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  • Parution le 15 mars 2012

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    Paru le 2 novembre 2009

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Commentaires

" Seule Angela Merkel aura eu le courage de nier l'ampleur de cette pseudo crise, et de rappeler aux banques que dès l'instant où elles avaient pauvrement géré leurs crédits, eh bien qu'elles en encaissent les pertes ".

Il me semble que sur ce bolg vous avez un jour expliqué que de prêter à l'état était des placements sur. ( enfin vous avez dit un truc du genre ). N'a-t-on pas fait miroiter cela au prêteurs privés que les états était des débiteurs sur?

D.J

Jacques Sapir : "L'accord signé ne fait que prolonger l'agonie de l'euro."

http://www.marianne2.fr/Sapir-l-accord-signe-ne-fait-que-prolonger-l-agonie-de-l-euro_a211943.html

Jacques Sapir est un expert de l'économie russe ; sa haine de l' euro est inexplicable et relève de l passion, pas de l'analyse.

Existe-t-il d'autres cas de monnaies supra-nationales qui aient tenu le coup ?
A mon avis, sans une intégration à marche forcée (fédéralisation à l'américaine) et l'acceptation d'une redistribution de la richesse entre pays, il est impossible que l'euro subsiste sur le long terme, en tout cas, en regroupant des pays aussi divergents.
Croire le contraire relève, me semble-t-il (et je le regrette) de la passion, pas de l'analyse.

Guy Sorman est un homme de passion.

C'est justement ça qui fait son charme.

Vendredi 28 octobre 2011 :

Malgré l'accord européen pour tenter de juguler la crise, le coût de financement de la dette colossale de l'Italie a encore grimpé vendredi lors d'une émission obligataire test, les marchés continuant de douter de la crédibilité du gouvernement Berlusconi.

Signe le plus inquiétant, les taux d'intérêt des titres à échéance 2022 ont dépassé la barre symbolique des 6 %, seuil considéré comme dangereux par les analystes, en s'inscrivant à un niveau record de 6,06 %, contre 5,86 % le 29 septembre, date de la dernière opération similaire.

"Malgré l'euphorie des marchés qui ont salué jeudi le plan européen destiné à réduire fortement la dette de la Grèce et à empêcher la contagion de la crise à l'Italie, les taux italiens continuent de flirter avec les 6 %", constate Jean-François Robin, stratégiste obligataire chez Natixis.

"Et à ce niveau, ils ne sont pas soutenables très longtemps, souligne Giuseppe Maraffino de Barclays Capital, selon qui il est important qu'ils se replient car l'économie italienne croît peu et le stock de dette est très élevé à 1900 milliards d'euros" (environ 120 % du PIB).

Les taux des titres à échéance 2014 ont eux progressé à 4,93 %, contre 4,68 % lors de la précédente émission, ceux des titres à échéance 2019 à 5,81 %, contre 4,03 %, et ceux des titres à échéance 2017 ont progressé à 5,59 %, contre 2,33 %.

http://www.romandie.com/news/n/CRISELe_cout_de_la_dette_italienne_grimpe_encore_malgre_l_accord_europeen281020111510.asp

Plus les jours passent, plus l'Italie emprunte à des taux de plus en plus exorbitants.

Plus les jours passent, plus l'Italie se rapproche du défaut de paiement.

L'Italie sera le quatrième domino à tomber.

Il n'y a pas un peuple européen, mais des peuples européens. Il n'y aura donc jamais de nation européenne (éventuellement, il y aura un empire créé par la force). L'Euro ne sera jamais une monnaie nationale. L'Euro disparaitra.

Tout le reste, c'est fantasme d'universalistes et de technocrates, toutes gens dont la capacité à se tromper systématiquement a été amplement prouvée.

Samedi 29 octobre 2011 :

Rien ne va plus pour l'Italie. Les investisseurs ne semblent pas croire à un miracle, redoutant semble-t-il que Rome sombre à son tour dans le chaos financier.

Alors que le pays doit faire face à un endettement colossal, le coût de son financement s'est à nouveau envolé vendredi lors d'une émission obligataire test.

De plus en plus inquiétant : les taux d'intérêt des titres à échéance 2022 ont dépassé la barre des 6 %, seuil considéré comme dangereux par les analystes.

Pire encore, un niveau record a été enregistré avec un taux de 6,06 %, contre 5,86 % le 29 septembre, date de la dernière opération de même type.

Les analystes considèrent la situation d'autant plus préoccupante, estimant qu'un tel niveau ne peut être longtemps soutenable pour l'économie italienne, cette dernière affichant une très faible croissance et le stock de dette demeurant très élevé, s'établissant désormais à 1900 milliards d'euros , soit environ 120 % du PIB. Des chiffres vertigineux qui pourraient effectivement en effrayer plus d'un ...

Les taux des titres à échéance 2014 ont quant à eux progressé à 4,93 %, contre 4,68 % lors de la précédente émission, ceux des titres à échéance 2019 s'élevant désormais à 5,81 % contre 4,03 %, tandis que ceux des titres à échéance 2017 s'établissaient à 5,59 %, contre 2,33 %.

http://www.leblogfinance.com/2011/10/italie-les-taux-dinteret-depassent-le-seuil-de-risques.html

Lundi 31 octobre 2011 :

Italie : taux des obligations à 10 ans : 6,119 %.

Plus les jours passent, plus l'Italie emprunte à des taux de plus en plus exorbitants.

Plus les jours passent, plus l'Italie se rapproche du défaut de paiement.

L'Italie sera le quatrième domino à tomber.

Les chinois et les russes à la rescousse de l'Europe... Qui l'eu crû ? Renversement cocasse de rapport de force pour 2 puissances étant ou ayant été communistes.... régime abhorrés des Occidentaux... L'appel explicite aux capitaux chinois et russes constitue un tournant symbolique important dans leurs relations avec nous... le signe d'un affaiblissement manifeste des occidentaux face à ces pays emergeants... 30 ans d'ultralibéralisme ont conduit l'Occident à cette situation de vassal... dure réalité, dur échec pour les partisans de Friedmann, hayeck et Bastiat... Le systéme qu'ils avaient promu a si bien fonctionné que, amère retournement de l'Histoire, les prédateurs sont maintenant les proies... Tout commence avec les diminutions d'impôts et la dérégulation pour favoriser l'économie... qui améne un développement excessif du financier sur l'économique et transfert des emplois vers les pays à bas salaires d'ou chômage et limitation des salaires, baisse de recettes fiscales avec une machine économique entretenue artificiellement par le crédit tant au niveau des ménages, que des entreprises et de l'Etat avec comme résultat la crise de 2008 et les impasses budgétaires au USA et en Europe en 2011... l'inégale redistribution des richesses a provoqué une accumulation de capitaux considérable au niveau mondial dont la masse constitue une menace pour sa stabilité... Oui l'économie libérale a trop bien réussi mais... peut être pas comme nos 3 théoriciens l'avaient prévu (et voulu !)en permettant le décollage de certains pays dit émergeants comme la Chine, atelier du monde, qui est la grande gagnante en maintenant une partie de sa population dans un état de dépendance et de manque de liberté pour continuer de rester compétitive, sachant que son marché est suffisamment vaste pour s'autossufire lorsque tous les chinois auront atteint la prospérité. La politique de rouflouement de l'Occident pour conserver des clients solvables ne sera plus necesssaire...Plus rien de pourra les arrêter et pourront racheter nos entreprises les plus porteuses d'avenir...

Critiqué les Tunisiens pour leur mauvais choix démocratique, c'est aussi oublié une chose: La première République française a épouvantablement mal tourné. Il ne faut pas oublié les assassinat de masse provoqué par Robespierre et sa clique de moralisateurs. Aujourd'hui encore, les français continuent de vénérer un dictateur et un assassins de masse appelé Napoléon Bonaparte. Les Tunisiens regretteront leur choix mais ça prendra du temps avant de faire comme les français et comprendre ce qu'est la démocratie. Il s'est écoulé plus de 150 ans, entre sa première tentative et la version d'aujourd'hui, avant que la France finissent par avoir une démocratie stable. Souhaitons que les pays du Maghreb y arrive en moins de temps. Ce qui arrive en Lybie, en Tunisie, etc... est un début. Le chemin sera long avant qu'ils arrivent à notre niveau, mais ça vaut mieux que la stagnation d'une dictature.

Et zut, je me suis trompé de sujet...

Lundi 31 octobre 2011 :

Italie : la Bourse de Milan clôture sur une chute de 3,82 %.

L'indice vedette de la Bourse de Milan, le FTSE Mib, a chuté de 3,82 % à 16.017 points lundi à la clôture, plombé notamment par les valeurs bancaires en raison des inquiétudes persistantes sur la situation financière de l'Italie.

Parmi les banques, Intesa Sanpaolo a lâché 7,39 % à 1,291 euro, Banca Monte dei Paschi di Siena a perdu 6,16 % à 0,3383 euro, et UniCredit 5,67 % à 0,848 euro.

Italie : taux des obligations à 10 ans : 6,093 %.

http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GBTPGR10:IND

Mardi 1er novembre 2011 :

La Bourse de Francfort ouvre en baisse de 3,37 %, craint le pire pour la Grèce.

L'indice vedette Dax de la Bourse de Francfort a ouvert mardi en baisse de 3,37 % à 5.934,54 points, choqué par l'annonce d'un référendum en Grèce sur le deuxième plan de sauvetage du pays.

"Que va-t-il se passer si le peuple dit non ? Le risque est que la communauté internationale coupe l'arrivée d'argent, et que le pays finisse par quitter l'euro. Il y a de quoi inquiéter sérieusement les investisseurs", a jugé Christoph Weil, analyste de Commerzbank.

http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Francfort_ouvre_en_baisse_de_337_craint_le_pire_pour_la_Grece011120110911.asp

Je continue la discussion ici...
A noter que le fait que Sarko ait déclaré publiquement que c'était une erreur d'avoir accepté la Grèce dans l'euro (même si c'est vrai) est une bévue majeure. Quand on est président d'une grande nation, il faut savoir se taire sur certaines choses, réprimer son arrogance naturelle, mesurer le poids de ses propos.
Comment pensez-vous que cela aura été perçu par les Grecs ?
Nous voici donc confronté à une incertitude renforcée qui va sapper les derniers progrès en date, au défaut probable (complet) de la Grèce, et à l'effet domino.
Et voilà que l'Italie accuse Sarko d'avoir, par ses commentaires, contribué à attiser la spéculation contre la dette Italienne.
Tout ce bel échafaudage Euro peut se déliter rapidement et laidement.
Prétendre le contraire c'est du wishful thinking (ou de la communication, ce qui dans le cas de responsables est souhaitable et normal).

Autre point qui a son importance aussi,les agences de notation nous promettent une dégradation si la croissance venait à chuter...
Or cette croissance va bientôt se transformer en récession, selon toute probabilité...
A quoi va alors ressembler la France, sans son triple A fétiche?

Emprunt à un an :

Mercredi 5 octobre 2011, la France a lancé un emprunt à un an. La France a dû payer un taux d'intérêt de 0,5 %.

Quand l'Allemagne lance un emprunt à un an, elle doit payer un taux d'intérêt de 0,4 %.

Et l'Italie ?

Mardi 11 octobre 2011, l'Italie a lancé un emprunt à un an. L'Italie a dû payer un taux d'intérêt de 3,57 %.

Un mois plus tard, jeudi 10 novembre 2011, l'Italie a de nouveau lancé un emprunt à un an. L'Italie a dû payer un taux d'intérêt de ... 6,087 % !

http://www.romandie.com/news/n/_Italie_bond_des_taux_a_un_niveau_record_lors_d_une_emission_test101120111111.asp

Conclusion :

Plus les jours passent, plus l'Italie emprunte à des taux d'intérêt de plus en plus exorbitants.

Plus les jours passent, plus l'Italie se rapproche du défaut de paiement.

Emprunt à 5 ans :

Jeudi 1er septembre 2011, la France a lancé un emprunt à 5 ans. La France a dû payer un taux d'intérêt de 1,93 %.

Quand l'Allemagne lance un emprunt à 5 ans, elle doit payer un taux d'intérêt de 0,9 %.

Et l'Italie ?

Lundi 14 novembre 2011, l'Italie a lancé un emprunt à 5 ans. L'Italie a dû payer un taux d'intérêt de ... 6,29 % !

Conclusion :

Les investisseurs internationaux n'ont plus aucune confiance dans la capacité de l'Italie à rembourser ses dettes.

L'Italie emprunte à des taux de plus en plus exorbitants.

L'Italie va bientôt demander l'aide du FMI et de l'Union Européenne.

http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20111114trib000663882/le-cout-de-financement-de-l-italie-s-envole.html

@ Guy Sorman,

Connaissez-vous l'essayiste et écrivaine américano-russe Ayn Rand auteur " d'Atlas Shrugged "?

Ouvrage qui va être pubilé en Français

http://leblogdjetliberte.blog.tdg.ch/archive/2011/11/14/la-greve.html

D.J

Ayn Rand est une icône des conservateurs américains: il règne autour de ses livres - dont les héros sont des entrepreneurs- une sorte de culte bizarre. Il me semble que ses ouvrages ont déjà été publiés en français mais épuisés.Atlas shrugged et The Fountainhead furent adaptés au cinéma dans les années 60. On trouve toujours ses livres sur tous les campus, les business schools surtout.

Ici, au Canada, on trouve les écrit de Mme. Rand en anglais seulement. Et je sais aussi que les américains on adapté un de ses livres pour un film mais je ne sais pas s'il est sortie. Si elle si populaire chez les conservateurs, c'est qu'elle a dénoncé le socialisme comme étant une terrible calamité qui conduit à la ruine et à la misère. Mais elle n'a pas innové. Nicolas Machiavel, dans son livre "Le Prince", a fait une dénonciation du même genre plusieurs centaine d'année avant elle...


au Canada et par extension sur toute la planète, on retrouve les écrits de Ayn Rand dans les paroles du groupe de hard-rock canadien RUSH, groupe mastodonte ultra-connu sauf en France (ça vous étonne ? moi pas) dont le batteur et parolier Neil Peart est un disciple de Ayn Rand et de l'objectivisme.

Mardi 15 novembre 2011 :

Le Trésor espagnol a émis mardi pour 3,158 milliards d'euros de bons à 12 et 18 mois, à des taux d'intérêt en très forte hausse par rapport à la dernière opération similaire, souffrant d'un effet de contagion dans un climat de tension élevée en zone euro.

L'Espagne a dû concéder un taux de 5,022 % pour les bons à 12 mois, et 5,159 % pour ceux à 18 mois, contre moins de 4 % dans les deux cas pour la dernière émission, le 18 octobre 2011, a annoncé la Banque d'Espagne.

Le niveau atteint mardi est un record depuis 2000, selon les médias espagnols.

Conclusion :

Les investisseurs internationaux n'ont plus aucune confiance dans la capacité de l'Espagne à rembourser ses dettes.

L'Espagne emprunte à des taux d’intérêt de plus en plus exorbitants.

L'Espagne va bientôt demander l'aide du FMI et de l'Union Européenne.

http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___L_Espagne_emet_3158_mds_EUR_de_bons_a_12_18_mois_taux_au_dessus_de_5151120111111.asp

Déplorable europe, vraiment. Toujours à la remorque.
Ca fait des mois qu'on le dit. Soit il y a renforcement de l'intégration et notamment, l'indispensable émission d'eurobonds, soit l'euro, c'est fini, en tout cas sous sa forme actuelle.
Merkel a beau dire qu'elle veut sauver l'euro, son refus des eurobonds (et donc, de la mutualisation des pertes) est plus parlant que les beaux discours. Et Sarko a beau jouer les vertueux en enfonçant les grecs et en se foutant des italiens, les marchés ne sont pas dupes. La France, comme d'habitude, brille plus par son arrogance que par son réalisme vis à vis d'elle-même, notamment.
Cette histoire d'interdire aux agences de notation de noter est ubuesque. Cela revient à interdire les médecins pour les empêcher de diagnostiquer une maladie.
Bon, ben après l'Europe, ce sera le tour des USA. Comme prévu. Car le dollar n'est une valeur refuge que comparativement et temporairement. La crise du dollar is next in line.

Jeudi 17 novembre 2011 :

L'Espagne s'endette à 7 %, du jamais vu depuis 1997.

L'Espagne, où se tiennent des élections législatives ce dimanche, a dû concéder un taux d'intérêt proche de 7 % pour placer ses obligations à 10 ans, dans un contexte de contagion généralisée de la zone euro.

« C'est une tragédie nationale. Plus personne ne nous prête », a réagi sur Twitter le directeur du quotidien « El Mundo », Pedro José Ramírez, dans les minutes qui ont suivi la clôture de l'adjudication espagnole.

Le Trésor a dû payer, jeudi 17 novembre, un taux d'intérêt moyen de 6,975 % pour émettre 3,563 milliards d'euros d'obligations à 10 ans, soit le taux le plus élevé depuis la création de l'euro. L'Espagne n'a pas placé le maximum prévu (4 milliards d'euros), certainement dans le souci de ne pas vouloir dépasser la barre psychologique des 7 %. C'est à partir de ce seuil que la Grèce, l'Irlande et le Portugal ont accédé à une aide financière internationale.

« Le Trésor a payé 6,975 %, c'est une atrocité, le taux le plus élevé depuis 1997 ! », s'exclame Daniel Pingarrón, stratégiste chez IG Markets. Les derniers titres émis avec une maturité similaire l'ont été à un taux maximum de 5,453 %, le 20 octobre dernier.

Juste avant l'opération, la prime de risque de l'Espagne, c'est-à-dire l'écart de taux entre les titres espagnols et allemands à 10 ans, grimpait inexorablement jusqu'à frôler les 500 points de base. Un seuil qu'elle a dépassé dans la foulée de l'émission, malgré les achats de la Banque centrale européenne (BCE) sur le marché secondaire.

Peut-on en déduire que l'Espagne a perdu l'accès aux marchés ? « On peut le dire depuis plusieurs jours déjà. C'est une erreur de ne pas avoir suspendu cette opération en début de semaine compte tenu du contexte. Maintenant le Trésor est condamné à payer 7 % durant les dix prochaines années », estime Daniel Pingarrón.

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