816cc3b8ab2a4f75

I quit.

Vous quittez quoi, Jeo? Que faites vous dans la vie? Vous semblez très proche des milieu politique belge.

L’agence de notation financière Fitch a annoncé mercredi avoir dégradé de trois crans la note souveraine de la Grèce, à CCC, contre B+ auparavant, en l’absence d’un nouveau plan d’aide « crédible et financé » de l’UE et du FMI à ce pays en proie à de graves difficultés.

L’agence relègue ainsi la Grèce à trois crans de la note DDD, réservée aux émetteurs de dette en défaut de paiement, c’est-à-dire qui ne sont pas en mesure de rembourser leur dette.

A l’appui de sa décision mercredi, l’agence souligne « l’absence d’un nouveau plan d’aide, intégralement financé et crédible » de l’Union européenne (UE) et du Fonds monétaire international (FMI). A cela s’ajoutent de « fortes incertitudes entourant le rôle des créanciers privés » dans le plan et les perspectives macroéconomiques du pays.

Fitch fait valoir que la Grèce a besoin d’argent pour éviter de se retrouver en faillite en 2012 et que cette urgence aurait justifié que l’UE et le FMI, ainsi que les créanciers privés, se mettent d’accord sur un nouveau plan au début du mois de juillet.

Fitch avait déjà abaissé la note de dette de la Grèce de trois crans le 20 mai, à « B+ » contre « BB+ » auparavant, une sanction qu’Athènes avait rejetée comme ne prenant pas en compte ses engagements à intensifier les efforts de redressement économique du pays.

On s'en fitch.

Mercredi 13 juillet 2011 :

Trois crans de moins. C’est la sanction décidée par l’agence de notation financière Fitch, qui a dégradé sa note sur la Grèce, qui passe donc de B+ à CCC. En clair, l’agence considère maintenant qu’un défaut de paiement du pays est une "possibilité réelle".

Une décision jugée "incompréhensible" par le ministre des Finances grec. Plus encore que le gouvernement d’Athènes, c’est l’Europe que critique l’agence Fitch, évoquant "l’absence d’un plan crédible et dûment financé" de l’UE et du Fonds monétaire international. Les deux instances peinent en effet à se mettre d’accord sur un second programme de prêts, après un premier plan de 110 milliards d’euros adopté en mai 2010.

Au sein même de l’Union, les dirigeants peinent à se mettre d’accord. D’abord annoncé pour vendredi, un sommet extraordinaire de la zone euro devrait se tenir la semaine prochaine. L’Allemagne avait d’abord exprimé des réticences sur la tenue d’une telle réunion, attendant d’en savoir plus sur une participation du secteur privé, avant d’en accepter le principe mercredi.

Pour Romano Prodi, ancien président de la Commission européenne et ancien Premier ministre italien, l’Europe a "lourdement échoué" à surmonter la crise de la dette. Il appelle notamment Berlin à "assumer un rôle de direction".

Dans une lettre ouverte, le président de la Fondation Robert Schuman, Jean-Dominique Giuliani, fulmine : "le spectacle que donnent les Européens face à la crise grecque est un véritable désastre". A force de tergiverser, prévient-il, "l’Europe danse au bord du gouffre".

http://www.europe1.fr/Economie/La-Grece-s-enlise-dans-la-crise-628525/

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